J'ai décidé de mettre une très courte suite, faisant de ceci un... Double-Shot? Les personnages ne m'appartiennent toujours pas, quoique vous deviez vous en douter! Bonne lecture et j'espère que cette finale vous plaît. ;D


Lorsque Hermione passa le seuil de la porte, Olivier sut qu'elle était troublée. Le regard fuyant, le rythme de ses pas plus lents qu'à l'habitude... À force de partager le même bureau, il avait acquis des connaissances inouïes quant aux habitudes de la sorcière. Il pourrait commander à sa place et même acheter la parfaite marque de brosse à dent s'il le fallait. L'ancien joueur de Quidditch ne s'en vantait pas, mais il était obsédé par cette jeune femme aux cheveux en broussaille et dont la peau laiteuse prenait des teintes rosées dès qu'elle posait le regard sur lui. Il aimait la regarder. Un peu trop, sans doute.

Alors, lorsque la Née-Moldue entra dans leur périmètre commun, il sut qu'elle était bouleversée. Olivier ne cessa de la fixer, attendant qu'elle s'explique, ou qu'elle entre dans un débat contre la maltraitance d'une souche rare d'elfe de maison dans les pays reculés du Nord.

Ce ne fut pas ce qui arriva.

Hermione s'approcha brusquement de lui et l'empoigna par les épaules, l'attirant vers sa poitrine. Il se figea, trop surpris pour comprendre où se profilait la suite des choses. Jamais ils n'avaient été en réel contact l'un avec l'autre. Certes, une poignée de main lorsqu'ils furent de nouveau présentés au ministère, des coups de poing sur l'épaule et parfois même des coups de pied amicaux, mais jamais un câlin aussi violent.

La brunette recula aussitôt, plongeant son regard caramel dans le sien, puis approcha son visage.

Un baiser, aussi léger qu'une plume.

Un effleurement qui attisa tout le désir qu'ils purent avoir l'un pour l'autre. Hermione posa ses mains derrière le cou du sorcier, pour mieux atteindre son cœur. Ils s'embrassèrent doucement, tendrement, parfois brusquement, savourant cette nouvelle réalité qui ne commençait à fleurir qu'à cet instant. Puis, la porte s'ouvrit.

« Oh. »

La voix de Percy les fit tous deux reculer, honteux d'être pris en flagrant délit de passion amoureuse, comme de pauvres collégiens.

« Je... je voulais seulement demander à Hermione si elle était offusquée de ce dont nous venions tout juste de parler, étant donné qu'elle s'est enfuie tout de suite après, je... Je reviendrai.

-Percy, attends, je, non! »

Mais il avait déjà refermé la porte, non pas sans se mettre à rire car il avait toujours trouvé que ces deux là feraient un beau couple. Hermione reprit place face à son bureau, les joues rouges et la lèvre inférieur déjà fendue à force de l'avoir trop mordu. Olivier la contempla de biais, trouvant qu'elle se mettait beaucoup de pression sur les épaules, mais se disant aussi qu'il venait tout juste d'embrasser cette sorcière infiniment intelligente et belle. Un large sourire s'esquissa bien malgré lui sur son visage.

« Tu ne regrettes pas, j'espère? s'enquit-il en dévorant Hermione des yeux.

-Non, bien sûr que non! C'est juste que... Je n'avais pas prévu t'embrasser et je n'avais absolument jamais prévu que Percy me trouverait dans cette position au travail. »

Lorsqu'elle était entrée dans le bureau, émerveillée par la nouvelle qu'Olivier ne quitterait pas leur bureau commun et qu'il avait posé un splendide geste pour les elfes, Hermione ne put contrôler ses émotions et elle avait embrassé son fantasme ambulant. Le baiser avait été divin; tout ce dont elle ait pu rêver. Mais il est vrai qu'elle n'avait pas prévu cet embargo émotif.

Olivier se mordit la lèvre inférieure, puis détacha son regard du sien, intimidé.

« Je suis content que tu n'aies pas suivi ta tête, pour une fois.

-Et moi, je suis heureuse que tu aies choisi d'aider les droits des elfes plutôt que de reprendre des quartiers. »

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Après une longue journée de travail, ils dinèrent ensemble et découvrirent ce soir là qu'ils avaient bien plus en commun qu'un ami du nom d'Harry Potter. Il serait faux de dire qu'ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, car ils n'en eurent que deux. Un garçon studieux du nom de Frédérick Dobby Granger-Dubois et une fille maniaque du Quidditch, leur petite Anabella Souaffle Granger-Dubois. Des noms presque aussi atroces que ceux des enfants d'Harry et de Ginny, mais ils furent heureux.

Encore aujourd'hui, le bureau est peint jaune coquille d'œuf, recouvert d'affiches de l'équipe de Gryffondor et sans l'ombre d'un doute, sans la présence de la plante carnivore.


Sortez vos boîtes de chocolats, j'ai écris la fin la plus niaise tout plein de sucre du monde, mais ça me plaît. :D Une fois de temps en temps, ça ne tue personne! En espérant que personne n'aura envie de me tuer parce que leur fille a un deuxième prénom relié au Quidditch, haha, je n'ai pu m'empêcher! On se revoit sur ma fiction 'Feels like home' ou si vous n'aimez pas (je ne vous en voudrai pas), je vais bientôt poster des drabble avec différents couples un peu reclus sur ff! Merci encore de m'avoir lu et à la prochaine. :)