Salut tout le monde

Tout d'abor merci pour les review et les mise en alerte

J'espère que ce 1er chapitre ne va pas vous décevoir

Je rejette toute responsabilité sur les paroles d'Edward ou de son père

Bonne lecture

1er chapitre : Un enfant

(Pov E)

Encore une fois je retrouvais ma femme en pleure assise à même le sol de notre salle d'eau. Cela faisait trois ans que nous étions marié, nous avions les mêmes souhaits et celui d'avoir des enfants en faisait partie. Quand nous nous sommes rencontré il y a de cela cinq ans, nous avions pleins de projets. Malheureusement depuis que nous étions marié, rien n'avait changé. Le ventre de ma belle était toujours aussi plat et chaque mois, à la même période, je la retrouvais en pleure. Une fois le choc passé, généralement, s'en suivait des nuits d'amour. Elle m'épuisait. J'avais beau lui dire que ce n'était pas grave, que nous avions tout notre temps, aujourd'hui moi-même je commençais à douter du fait d'avoir un jour un héritier.

- Calme-toi ma belle, lui dis-je en la prennent dans mes bras.

- Je… Je suis… bonne à rien, dit-elle en sanglotant.

- Ne dit pas ça. Je pris son visage en coupe. Ce n'est pas de ta faute

- Bien sur que si. Et elle ce remit à pleurer. Je ne suis même pas capable de t'offrir un héritier. Je suis tellement désolé.

- Il faut être patiente ma…

- NON Edward je n'en peux plus je veux un enfant maintenant.

Je ne savais pas trop quoi lui répondre, alors je la pris dans mes bras et la porta jusqu'à notre lit, je la fis se glisser sous les couvertures et embrassa son front.

-Dort maintenant ma belle, repose toi. Je passais mon pousse sur sa joue à fin de lui retirer ces dernières larmes puis, mes doigts allaient dans ces cheveux. Je savais que sa l'apaisait. Ça respiration devint plus lourde, elle était sur le point de sombrer, épuisée d'avoir autant pleuré.

- fait quelque chose Edward… Sa voix n'était plus qu'un murmure. Je n'en peux plus d'attendre je veux un enfant maint… Et elle s'endormie s'en finir sa phrase.

Je ne savais plus quoi faire. Cela faisait deux mois qu'elle n'était pas sortie de notre chambre, elle restait au lit, dans le noir, ne voulant pas qu'on ouvre les rideaux. J'étais dépassé. Mon père devait revenir l'examiner aujourd'hui mais je savais déjà qu'il allait me dire que son état avait empiré. J'étais supposé veiller sur ma femme, la protéger mais je n'y arrivais pas. Elle s'était renfermée, ne voulant plus manger et son état physique s'en ressentait. Son teint était pale voir blafarde, ses joues commençaient à se creuser et elle avait beaucoup maigrie. Elle ne ressemblait plus à la belle jeune femme à qui j'avais fait la court cinq ans plutôt.

Vers quinze heures, mon père arriva avec ma mère. En les voyant, je leurs fis un pale sourire. Ma mère vin de suite me prendre dans ces bras.

- Edward comment te sens-tu ? dit elle en me relâchant. Tu as l'air fatigué.

- Je vais bien maman, la rassurai-je. Et pour confirmer mes dires je lui fis un sourire un peu plus convainquant

- Comment va-t-elle ? demanda Carlisle. Je soufflais

- Toujours pareille, elle ne bouge pas de notre lit. Elle reste dans le noir et refuse toujours de manger.

- Je vais aller la voir, reste avec ta mère.

J'acquiesçais d'un signe de tète et le regardait partir en direction du premier étage ou ce situait notre chambre. Je fis signe à ma mère de me suivre au petit salon et demanda qu'on nous apporte le thé. Ma mère avait l'air préoccupé par quelque chose. Je la voyais tourner sa cuillère nerveusement dans sa tasse et me regarder du coin de l'œil. Mais lorsque nos yeux se rencontraient elle baissait la tête. Que lui arrivait-elle ? Pourquoi ne disait-elle pas ce qui la tracassait ? Je ne tenais plus.

-Mère auriez-vous l'obligeance de me dire ce qui vous met dans cet état s'il vous plait ? Vous commencez à me faire peur.

-Cela doit vraiment être le cas car tu ne ma pas vouvoyez depuis des années.

Je ris à son commentaire.

-Effectivement… Maman que ce passe-t-il ?

Je la suppliais du regard. Elle soupira.

- Et bien Edward j'aurai préféré attendre ton père vois-tu. Elle s'interrompit mais en voyant mon regard interrogatif elle poursuivie. C'est à propos de l'enfant que vous voulez tant. Comment te dire il y a d'autres solutions… Elle s'arrêta en me regardant. Je ne comprenais pas où elle voulait en venir

- D'autres solutions ?

-Euh oui. Elle hésita. N'as-tu jamais pensé à l'adoption ?

Pour le coup je restais bouche bée. L'adoption ? Elevé l'enfant d'un autre, un enfant qui pourrait avoir pour géniteur un monstre. Non je n'y avais pas pensé car l'idée m'était intolérable.

- Non ! Dis-je un peu plus fort que nécessaire. Si un jour j'ai la chance d'avoir un enfant il sera de moi, de mon sang et de personne d'autre. Je n'élevais pas un Baltard !

- Edward voyons. Dit ma mère choquée par mes propos

-Non Esmé ! Pour la plus part des enfants abandonnés, leurs parents sont soit des violeurs soit en prison pour meurtre et au mieux des bons à rien. Veux-tu vraiment que j'élève l'enfant d'un violeur ? Mon enfant aura mon sang sinon il n'y en aura pas.

Mon ton était sans appelle. Esmé savait que la discussion était finie et même si je voyais que je la décevais dans ma tirade je ne pouvais pas la changer, c'était au dessus de mes forces.

Mon père revenait enfin du chevet de ma femme. Il vit tout de suite le trouble de ma mère et mon air renfrogné. Je le vis interroger ma mère du regard, mais celle-ci se contenta de faire un léger signe de négation. Je ne sais pas si c'était mon imagination, mais je crus voir du soulagement dans ces yeux.

-Alors comment va-t-elle ? demanda ma mère.

-toujours pareille. Souffla t-il. Au moins ce n'est pas pire.

- Que pouvons-nous faire papa ?

- Et bien je pense que la seule solution est un enfant. Seulement dans son état elle aura encore moins de chance d'en concevoir, c'est un cercle vicieux. Nouveau soupire. Depuis que j'exerce la médecine j'ai pu voir quelque cas comme le votre. C'est très rare mais certaines femmes n'arrivent pas à avoir d'enfants et je pense que ta femme est dans ce cas.

-Comment cela pourrait être possible ? J'étais complètement perdu. Les femmes naissent pour avoir des enfants. Répliquais-je.

- Je te l'ai dit c'est très rare mais j'ai eu des patientes en bonne santé qui n'en n'ont jamais eu.

-Combien ? Je ne pouvais pas le croire.

- Edward ce n'est pas important.

- Combien Carlisle. J'avais besoin de preuve, de chiffre.

- Environ une dizaine.

-Une dizaine sur vingt cinq années de pratique et tu en conclu que ma femme ne pourra jamais avoir d'enfants.

J'étais énervé contre mon père qui, en quelque sorte, insultait ma femme.

- Edward je comprends ta colère mais au final, cela revient au même. Ta femme est malade car elle n'arrive pas à te donner un héritier et elle ne pourra pas en avoir t'en qu'elle est malade.

- Que dois-je faire. Dis-je à boue. Je suis perdu.

-Et bien vu la tête de ta mère à mon arrivé, tu es contre l'adoption. Encore ce regard, il faudra qu'on parle.

- Effectivement, je veux un héritier de sang et pas n'importe quel enfant.

-Je vois. J'aurai peut être une solution, dit-il à moitié dans ses pensés. Il faut que je vérifie certaines choses avant.

- De quoi parles-tu Carlisle ? Demanda Esmé.

- Je préfère ne rien dire pour le moment. Dit-il.

Je ne demandais bien quelle solution il avait trouvé. Mais connaissant Carlisle, cela ne servait à rein d'insister.

Les jours passaient et je retombais dans ma routine. Le matin, je partais vérifier si tout se passait bien sur mes terres et donner des ordres à mes employés. Je m'occupais d'une partie du domaine familiale et mon frère s'occupait d'un autre. Quand mon grand père était arrivé dans le nouveau monde il avait fait fortune dans le coton et Emmet et moi avions pris la relève. Mais comme le coton ne ma passionnait pas, j'avais pris en charge le haras.

Je rentrais vers midi chez nous pour m'occuper de ma femme et la forcer à manger un peu. Il n'y avait qu'avec moi qu'elle mangeait. Les domestiques s'occupaient de sa toilette le matin car elle ne voulait pas se lever. Je ne savais pas trop quoi faire alors chaque jour, je lui apportais des fleures ou un bijou. A cette occasion, j'avais le droit à un sourire, le seul de la journée.

L'après-midi, j'allais donner mes cours de piano. Je n'avais pas beaucoup d'élèves. Seulement un ou deux par jour, c'était une passion. Plus jeune, je voulais être pianiste mais après avoir rencontre ma belle, il a fallu faire un choix. Donc maintenant, je donne quelques cours pour le plaisir aux enfants de la haute mais aussi à ceux de mes domestiques qui le souhaitaient.

Un jour j'avais surpris Seth, le fils de la cuisinière en train de m'espionner pendant que je me détendais à mon piano. Je lui avais demandé d'approcher. Il avait douze ans à l'époque et je lui avais montré le début d'un morceau assez facile. Il l'avait reproduit à la perfection. Depuis ce jour, je lui donnais des cours. Il avait vraiment un don et j'avais réussie à le faire entrer au conservatoire. Un exploit pour un indien mais avec mon nom de famille, peu de gens me refusaient quoi que se soit.

Le soir venu je retournais près de ma femme pour essayer encore de la nourrir puis j'allais me coucher dans une autre chambre pour ne pas la déranger. Elle avait besoin de repos. Voila à quoi ressemblait mes journées depuis maintenant trois mois.

J'attendais toujours des nouvelles de mon père mais bien que je le voyais presque tout les jours il ne parlait jamais de sa « solution » et cela ma rendais fou.

Un soir au moment où j'allais sortir de la chambre elle se tourna vers moi et dit :

-Edward pourquoi ne pas adopté un bébé ?

Je la regardais, choqué par sa question et le faite qu'elle me parle enfin.

- Je sais que ce ne sera pas pareil mais… Elle laissa sa phrase en suspend

- Me demande-tu réellement d'élever l'enfant d'un autre ? Un enfant qui n'aura pas mon sang ? Là questionnai-je.

- Je sais que cela te coûte mais il faut se rendre à l'évidence Edward. Je ne te donnerais jamais d'héritier et je sais à quel point tu en veux. Je suis tellement désolée, je suis une mauvaise épouse.

-Mais non ma belle tu es parfaite. Nous n'avons pas eu de chance pour le moment voila tout. Je fis une petite pause. Je te promets d'y réfléchir sérieusement.

Elle me fit un sourire et m'embrassa la joue. C'était le premier geste tendre qu'elle me faisait depuis trois mois. Il fallait que je revoie mes priorités pour elle, pour nous. Nous ne pouvions pas rester ainsi. Et pour la premier fois depuis ces trois mois, je restais coucher au près de ma femme.

Le lendemain, mon père passa plus tôt. Il voulait faire le tour du domaine avec moi. Je savais qu'il allait enfin me dire à quoi il avait pensé et j'étais stressé et excité à la fois

-Alors comment va ta femme ce matin ? demanda-t-il avec un ton de discussions mondain. Il avait bien vu que j'attendais sa réponse mais il se jouait de moi.

- Mieux je crois. Hier nous avons discuté. Une première en trois mois.

- Et de quoi avez-vous parlé si je ne suis pas trop indiscret ?

-Elle veut que je réfléchisse sur le fait d'adopter un enfant, soufflais-je. Il me regarda en haussant les sourcils.

- Et bien j'ai une autre solution qui te plaira peut être plus, dit-il en arrêtant son cheval au milieu d'un champ. Nous continuâmes à pied.

-Et quelle est cette solution père ?

- Vois-tu, je suis aussi retissant que toi sur le faite d'élever un Baltard. Nous ne serions rien de ses origines et cela me déplaît fortement. Bien sur, ton frère pourrait nous faire un héritier de sang. Je fis une grimace. Mais j'aimerais autant que mon premier petit enfant soit un vrai Cullen et non un Baltard retrouvé dans une ruelle. Je baissais la tête de honte.

-C'est maman qui a commencé à en parler, dis-je pour me défendre.

- Je le sais et je regrette qu'elle ai mit cela dans la tête de ta compagne, quoique cela pourrait nous être utile par la suite. Bon je doute que tu veuilles là quitter pour une qui remplira ces devoirs.

- Quoi ? Pour le coup j'étais choqué ! Comment pouvait-il oser ? Jamais je ne la quitterais.

- C'est ce que je pensais. Alors ma solution est que tu fasses un enfant à une autre que l'on aura choisie et que tu fasses croire à une adoption.

- Quoi… Mais… Comment…je me repris. Père aucune femme ne voudra me laisser son enfant. Il me sourie.

- Je sais, mais tout d'abord, est-tu près à faire un enfant à une autre et ne rien dire à ta femme ? Car la connaissant je ne pense pas qu'elle soit d'accord.

Il avait raison, elle était très jalouse et possessive envers moi. La question était, serai-je capable de coucher avec une autre ? Oui après tout, j'étais un homme et elle n'avait pas été la seule.

-Oui père. Lui dis-je

- Bien mon fils. Il me sourie. Alors j'ai trouvé la jeune fille idéale. Elle est jeune, 22 ans d'après ce que tout le monde dit. Elle est d'une beauté rare, toujours pas mariée, un peu têtu, elle refuse tous les prétendants qui la courtisent. Elle est donc toujours vierge et elle vient d'une bonne famille. Pour tout te dire, si tu n'avais pas rencontré ta femme, je te l'aurai faite épouser, elle t'était promise.

- Promise… et où est cette beauté ? Cela ne me dit rien.

- En France avec sa famille.

- En France ? Et pourquoi accepterai-t-elle de faire cela ? D'après tes dires, c'est une jeune fille respectable.

- Et bien vois-tu, son père a une dette en vers moi depuis des années et comme je te l'ai dit, elle t'était promise pour s'acquitter de sa dette. Il aurait dû te donner sa fille unique comme femme. J'attendais qu'elle grandisse pour te le dire mais, après il était trop tard donc il a toujours cette dette et je suis sur qu'il te la donnera s'en faire d'histoire.

- Que s'est-il passé pour qu'il puisse accepter ce marché ?

- A l'époque, il vivait ici et il y a eu un problème. Je lui est promis de ne jamais le révéler. Ça femme venais d'avoir leur bébé et je lui est permis de partir en France recommencer leurs vies.

- Je vois.

Inutile d'insister pour savoir, il ne me dira rien. La question était : devais-je accepter cette condition ? Aller chercher une jeune femme innocente et pur pour avoir enfin cette enfant que je désirais tant ? Tout se bousculait dans ma tête. Je commençais à avoir mal. Et tout ce mis en place. Pourquoi me pauser toutes ces questions ? Elle était en quelque sorte à moi. Si je n'avais pas rencontré ma belle, je l'aurai sûrement prise. Elle me le devait en quelque sort. Carlisle me tira de mes pensées.

-Alors Edward qu'en dis-tu ? Il attendait ma réponse. Tu peux encore réfléchir.

- Non j'ai fait mon choix. Dis moi plutôt comment tu vois les choses. Il me sourie.

- Bien mon fils, j'ai tout prévu. Je le regardais en haussant les sourcille. Je savais que tu ferais le bon choix. Tu partiras dans deux semaines. Un ami à moi qui est médecin l'auscultera pour être sur qu'elle est en bonne santé mais, il ne devrait pas y avoir de problème. Elle sera emmenée sur le bateau et aura sa propre cabine. Tu iras chaque soir de la traversée la faire tienne. Je te conseille de faire cela dans le noir afin de ne pas la voir et ne lui parle pas. Vous n'avez pas besoin de devenir ami, cela pourrait te perturber si elle est aussi belle qu'on le dit. Une fois de retour, tu là placeras au couvant en attendant la fin de la grosse et elle repartira en France une fois sa tache accomplie.

- Effectivement tu as tout prévu.

Il me sourie.

- Je suis ton père et je ferais tout pour te rendre heureux.

Carlisle avait de bon conseil. Je les suivrai à la lettre, il ne valait mieux pas que je là vois car je sentais que cela pouvait me hanté.

Une semaine plus tard, j'annonçais à ma femme que j'étais d'accord pour une adoption mais qu'il fallait du temps car je voulais trouver l'enfant parfait. Cela la fis revivre. Elle recommençait à ce nourrir et à sortir de son lit. Elle n'était plus pressée, elle savait que je ne lui mentais pas.

Le jour de mon départ, elle avait repris goût à la vie et repris ces loisirs là où elle les avait laissé.

Nous étions sur le porche de la maison. J'avais prétexté une affaire pour Carlisle à régler, je devais être absent cinq semaines.

-Tu vas tellement me manquer Edward.

Elle était accrochée à mon cou. Cela faisait tellement de bien de la retrouver. Je n'avais pas envie de partir.

- Toi aussi ma belle, mais tu ne verras pas le temps passer avec ta belle sœur qui arrive demain. Je l'embrassai tendrement.

- Sa, ça va me manquer. Je lui fis un sourire en coin. Aller file ou tu vas rater le bateau. Je t'aime Edward.

Je la serrais fort dans mes bras, l'embrassais une dernière fois et au creux de l'oreille lui murmurai :

-Moi aussi je t'aime Tanya…

oh la la! alors pas trop nul

un petit review pour la route