Loup-garou ! Harry
Bashing ! Dumbledore, Hermione, Ron, Ginny
Morceaux de vie d'un loup-garou - 1.
-Non Ginny ! Je ne serais pas ton cavalier pour le bal !
Les élèves présents dans la Grande Salle se tournèrent vers Harry Potter qui venait d'entrer suivit de la Weasley. Les quelques élèves présents si tôt ce matin-là poussèrent un soupire en voyant Ginnevra Weasley collait une fois de plus à Harry.
Depuis l'annonce du bal de fin d'année tous les élèves étaient extatiques. Beaucoup d'adolescents rêvaient d'accompagner les quatre champions au bal. Dont Ginny qui voulait absolument que Harry soit son cavalier.
-Mais Harry ! Pourquoi tu ne veux pas aller au bal avec moi ? Tu as déjà une cavalière, dit-elle d'une voix remplit de jalousie.
-Non Ginny, je n'ai pas de cavalière et même si j'en avais une je ne te le dirais pas.
Ginny croisa ses bras sur sa poitrine en faisant une moue qu'elle voulut mignonne. Voulut seulement.
-Harryyyy, s'il te plaît. Tu n'as pas de cavalière je le sais, alors viens au bal avec moi. Je suis certaine qu'on va bien s'amuser, fit-elle avant d'entourer ses bras autour de celui d'Harry.
Ce dernier soupira tentant tant bien que mal de détacher Ginny de son bras.
-Je ne pense pas que ce soit une bonne idée Ginny. Ron ne va sûrement pas apprécier, dit-il en se cherchant une excuse.
Ledit Ron qui venait d'entrer accompagné d'Hermione, s'avança un grand sourire aux lèvres.
-Mais ça ne me gêne pas mon pote. Au contraire. Ce serait cool que vous sortiez ensemble tous les deux.
Harry crut s'étouffer en entendant les mots de son « meilleur ami ».
-Mais... Je ne compte pas sortir avec ta sœur Ron ! Ni même allé au bal avec elle.
-Et pourquoi ça Harry, fit Hermione, les mains sur les hanches. Tu vois bien qu'elle en a très envie. Voilà plus de deux semaines qu'elle te le demande.
-Justement ! Deux semaines que je dis non. Vous devriez comprendre que c'est un non catégorique au bout de deux semaines. Je n'irais pas au bal avec Ginny et je ne sortirais pas avec elle.
Il se prépara à sortir mais Ron se mit devant lui.
-C'est juste pour le bal Harry, fit-il, et Harry savait que les deux roux et la brune souhaitaient que ce ne soit pas que pour le bal. Tu peux bien l'emmener non ?
-Non Ron. Ta sœur ne sera pas ma cavalière. Personne ne m'accompagnera pour la simple et bonne raison que je ne vais pas aller à ce bal.
-Malheureusement, tu es obligé d'aller au bal et ce accompagné mon garçon. Fit une voix derrière lui.
Harry se figea avant de se tourner pour faire face au directeur. Il remarqua à cet instant que la plupart des professeurs étaient entré dans la Grande Salle. Il fixa son regard froid dans celui du vieil homme. Il eut un rictus en voyant se dernier reculer sous la surprise et un grognement manqua de lui échapper.
-D'un monsieur, ne m'appelez pas mon garçon.
Son regard devint encore plus dur surprenant toutes les personnes présentes et qui semblaient écouter la conversation.
-De deux, je n'ai jamais demandé à participer à ce putain de tournois ! S'exclama-t-il. Si j'avais pu, je n'aurais jamais accepté mais on m'a forcé.
Les personnes présentes dans la Grande Salle sursautèrent en entendant l'élu jurer, lui qui ne perdait son calme que rarement – le plus souvent à cause de Malfoy.
-Et pour finir, après avoir regardé les nombreuses règles du tournois je n'ai vue à aucun moment que j'étais obligé de participer à ce bal. Alors non directeur, je n'irais pas.
Et sur ces mots Harry tourna le dos au directeur. Celui-ci attrapa l'épaule du garçon pour le retenir. Le brun fit volte-face, dégageant la main d'un mouvement d'épaule.
-Ne me touchez pas ou je vous mords à mort ! (NdA : Désolé je n'ai pas pu m'empêcher le clin d'œil à Reborn :) j'aime beaucoup trop cette phrase)
Sa voix rauque, ressemblant presque à un grognement fit reculer le directeur. Harry sortie vivement, les élèves le suivant du regard dans un grand silence.
Le brun, une fois hors de la Grande Salle, courut à grand pas hors du château. Une fois dehors il se dirigea vers la forêt interdite, prenant garde à ce que personnes ne le voient faire. Il faisait froid en cette matinée de décembre mais le jeune homme enleva tout de même chaussures et chaussettes une fois dans la forêt. Il soupira doucement, prenant une profonde inspiration pour se calmer, se concentrant uniquement sur la terre légèrement humide sous ses pieds. Il était tellement concentré à prendre de grandes inspirations afin de se calmer qu'il n'entendît pas la personne derrière lui. Il sursauta avant de sourire quand deux bras fort enserrèrent sa taille, le tirant contre un torse musclé. Un grondement échappa à l'homme derrière lui qui glissa son visage dans le cou d'Harry avant de mordiller la fine peau. Le petit brun pencha la tête afin de laisser plus de place à son alpha, gagnant un grognement appréciateur de la part de ce dernier. Harry sentit les bras se resserrer un peu plus autour de lui. L'instant suivant il se retrouvait plaqué contre un arbre, ses jambes entourant les hanches de l'homme, ce-dernier mordant profondément dans le cou du brun. Harry rejeta la tête en arrière, se cognant contre le bois de l'arbre avec un geignement de bien-être.
Il caressa les cheveux argentés de l'homme d'un geste tendre avant que ce dernier ne relève la tête, plongeant ses yeux ambrés dans ceux vert du brun.
-Je ne supporte pas de sentir son odeur sur toi, grogna-t-il.
-Pas ma faute si elle me colle, ricana Harry.
L'homme eut un nouveau grognement avant de venir mordiller la marque de morsure laissé sur son petit compagnon.
-Fenrir, soupira Harry.
La seconde suivante Fenrir embrassait voracement son compagnon. Harry sentit son loup intérieur frissonner de bonheur alors que lui-même laisser échapper un gémissement. Jamais il n'aurait pensé que devenir un loup-garou et surtout devenir le compagnon de Fenrir Greyback le rendrait si heureux. Il pourrait presque remercier son oncle de l'avoir battu à mort avant de l'abandonner dans une forêt. Forêt ou l'avait trouvé Fenrir.
Une morsure à sa lèvre le tira de ses pensées.
-Tu penses trop, grogna Fenrir.
Harry eut un rire avant que son compagnon ne le jette à terre. Et alors que son compagnon le surplombait, ses mains calleuses caressant la peau douce du ventre du brun, toutes ses pensées s'envolèrent. Plus de tournois. Plus de Ginny qui le collait. Plus de magouille de la part de Dumbledore. Seulement la sensation des mains du loup et de sa bouche dévorant voracement la sienne.
