Voilà, j'ai enfin terminé le second chapitre...

Chapter 2

« Mais pourquoi j'ai accepté ça, moi ? Qu'est-ce qui m'a prit ? »

Enveloppé dans une cape dissimulant ses cheveux verts trop facilement repérable, Zoro tentait tant bien que mal de suivre Tashigi.

Il s'était déjà perdu trois fois en moins d'une heure, et, désormais, la jeune femme se tournait tous les deux mètres pour s'assurer qu'il la suivait bien. C'était assez insultant pour lui, dans la mesure où elle avait déjà du le remettre sur le chemin cinq fois dans la dernière demi-heure. Il s'appliquait donc à ne pas se laisser distancer.

Ils étaient d'abord allé sur le navire du colonel Smocker (enfin, Tashigi y était allée seul, Zoro refusant catégoriquement d'y mettre les pieds), désert, dont la marine était descendu avec une valise qu'elle tirait à présent derrière elle sans trop de difficultés. Zoro ne lui avait pas proposé de la lui prendre. Ils étaient alliés, pas amis !

La marine entra dans un hôtel, se dirigea vers la réception, prit une chambre et y entra. Le bretteur la suivit.

Elle verrouilla la porte, ferma la fenêtre, et jeta sa malle sur le lit. Elle l'ouvrit, et en tira deux mini-escargophones, un escargo-interceptor, véritable mouchard captant les transmissions d'escargophones et d'escaméra, des habits de rechanges, une paire de menotte en granit marin ''pour le cas où'' (Zoro eut tout de même un mouvement de recul), des lunettes de rechange (elle avait cassé sa première paire lorsque Zoro lui était rentré dedans un peu plus tôt dans la journée) et un plan de la ville.

-Bon. Dit-elle. On va commencer par le commencement. Que savons nous ?

-Rien.

-Comment ça, rien ?

-Ben oui, rien. Les autres sont retenus par de mystérieux adversaire dans un lieu inconnu pour des raison dont nous ne savons rien, et, pour couronner le tout, on ignore s'ils sont encore en vie. On ne sait rien, quoi !

-Quel optimisme dis donc ! Bon, voilà le programma : on découvre où sont enfermés les autres, on les libères, on... j'arrête les types qui on fait ça, puis je te bas et je récupère la Wado Ichimoji.

-Tu dis toujours la même chose ! Tu ne me battras jamais, enfonces-toi bien ça dans la tête ! Mais ce détail mis à part, ton plan est plutôt pas mal. Tu as juste oublié la partie où on les défonçait...

-Mouais. On va donc commencer par découvrir où sont enfermés les autres.

-Ça va être compliqué. D'après ce que j'ai put voir, ces mecs font tous pour ne pas être repérés. Impossible, donc, d'interroger les habitants de l'île pour obtenir plus d'information. Il nous reste donc deux solutions...

-Je la sens mal...

-Soit nous fouillons toute la ville, poursuivit-il en l'ignorant

-Ce qui nous prendrait plusieurs vies.

-Soit l'un d'entre nous se dévoue et sert d'appât.

-HEIN ? Mais t'as perdu la tête ?

-Moins fort, on va t'entendre.

-Il n'est absolument pas question que je serve d'appât ! Je ne te fais absolument pas confiance ! Hurla-t-elle

-Moi non plus si tu veux savoir. Rétorqua Zoro

-Je vais te tuer !

-Tu dis ça mais tu n'est jamais arrivée a rien ! Alors tu te calme, là, hein, « tas de chichi »

Si le surnom méchant lui avait à la base semblé une bonne idée, l'escrimeur réalisa qu'il venait de commettre une énorme bêtise quand le visage de la jeune femme prit une intéressante couleur violette.

-Qu'est-ce que tu viens de DIRE ? articula-t-elle, au bord de l'explosion.

-Heu...

-COMMENT OSES-TU ? DE MA VIE ON NE M'A JAMAIS PARLE AUSSI MAL ! TU ES LE PIRE DES GOUGEAS QUE J'AI JAMAIS RENCONTRE ! TAS DE CHICHI ! NON MAIS FAUT ÊTRE DERANGE POUR DONNER À UNE FEMME UN SURNOM PAREIL ! (Zoro se boucha les oreilles. Il n'était pas sûr que ses tympans survivraient.)JE VAIS TE MASSACRER, TE COUPER LA TÊTE ET ACCROCHER TES ENTRAILLES EN HAUT DU GRAND MAT!ET LÊVE TES MAINS DE TES OREILLES QUAND JE T'ENGUEULE ! C'EST ENCORE UNE MARQUE D'IRRESPECT ! SALE PIRATE !

-Cri un peu plus fort ! Lui conseilla-t-il (sans bouger ses mains, pas fou!). Je suis pas sûr qu'ils t'aient bien entendus à East blue.

Ce qui eut pour effet de faire taire la jeune femme, un exploit dont le pirate se vanterai encore dix longues années plus tard.

-Ça va, t'es calmée ? Reprit-il. Bon. Tu vas être contente, on va pouvoir se passer du plan appât.

-Ha ?

-Ils nous ont retrouvés. Déclara lugubrement le jeune homme en écartant le rideau.

Effectivement, une dizaine d'hommes avaient envahis la rue, guidés par les cris de la jeune femme.

-Bon. Déclara celle-ci. On sort par la porte de derrière.

-Y a pas de porte derrière. On fonce dans le tas ?

-Mauvais plan ! Regarde, le gars, là, il a un escargophone. A mon avis, trois mots et les autres seront exécutés.

-Bon, bah on sort par derrière en faisant un trou dans le mur.

-Bonjour la discrétion ! Et les frais de réparations ? C'est pour qui ?

-T'avais qu'à pas crier !

-Je n'aurai pas crié si tu ne m'avais pas énervée !

-Je ne t'aurai pas énervée si tu t'étais montrée un peu plus agréable !

-Je me serai montrée un peu plus agréable si tu n'étais pas un sale pirate !

-Je ne suis pas un « sale » pirate !

-Si !

-Non !

-Si !

-Non ! Et maintenant, cesse de crier, on a une évasion sur le feu je te rappelle !

-Après, je te règle ton compte !

-C'est ça !

Ils firent exploser le mur, puis partirent en courant. Ils s'engouffrèrent dans le premier magasin venu, et laissèrent leurs poursuivant les dépasser avant de se lancer à leurs trousses. Tashigi, les dents serrées, ne perdait pas ses adversaire de vue. Après plus d'un quart d'heure d'efforts, les hommes semblèrent abandonner la poursuite. La jeune femme les suivit jusqu'à un bâtiment cubique dans lequel ils s'engouffrèrent. Elle sortit d'un besace qu'elle avait emporté un plan de la ville et marqua d'une croix l'endroit précis (on ne sait jamais!).

Alors seulement elle s'aperçut que Zoro avait disparut.

Elle poussa une juron, regarda à droite, puis à gauche, sans trop d'espoir. Le bretteur avait du se perdre dés le début de la poursuite. Heureusement qu'elle lui avait confié un mini-escargophone...

Il décrocha dés la première sonnerie.

-T'es où ? Lança-t-elle d'entrée de jeux.

-Au port.

-Au port ? Mais comment t'as atterrit là ?

-Ben, j'ai poursuivit les types, mais là, je les ai perdus de vue

Au port... réfléchissait la jeune femme en consultant le plan. Bon. L'homme au cheveux vert n'avait qu'a tourner trois fois à gauche, puis une fois à droite, puis une dernière fois à gauche.

-Écoute, voilà ce que tu vas faire... tu prends trois fois à droite, une fois à gauche, puis une dernière fois à droite. C'est clair ?

-Ouais... j'arrive.

À sa grande surprise, le pirate déboucha effectivement dans la rue quelques minutes plus tard. Elle se félicita mentalement avant de lui faire signe d'approcher

-C'est leurs QG ? Demanda le bretteur en arrivant à son niveau.

-Pas sûr. Mais c'est assez probable, ils sont presque tous entrés ici.

-Qu'est-ce qu'on fait ? On vérifie, ou on fonce dans la tas direct ?

Elle tira alors de sa sacoche une minuscule coquille d'escargot, à peine plus grande qu'une coquille d'escargot :

-Voilà ! Ceci est un escargo-interceptor, mit au point par le docteur Vegapunk il y a quatre mois. Il permet d'intercepter les images et le son des caméras auxquelles ils est fixé, et de pirater le réseaux de surveillance du bâtiment, grâce à des antennes microscopiques qui perforent le câble, puis entrent en contact avec le fil qui conduit l'image. Celle-ci est alors transmise à l'écran du... M'écoute surtout pas quant je te parle !

En effet, le pirate s'était adossé à un mur et paraissait sur le point de faire une bonne sieste.

-Te bile pas, j'ai comprit l'essentiel. Il suffit de coller ce truc sur un câble.

-...C'est ça...

-Bon, ben j'y vais alors.

Il prit l'objet des mains de la marine et se dirigea vers le bâtiment. Elle le rattrapa presque immédiatement :

-T'es totalement idiot ! T'as pas vu la caméra ?

-Quelle caméra ?

Tashigi se donna une grande tape sur la tête, désespérée.

-Ah oui... fit le bretteur en voyant l'escaméra fixée au mur. Tu préconises quoi ?

Elle s'accorda quelques secondes de réflexions, puis se pencha et ramassa un peu de boue dans un caniveau, puis visa et lança le projectile vers la caméra. Une fois celle-ci recouverte de boue, elle se précipita vers le câble et y fixa le mouchard avant de revenir sur ses pas en entrainant Zoro avec elle.

Les deux sabreurs se calèrent derrière un amas de tonneau de rhum. Là, Tashigi sortit de sa sacoche un minuscule écran vidéo, où les premières images apparurent un peu n'importe comment.

Au bout de quelques secondes, elles se régulèrent, et, à l'aide d'un stylet, la marine sélectionna l'escamèra montrant les cachots. Tous deux se penchèrent.

C'était une petite cellule creusé dans la roche, dont un seul côté, grillagé de granit marin, permettait de voir les prisonniers.

Au nombre important de bosses sur leurs têtes, Zoro devina que Luffy, et Ussop avaient fait les crétin, ce qui avait le don d'énerver Nami. D'ailleurs, pas fous, il se tenait loin de la jeune femme, en grande discussion avec Chopper. Le bretteur étouffa un ricanement quant il vit que Smocker avait, lui aussi, une jolie protubérance à l'arrière du crâne. Chopper, Sanji et Robin étaient les seuls que les poing de la volcanique navigatrice avaient épargnés. Les deux jeunes femmes discutaient à voix basses sur la banquette fixée au mur pendant que Sanji fumait cigarettes sur cigarettes assit seul dans un coin.

Sans rien dire, Tashigi monta à Zoro une demi-douzaine d'écuelles vides sur le sol. On avait nourrit leurs compagnons.

Alors un bruit de porte se fit entendre, puis celui de pas, et un homme entra dans le champs de vision de la caméra. Zoro sursauta.

Il ne fut pas le seul à réagir. Dans la cellule, Nami poussa un petit cri en se jetant en arrière, les yeux écarquillés. Ussop se cacha derrière Luffy en hurlant. Celui-ci pencha la tête, tentant de reconnaître l'homme en face de lui, sans succès d'ailleurs. Smocker fronça les sourcils, Chopper, intrigué par le comportement de ses compagnons, renifla. Sanji et Robin restèrent impassible.

-Vous le connaissez ? Demanda cette dernière

-AAH ! Hurla Ussop en guise de réponse. Pas lui ! C'est un cauchemar !

Voilà, j'espère que ça vous a plu... n'hésitez pas à critiquer si ce n'est pas le cas!