Et nous y voilà, un nouveau chapitre :)
Donc, Twilight appartient à Stephenie Meyer, l'histoire à edwardbellaobsession et.. voilà.
Ce premier chapitre met en scène la rencontre entre Edward et Bella, bonne lecture à tous !
Chapitre Premier
PDV Edward
« Oui, oui je sais, papa. » dis-je à mon père à l'autre bout du combiné.
« Tu as promis, n'est-ce pas Edward ? » demanda-t-il pour la millième fois.
« Oui ,je te le jure. » répliquais-je, exaspéré.
« Ça signifierait beaucoup pour ta mère, si tu venais cette année pour Noël. »
Je soupirais.
« J'ai dis que j'allais venir alors je serais là, ok ? »
« Tu ne vas pas me laisser tomber, fils ? » a-t-il plaidé.
« J'ai promis d'être là, d'accord ? »
« Très bien. Bonne chance pour aujourd'hui ,en passant ! »
« Merci, papa, c'est gentil. Mais, tu sais, j'ai déjà fait ça avant. Ce n'est pas la première fois que je vais enseigner à des lycéens, je fais ça depuis trois ans,tu te rappelles ? » rajoutais-je ,un ton sarcastique vers la fin.
« Et bien, bonne chance quand même. Je te reverrais donc dans deux mois! »
«Ouais,à plus, papa. »
Et j'ai raccroché. J'ai jeté un œil au réveil posé sur la table de nuit et me rendis compte que la conversation avec mon père avait duré plus longtemps que prévu. J'allais faire mauvaise impression si j'arrivais en retard pour mon premier jour, moi qui n'ai jamais été en retard de ma vie, je n'allais pas commencer maintenant. J'ai attrapé à toute allure les clefs de la voiture et de l'appartement avant de sortir pour verrouiller la porte.
Je n'habitais qu'au troisième étage alors je n'ai pas eu beaucoup d'escaliers à descendre pour me trouver dehors et monter dans ma Volvo argentée.
Encore un boulot où je vais devoir travailler avec des adolescents ennuyeux, Ô joie ! Pensais-je maussadement alors que le moteur du véhicule démarrait.
Le bâtiment scolaire était à une dizaine de minutes en voiture de chez moi, je serais donc à l'heure comme prévu initialement. Ce serait mon deuxième emploi à ce jour dans cette carrière, mon premier ayant été dans un lycée de San Francisco lorsque je débutais il y a trois ans, j'étais alors âgé de vingt-quatre ans . A peine une semaine après avoir commencé, ce travail est vite devenu ma définition personnelle de l'Enfer.
Les élèves qui étaient là bas auraient dû être calmes et polis comme je l'avais espéré. Ces années ont été les pires de ma vie, il n'y a jamais eu un seul jour de paix ou de tranquillité. Après trois dures années d'enseignement en Californie, j'ai décidé qu'il était temps de chercher un nouveau poste disponible. J'ai vite trouvé ce que j'espérais quand j'ai reçu une lettre venant du lycée implanté dans une ville appelée Forks.
C'était exactement ce que je cherchais, une petite bourgade, un bon salaire, et surtout un très faible nombre d'adolescents à qui enseigner. Dans mon dernier lycée, il y avait 2 734 étudiants au total. Ici, il n'y en a que 487.
Espérons qu'ils seront un peu plus décents que la dernière promotion à qui j'ai enseigné. De toute manière, je suppose que l'on peut difficilement être pire que ces derniers.
Mais ce que j'ignorais totalement quand je suis venu ici, c'était que mon destin allait être chamboulé.
PDV Bella
Je détournais mon attention loin du miroir de ma chambre lorsque l'alerte SMS en provenance de mon portable se fit entendre. C'était Angela, sûrement des encouragements pour ma première journée de cours à Forks. Elle était le genre de personne à toujours aider les autres, quitte à ne même plus penser à elle.
J'ai pris mon cellulaire et lu attentivement le nouveau message :
Hey Bella, confiante ?
Je lui ai envoyé un autre texto en réponse :
Absolument pas, merci de demander.
Écoute, il n'y a aucune raison d'être nerveuse.
Ouais? Et pourquoi ça ?
Parce qu'a partir du moment où tu traverseras les portes de la classe, tous les garçons (peut être quelques filles aussi) seront à plat ventre devant toi !
Je pense que tu me surestimes beaucoup. Et des filles ? Impossible !
Je ne t'ai jamais surestimée ! Et tu seras surprise de voir combien les lesbiennes sont présentes dans ce lycée. Cette révélation ne t'a pas un peu changé les idées ?
Nan.
Zut.
Bon, on se voit à l'école.
Ok, et n'oublie pas, il n'y a rien à craindre !
Rien à craindre ? Ouais je sais.
J'avais déjà été la petite nouvelle dans un bahut, je savais donc à quoi m'attendre, mais pourtant la perspective d'arriver dans une nouvelle classe et de voir de nouveaux visages m'espionner me terrifiait et m'envoyait des papillons dans le ventre.
Au moins, cette fois j'aurais Angela avec moi. Elle et moi sommes meilleures amies depuis nos huit ans, nous nous étions rencontré lorsque je rendais visite à mon père, Charlie, durant les vacances.
J'avais l'habitude de venir à Forks chaque été pour voir mon père depuis l'âge de sept ans jusqu'à mes treize ans, quand ma mère et moi avons déménagé dans le nord de l'Angleterre, les voyages vers l'État de Washington étaient devenus trop compliqués. Charlie et moi avons tout de même gardé contact par le biais de fréquents appels téléphoniques et e-mails, mais il me manquait quand même énormément. Nous étions très proches, à notre façon. Nous n'avons jamais montré notre affection ouvertement, nous nous comprenions en silence mutuellement.
La relation entre ma mère, Renée, et moi, était assez différente. Renée a des troubles bipolaires. Son humeur change très rapidement, parfois plusieurs fois en moins d'une heure, et elle pouvait devenir violente. Elle m'a frappée plusieurs fois, mais je mettais ça sur le compte de sa maladie. Tout cela a été effrayant pour moi quand j'étais jeune, et je ne comprenais pas ce qui se passait avec ma mère, mais j'ai su m'habituer à sa folie au fil des années. J'avais pris l'habitude de m'occuper mieux d'elle qu'elle le pouvait elle même.
C'était en quelques sortes comme si j'étais le parent et elle l'enfant. J'étais celle qui lui tenait la main quand nous traversions la rue, celle qui faisait le ménage et la cuisine, celle qui réparait tout après une chute de ma mère. Chaque fois que Renée obtenait un emploi, ce qui était rare, elle était toujours virée à cause de son état instable et je dû me contraindre à trouver un petit travail après l'école.
Et en dépit de tout ce que j'ai du affronter avec Renée, nous étions encore très proches. J'étais celle à qui elle demandait toujours pour des conseils, celle qui faisait tout pour le mieux. Mais parfois, je ne pouvais pas l'aider, comme lorsque sa bipolarité prenait plus d'ampleur, ce qui me rappelait un autre mauvais souvenir. Mais ce n'était pas sa faute, je lui disais tout le temps. C'était horrible pour elle aussi, de ne jamais savoir quand, pourquoi ou comment elle allait craquer à nouveau.
Il y a quatre mois, les troubles de Renée ont empirés, mais très, très gravement cette fois. Bien pire que ce que j'avais pu voir auparavant. Elle passait ses journées enfermée dans la maison, ayant trop peur de sortir ou même de regarder par la fenêtre, elle disait qu'elle avait trop peur qu'ils la trouvent. Au début, je me demandais qui ils étaient, mais plus tard, quand nous sommes allées chez le médecin, j'ai compris. Ils n'existaient pas. Ils ne sont que dans son esprit, m'avait dit le médecin.
C'est à ce moment que j'ai réalisé à quel point ma mère était mal. Maman n'arrêtait jamais les allers et venues entre l'hôpital et la maison, elle était toujours assise dans une salle pâle, prenant toutes sortes de nouveaux traitements et médicaments après que les docteurs lui aient assuré qu'ils la feraient progresser. Mais elle ne faisait aucun progrès, c'était évident, même pour maman et moi. Le problème ne faisait qu'empirer. Puis le jour est venu où maman n'était plus dans la capacité de renter à la maison, elle devra vivre à l'hôpital pour le reste de sa vie.
Elle ne fut plus en mesure de prendre le dessus cette fois ci.
Renée ne s'est même pas battue quand ils l'ont emmenée, elle savait probablement que c'était la meilleure solution. Pour nous deux. Je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer quand je les ai vus la prendre. Je me sentais comme une mère à qui on volait son enfant. Les médecins m'ont dit qu'il allait falloir attendre un long moment avant de pouvoir lui rendre visite à l'hôpital, son esprit avait si mal tourné qu'il allait leur falloir du temps pour provoquer un quelconque impact chez elle.
Bien sûr, la première personne que j'ai appelée fut Charlie, il m'avait dit avant que si les choses devenaient hors de contrôle avec Renée, je serais plus que la bienvenue chez lui à Forks. Il eu l'air vraiment triste quand je lui ai parlé de maman, bien que je pense qu'au fond de lui il fut très heureux de m'accueillir dans sa maison. J'étais, moi aussi, contente de ça, les choses pourraient être enfin normales pour moi à présent.
Comme j'avais tord.
Edward PDV
« Et bien, nous sommes très heureux de vous accueillir parmi nous, Mr Cullen. » déclara Mlle O'Riley en me serrant la main.
« Merci de m'avoir accepté » répondis-je.
Je crois me rappeler que son prénom est Victoria. Elle avait les cheveux rouges flamboyants et était très jolie, je suppose. J'ai d'abord cru qu'il y allait avoir des problèmes entre nous si elle flirtait avec moi et essayait de me séduire. Mais je fus vite soulagé quand j'ai compris qu'un autre employé, James me semble-t-il, et elle entretenaient une relation secrète. Je pouvais voir ce genre de choses en seulement quelques secondes lorsqu'ils étaient ensembles.
Elle m'avait déjà montré l'ensemble du lycée, donc je savais parfaitement où tout se trouvait. J'avais l'habitude de tout mémoriser en un clin d'oeil. Ma famille trouvait ça effrayant, la façon dont je me souvenais des gens à première vue.
« Les premiers cours vont commencer dans une quinzaine de minutes, alors je vous suggère de préparer votre classe .» dit Mlle. O'Riley, me laissant seul avant que j'ai pu lui répondre, mais je ne m'en souciais pas.
J'ai trié les documents posés sur mon bureau avant de m'assoir sur la chaise derrière celui-ci. Après moins de cinq minutes, j'ai pu commencer à entendre les élèves commencer à remplir les couloirs et le bruit de portes de casiers claquer. Finalement, les étudiants ont afflué à l'intérieur de ma salle de classe. Ils n'avaient pas l'air si méchants.
Quand enfin le cours a commencé, je me suis levé de mon siège pour faire face aux étudiants devant moi.
« Bonjour, tout le monde. Je suis le nouveau professeur de l'établissement, Mr Cullen. » ai-je commencé.
J'enseignais la biologie ici, une matière que je connaissais très bien. Les étudiants ont été , pour la plupart, bien élevés. Il y a eu quelques remarques stupides venant d'élèves sans aucun doute idiots. Un d'entre eux s'appelait Mike Newton, il était en quelque sorte le clown du lycée et était visiblement populaire. J'ai vu plusieurs filles le lorgner avec envie durant les cours et en ai déduit qu'il était une sorte de playboy.
Les cours passaient rapidement, toutes les heures se passaient de la même manière. Ce n'est qu'en jetant un vague coup d'œil à la pendule de la classe que j'ai réalisé que j'allais bientôt être face à mes derniers élèves de la journée. Je me suis reculé sur le fond de ma chaise et scrutais sans réelle attention les noms de mes étudiants. Tyler Crowley, Dean Sophia, Whitney Mcgarty, Tony Allen, Emily Jackson, Peter Beale, Isabella Swan... Je me suis arrêté sur ce nom. A côté, dans la petite case d'appel, était rédigé et surligné en rouge « nouvelle élève ».
C'était donc notre première journée à tous les deux Je souris à l'ironie de la situation.
La dernière classe a commencé à s'entasser petit à petit dans la pièce. Je les ai à peine remarqués quand ils se promenèrent et bavardèrent entre eux. Ils parlaient tous de choses triviales d'adolescents. Le compte à rebours avant le début du cours s'est écoulé et la sonnerie, annonçant le début du cours, a sonné bruyamment. J'ai levé les yeux pour voir si tout le monde était là et remarquais instantanément l'unique bureau vide. Je fronçais les sourcils, tous les élèves doit être présents normalement à cette heure. Mon cerveau se demanda qui cela pouvait être. J'ai vite eu ma réponse quand une belle silhouette s'est approchée en marchant.
J'ai regardé le dernier élève et ne pu empêcher un soupir de franchir mes lèvres.
Une jeune fille. La plus belle fille que je n'ai jamais vue. Elle était littéralement à couper le souffle, l'air me manquait dans mes poumons, peu importe combien j'ai essayé de respirer. Elle avait une peau de porcelaine, avec quelques mèches brunes et ondulées qui pendaient autour de son visage parfait, des chaleureux yeux bruns chocolat, un petit nez en bouton adorable, des lèvres pleines et roses... elle était une hallucination. Une déesse. Un ange. La véritable et unique incarnation de la beauté. Je ne pouvais plus maitriser mes sentiments, et, croyez moi, j'ai vraiment essayé.
Il n'y avait qu'un seul mot qui sonnait dans mon esprit.
Mienne.
PFOU ! Les gens, je suis morte là ^^
Je viens de passer .. 3h48 à traduire le texte.. (rajoutez le temps de correction et vous obtiendrez... je sais pas du tour mais c'est du boulot )
Bref ! Un grand merci à ma bêta UneProchaineFois (je suis contente Oh la la !)
A très bientôt (en théorie le 29/01/11) ;)
