"Je peux tout créer, je n'ai pour seule limite que mon imagination. "
Elle est faible mais détient un pouvoir extraordinaire. Elle a un but et est déterminée à l'atteindre. Bienvenue dans l'univers de Paprika D. Aya.
Hello ! Je suis face à un problème : récemment (hier) j'ai lu un scan (pas très récent) et j'ai eu la (mauvaise) surprise de voir qu'Oda avait déjà créé un personnage avec le pouvoir que je voulais donner au mien. Donc je sais pas trop si je continue comme ça ou si je change, car oui, j'ai une autre idée derrière la tête qui ne changerais pas les deux premiers chapitres. Je vous demande donc votre avis.
Merci de perdre quelques minutes de votre existence à lire ma fic. Et si vous pouvez laisser une remiew c'est encore mieux.
voilà voilà, le monde de One Piece est à Oda.
et je vous laisse pour ce second chapitre.
Le pinceau
Chapitre 2 : Quoi de neuf docteur ?
-Eh eh, quoi de neuf docteur ?
-Je pourrais savoir ce que tu fais là, miss ?
-Je ... ben ... c'est que...Je cherchais les toilettes !
-Ah oui vraiment et pourquoi as-tu forcé la serrure de l'infirmerie, alors?
-Une envie pressante ?
Je n'attendis pas la réponse et pris mes jambes à mon cou. Si l'ours est vachement cool, lui me fais flipper ! Bon elle est où la sortie de ce p**** de rafiot dans lequel je me suis retrouvée !
Un petit retour en arrière s'impose
Je m'étais retrouvée encerclée par une troupe de marines prêts à tirer, génial. Asmar s'était fait la malle et m'avais laissé seule avec les autres types chelous qui faisaient du Kung-fu. oh oh ça rime ! Bref j'étais sacrément mal.
Évidemment les marines avaient sorti leur rengaine du genre "rendez-vous, vous êtes cerné" et mes nouveaux compagnons d'infortune avaient eut la délicatesse de leur répondre par un coup de pied. La guerre avait été déclaré et tourna rapidement au joyeux bordel. Y'en avait partout, les balles fusaient tout comme les coups. Avec mon courage légendaire, j'étais partie me planquer derrière des tonneaux.
Ils sont vachement badas ces mecs, n'empêche !
Heureusement, le combat tourna à leur avantage et je pus sortir de ma cachette. Ils semblaient fatigués mais sans plus. Certains étaient blessés mais rien de grave.
Merde les gars vous venez d'enchainer deux bastons quoi !
Donc j'allais me remettre en route, quand ...
-Aller on a assez trainé comme ça !
Tiens voilà ma boule de poils et de plume.
-T'avais qu'à venir m'aider au lieu de râler ! râlais-je.
-Si tu veux savoir j'ai trouvé un bateau pour quitter l'île et rejoindre le point de rendez-vous, enchaina la chose qui ressemblait à un chat.
-Mais c'est super génial ça !
-Je sais, je suis génial, répondit il avec un ton d'aristocrate en levant le menton.
-Prends pas non plus la grosse tête tu pourras plus voler.
-Pff ingrate... En route !
Il mit pied à terre et commença à marcher la tête haute tel le chat distingué qu'il n'est pas. Je le suivit et on rejoignit rapidement le port. Pas assez vite il faut croire car notre bateau était déjà parti. La poisse.
-Bravo, là je dis bravo l'artiste ! m'écriais-je en frappant dans mes mains.
-Si tu t'étais dépêcher on en serait pas là !
-Mais bien sûr c'est toujours de la faute des autres, tu sais que ...
Un grondement sourd retentit au bout de la rue. Un nuage de fumée s'approchait. Non c'est en fait des gens qui courent, eh mais c'est les mec en combi ! Mais attends ils nous foncent dessus là ?!
-On court ?
-On court !
-Kyaaaaaaaaa ! hurlâmes-nous en cœur.
La scène devait être comique à voir : une cinquantaine de marines à nos trousses (ça explique pourquoi les autres couraient), devant une dizaine de mec en combi blanche et un ours, juste devant eux, moi et pour ouvrir la marche, un chat avec des ailes. Normal.
Bon même si je courais vite, eux étaient plus rapide. Je me retrouva au milieu de ces types pas net poursuivis par la marine. Tout à fait normal. Asmar avait pris refuge dans mes bras à cause d'une balle qui avait abîmé son aile. Petite nature !
Noyée dans cette troupe et enfumée par la terre que soulevaient nos pieds, je ne vis pas tout de suite le gars qui découpa les marines en petits morceaux. Et là c'est pas une image ! Sous un dôme bleu, les morceaux de marines encore vivants virevoltaient, manipulés par un grand brun avec un chapeau bizarre qui affichait un sourire sadique. Glauque.
-Trafalgar Law, le chirugien de la mort, capitaine des Hearts Pirates, tête mise à prix 200 millions de berry, me souffla mon camarade.
-Ah oui quand même...
J'avais tournait la tête pour observer la scène tout en continuant de courir. Et là l'inévitable arriva, je me prit en pleine face un lampadaire et perdis connaissance. La classe incarnée.
Quand je m'étais réveillée, j'étais dans une salle blanche, entourée de blanc, assise sur un lit blanc, éclairée d'une lumière blanche. ça fait beaucoup de blanc ! Je m'étais levée précautionneusement, en manquant quand même plusieurs fois d'aller faire la bise au sol, et alla jusqu'à la porte qui ... était fermée à clef. Mon sac et Asmar avait disparu. Super.
Je farfouilla dans la pièce pour trouver mon bonheur et pus ouvrir cette maudite porte, en défonçant la serrure. Maintenant mon sac et on s'arrache.
Plus facile à dire qu'à faire. Y'avait des couloirs partout, dans tout les sens, un vrai labyrinthe avec pour Minotaure rien d'autre que le chirurgien de la mort ! Je suis dans la merde. Heureusement que je suis discrète, l'une de mes rares qualités d'après Asmar. Je pus retrouver mon sac dans se qui ressemblait à une chambre. Tout y était mais la chance tourne et vite. Un grincement de porte me le fit comprendre. Accoudé à l'encadrement de la porte, Trafalgar Law ... eh eh vie de merde.
Retour présent
Donc j'en étais là, poursuivis par un chirurgien fou dans un bateau inconnu. Des milliers d'hypothèses tournaient dans ma tête pour savoir comment j'allais m'en sortir. Sauf que dans toutes je finissais découpée en dés. Youpi !
#BONC#
Je venais de me manger une porte. La classe.
-euh...ça va ?
-A ton avis ? vociférais-je.
-Penguin ramène la à l'infirmerie et tâches à ce qu'elle ne s'échappe plus. ordonna le charmant médecin qui venait d'arriver.
-A vos ordres capitaine. répondit le dénommé Penguin.
J'enlevai ma main de mon visage pour voir un mec en combinaison blanche, sur sa tête, une casquette avec marquait Penguin, s'approchait de moi. Je me souvins qu'il faisait du Kung-fu avec les autres. Il me tendit une main et me sourit. Au point où j'en suis. Je la pris et il me releva. Bon lui il est sympa. Son capitaine avait disparut, tant mieux.
-Moi c'est Penguin. On s'est vu en ville, non ?
-euh ... ouais je crois...Moi c'est Aya, enchantée.
On se serra la main. Et oui, il faut pas croire je peux être polie quand je veux ! Surtout que je vais éviter de me mettre à dos tout ceux que je croise.
Le tonnerre gronda. Ah non c'est mon ventre, merde ! Je rougis, ça non plus ça le fait pas. Il rigola.
-Suis-moi on va faire un détour par la cuisine.
Je le suivis et tenta de me repérer. Au bout du troisième croisements j'arrêtai de compter. Un labyrinthe je vous dis ! On arriva dans ce qui devait être la cuisine-salle à manger. Une grande pièce aux murs clairs et au sol, du parquet. D'un côté, il y avait une grande table et de l'autre une cuisine spacieuse et bien équipée. C'est classe, c'est simple, c'est propre. Un gars sortit d'une porte dérobée qui devait menait au garde manger. Soit la porte est minuscule, soit ce mec est une armoire à glace ! Je penche pour la seconde hypothèse.
-Yo, Ban tu pourrais lui servir quelque chose à manger, elle a faim. s'exclama mon nouvel ami.
-C'est pas bien de manger entre les repas mais je vais pas te laisser mourir de faim quand même ! Allez assis toi, je t'apporte une collation.
Ce type me fais peur. En plus de faire trois mètre de haut, il avait une tête de monstre des neiges ! Bon j'exagère, même si ses longs cheveux blanc, sa barbichette, son large sourire qui laisse apparaître de grandes dents et sa musculature imposante le fait ressembler à un Yéti.
Penguin me força à m'assoir et il se posa à mes côtés. Le silence régnait ponctué par les bruits d'ustensiles du cuisinier. Penguin regardait ses mains gêné, moi j'analysais la pièce. Pas passionnant.
Un mec roux débarqua en trompe.
-Eh les gens vous avez pas vu passer un chat ?
-euh non, répondîmes d'un commun accord.
Il baragouina quelques insultes et repartit aussi vite qu'il était arrivé. Nouveau silence. Je réfléchis. Un chat ? ... Asmar !
-Attends moi j'arrive !
Je me précipita dans le couloir et partis à sa recherche.
Résultat : j'étais perdu. Oui, j'ai réussis à me perdre dans un bateau qui n'en était pas un mais un sous-marin. Je l'avait découvert en passant devant une baie vitrée en même temps qu'un gros poisson. J'avais eu la peur de ma vie. J'étais partie en criant et m'étais encore plus perdue, si c'était possible. L'orientation et moi ça fait deux. Bon passons, je me promenais donc dans ce génialissime submersible quand je remarqua une porte blindée. Réfléchit.
Pirates + porte blindée = trésors
Avec mes yeux en mode berry, j'ouvris la porte. Un frisson me parcourut. Il fait vachement froid là dedans et sombre en plus. J'allumai la lumière.
-Kyaaaaaaaa !
Note à moi-même : la curiosité est un mauvais défaut.
Cette porte ne menait pas à une salle pleine de trésors mais à une chambre froide remplie de ...cadavres.
ça vous plait toujours ? Une remarque, une question n'hésitez pas à laisser un commentaire, ça fais toujours plaisir (même une critique)
Si vous pouvez répondre à mon interrogation ce serait génial. Car une fiction, c'est avant tout pour les lecteurs.
Sur ce, je vous laisse. ;)
