Kikoo à toutes ! Voici la deuxième partie de cet OS un peu long pour n'en faire qu'une! Allez je ne serais pas longue aujourd'hui ... bonne lecture et ENJOY !
Ichigo se réveilla le lendemain avec un mal de tête carabiné et un mal au cul, et oui il faut bien dire ce qui est, assez prononcé.
-P'tain, jura-t-il entre ses dents.
Pour les douleurs qui habitaient la partie inférieure de son anatomie, il en connaissait les raisons pour les avoirs largement apprécié la veille au soir. Lui et son amant avaient rattrapé les deux semaines d'abstinence qu'ils venaient de passer. Ils avaient mis le couvert plusieurs fois, étanchant leur soif et leur faim de l'autre.
Par contre, il ne comprenait pas son mal de tête. Ils avaient déjà passé plusieurs soirées comme ça sans qu'il ait jamais eu de désagréments à son réveil.
-Chuis de retour, mon Roi ! !
-Fait chier !
Son mal de tête venait de Shirosaki qui avait réintégrer son monde intérieur dans la nuit. Urahara leur avait dit que ce n'était pas définitif, que ça ne durait qu'un certain temps. Il se rallongea et se couvrit de la couette, il n'avait pas envie de sortir aujourd'hui. Il s'assoupit presque aussitôt.
Il se leva plus tard dans la journée. Son mal de tête toujours là. Il se doucha et s'habilla d'un kimono blanc et rouge. Byakuya lui ayant interdit ses tenues humaines quand il était dans son manoir. Ichigo avait finit par s'habituer à cette façon de s'habiller. Ça ne s'était pas fait sans heurts ni cris. Il sourit aux souvenirs de son amant lui expliquant comment se portait le kimono alors que lui n'avait qu'une envie : le lui enlever. Il avait fini par obtenir ce qu'il voulait. Byakuya, sur son corps, dans son corps … il secoua la tête pour chasser les images qui y affluaient.
Il sortit de la chambre dans l'intention d'aller chercher quelque chose à la cuisine, quand il entendit la voix du noble. Apparemment, il discutait avec quelqu'un. Il frappa un coup discret au shoji.
-Entre Ichigo.
Le roux entra et vit le noble assis avec une tasse de thé à la main, dans son uniforme de capitaine, en compagnie du capitaine de la neuvième division. Son capitaine.
-Hisagi Taïcho, commença-t-il.
-Nous parlions de toi, justement, fit Byakuya. Viens t'asseoir avec nous.
-Oui.
Le jeune homme entra dans la pièce et vint s'asseoir à coté du noble. Il pouvait se permettre cette familiarité là. Ils étaient chez Byakuya et il l'avait tutoyé. Au début de leur relation, ils avaient mis au point plusieurs règles concernant l'attitude qu'ils devaient avoir l'un envers l'autre suivant les situations. En dehors du manoir, ils étaient Kuchiki Byakuya, capitaine de la sixième division et Kurosaki Ichigo, lieutenant de la neuvième division. Leurs rapports étaient uniquement professionnels et ils se vouvoyaient. Ce qui avaient été très dur pour le roux. Mais ils avaient mis cette distance pour se contenir et ainsi travailler sans interférences l'un avec l'autre. De plus, cela rendait les choses plus faciles pour les autres aussi. Par contre, au manoir Kuchiki ou lors de sorties avec leurs amis, ils étaient un couple, se tutoyant et se comportant comme tel. Ils n'étaient pas du genre démonstratif, mais ils y avaient entre eux une complicité et un besoin affectif de l'autre qui des fois avait besoin de s'exprimer.
-Tu vas bien, Ichigo ? questionna Byakuya visiblement inquiet.
Il se demandait si la nuit qu'ils avaient passé n'avait pas été un peu trop éprouvante pour le jeune homme. Il s'inquiétait pour lui, plus qu'il ne voulait l'admettre des fois.
-Hummm. Oui ça va … un peu fatigué … un peu mal à la tête. Shiro est revenu, expliqua-t-il en posant son index sur sa tempe.
-Ton hollow ? demanda le capitaine de la 9eme division.
-Oui.
-J'expliquais justement la situation à Hisagi Taïcho.
-Oh, fut tout ce qu'il put répondre.
-C'est vrai alors que tu peux le faire apparaître ? demanda le capitaine de la neuvième division, légèrement enthousiaste.
-Oui. Pourquoi ? Tu veux le voir ?
-Pourquoi pas. Apres tout ça pourrait être intéressant si on pouvait faire un entraînement avec lui.
Ichigo recracha la gorgée de thé qu'il s'apprêtait à boire. Et Byakuya ouvrit un peu plus les yeux sous le coup de la surprise.
-Un … tu veux t'entraîner avec lui ?
-S'il est d'accord. Un petit combat pour voir ses capacités … Changer d'adversaire fait du bien. Et puis c'est pas tout les jours qu'on a un hollow sous la main, vivant, en bonne condition et d'un niveau assez élevé.
Le couple regardait le capitaine de la neuvième division un peu étonné. Hisagi était le genre d'homme plutôt calme et réfléchi. Ils l'avaient rarement vu aussi enthousiaste. Byakuya regarda Ichigo qui semblait perdu dans ses pensée. Puis il le vit appuyé sur le bracelet et Shirosaki s'étala par terre derrière lui.
-P'tain, mon roi, tu pourrais prévenir !
-Tu le savais, Shiro.
-Alors c'est lui ? questionna l'homme au 69.
-Qu'est'as ? ma gueule te plait pas ? répliqua l'albinos.
-Shiro , assis, ordonna Ichigo.
-Oui Oui mon roi.
Et l'albinos prit place à coté de son roi, trop près au goût de Byakuya. Il ne savait pas pourquoi mais il n'aimait pas voir le hollow collé comme ça contre son maître. Cette proximité le dérangeait. Et en même temps, il ne pouvait trop rien dire, Shirosaki était une partie de l'âme d'Ichigo.
Ichigo avait décidé d'avoir un conversation avec son hollow. Il ne voulait pas que ce dernier dise n'importe quoi devant n'importe qui et surtout pas devant Byakuya. Il devait le faire avant de pouvoir le laisser seul avec n'importe qui. Il n'allait pas le surveiller tout le temps non plus ! Bien que le comportement de son hollow soit pour l'instant correct, il pensait bien que dés qu'il le pourrait, il ferait des conneries.
Ils se trouvaient dans un petit salon donnant sur le jardin. Le shoji ouvert laissait passer le doux soleil de la fin de journée. Ils se faisaient face, Ichigo assis en seiza et Shirosaki vautré en face de lui.
-J'aimerais que tu fermes ta grande gueule.
-Comme si j'avais l'habitude de me taire, fit-il en haussant les épaules.
-Justement j'aimerais que tu tiennes bien.
-Pour l'instant à t'as quelque chose à me reprocher?
-Non, avoua le roux en fronçant les sourcils.
Un petit silence s'installa entre eux. Shirosaki se rapprocha du roux.
-Tss ... mon roi mon roi franchement tu vas t'voiler la face encore longtemps?
-Fous moi la paix.
-Tss franchement t'es pas arrangeant.
-...
-Tu comptes bouder?
-...
-Tu sais très bien que j'ai raison ... tu ferais bien de l'accepter, tu irais mieux après.
-Tu racontes n'importe quoi!
-Tu oublies que ch'uis une partie de toi ... que ch'uis ta part d'ombres ... tout ce que tu refoules...
-Je refoule rien du tout, s'énerva le roux.
Shiro s'avança vers lui à quatre pattes, repoussant Ichigo et venant ainsi s'installer au dessus de lui.
-Allons allons mon roi ... tu ferais mieux d'accepter ce que je te dis, de m'accepter... on irai mieux ... tous les deux.
Le visage de l'albinos n'était plus qu'à quelques centimètres de celui du roux. Se défiant du regard. Ichigo ne bougeait pas, complètement obnubilé par le regard noir et or de son hollow. Il n'était pas sur de ce qu'il y lisait : défi? désir? moquerie?
Shirosaki voyait bien l'embarras du roux. Son roi, il voulait l'aider à accepter ses envies. Qu'il arrête de se prendre la tête et qu'il fonce. Il fonçait bien dans les combats pourquoi il réfléchissait autant avec Byakuya. Après tout, c'était un autre genre de combat. Mais ça restait un combat quand même. Il voulait lui faire comprendre qu'il pouvait changer de rôle, qu'il n'y avait aucune honte à ça, qu'il pouvait tout à fait s'en sortir dans ce rôle-là. Il franchit l'espace qui les séparait. Son baiser était doux et léger. Il ne voulait pas brusquer son roi. Il voulait l'amener à l'accepter lui et tout ce qu'il représentait. Il ne savait pas si c'était la meilleure solution mais c'est la seule qu'il avait trouvée. Et puis il avait toujours rêvé d'avoir ce genre de combat avec son roi.
Ichigo ne comprenait absolument pas pourquoi Shirosaki agissait de la sorte. Il aurait plutôt cru que l'albinos aurait cherché la bagarre. Alors pourquoi l'embrassait-il ? Et pourquoi, lui, ne le repoussait pas ? Pourquoi le laissait-il faire ? Pourquoi se laissait-il faire ? Pourquoi son corps réagissait aux baisers et aux caresses de son hollow ?
Le baiser tendre s'était transformé en une série de baisers de plus en plus passionnés. Leurs langues se caressaient sensuellement. Ils se séparaient juste le temps de reprendre leur respiration.
-Ne le nies pas mon Roi, t'as envie de te faire l'glaçon !
-Non, ripostât Ichigo en virant au rouge.
-Oh que si ! t'en crèves d'envie sauf qu'tu veux pas t'l'avouer car t'as peur de sa réaction si jamais il t'prenais l'envie d'essayer. Tu crèves d'envie de voir son visage transfiguré par l'orgasme qu'tu lui donnerais. Tu crèves d'envie de sentir son corps répondre à tes caresses indécentes. Tu crèves d'envie de l'entendre gémir et crier. Tu crèves d'envie de l'avoir à ta merci. Tu crèves d'envie de le voir, de le mettre dans le même état qu'il te met. Tu en crèves d'envie mais tu n'oses pas ! T'as peur ! C'est pour ça que ch'uis là !
Ichigo plongea son regard ambre dans celui un peu spécial de son double. Il y lut que tout ce qu'avait dit Shiro était vrai. Son hollow était une partie de lui-même, il lui servait de miroir.
-Oh putain, tu fais chier, Shiro !
-Je suis là pour t'montrer comment c'est bon. Pour qu't'acceptes de laisser de coté cette peur irrationnelle. Pour qu't'acceptes ses envies. Pour qu'tu lui imposes ses envies … comme il t'impose les siennes.
Le hollow franchit à nouveau l'espace les séparant, quémandant l'accès à la bouche de son Roi. Leurs langues se rencontrèrent encore une fois, explorant la bouche de l'autre.
-Je vais t'monter, souffla sensuellement le hollow à son oreille.
Shiro fit passer ses mains sur le torse de son roi, le frôlant à travers le tissus du kimono. Peu à peu, il descendit ses mains. Elles trouvèrent l'obi et le défirent. Elles écartaient les pans du kimono et purent enfin toucher la peau dorée. Ichigo frémit sous lui. Il avait repris possession de sa bouche et leurs langues jouaient ensemble, se caressaient mutuellement. Le désir montait en eux. Ichigo, pas en reste, exécuta les mêmes gestes que Shiro, mettant à l'air libre la peau blanche du hollow. Petit à petit, ils se laissaient emporter par leurs sensations, par leurs désirs. Ils étaient nus sous leurs kimonos. Ils trouvèrent rapidement le membre dressé de l'autre et commencèrent à se caresser mutuellement. Un éclair de lucidité traversa Ichigo qui stoppa son mouvement et commença à se débattre.
-Non … arrêtes Shiro … je … je peux pas …
-Si tu peux … tu l'trompes pas, si c'est ça qui t'inquiètes … chuis une part de toi … tu es juste en train de … te masturber … fit-il dans un sourire avant de reprendre possession des lèvres de son roi.
Ichigo ne réfléchit pas plus longtemps et se laissa de nouveau faire par son double monochrome. Il répondait aux baisers. Il répondait aux caresses. D'un coup, Shiro s'écarta de lui et se releva légèrement. Ichigo le regardait, incrédule, s'empaler sur lui. Il n'en revenait pas ! Lui, jamais il n'aurai fait ça sans un minimum de préparation. Ils s'immobilisèrent tous les deux, sous l'afflux des sensations qui leur parvenaient.
-Tu …
-C'est mignon … tu t'inquiètes pas pour moi … , railla l'albinos.
-Ta gueule !
Et il le fit taire en levant la tête et en l'embrassant. Shiro se mit alors en mouvements. Mouvements qui arrachèrent de gémissements au roux. Jamais il n'avait connu de telles sensations. Il était toujours celui qui se faisait prendre, pas celui qui prenait. Byakuya était son premier amant et il lui avait tout appris. Mais jamais il n'avait inversé les rôles. Au bout d'un moment, l'envie de le prendre avait surgit en lui, mais il l'avait refoulé et Shiro s'en était nourri. L'albinos voulait lui montrer le plaisir qu'il pourrait ressentir s'il prenait le brun. Il voulait que son envie devienne la plus forte pour qu'enfin il la comble. Pour qu'enfin il le comble.
Seuls leurs gémissements se faisaient entendre dans cette partie de la vaste demeure. Personne d'autre qu'eux ne saurait se qui s'était passé. Ils finirent par jouir en même temps. Après tout, ils ressentaient ce que l'autre ressentait. Après tout, ils étaient semblables. Après tout, l'un appartenait à l'autre.
Byakuya se demandait encore se qu'il allait trouver en rentrant chez lui ce soir. Ça faisait maintenant une semaine que Shirosaki avait fait interruption dans leur vie. Ichigo partageait son temps entre lui et son hollow. Il le laissait de plus en plus dehors et ils passaient de plus en plus de temps ensemble. Ils arrivaient quand même trouver un peu de temps pour eux deux et là … Byakuya frémit en pensant à ses moments là, où ils n'étaient que tous les deux. Sans Shirosaki ni dedans, ni dehors. Ses moments où il laissait libre cours à ses envies, à ses pulsions, auxquelles le roux répondait toujours favorablement. Il sourit en pensant que ce soir, il allait encore une fois posséder son amant, le faire gémir et crier de plaisir, s'insinuer en lui et voir son visage déformé par l'orgasme. Tout d'un coup, il eut chaud, très chaud. Il se glissa dans sa chambre et entra dans la salle de bain attenante. Il ouvrit les robinets et l'eau commença à remplir la baignoire. Il commença alors à se déshabiller.
Ce qu'il n'avait pas vu, c'était que Shiro se prélassait sur la terrasse. L'albinos, en voyant le brun rentrer, se dit que ça serait bien d'avoir une petite conversation avec lui. Et quand il entendit l'eau couler, il se dit que lui aussi prendrait bien un bain.
Il était bien. Plongé dans l'eau chaude. Laissant celle-ci le décontracter. Se laissant bercer par cette douce sensation aqueuse. Il sentait presque des doigts agiles lui masser les épaules. Un soupir de contentement s'échappa de ses lèvres.
-A c'que j'vois, chuis capable de te faire du bien aussi, ironisa un voix derrière lui.
Surpris le brun se releva et se retourna pour faire face à un Shirosaki tout sourire et … tout nu. Il sentit la colère monter en lui.
-Qu'est ce que tu fais là, hollow? gronda-t-il.
-J'm'appelle Shirosaki ... je t'appelle pas shinigami que j'sache... alors m'appelle pas hollow!
-Je réitère ma question : qu'est ce que tu fais là?
-J'viens prendre un bain … et faire un minimum de causette avec toi, finit-il dans un sourire.
Byakuya le regarda méfiant. Shiro, quant à lui, agrandit encore un peu son sourire puis voyant que le brun ne le foutait pas à la porte, rentra dans l'eau. Byakuya ne dit rien mais s'assit à un bout de la baignoire, croisa les bras sur son torse et toisa l'albinos d'un air froid.
-Tsss … pas la peine de prendre tes grands airs avec moi … j'vais pas te manger… quoique si tu m'le d'mande gentiment …
Un fin sourire pervers s'étira sur le visage du hollow. Ce qui fit frissonner Byakuya. C'était troublant pour lui de se retrouver avec le double d'Ichigo. Ils étaient en tout points semblables sauf pour la couleur de la peau, des cheveux et des yeux. Ils avaient la même odeur, la même marque spirituelle. Et bien qu'il n'en montre rien, Shirosaki le devinait. Il pouvait voir les efforts que le noble faisait. Il était certain qu'il réprimait les envies de son corps.
Doucement, l'albinos s'approcha du brun, qui se statufia. Ils étaient proches l'un de l'autre, aussi proche que possible sans se toucher. Shirosaki se positionna en face de Byakuya, posant ses mains de part et d'autre du noble, sans le toucher. Puis il se pencha vers lui. Doucement.
-Chuis sûr qu'tu demandes si j'embrasse pareil que lui, murmura-t-il.
Byakuya était comme figé. Son corps et son esprit refusait catégoriquement de s'exprimer. il était pris au piège, vous savez comme les lapins qui se figent sur la route quand ils voient deux phares arriver vers eux à toutes vitesse. Il savait qu'il devait le virer de là. Mais en même temps, Shirosaki faisait partie d'Ichigo. Il ne pouvait pas repousser Ichigo, non ?
Les lèvres fraîches du hollow le firent frissonner quand elles rencontrèrent les siennes. Il se surpris à apprécier le contact doux et sensuel. Lentement, Shirosaki se rapprocha de lui et bientôt, fut assis sur ses genoux. Le hollow rompit le contact et le regarda narquois.
-Je crois qu'il va falloir remettre la suite à plus tard …
-Que …
Byakuya ne put continuer car il voyait le hollow disparaître progressivement. Il était partit rejoindre le monde intérieur d'Ichigo. Il souffla fortement. Il se rendit compte alors qu'il avait retenu sa respiration. Il se demandait bien ce qui lui avait prit. Et ce qui prenait le hollow. C'est comme si, cet être, mort, sans cœur, sans sentiment, voulait qu'il l'accepte, voulait lui montrer qu'il n'était pas que violence et envie meurtrière. Il secoua la tête avant de s'allonger dans son bain et d'en profiter.
-Shiro !
-Oui, mon Roi ?
-Je peux savoir à quoi tu joues ?
-Mais à rien, mon Roi.
-C'est ça ! Prends pour un con en plus !
-J'oserais pas, mon Roi ! fit l'albinos ironique.
Ils étaient dans le monde intérieur d'Ichigo, se faisant face, et dans une tenue que le roux avait du mal à comprendre. C'est SON monde intérieur ! ! ! Alors pourquoi, oui pourquoi se retrouvaient-ils alors nus avec des posters de Byakuya, dans des positions très … équivoques, un peu partout.
-Tu peux vraiment pas m'expliquer tout ça ! ! ! ! !
-Non, mon Roi.
Le sourire de l'albinos s'agrandit encore.
-Et où est Zangetsu ?
-Alors là, vraiment aucune idée, mon Roi, fit l'albinos en haussant les épaules.
Ichigo fit un tour sur lui-même et regretta aussitôt son geste. S'il avait put se contrôler jusqu'à maintenant c'était parce qu'il engueulait Shirosaki. Mais là, voir des photos de son amant lui fit monter le sang à un certain endroit. Il rougit quand il s'en rendit compte. Il rougit encore plus quand il sentit son double collé son torse contre son dos. Les bras de Shirosaki l'encerclèrent alors que ses mains commençaient à caresser son corps.
-Allez mon Roi, il faut t'détendre, fit malicieux l'albinos. Regarde comment t'es tendu là…
Shirosaki prit en mains la virilité dressée de son roi et l'embrassa dans le cou.
-Pervers … répondit le roux dans un souffle.
-Mais pas autant que toi, mon Roi.
Il fit alors tourner Ichigo pour qu'ils se retrouvent face à face. Aucun des deux ne pouvait alors ignorer l'état dans lequel l'autre se trouvait. Excités. Ils fondirent sur la bouche de l'autre en même temps et laissèrent la passion les consumer.
Alors cette deuxième partie? Un commentaire à faire ?
