Ron trouva le jumeau d'Hannah Harry dans la cuisine, entrain de manger le gâteau de chocolat directement sur plateau. C'était une bonne chose que Ginny l'avait ignoré, parce qu'elle l'aurait tué juste pour cela.
"Tu sais, ils font des assiettes pour une raison," dit Ron, souriant d'un air satisfait en s'appuyant contre l'embrasure de la porte et étudia Harry, en se demandant s'il n'avait jamais été que jeune et provoquant.
Harry s'est retourné vers lui avec sa fourchette à mi-chemin à sa bouche. "Tu ne vas pas le dire Ginny, n'est-ce pas ?"
"Nah," dit Ron, entrant dans la cuisine et ouvrant un tiroir. Il en sortit une fourchette et s'assis à côté d'Harry. Il pris un morceau, le savourant. "C'est bon," a-t-il marmonné, sa bouche toujours pleine.
"Le mieux," accorda Harry en prenant une autre fourchette de gateau "Ginny fait les meilleurs gâteaux. Rien à Poudlard ne peut les dépasser."
"Regarde," dit Ron en coupant le gâteau avec la fourchette, faisant une tranche propre. "La clé c'est de manger dans des sections, pas au milieu comme tu le fait. Si tu le mange coupé comme ça, personne ne serait le plus sage. Je n'obtiens laucune assiette sale, aucun morceau qui pourrait servir de preuve, et personne ne saura que quelqu'un a mangé directement dans le plateau. Le truc c'est ça comme ça les femmes ne deviennent pas folles. C'est des années de sagesse que je te communique, garçon."
Harry s'étrangla avec son gâteau, se tourna pour regarder Ron d'un air incrédule. "Tu m'apprend l'esprit criminel."
Ron ri aussi. "Bé on m'as dit. Mais, j'ai grandi avec Fred et George, pour ne pas mentionner la Mlle Ginny incorrigible. Ils ont pratiquement inventé la pensée détournée."
Harry renifla. "Ouais, je parie Ginny n'a jamais transgressé une règle à l'école."
Ron pris un autre morsure de gâteau et s'est tourné pour regarder Harry, lui arquant un sourcil. "Tu crois ça vraiment ?"
"Bien, elle est parfaite, non ?"
Ron roula ses yeux "À personne parfait, camarade. Personne. Pas Ginny, pas toi, certainement pas moi."
Harry inclina la tête et le regarda manger le gâteau. Il était silencieux et finalement ses épaules se s'effondra & soupira "J'ai vraiment foiré, moi, Ron ?"
"Tu es intervenus ça c'est sur," Ron s'étendit et a mis une main sur l'épaule d'Harry. "J'ai lu la lettre de Poudlard."
Harry gémi, se tournant pour regarder Ron miséreux. "Elle te l'a envoyé ?"
"Ouais," dit-il, secouant sa tête. "Tu as mis un enfant à l'infiermerie - de tes mains nues. Il n'y a aucune raison de cela. On doit travailler sur ta colère, trouver une façon plus constructive de la canaliser ou quelque chose."
"Je sais," dit Harry, en egardant ses mains. "J'ai essaié, Ron. vraiment . Tu sais que je ne veux pas vous attirer des ennuis à Ginny & à toi. Vous deux vous êtes la seule famille avec Hannah que j'ai."
"Tu as bien plus que ça. Regarde Grandmère et tous les enfants. Ils vous aiment tous," dit Ron en prenant un autre morceau de gâteau. "Grand-père, Fred et George. Charlie. Bill --"
"Yees" dit Harry, en se tournant et en le regardant fixement. Ses yeux glacials se sont rétrécis. "Fait-moi sentir plus mauvais, pourquoi pas ? Grandmère Weasley est plus mauvaise que Ginny. Elle va avoir mon cul."
Ron ri. "Probablement, mais j'ai un secret à te dire."
"Lequel ?"
"Vraiment très bientôt Grandmère Weasley va être si chaude et gonflé sur ma mise à mort, qu'elle ne va pas même te clignoter un oeil."
Les sourcils d'Harry s'éleva par surprise. "Pourquoi vas-t-elle te tuer ?"
"Tu n'es pas le seul qui soit en mauvaise posture," dit Ron, secouant sa tête. "Je vais prendre la raclé du siècle. Elle sera dans les livres de record. Tu vas être là pour rapiécer mes blessures sanglantes, hein camarade ?"
"Bien sûr," dit Harry en riant. "Dis-moi ce que tu as fait."
"Parle d'abord" dit Ron, en pointant sa fourchette vers Harry. "Si je vais volontairement m'offrir comme sacrifice à Grandmère pour toi, je veux savoir pourquoi."
Harry ouvra sa bouche pour parler quand Ginny Ginny fit irruption. Elle s'arrêta à la porte de cuisine, regardant fixement Ron, qui venait de prendre un morceau de son gâteau.
"Ne me dit pas que--" dit-t-elle secouant sa tête. "Tu ne mange pas le gâteau que je viens juste de faire directement dans le plate."
"Je vais être obligé de t'enlever ça de la méoire ?" demanda Ron innocemment.
"J'ai fait ce gâteau pour le bébé et Hermione. J'allais faire du thé. Il allait être beau," dit-t-elle avec indignation. "Maintenant je lui donne quoi ?"
"Des Biscuits," suggéra Ron.
Ginny exaspéré. "Regarde juste ce que je donne à cette pauvre femme. Je me trouve devant le besoin de prier son pardon - directement dans le plat. Je vais feindre de ne pas remarquer. Je ne l'ai même pas vu. Mon frère n'est pas un porc."
Ron ri alors que Ginny sortait de la cuisine en marmonant. "Tu l'a poussé à bout" a-t-il dit à Harry une fois que Ginny est partie.
"Ouais," dit Harry en souriant à Ron. "Merci de ne pas lui avoir dit que j'avais commencé."
"Tu me doit double maintenant. allez parle matelot" dit Ron en retournant son attention sur le gateau. "Crache moi tout."
"Ron ?"
"Hmm ?" dit Ron en prenant une bouchée de gâteau.
Harry souri d'un air satisfait. "Qui est Hermione ?"
"Non, non," dit Ron, secouant sa tête. "Tu parle d'abord. C'est le marché."
"D'accord" soupira Harry, quoique son regard était provoquant. "Un certain garçon a dit quelque chose de grossier à Hannah et j'ai perdu le contrôle. Voilà."
"Qu'est ce qu'il a dit ?" demanda Ron en se tournant pour le regarder.
"Quelque chose de grossier."
Les yeux de Ron se sont rétrécis. "Comment ça grossier ?"
"Vraiment grossier. Trop grossier pour se répéter," dit Harry, son visage rougissant. "Il la menaçait, Ron. Il l'a suivie pendant des semaines. Il l'a mise à bout de nerfs. Pourquoi pense-tu qu'elle a sauté dans le train pour rentrer à la maison avec moi ? Elle ne veut pas être seule sans moi. Elle a peur de lui."
Ron inclina la tête comme si il traitait les informations. "Tu pense vraiment qu'il est une menace ?"
"Oui vraiment," dit Harry, sa voix toujours provoquante et fâchée. "C'est un Serpentard et c'est un bâtard gras. Je n'ai pas confiance en lui, il pourrait la violer ou pire."
Ron tressailli, posa sa fourchette pour se passer sa main dans ses cheveux avec la frustration. "Harry, as-tu pensé que peut-être ton passé te rend paranoïaque ? Juste un peu ? Peut-être il a juste le béguin pour elle. Hannah est une jolie fille."
"Je ne suis pas un putain de paranoïaque!" gronda Harry en sautant de sa chaise. Il était maigrelet autrefois, mais plus maintenant. Il n'était pas aussi grand que Ron, mais il était terriblement près. Il avait de larges épaules et des muscles bien aiguisé ce qui étaient rares sur un garçon si jeune, mais il semblait changé tout le temps. Ron avait commencé dans l'espoirs de lui faire contrôler sa colère. Son plan avait impliqué quelques ennuis, comme Harry avait toujours un caractère très vif et maintenant il était physiquement intimidant. Ron n'était pas effrayé de lui, mais il savait que d'autres l'étaient, particulièrement quand sa voix était comme maintenant. "Il avait ce regard. Tu pense que je ne connais pas ce regard ? Le regard qui dit-"
"Je connais ce que ce regard dit," dit Ron, soutenant ses mains, parce que la signification de ce regard était trop douloureux pour l'entendre à haute voix. "Bien. Je te crois."
Harry se tourna vers lui dans la surprise. "Tu me croit ?"
"Bien sûr," dit Ron avec indignation. "Tu as pensé que ta soeur était en danger. Je comprend. Tu aurait du probablement en parlé à Neville, c'est ce qu'un Chef de Maison fait, il vous donne un coup de main avec des choses comme ça. Vous protéger de ces garçons là"
"Je n'ai pas besoin de personne pour protéger Hannah, particulièrement un type comme Londubat," dit Harry vindicativement. "Je peux m'occuper d'elle."
"C'est le Professeur Londubat," dit Ron, sa voix finalement aiguê. "Je pense que si vous lui montrez un manque de respect, je vous disputera. Il a été plus que loyal envers Harry et moi - Ginny aussi. Ne l'oubli jamais! Il a mis sa vie en danger plus d'une fois pour nous tous."
"Désolé," dit Harry tombant dans son siège et regardant Ron quelque peu confus.
"Oui tu fais bien de l'être," dit Ron, le regardant toujours fixement. "Et Neville c'est un type dur. Ce n'est pas tout du muscle. maisil est mauvais avec une baguette magique. L'intelligence signifie quelque chose - Tu dois finir l'école"
"Je sais," dit Harry, en recommencant à regarder ses mains.
"Si tu veux être un Auror, tu doit finir l'école," continua Ron sérieusement.
"Mais, Oncle Harry-"
"Ne sera pas capable de t'aider à moins que tu ne finissie l'école," dit Ron en atteingnant sa poche pour saisir son étain de tabac. "C'est le marché, Harry. Les Aurors finissent l'école avec de bonnes notes. Nous sommes désespérés, mais nous avons toujours besoin de recrues qui ont quelque chose ressemblant à l'intelligence qui s'agitte avec bruit à l'intérieur de leurs crânes épais. Cela va pour toi et de même pour tous les autres."
Ron se roula une cigarette tandis qu'Harry était retourné au gâteau. "Puis-je en avoir une ?"
"Avoir quoi ?" demanda Ron en levant les yeux en léchant le papier de sa cigarette.
"Une clope."
Ron ri.
"J'ai dix-sept ans," dit Harry, "Je suis assez vieux."
"Peu importe que tu es dix-sept ans ou quatre-vingts ans. Je ne te roule pas une cigarette," dit Ron, secouant sa tête. "Combien de coups lui as-tu donné pour qu'il soit à l'infirmerie ?"
"Seulement un bon," dit Harry, haletant en frappant sa poitrine"Je l'ai frappé à froid avant qu'il n'ait la chance de faire n'importe quels dégâts. Je l'ai effrayé avec ce couteau que tu m'avais donné Tu aurait du voir son visage."
"Bien, un coup aurait dut être assez. Te Roulez une clope," dit Ron riant de nouveau en allumant sa cigarette. "Tu es fou, Ginny me ferait enterrer longtemps avant que Grandmère ne puissent le faire."
"Tu fume toi," dit Harry, le regardant fixement.
"Je renonce," dit Ron "Bientôt".
"Tu dis toujours ça," indiqua Harry.
"Je sais, mais cette fois je le veux le faire," dit Ron sérieusement. "Je ne peux pas fumer désormais. C'est un mauvais exemple pour toi le groupe et c'est un mauvais exemple pour mon fils. Je dois agir comme un homme et renoncer. C'est tout ce qu'il y a à cela. Tu n'as dit à personne que je t'avais donné ce couteau, n'est-ce pas ?"
"Bien sûr non," dit Harry, se sentant insulté.
"Je devrais te battre pour l'avoir sortit," gronda Ron ses yeux rétrécis. "Il est pour les cas d'urgence seulement."
"C'était un cas d'urgence!"
"C'est discutable," dit Ron sèchement, inhalant une longue traînée de sa cigarette et se penchant en arrière contre la chaise avec lassitude. "Camarade j'ai un mois de folie. Comme toujours, ton chronométrage est impeccable."
Harry soupira. "Je vous rend fou?"
"Je ne suis pas fou. Je suis juste-" Ron fit une pause, prenant son souffle profond en posant sa cigarette contre le cendrier. "Rien - je parlerai à Neville, nous l'informerons d'une façon ou d'une autre."
"McGonagal me déteste."
Ron lui lança un regard qui montra peu de sympathie. "Qui peut la blâmer ? En te battant avec des enfants en haut, tirant Merlin de couteaux, je vais devoir la prier et embrasser son cul nu pour qu'elle te récupère à l'école."
Harry ri. "C'est une image désagréable."
"Yeees à qui le dis-tu," dit Ron, faisant une grimace. "Je suis celui qui est enmbarasser dans l'histoire."
Harry ri sous cape de nouveau et ensuite baissa ses yeux, prenant un souffle profond. "Je suis désolé de tout l'ennui que je vous cause à toi et à Ginny
"Je sais, Ginny aussi. Donne lui un peu de temps, elle se calmera, elle se calme toujours. Comme maman quoi," dit Ron il jeta ensuite un avertissement. "Je le nierais si tu lui dit que je l'ai dit."
"Ton secret est en lieu sur," dit Harry en retournant au gâteau, essayant évidemment de se sentir mieux.
Ils tombèrent dans un silence confortable après cela, avec Harry mangeant son gâteau et Ron fumant sa cigarette. Ron écrasait celle-ci dans le cendrier quand Harry se purifia sa gorge.
"Ron ?"
"Hmm," dit-il en se levant pour se faire une tasse de café.
"As-tu dit que tu avais un fils ?"
Ron fit une pause au comptoir revenant pour regarder Harry. "Que ?"
"Un fils - tu as dit que tu dois arrêter de fumer parce que c'était un mauvais exemple pour ton fils."
"Oh," dit Ron, revenant à la cafetière de Ginny, heureus de découvrir que le café était frais.
"Ouais, je suppose que je l'ai dit."
"Quoi qu'est ce que j'entend ?" dit Harry sa voix curieuse et embarrassé.
"Bien, je suppose que cela signifie exactement ce que tu as entendu,"dit Ron en se versantune tasse. "Et j'ai dit que c'était un mauvais exemple pour vous aussi, pas juste lui."
"Mais, tu n'as pas de fils."
"Je n'avais pas," dit Ron, en se tournant et prenant une petite gorgée de café. "Mais, maintenant j'en ai un."
"Tu as adopté quelqu'un," dit Harry, son visage pâle. "Tu avais dit que tu ne pouvais adopter aucun d'entre nous, et--"
"Heeey hey," Ron le stoppa. "Tu sautes aux conclusions de nouveau."
"Tu nous as menti)!" dit Harry en sautant du siège sa voix basse et menaçante encore une fois. "Tu m'as menti! Tu ne me voulais pas et-"
"Pour l'amour du ciel!" lui dit Ron en tapant du pied, totalement malade du caractère d'Harry qui semble toujours prendre le dessus sur lui. Il saisi le dos de sa chemise grossièrement et l'a physiquement traîné à la porte, ce qui n'était pas un petit exploit. Il a tiré brusquement la porte ses yeux parcourant la salle de séjour jusqu'à ce qu'il ait découvert Philip assis sur le plancher jouant avec Marley. "Il - C'est - voila mon fils!" dit-il enindiquant Philip. "Maintenant regarde bien est ce qu'il te semble que je l'ai adopté, toi la petite merde ingrate ?"
Harry fit une pause, sa lutte s'arrêtant alors qu'il regardait fixement Philip. Ron observa Harry, alors que sa bouche ouverte formait dans le choc un "Oh".
"Ouais, oh," dit Ron, se rendant compte qu'il était toujours fâché contre Harry alors qu'il venait lui aussi de perdre le contrôle. "C'est assez comme preuve, ou tu aimerai parler avec sa mère donc elle peut te donner tous les détails," dit Ron, sortant finalement de sa colère. "Je t'aime, Harry, mais parfois tu m'énerve."
"Je suis une tête de noeud," grinca Harry, ses yeux toujours collés à Philip.
"Parfois," accorda Ron.
"Bien," dit Ginny en se levant du divan, le regard assez mécontent. "Maintenant que les enfants ont appris tant de beaux nouveaux mots, Ron, veux-tu présenter Hermione à Harry ?"
Ron tressailli à la vu d'Hermione, qui s'était levée avec Ginny. Les deux femmes avaient évidemment tout entendu et son visage brûla dans l'embarras. Il frotta l'arrière de son cou puis montra Hermione. "Harry, c'est Hermione, la mère de mon fils." dit Ron en observant les yeux d'Harry plissé, comme s'il comprenait une énigme difficile. Quand ses yeux dardés fixa la main gauche d'Hermione, Ron le gifla derrière la tête. "Fais semblant d'avoir des manières." Harry tendit sa main à contre-coeur et Hermione l'a secoua, en le regardant et en hésitant tandis que Ginny souria d'un air mécontent aux deux hommes. "Harry, tu pardonnera Hermione de ne pas te donner tous les détails du fait que Ron soit le père de Philip."
Harry tira brusquement sur la main d'Hermione ce qui l'a fit bégaier " je je sera, juste um-allons dans la cuisine, d'accord ?"
"Une idée splendide," dit Ginny, sa voix tendue alors qu'elle leurs adressait à tous les deux un sourire mince. "Peut-être voudrais-tu un certain gâteau ? Je l'avais coupé pour toi, mais-"
"Vas-y," dit Ron, poussant Harry dans le dos en direction de la cuisine avant qu'il ne se tourne vers Hermione, faisant une grimace. "Désolé".
Hermione souri, en le regardant toujours inconfortablement. "N-no, je suis désolé. Je-"
"Ne t'excuse pas!" laboura Ginny. "C'est de leurs fautes. Je pensais que vous parliez de l'école!" chuchota-t-elle dans son souffle à Ron.
"Nous étions en train oui," dit Ron, chuchotant aussi . "Le Reste nous a juste échappé. As-tu parlé à Neville ?"
"Bien sûr," dit Ginny comme si c'était évident. "Il n'est pas trop sur pour le reprendre."
"Mais il le fera non ?" demanda Ron toujours à voie basse. "A-t-il parlé à McGonagall ou avons-nous à ?"
"Il a dit que nous devrions la contacter," a soupiré Ginny, le regardant exaspérément. "Je ne suis pas ravi de ça."
"Je le ferai après J'ai fini ici," dit Ron, soupirant aussi . "Il doit finir l'école, Ginny. Il ne sera jamais un Auror s'il ne le fait pas."
"Je veux qu'il soit un Auror!" dit Ginny. "Mais tu as raison; il doit finir l'école. Prend soin de ça, ce serait un sacré miracle si il y retournait."
"Il y retourna," la rassura Ron et baissant ensuite la voix. "Franchement je ne suis pas certain qu'il était hors de propos avec ce combat. Un certain type traquait Hannah. C'est aussi pour cette raison que je dois parler à McGonagall et tu pourrai en parler à Neville aussi."
"Je lui demanderai," dit Ginny, en donnant à Ron un regard inquiet. "Pense-tu qu'il est vraiment en danger ?"
"Harry a dit qu'il était," dit Ron, en frottant son cou de nouveau. "Je le crois."
Le visage de Ginny adouci se tourna vers Hermione. "Harry est une tête dur, mais son coeur est béni, il a un tel faible pour sa soeur. C'est vraiment un ange une fois que tu sera parvenu à le connaître."
"H-he, um- il ne fait pas dix-sept non plus," grinca Hermione dans son souffle. "Merlin, c'est un grand garçon. Je ne peux pas croire qu'Hannah soit son jumeau."
"Il a grandit d'un seul coup, hein Ron ?" dit Ginny souriant fièrement. "Il était une chose minuscule quand nous l'avons trouvé. Affamé près de la mort et-"
"Ginny," chuchota Ron en l'avertissement, non certain que Harry les écoutait toujours.
Ginny râla. "Elle est familiale."
"Plus tard," dit Ron et inclina sa tête vers la porte de la cuisine fermée. "Je vais aller le retrouvé."
"Yeeah, ok," dit Hermione, lui donnant un sourire rayonnant. "Je suis si fier de toi."
Ron fît une grimace. "Pour quoi ?"
"Rien," dit Hermione se secouant la tête avant de se diriger vers Ron & de se mettre debout sur ses orteils et l'embrasser sur la joue.
Elle partie après cela, retournant vers Philip et Ginny dit à Ron "Vous deux ça semble allez mieux. Je crois que les choses progressent comme prévu."
"Aucune intervention," lui dit Ron, plantant un doigt dans son épaule. "Tu en a fait assez."
"Je vois," dit Ginny, le regardant toujours avec un air qu'il ne connaissait que trop bien. "Aux regards des choses tu devrais me remercier."
"C'est ce que tu souhaite ," dit Ron, incapable de s'arrêter de rire.
"Oublie les fleurs," dit-t-elle d'un air suffisant. "Je suis plus qu'heureux avec de l'argent ou des bijou."
"Parlez à, Harry," dit Ron sèchement. "' Parce que je ne t'achète pas de bijou, tu es une jeune femme gatée."
"Tu m'aimes," dit-t-elle, elle aussi était debout sur ses orteils, plaçant un baiser sur sa joue. "Je suis fier de toi, aussi."
"Ouais, ouais," dit-il, en la repoussant. "Va utilise ton charme sur Neville."
Ginny lanca un un rire cassé. "Je devrais utiliser plus que le charme. Je lui ai déjà promis le dîner."
"Noël ?" demanda Ron curieusement. "Il vient ?"
"Il sera ici pour le nouvel an. Je l'ai invité pour Noël, mais il a décliner. Qui peut le blâmer le pauvr type ? En parlant de Noël, tu devrais parler à maman de Philip."
"Laisse moi," dit Ron, lui tournant le dos. "Je le ferai quand je serais prêt."
"Tu ne sera jamais prêts," dit Ginny, alors que Ron avait ouvert la porte de cuisine.
"Probablement pas," accorda Ron, laissant Ginny où elle était debout et se retourna vers Harry.
Ron le trouvé à la table, mais cette fois il ne mangeait pas de gâteau. Il regardait juste fixement dans l'espace, son visage pâle rougi, sa combustion d'yeux bleue. "Qu'est-qui ne vas pas ?"
"Elle ne t'a jamais parlé de lui, n'est-ce pas ?" dit Harry en se tournant vers lui, le regardant toujours furieux. "Cette femme, elle ne t'a jamais parlé de ton fils."
"Je n'ai jamais dit ça," laboura Ron.
"Tu ne l'as pas dit non plus," grond Harry, sa voix toujours basse, mais fâché. "Si tu l'avais su tu l'aurai épousée."
Ron haussa les épaules. "Peut-être je suis un trou du cul," lui offra-t-il.
"Tu ne laisserai pas ça en plan," dit Harry, secouant sa tête dans le démenti. "Elle ne te l'a jamais dit. Elle l'a gardé loin de toi, n'est-ce pas ?"
"Ecoute, Harry," dit Ron, en s'assayant dans la chaise à côté de lui. "C'est une situation compliquée réellement, je ne vais pas te l'éxpliquer. Mais, Hermione avait ses raisons. Je ne lui ai jamais rien donné qui puissent lui faire croire en moi. "
"Comment ne peut-elle pas avoir la foi en toi ?" dit-il d'un air incrédule. Tu es le sorcier le plus honorable que je connaisse."
Ron ri. "Merci, camarade mais je pense que tu es influencés. Je ne mentais pas quand j'ai dit que je n'étais pas parfait. Je fais des erreurs aussi - de grandes."
"Je ne l'aime pas du tout," dit Harry vindicativement.
"Hé!" Ron essaya de prendre la défense d'Hermione. "Tu ne la connais pas même."
"Je sais que c'est une menteuse!"
Ron voulu répliquer quand quelqu'un sonna à la porte d'entré. Ne sachant pas qui pourrait s'arrêter à ce moment de la journée, il se leva, jeté un oeil au séjour, Harry sur ses talons. Il pris une des main de Ginny quand elle alla ouvrir la porte, allant à la porte d'entrée aussi.
"Qui est -ce" demanda-til prudemment, la baguette magique en main. Harry était dans son dos, sa baguette magique aussi tirée et prêt.
"C'est moi, "dit une voix ennuyée." Ronald, arrête d'être paranoïaque et ouvre cette porte. "
"Oh, tu es mort," chuchota Harry dans son oreille. "elle ne le sait pas ?"
"Ferme-la," lui siffla-t-il. "Maman, j'ai besoin de ton mot de passe."
"Merlin, sauvez-moi," Ron entendit sa mère murmurer. "Comme son père, pas que je ne l'aime pas-"
Ron échanga un regard affolé avec Ginny avant qu'il n'ouvrela porte, sachant que personne ne pourrait imiter l'irritation de sa mère aussi parfaitement.
Sa mère était debout là, des sacs sur les deux bras quand elle leva les yeux. "Hé, Maman."
"Salut, chéri," dit-elle en remettant les sacs à Ron. "Qu'est ce que tu fais ici ?" le questionna sa mère alors qu'il prit docilement tous les sacs. "C'est le milieu de la journée. Tu ne devrais pas être au travail ?"
"Je suis venu pour voir les jumeaux," dit-t-il se penchant pour que sa mère l'embrasse sur la joue et pour qu'elle lui donne une étreinte rapide. "Nous ne savions pas que tu t'arraiterais en passant. maman"
"J'ai fait des courses," dit-t-elle en appelant à Ginny qui s'était aussi approchée pour la saluer. "Attendez jusqu'à ce que vous voyiez les décorations de Noël que j'ai achetés aux enfants. Vous les aimerez!"
"Je suis sûr," dit Ginny, étreignant sa mère en se retournant vers Ron silencieusement. "Tu semble en forme."
"Mmm, ces robes sont trop serrés, pour l'amour du ciel," dit Molly, en regardant Ginny en fronçant les sourcils. "Aucun homme convenable ne sera-"
"Hé, Grandmère," dit Harry, en marchant vers elle pour l'étreindre aussi, et aussi pour épargner Ginny car tous savaient combien Molly détestait la garde-robe de ginny. "Vous m'avez manqués."
"Tu m'as manquez aussi, toi le garçon pourri," dit-t-elle, étreignant Harry fermement. "Ne pense pas que toi & moi n'allons pas parlez de ce qui c'est passé! Comment tu pourrait-"
"Laisse-le," soupira Ron. "J'ai déjà parlé avec lui."
"Cela ressemble à l'aveugle qui mène l'aveugle," dit sa mère, en marchant dans la salle de séjour. Elle appela les enfants. "Avancez-vous et donnez une étreinte à Grandmère. Venez voirent ce que je vous ai apporté!"
Les enfants ont alors sautés sur elle, tous extrêmement excité, parce que la mère de Ron n'avait jamais apporter des cadeaux qui n'étaient pas intéressant à chaque fois qu'elle était venue - cequi était assez souvent. Hermione avait glissé silencieusement dans la cuisine, Ron lui était reconnaissant, parce qu'il ne s'y était pas attendu. Ses pensées s'étaient immédiatement dispersées et ses nerfs étaient une épave. Il s'était rendu compte qu'il était plus terrifié maintenant qu'il ne l'avait été sur certaines de ses missions les plus dangereuses.
Évidemment dans l'excitation, Philip lui aussi a couru et Ron tressailli quand sa maman l'a prit dans ses bras. "Oh, Merlin, Ginny! Tu ne m'avais pas dit que tu avais un nouveau!"
"Um-" dit Ginny fixant le visage affolé de Ron.
"Regarde ses cheveux," dit leur maman, en l'étreignant fermement en passant ses doigts dans son cheveux roux. "Cher seigneur, mais il te ressemble tout à fait. Si je ne savais pas mieux-"
"Écoute, maman," dit Ron, sans d'autre choix, il rassembla son courage et posa les sacs que sa mère lui avait remis. Il marcha en avant, sachant que son visage était probablement pâle comme la mort.
"Papa," dit Phillip avec agitation, sautant des bras de Molly. Il sauta devant Ron. "Jouets, Papa! Cadeaux!"
La tête de Sa mère monta en flèche, ses yeux larges et Ron soupira et prit Philip. "Toi & moi devons parler."
