Disclaimer : Personnage de FMA pas à moi bien sur, ils sont tous à HIROMU Arakawa à par ceux que j'ai inventé, que je suis sur vous trouverez tout seul, et il y en a pas mal je dois dire
Personnages : Roy Mustang et d'autre que vous reconnaitrez plus tard
Rating : T mais n'étant pas certaine je verrais par la suite
Reviews : Mastuyama. Merci. Désolé pour la conjugaison, j'essaye de faire attention mais je t'avoue que il y a -pas mal surment- de fautes que je ne vois pas. Si tu en vois des récurentes n'hésite pas à me le signaler, si tu en a envie biensur ^^. Sinon, je comprends que ça puisse faire bizarre de voir Roy dans ce genre d'environnement et je t'avouerais que j'aurais pu en faire une fic originale, mais les persos et l'alchimie de FMA m'atirait pas mal pour l'écrire alors c'est tombé sur eux -pas de chance-
Je vous laisse, en esperant avoir des reviews ^^
Bonne lecture
Chapitre 2 - Plan à coup sur foireux -
Cinq bonnes minutes plus tard, Roy se fit tirer de la voiture par son agresseur qui lui maintenait toujours fermement les bras dans le dos. Il le traina sur quelques mètres, puis le fit entrer dans un bâtiment et le conduit au deuxième étage, d'après Roy, vu le nombre de marches qu'ils venaient de monter. Finalement, on lui retira le sac qu'il avait sur la tête après être rentré dans un appartement. Ce qui semblait être le salon, comportait seulement une table basse recouverte de tout un tas de choses comme des cigarettes, des cendriers, des magasines et autres, ainsi qu'un canapé trois places et quatre chaises. La pièce de couleur beige était plutôt chaleureuse malgré la situation. Il y avait trois autres portes, qui devaient certainement desservir la cuisine, la salle de bain et la chambre. Après sa brève inspection des lieu, Roy porta finalement son attention sur les occupants des lieu.
Ils étaient six, en comptant les deux hommes qui l'avaient conduit jusqu'ici. Ces deux-la, étaient assez grands et costaux, plutôt antipathique au goût de Roy. Ceux qui attendait dans l'appartement, semblaient plus sympathique, ils jouaient au cartes en fumant et se racontant des blagues. Les deux sur les chaises tournaient le dos à Roy. L'un n'était pas très grand, un peu enrobé, rasé et roux. L'autre de taille moyenne, avait les cheveux mi-long et châtain et était de corpulence normale. Celui en face sur le canapé était également de taille moyenne, les cheveux blond coupés cours et il semblait assez musclé. Et puis, celui qui semblait être le chef, était assez grand, brun, avec des lunettes et une légère barbe noire. En le voyant comme ça, il faisait plutôt idiot pensa Roy.
« Oh, vous voilà ! C'était rapide dis-donc ! S'exclama le fameux chef.
- Il a été facile à trouver patron ! Affirma celui qui l'avait amené.
- C'est qu'un gamin ! S'étonna le chef. Dis, t'as quel âge ?
- Quinze ans ! Répondit froidement Roy.
- Quelle sympathie ! Dit ironiquement le chef en prenant une mine vexée. Passons ! Se reprit-il. Tu as le paquet ?
- Quel paquet ? Fit ignorant Roy, ne sachant pas à qui il avait à faire, et ne sachant donc pas si ils étaient bien les clients.
- Quoi ? Hey ! Gamin, à quoi tu joue là !? Demanda plus sérieux que précédemment le chef.
- C'est à moi de vous demander ça ! Vous êtes qui vous ? Ne se démonta pas le plus jeune.
- Qu… Ok ! Je vois ! Compris finalement le chef. Appel moi Biggs, « 932 arbres en pleine forêt… »
- « Ne serons jamais des hommes ! » Fini Roy. Il conclu finalement que c'était bien les clients, le mot de passe que lui avait marqué Boubps étant correct. Tenez ! Leur fit-ils en tendant le paquet concerné.
- Karline ! » Dit le chef à l'intention de celui qui l'avait amené ici. Ce dernier lui prit le paquet des mains et l'apporta à son chef.
Karline allait arriver vers son chef, quand une explosion propulsa Roy en direction de Briggs. De la fumée envahie la pièce, étouffant ses occupant, et les empêchant de réagir correctement.
Roy, se réveilla après quelques secondes d'inconscience, du sang coulant le long de son visage, semblant provenir d'une blessure à la tête. A peine eut-il reprit conscience, qu'il se fit tirer par quelqu'un prêt du canapé.
« Bouge pas ! » Lui dit-on. Il tenta de voir de qui il s'agissait, mais celui-ci partit précipitamment aider les autres.
Reprenant peu à peu ses esprits, Roy se rendit compte de la situation. Un échange de tire se déroulait entre les trafiquants et les soldats. Roy tenta de se protéger le plus possible derrière le canapé, ne voulant pas se prendre une balle. En pausant sa main au sol, il sentit quelque chose, et portant son attention dessus il vit que c'était ce qu'il devait livrer. Il était à moitié déballé, et Roy s'aperçu que se qui risquait de le faire tuer, était un livre.
« C'est une blague ! Dit Roy, incrédule. Je risque pas ma peau pour un livre !
- C'est pas qu'un livre gamin ! Intervint Biggs qui l'avait entendu.
- Quoi ? Ne compris pas le plus jeune.
- Regarde ! Lui dit-il en un signe de main. Roy fini d'ouvrir le paquet.
- « L'elixirologie » !? C'est quoi ça ?! Cria Roy pour que Biggs puisse l'entendre dans tout ce raffut.
- C'est l'alchimie de l'Est ! Elle est interdite à Amestris, ils ne la prenne pas au serieux! Lui expliqua-t-il.
- Pourquoi ?
- Ecoutes gamin, c'est pas que je ne veuille pas te répondre, mais là tu vois… c'est pas vraiment le moment ! Lui signala Biggs, en train de tirer sur les soldats.
- Désolé !
- On bouge ! Lui dit-il en l'attrapant par le bras et en l'entrainant dans la chambre. Vas-y ! Lui ordonna-t-il en ouvrant une porte dans le mur. Roy si engouffra sans se poser de questions, trop préoccuper à survivre. Biggs le suivit et referma derrière lui.
- Et les autres ? Demanda le plus jeune.
- T'inquiètes ! Fut la seule réponse qu'il eut. Pas plus avancé sur la situation des autres, Roy continua son chemin. Ils étaient descendu dans le mur, avant d'atterrir dans une sorte d'égout. Ils marchèrent quelques instant avant que Briggs ne le plaque contre un mur et lui dise de se taire. Regarde ! Lui dit-il. Roy se pencha pour regarder et aperçu des lumières de lampes torche. Des soldats approchaient. Viens ! Lui ordonna Biggs en partant à l'opposé des soldats.
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« Maman … Se lamenta Karia. Où il est Roy ?
- J'en sais rien chérie !
- Je veux le voir ! Pourquoi il ne ma pas dit où il allait ?
- Arrêtes de penser à ça et viens plutôt chercher le pain avec moi ! » Lui dit sa mère.
Karia et sa mère marchèrent quelques minutes avant d'arriver chez Hachto.
« Bonjour Hachto ! Dit gaiement la jeune femme.
- Bonjour Madame ! Lui répondit ce dernier. Ca va aujourd'hui ?
- Comme d'habitude ! Lui sourit-elle.
- Un pain de campagne comme d'habitude !? Lui demanda l'homme.
- S'il-vous-plais !
- Et voilà !
- Merci ! Lui fit la jeune femme en lui tendant l'argent pout le pain.
- Merci bien M'dame ! Sourit Hachto.
- Dites monsieur ? Intervint Karia qui était restée à l'écart.
- Oh Karia, ça va ? La salua l'homme.
- Vous auriez pas vu Roy par hasard ? Demanda-t-elle en ignorant ses salutations.
- Karia voyons ! Intervint sa mère mécontente de son manque de politesse.
- Désolé maman. S'excusa la petite. Bonjour monsieur Hachto ! Salua-t-elle finalement en souriant sincèrement. Je suis désolé, c'est juste que… je m'inquiète pour Roy, c'est tout. Se défendit-elle.
- Oh ! Ne t'en fait pas, je comprends. La rassura-t-elle. Et non, désolé, je ne l'ai pas vu. Mentit celui-ci.
- Oh ! Fit penaude la petite fille.
- Allons, ne t'en fait pas petite ! Tenta de la réconforter l'homme. Je suis sûr qu'il va bien ! Il devait juste avoir un truc à faire qu'il ne pouvait faire avec toi !
- Ah oui et comme quoi ? Demanda incrédule la petite.
- Un rendez-vous galant ! Plaisanta Hachto. Ce qui t'ira une moue boudeuse à la petite fille, semblant ne pas apprécier le fait que son frère voie une autre fille qu'elle.
- C'est pas drôle ! Rétorqua-t-elle d'une voix boudeuse.
- C'est bon je plaisante ne t 'en fait pas ! Tu es la seule pour lui ! La rassura-t-elle en souriant.
- N'est-ce pas !? » Lui assura-t-elle un grand sourire sur les lèvres et semblant fière de ça.
L'homme rit d'un petit rire nerveux devant cette déclaration et se dit que Karia était une sacrée bonne femme.
« Karia ! Appela sa maman.
- J'arrive ! Au revoir ! Salua-t-elle le plus vieux. Et… Si vous apprenez quelque chose au sujet de Roy faites-le moi savoir s'il-vous-plais ? Demanda gentiment la petite fille.
- Promis ! Mais ne te fais pas trop de soucis, je suis sûr qu'il va bien ! Lui assura-t-il avant qu'elle ne parte.
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« Qu'est-ce qu'on fait ? Hurla Roy en se protégeant avec ses bras sous le feu ennemie.
- Bouge pas ! Lui répondit Biggs.
- Ca j'avais deviné ! » Ironisa le plus jeune sur la réponse que lui donna Biggs.
Les deux hommes étaient caché derrière un mur d'une des allées des égout pendant que les soldats leur tirait dessus et que Biggs répliquait de temps en temps. Roy, lui, était accroupi, les yeux fermé et sursautant à chaque tire.
Soudainement, Biggs se mit à découvert et tira dans le tas en criant comme un déjanté. Roy crut que son cœur allait lâcher en voyant ça. Cet homme était complètement taré. Cependant, les coups de feu cessèrent un instant, et tout deux purent se sauver. Ils coururent vingt bonnes minutes avant de finalement s'arrêter dans une petite maison abandonnée prêt des bois.
« Ca va gamin ? Demanda à bout de souffle Biggs.
- Ouai et vous ?
- Vous ? J'ai l'impression d'avoir quarante ans quand tu dis ça ! Plaisanta-t-il. Appel moi Maes, ça ira mieux !
- Ok, Maes. Accepta un peu gêné Roy. Pas que l'appeler par son prénom le gêne plus que ça, mais sympathiser avec un trafiquant le dérangeait un peu. Alors… Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
- On attends ! On va voir ce qu'il se passe et on bougera demain. Lui expliqua-t-il.
- Ok ! Roy alla s'installer dans un coin de la pièce pour étudier le livre qu'il devait livrer. Mais, Boubps va pas ce demander où je suis passé avec l'argent ? Réalisa soudainement le plus jeune.
- T'inquiète. On lui expliquera tout demain.
- Parce que tu compte aller au ghetto ? Avec tout ses soldats en ville ?
- Ca ira t'inquiète pas ! J'ai un plan. » Sur ceux, Maes alla s'installer à son tour autour d'une table toute poussiéreuse encore présente dans la maison.
Une heure passa comme cela, sans qu'aucun des deux ne prononce un mot. Roy était plongé dans son bouquin et Maes fumait cigarettes sur cigarettes. Il était sortit un petit bout de temps également pour passer un coup de fil, mais Roy n 'y avait pas plus prêté attention que ça. Maes commençait à ne plus supporter ce silence, il tapait frénétiquement son pied sur le sol en fixant du coin de l'œil Roy, semblant le maudire de ne pas entamer la conversation et d'être aussi absorber par son livre, en venant à ignorer totalement sa présence.
« Dit ! Lâcha finalement le plus vieux. Roy sursauta légèrement de cette soudaine prise de parole puis porta son attention sur son interlocuteur.
- Hm ?
- Ca t 'intéresse tant que ça ce qu'ils raconte dans ce livre ?
- Hm, en effet oui. Ce qu'ils y raconte est impressionnant et complètement différent de notre alchimie. Ils peuvent guérir des blessures avec la leur. Expliqua le plus jeune.
- Parce que tu t'y connait en alchimie ? Demanda surpris et suspicieux à la fois Maes. Roy sembla hésiter à répondre puis se lança.
- Euhm, oui, je l'est étudiée, avec un vielle ami.
- Vraiment, qui ça ? S'intéressa, un peu trop au goût de Roy, Maes.
- Il est mort à présent. Répondit plus sur la défensive le plus jeune.
- Ah. Désolé. Et… que sait-tu faire en alchimie ? Je te demande, mais moi je ne m'y connait pas du tout. Essaya de plaisanter Maes.
- Les bases, et deux trois autres trucs. Répondit simplement Roy puis il retourna à sa lecture décidé à ignorer son aîné, un peu trop curieux à son goût.
- Hm, ok. »
Un silence s'installa un instant puis de nouveau, Maes entama une nouvelle conversation.
« Et sinon toi, pourquoi tu t 'es mis dans ce business ?
- Je suis pas vraiment dans ce business, c'est la première fois que je fais ça. Expliqua plus librement le plus jeune.
- On t'a forcé ? Enchaîna Maes, une pointe d'inquiétude dans la voix.
- Non ! Rectifia Roy hâtivement. J'ai juste surpris une embrouille et on ma demandé d'aider à livrer ça, c'est tout.
- Et tu as accepté !
- Effectivement ! Rigola Roy. On ma prit par les sentiments ! Fini-t-il sur le même ton. Maes le regarda, se demandant avec quoi avait-il été menacer pour effectuer cette livraison. Te fais pas d'idées ! Reprit le plus jeune, se rendant compte du regard de son aîné. Ils m'on juste dit que ça aiderait le peuple. Avoua un peu gêné Roy. Maes ne sembla pas vraiment comprendre cet argument.
- …
- En fait c'est que … Je veux rentrer dans l'armée, et être dans l'armée signifie être au service du peuple et l'aider ! Expliqua-t-il. Maes sourit devant l'idée idéaliste que ce faisait son cadet de l'armée, puis pensa que ce n'était pas si mal de penser une chose pareil et que ce serait merveilleux si cela ce déroulait comme cela dans les rangs de l'armée.
- Je vois ! C'est une bonne chose. Encouragea le plus vieux.
- Pas la peine de me parler comme à un gamin ! Se vexa légèrement Roy en retournant à sa lecture, les joues légèrement rosie par la gêne de ce qu'il venait d'avouer. En se rendant compte de ça, Maes éclata de rire. Roy fut surpris et regarda son aîné d'un air sombre, croyant que celui-ci se moquait de lui. Maes s'en rendit compte et éclaircit la situation.
- Non, non, c'est pas ce que tu crois ! Dit-il entre deux éclats de rire et en agitant négativement sa main devant lui. C'est juste que, te voir réagir comme ça et moi, je… J'ai trouvé ça adorable ! Avoua-t-il rouge de honte à son tour. Roy se détendit et rit à son tour devant un Maes, dorénavant vexé de la réaction du plus jeune. Il croisa ses jambes en appuyant son menton sur sa main une cigarette à la bouche une moue boudeuse en prime. Roy rit de plus belle devant la réaction des plus immature de son aîné.
Le plus jeune s'endormit vers les sept heures du soir, épuisé de ça journée et du manque de sommeil de la nuit passée. Maes le couvrit avec son blouson de cuir bien que la chaleur soit assez pesante, le plus jeune semblait trembler et avoir froid. Cependant, après plusieurs dizaines de minutes, Maes se rendit compte que le plus jeune s'agitait dans son sommeil, mouillé de transpiration mais continuant à trembler. Il compris qu'il avait de la fièvre et se rappela que l'explosion à l'appartement l'avait propulsé dans la pièce, lui causant une blessure à la tête. Il commença à s'inquiéter, n'ayant aucun médecin ni médicament sous la main. Il sortit quand même puiser de l'eau à un vieux puis à quelques mètres de la maison puis revint avec un seau plein. Il retira son t-shirt et le trempa dans le seau avant de le déposer sur le front du plus jeune.
Une heure plus tard, la situation de Roy ne s'améliora pas. Il s'agitait de plus en plus en gémissant. Ses tremblements se firent soudainement plus intense et Maes paniqua vraiment. La seule chose qu'il pu faire, c'est d'essayer de maintenir Roy dans ses bras pour tenter de calmer ses tremblements. Il suait à grosse goutte, sa fièvre semblait vraiment très forte. Il ne tiendrait pas la nuit si cela continuait ainsi. Il se décida finalement à contacter un de ses collègue et plus proche ami pour, l'aider.
Vingt minutes plus tars, un homme se présenta à la porte. Maes lui ouvrit soulagé et un peu stressé.
« Tu sais que je risque ma place en faisant ça ! Lui dit l'homme en entrant dans la pièce un sac à la main.
- Tu les as ?
- Ouai tiens ! Lui fit-il en donnant sèchement le sac de médicament à son ami. Alors, c'est lui le gamin pour qui tu risques ta peau ? T'es tombé amoureux ou quoi !? Se moqua l'homme en allant s'assoir et en s'allumant une cigarette.
- Arrête de dire des conneries ! C'est juste que… Je pensait pas qu'ils enverraient un gamin pour faire la livraison. Se défendit Maes.
- Que ça en soit un ou non, j'vois pas ce que ça change, ça reste des hors la loi qui désobéissent aux loi du généralissime. C'est qu'un gosse du ghetto, qu'est-ce que ça peut bien faire qu'il finisse en taule !? Lâcha-t-il sèchement.
- Surveille ce que tu dis ! S'énerva légèrement Maes en revenant vers lui après avoir administré les médicaments à Roy.
- Quoi ? C'est la vérité. Ce sont tous des fouteurs de merde, ils ne savent rien faire d'autre. Maes lui lança un regard noir, l'homme leva une main en signe de paix et lui sourit. C'est bon j'arrête, j'me tais.
- Ouai vaut mieux. J'voudrais pas me retrouver avec un cadavre sur les bras en plus. Plaisanta-t-il.
- T'oserais pas ! Renchérit son ami.
- Tu crois ? Défia Maes en s'installant sur la deuxième et unique autre chaise de la pièce.
- Bon sinon, à par ça… Tu pourrais m'expliquer se que t'as dans la tête pour faire une chose aussi dingue ?
- Je me suis dit que je pourrais faire tomber les fournisseurs du ghetto et laisser le gamin tranquille en échange. J'ai un peu parlé avec lui tout à l'heure et…
- Et quoi ? Tu as décidé ça quand justement ?
- Quand je l'ai vu dans l'appartement, je me suis dit que je ne pouvait pas le laisser tuer comme ça sans rien faire.
- T'es irrécupérable Maes ! Franchement ! Risquer ta place et ta peau pour un gosse !
- Recommence pas ! L'avertit Maes.
- Ok, ok. Sinon, tout central s'agite à cause de toi, le généralissime pense même que tu nous à trahis et il est prêt à te faire rechercher pour trahison. Et tu sais ce que tu encours si il fait ça !
- Ecoutes, j'aimerais juste que tu aille voir les supérieurs et que tu leur explique ce que je t'ais dit, en omettant deux ou trois choses bien sur.
- Comme le faite que tu fais ça pour sauver la tête d'un gamin du ghetto qui plus ai était le livreur dans ce coup. Ironisa l'homme.
- Comme ça oui.
- Pff. Tu finiras par me faire tuer Maes. Souffla-t-il.
- T'inquiète… Rigola Maes. Sérieusement, tu veux bien faire ça pour moi ?
- … !
- S'te -plais ? Supplia Maes les yeux pleins de désespoir.
- Ok. Craqua son ami. Mais tu m'en devra une !
- Pas de problème ! Sourit heureux Maes. Dés que tout ça est fini je te présente la plus jolie fille de Central. Lui promis-t-il.
- Dans ce cas, je ferais bien d'y aller, avant que le jour ce lève.
- Ok, rentre bien, et merci encore.
- Ouai, ouai. » L'homme quitta la petite maison et Maes ferma derrière lui.
Roy passa le reste de la nuit plus sereinement, même si à son réveil, sa fièvre était toujours présente. Il se sentit mal en se redressant et se recoucha donc immédiatement. Quant à Maes, il prenait l'air à quelques mètres de leur planque. Toujours avec une cigarette entre les lèvres. Il regardait le paysage qui s'offrait à lui. Le jour c'était levé il y a peu, et l'air plutôt frais pour la saison lui rafraîchit les esprits. Il se rendit compte que son plan ne tenait peut-être pas si bien la route. Après tout, qu'est-ce qu'il lui garantissait que le généralissime allait le laisser agir comme il l'avait décidé. Il voulait sauver la vie du gamin, et il allait peut-être se faire tuer avec lui. Qu'est-ce qu'il se maudissait d'agir sur des coups de tête. En pensant à tout cela, il aperçu un mouvement suspect au loin. Puis, il se rendit compte que des soldats avançaient vers lui, armes aux poings. Maes se précipita à l'intérieur de la petite maison, bien décidé à les sortir de là.
« Roy ! Roy réveil toi ! Répéta-t-il en secouant légèrement le plus jeune. Roy se réveilla doucement en gémissant, toujours en sueur et prit par la fièvre. Aller lève-toi ! Lui ordonna-t-il en le tirant par le bras pour le faire mettre debout. Roy s'exécuta difficilement, ayant du mal à tenir debout. Maes lui passa un bras autour de la taille afin de le maintenir debout puis sortit de la maison, sans oublier sa veste et le livre d'élixirologie. Reste réveillé gamin !
« Où on va ? Demanda à moitié endormie le plus jeune.
- Je sais pas trop ! On verra bien.
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- On a été repéré, les soldats approchent. » Lui expliqua-t-il en s'enfonçant de plus en plus dans la forêt.
Maes ne savait pas vraiment quoi faire, il était bloqué entre les soldats et l'avenue centrale qui n'était plus très loin maintenant. La forêt se terminait dans quelques mètres, et, il en était pratiquement sûr les soldats l'y attendrait à coup sur. Sortit de la forêt, Central se dessina devant lui. Il ne savait pas comment agir et s'apprêtait à baisser les bras. Mais contre toute attente, son ami apparu devant lui, en uniforme.
« Maes, suit moi !
- Qu'est-ce que ça veut dire tout ça ? Demanda-t-il avant.
- Je suis désolé, je n'est rien pu faire, le généralissime n'a rien voulut entendre et il à ordonné qu'on t'arrêtes. Lui expliqua son ami.
- Tu lui a tout raconté ? Absolument tout ?
- Je… Je ne sais pas comment, mais il semblait déjà au courant de ce détail. Lui dit-il en baissant la tête.
- … Tu es venu en voiture ? Reprit Maes.
- Oui, suit moi. » Maes obéit et se retrouva rapidement caché derrière avec Roy. En route, ils tombèrent sur plusieurs soldats, mais par chance, aucun d'eux n'étaient plus gradé que l'ami de Maes et donc personne ne lui posa de questions ou ne l'interpella. Il les conduit à l'entrée nord du ghetto, là ou pratiquement personnes ne passait, la décharge se trouvant à cet endroit et étant donc très difficile d'accès.
« Merci. Remercia Maes en descendant de la voiture. Son ami lui fit un signe de tête et redémarra. Maes se retrouva avec un Roy à moitié inconscient sur les bras et une décharge à traverser.
En attendant, Karia se faisait toujours du soucie pour son frère. Elle était restée pratiquement toute la journée assise devant sa maison à attendre le retour de son frère, posant la question sur l'endroit où il pourrait être à chaque personne passant devant elle, des fois à plusieurs reprises. La nuit était pratiquement tombée et toujours aucun signe de Roy. Sa mère l'appela à plusieurs reprise pour venir manger, mais la pette fille était bien trop inquiète pour avaler quoi que ce soit. Jamais depuis aussi loin qu'elle s'en souvenait, son frère n'avait disparu de la sorte et n'était partit sans elle. Ils faisaient toujours tout ensemble, Roy étant très proche d'elle malgré son jeune âge.
Pendant ce temps, Maes ne voyait pas la fin de cette décharges. Cela faisait il ne savait combien de temps qu'il marchait dans ce tas d'ordure. Roy c'étant évanoui, il s'était vu obliger de le porter sur son épaule. Heureusement qu'il avait la force pour ça, sinon, il ne sait pas comment il aurait fait. Il l'aurait peut-être trainé par les bras. Pensa-t-il. Encore heureux qu'il ne pèse pas lourd, cela aurait été beaucoup plus fatiguant. Sans parler de l'odeur qui se dégageait à cause de la chaleur. Maes pariait qu'il devait y avoir des rats mort dans le coin pour qu'une odeur pareil se dégage. A par ça, il réfléchissait à ce qu'il allait faire à présent pour sortir de la galère dans laquelle il c'était mis. Il ne pouvait rentrer à Central, ce faisant arrêter si il tentait une chose pareil. Tout ce qu'il espérait, c'est que la situation n'allait pas plus dégénérer, celle actuelle lui suffisant largement. Non mais franchement, ce retrouver en tant que fugitif alors qu'il avait toujours servit l'armée sans poser de questions, il n'en revenait pas. Jamais il n'aurait pensé à son entrée dans l'armée, il y à de cela deux ans à l'âge de dix-neuf ans, se retrouver dans une situation pareil. Lui, tout ce qu'il voulait en faisant cela, c'était bien gagner sa vie sans trop en faire, à l'époque, l'armée n'était pas aussi mouvementée que maintenant. Faut dire aussi qu'ils distillaient une image bien idyllique de celle-ci. Quel idiot avait-il été de ce faire avoir comme ça. Bon, ce n'était pas vraiment le moment de penser à cela. Il devait arriver avant d'être déshydrater et raide mort.
