Voila enfin le deuxième chapitre !! je sais je suis lente de chez lente depuis quelques temps !!

Merci pour les reviews !!

je vous laisse avec le 2 ème chapitre.

One thing Megan, I didn't found the good word to keep "Lots of feelings beginning with 's'." But I hope you like it even if there isn't this sentence.


Papa continuait d'avoir l'air inquiet mais il n'argumenta pas. Peut être voulait il parler à Maman tous seuls plus tard. Ils avaient souvent des moments ou ils semblaient être sur le point de dire quelque chose mais ensuite ils me regardaient et secouaient la tête. C'était un peu ennuyeux en fait. Papa savait que je savais mais il ne l'avait jamais mentionné.

Jake semblait n'avoir rien remarqué mais il faisait peut etre semblant. "Bien sur, bien sur," Dit il et nous rentrâmes tous dans la maison.

Il y avait beaucoup de monde dans le salon, plus que d'habitude. Le clan Denali était là, Garrett, Zafrina et Senna, Benjamin et Tia, Maggie, Siobahn et Liam, Charlotte et Peter. Je me demandais si Jake pouvait juste se souvenir de leur nom. Ca n'avait pas vraiment d'importance, parce qu'aucun d'eux ne le lui parlais réellement, sauf note famille. C'était plutôt marrant, parce qu'ils pouvaient me parler quand j'étais assise sur ses genoux et l'ignorer complètement.

Le reste de ma famille, sauf tante Alice et oncle Jasper bien sur, était au milieu de la pièce à nous attendre.

"Bonjour, ma puce, Joyeux Noël." Tante Rosalie sourit. "Bonjour Edward, Bella." Elle dit, mais elle ne dit rien à Jake. Je ris.

"Joyeux Noël, Blondie !" Jake dit gaiement. Plusieurs personnes ricanèrent ; oncle Emmett était l'un d'eux. Tante Rosalie lui donna un coup de coude.

Je touchais rapidement la joue de Jake puis sautai à terre pour courir et serrer dans mes bras tante Rosalie. Elle s'agenouilla donc elle était plus petite que moi.

"Tu as besoin d'une douche," dit-elle d'une voix forte. "Pour quelques inexplicable raisons, tu sens le chien mouillé."

Jacob rit. Comme moi, et comme maman et papa.

"Peut-on dépasser les commentaires acérés ?" Demanda maman. "Noël est supposé être une période de bienveillance et de paix pour les hommes."

"Okay, alors, les femmes et les chiens ne comptent pas." Argumenta tante Rosalie.

"Toutes fois, nous devons aller chez Charlie bientôt." Dit maman.

"Comme si je nous avais déjà laissés être en retard." Plaisanta papa.

Grand-mère Esme soupira. "Ne les encourage pas." Dit-elle.

Grand père Carlisle rit doucement. "Peut-on donner les cadeaux ?" Dit-il. Je souris.

Kate rit d'où Tanya, Carmen, Eleazar et elle s'étaient réunis pour regarder. "N'est-ce pas étrange que, d'aussi loin que je puisse le voir, tu obtiens tout le temps des choses de la part de ta famille et tu ne bats pas un cil, mais si c'est emballé et donné avec cérémonie, il s'agit de la chose la plus excitante au monde ?"

Je clignais des yeux. Je n'avais pas pensé à ça.

"Ne lui gâche pas ce moment, Kate," Dit Carmen avec sa voix marrante et son zozotement et ses 'r' étirés à tel point qu'on dirait plus d'une seule lettre. "C'est Noël, après tout."

Garrett, celui qui pourrait vraiment être le compagnon de Kate, demandait près de la fenêtre. "Je n'ai jamais vraiment compris Noël," dit-il paresseusement. "C'est une fête parce qu'un certain gosse est né. Et un humain en plus."

"Mm," Dit tante Rosalie. Ou fredonna, je suppose. "Maintenant, l'anniversaire de Renesmee devrait être un jour férié."

Je fronçais des sourcils. "Mais alors, j'en aurai qu'un !" Dis-je.

Tout le monde rit, mais je ne savais pas ce qui était marrant. Peut être que c'était un peu égoïste.

"C'est vrai." Dit papa. Alors je n'avais rien fait de mal.

Jake se racla la gorge. "Peut-on commencer ?" Dit-il. Je pense qu'il voulait partir d'avec les vampires qui n'étaient pas comme nous. Il n'aimait pas qu'ils tuent les humains.

Après tout, c'était une ruée de cadeaux. Tante Rosalie me donna une nouvelle robe de soirée à porter aujourd'hui qu'elle avait faite elle-même. Elle était verte, comme les sapins ou les feuilles d'houx, elle dit. Dans le colis avec la robe il y avait un gilet qui avait la couleur des baies de houx. Oncle Emmett m'offrit des chaussures rouges pour aller avec la robe et le gilet, mais je pensai que tante Rosalie avait certainement choisi pour lui. Grand père Carlisle me donna une petite Bible, pour que je puisse comprendre par moi-même Noël. C'était recouvert d'un tissu rouge et ça avait la même couleur que mes chaussures. Oncle Emmett pensait que c'était un peu bizarre.

"Tu as donné une Bible à la petite ?" Demanda-t-il.

"Contrairement à toi, Emmett, elle adore lire." Lui rappela grand père.

Grand-mère Esme m'offrit un album photo. La moitié était déjà remplie d'image de moi et de ma famille, et l'autre moitié était vide pour que je puisse ajouter des photos plus tard.

Puis Tanya me donna une petite pince de ses cheveux et Zafrina me montra des tas d'images de sa maison en hiver, toutes les plus beaux paysages hivernals qu'elle avait vu. La plupart des autres invités vinrent me prendre dans leur bras et me souhaitèrent un bon Noël : le joyeux Benjamin et la silencieuse Tia, Maggie, celui qui était toujours si cassant, le grand Siogahn, tout le clan Denali que Jacob aime bien et la gentille Charlotte. Jake commença à gigoter derrière moi encore. Il resta à la porte, et je savais qu'il voulait partir.

"Heu, les gars," Dit-il. "Nous devons en quelque sorte aller chez Charlie bientôt et Nessie n'est même pas encore habillée …"

Maman sourit à Jake. "Okay, on te retrouve à la voiture dans cinq minutes à peu près." Promit-elle.

Jake sourit, me salua et couru par la porte.

"Est-ce que je peux l'habillée ?" Demanda immédiatement tante Rosalie à maman.

Grand-mère Esme rit. "Ce n'est pas une poupée, tu sais," dit-elle.

Maman rit aussi. "Il n'y aucune raison de me demander. Tant que c'est ce que Renesmee veut, ça me va." Dit-elle.

"Nessie ?" Me demanda tante Rosalie, s'accroupissant encore pour me regarder. Maman soupira. Elle n'aimait pas mon surnom.

Je mis ma main sur sa joue pour lui montrer une image de moi mettant ma nouvelle robe verte avec elle m'aidant. J'ajoutai une image de mes cheveux tressés. J'avais envie de tresses aujourd'hui.

"Bien sur, ma puce." Dit-elle. "Viens, alors."

Je sautais dans ses bras et elle m'emmena à l'étage, en prenant au passage ma robe et mes chaussures. Nous avions seulement cinq minutes donc nous devions être très rapides. Nous enlevâmes rapidement mon pyjama puis je mis ma soyeuse robe et tante Rosalie ferma la centaine de boutons dans le dos. Elle prit des petites chaussettes adorables du tiroir rempli de mes vêtements et les enfila sur mes pieds, suivies de mes nouvelles chaussures rouges.

Ensuite, je mis le gilet rouge. Quelqu'un avait déjà mi mon lecteur de musique dans ma poche, surement papa. Je voulais le prendre pour le montrer à grand père Charlie donc papa m'avait entendu penser ça, je suppose.

"Et n'oublie jamais les accessoires !" Tante Rosalie sourit, et se tourna vers un autre tiroir pour chercher un long ruban de soie rouge qu'elle noua autour de ma taille. Une ceinture, je réalisais. Comme dans la chanson : "girls in white dresses and blue satin sashes". C'était une des chansons que maman me chantait, elle voulait dire « la fille aux robes blanches et ceintures de soie bleue". Papa a dit qu'elle avait un sérieux penchant pour les vielles choses bizarres. Elle avait dit qu'elle aimait juste les choses vieillottes.

"Est-ce que tu vas garder ton bracelet ?" Demanda tante Rose. Elle n'avait pas l'air de l'aimer, mais je savais que c'était parce que Jake me l'avait donné. C'était vraiment marrant, la façon dont ils ne s'aimaient pas.

Une fois que je lui ai montré que je garderai mon bracelet, même s'il sentait le chien, elle soupira et m'installa sur son énorme lit pour tresser mes cheveux. Je m'assis les jambes croisées pendant qu'elle s'agenouillait derrière moi. Je fermais les yeux quand je sentis la grosse brosse dans mes cheveux et les démêler, comme si j'étais un animal en peluche et qu'elle caressait ma fourrure. Puis elle reprit mes boucles en haut du front et commença à séparer les mèches en de fins brins. Ensuite elle entortilla mes cheveux, caressant ma tête à chaque fois qu'elle ajoutait plus de cheveux à ma tresse alors qu'elle grandissait à l'arrière de ma tête. Ses doigts bougeaient vraiment vite parce que nous avions très peu de temps, et je pouvais les imaginer voler entre mes boucles cuivrées : rouge et blanc, rouge et blanc. Je sentis quand la tresse était finie et attaché par un ruban et que l'autre était commencée. Les deux tresses ne prirent qu'une minute ; je ne savais pas combien de temps ça prendrait pour les humains. Je vis que les rubans étaient du même vert que ma robe.

"Merci tante Rosalie !" Dis-je, parce qu'elle était derrière moi.

"De rien, chérie," Dit-elle en se levant. "Et maintenant, nous ferions mieux de te ramener avec ta maman et ton papa."

"Et Jacob," Lui rappelai-je à voix haute.

Je cru entendre oncle Emmett rire quelque part en bas, mais tante Rose soupira simplement encore et me souleva du lit. Nous volâmes en descendant les escaliers, et par la porte d'entrée ; je me tournais pour salut tout le monde à travers la porte ouverte avant que d'être au coin de la maison devant le garage.

"Cinq minutes et … quarante huit secondes," Dit Jake quand tante Rose me m'installa dans la voiture.

Elle l'ignora.

"Hey, tu n'as rien à répondre !" Dit-il joyeusement. "Note le jour," me dit-il. Je ris.

"Ce n'est pas parce que je ne daigne pas répondre à chacune de tes aspersion ne veut pas dire que je n'en suis pas capable." Siffla ma tante.

Jake fronça des sourcils. "Mais tu réponds là." Souligna-t-il.

Maman rit. "Hey Jake, je croyais que tu voulais aller chez Charlie."

"Bien sur, bien sur," Dit-il, toujours souriant. Il fit le tour de la voiture pour s'y glisser à mes côtés. Il se pencha pour mettre ma ceinture et la ferma avec un fort click.

Maman et papa s'assirent à l'avant et papa démarra la voiture. Tante Rosalie parti en quelque sorte en colère, sans dire au revoir. Ca n'avait pas vraiment d'importance, je suppose, parce que je savais que je la reverrai après, mais je n'aimais pas quand les personnes ne disaient pas au revoir, même si c'était juste un rapide salut. J'avais peur qu'ils ne reviennent pas, comme tante Alice et oncle Jasper. Je disais toujours au revoir le soir avant d'aller au cottage, et peu importe ou j'allais sans une personne de notre famille, je trouvais toujours tout le monde et leur disais au revoir.

Je ne l'avais dis à personne. Parler de tante Alice rendait maman triste, encore plus depuis qu'elle avait disparue la dernière fois que nous étions chez grand père Charlie.

"As-tu emballé ce … truc de pêche ?" Demanda maman à papa.

"C'est un système de sona de pêche, en fait, et la réponse est non ; Esme a proposé de le faire pour nous."

"Tu aurais simplement pu dire oui," Dit Jake.

"Et priver ma chère femme d'une autre chance d'entendre Esme dire 'tu n'as pas besoin de me remercier, ma chérie' ?"

Maman laissa échapper un peu d'air ce qui voulait dire qu'elle voulait rire mais essayait de ne pas le faire. "Tu me connais si bien." Dit-elle à papa.

"Mmm, je commence à penser que cela m'est égal de ne pas entendre tes pensées." Dit papa, comme s'il ne se concentrait pas vraiment, mais je le vis regarder maman.

Maman se tourna pour le regarder puis rapidement se retourna de l'autre côté. En une seconde je vis qu'elle était choquée, puis méfiante, puis elle était triste. Il y avait tellement de sentiments différents. Je sentis la peau de mon front se plisser parce que j'étais confuse. Est-ce que papa voulait dire autre chose à maman ? Est-ce qu'il mentait en disant ne pas vouloir entendre ses pensées ? Mais mentir était quelque chose de mal, pas vrai ?

Papa ne répondit à aucune de mes questions et mes sourcils s'écrasèrent ensemble encore plus. Le monde devenait de plus en plus confus.

"Hey, Ness, ne fais pas de grimaces, parc'que si le vent change tu ne souriras jamais à nouveau." Me dit Jake. Il souriait, mais je trouvais qu'il semblait un peu confus aussi. Il ne les comprenait pas non plus alors.

Je tendis la main et il se pencha pour que je puisse toucher son visage ; je ne pouvais pas m'approcher à cause de la ceinture. Comment le vent change ? Lui demandai-je. C'est pas simplement du vent ? Et pourquoi je pourrais plus sourire ? Je serais triste ou je pourrais plus bouger mon visage ?

Il grimaça pendant que je lui posais mes question et je supposais que soit il ne connaissait pas la réponse soit il regrettait d'avoir dit le truc à propos du vent au départ.

"Heu, et bien, le vent change de direction. C'est ce que je voulais dire. Et ton visage est supposé être bloqué mais pas en vrai."

J'étais encore plus intriguée maintenant.

"C'est une vieille expression." Dit papa. "Les parents disent ça à leurs enfants pour qu'ils soient gentils et arrêtent de faire des grimaces."

Donc c'était un autre mensonge qu'on avait le droit de dire. Il y en avait plein comme ça. Jacob et tante Rosalie en utilisaient beaucoup. Des trucs comme 'Je vais t'étriper' n'étaient pas vraiment bien, mais tout le monde savait que ce n'était pas vrai donc ça n'avait pas d'importance. Puis il y avait des trucs comme 'il ne s'arrête jamais de pleuvoir ici' ce qui était une sorte spéciale de mensonge qu'on appelait exagération. Des fois, les personnes mentaient pour rendre les choses plus faciles pour elles. Comme quand quelqu'un demande à quelqu'un d'autre 'Comment vas-tu ?' tout le monde répond 'bien'. C'était à peu près toujours un mensonge, ou c'était juste ou je vivais. Et il y avait plein de manières de mentir. On pouvait mentir cachant les choses, ou mentir en faisant en sorte qu'on pense qu'on dit autre chose, même si vous dites réellement quelque chose de vrai. Des fois c'était permis, et des fois ça ne l'était pas. Habituellement on avait le droit si c'était pour blaguer, mais des fois on avait le droit même si on plaisantait pas. Les gens étaient juste vraiment, vraiment bizarres.

La voiture tourna à gauche sur la route de grand père Charlie et j'arrêtais de réfléchir sur les mensonges. Il y avait quelques formes de rennes et Père Noël à l'extérieur des autres maisons. C'était un rappel de Noël encore et mes lèvres se courbèrent en un sourire pendant que papa arrêtait la voiture devant la maison de grand père.


a bientot pour le chapite 3 !! ;)