Titre : Le Ciel du Néant.
Auteur : Edyuu 003.
Couple : Yullen ; Lavyuu
Rating : M
Résumé : Suite de 'Les larmes sont sembables à la neige'.
Série : D-Gray man
Pairing : aucun personnage ne m'appartient.
Genre : Romance.
Note : Désolé s'il y a des fautes (ben c'est vrai quoi, c'est dur d'écrire un texte à l'ordinateur tout en mangeant des spagettis bolognaises).
Chapitre 1:
Le soleil brillait ce jour-là. Le ciel était bleu azur. Les oiseaux pioupioutaient et les arbres étaient en fleurs. On était en plein printemps. Mais le moral de tous n'était pas au plus haut, plutôt...au plus bas. Pour Allen Walker, il traversait même le plancher de sa chambre.
Le blandinet était recroquevillé sur son lit, le regard dans le vide fixant les quelques nuages cotonneux par sa fenêtre. Il devait être dans les environs de midi et Allen n'avait pas encore jailli dans le couloir pour aller s'empiffrer au réfectoir. Il devait être très malade. En réalité, l'exorciste avait un énorme problème. Un problème de coeur ! Normalement, quand ce genre de chose arrive, on peut aller voir un psycologue mais lorsque son amour est mort, cela complique un peu la situation. Effectivement, car son amant (oui, un homme) avait péri sous ses yeux. Péri est bien un vaste mot, Allen l'avait juste vu tomber du haut d'un ravin montagnard. Juste vu, mais c'était suffisant pour l'emporter dans une dépression nerveuse.
Soudain une vague de douleur lui déchira l'oreille. Il poussa un cri.
-Ca va pas la tête !
Une étrange boule doré retira sa machoire du lobe de l'exorciste. Puis elle se posa aux côtés de son maître. Celui-ci replongea dans sa létargie. Timcampy resta immobile plusieurs minutes jusqu'au moment où il s'envola, sorti de la pièce par une fissure, laissant seul le destructeur du Temps.
Le couloir était éclairé par des lampes accrochées au plafond. Sur les murs...rien. Que des briques, des briques et encore des briques. Si elles avaient rouges cela aurait pu faire la maison géante des trois petits cochons mais elles étaient noires. D'un noir profond sans joie. Le sol était pavé de carrelage noire et blanc. Des couleurs froides mélangeant enfer et paradis.
Tim' traversa ce couloir, ainsi que d'autres de même couleurs que celui-ci. Enfin, il aboutit à la bibliothèque. Il réussi à ouvrir les portes sans trop de difficulté. A l'intérieur, des dizaines d'étagères. Sur ces étagères, des livres étalant leurs sciences diverses et variées. Il y en a tellement que l'on pourrait s'y perdre. L'infinie s'ouvre et se referme comme les livres, il suffit de tendre la main pour saisir ces étoiles.
Dans un coin, un jeune homme lisait. Il avait déjà lu plus de deux milles de ces livres en à peine cinq jours. En ce moment, il lisait 'Evolution des cloportes dans le monde'. Rien de très passionnant mais visiblement, le roux semblait autant s'y interesser qu'un chat l'est pour un poisson rouge. Timcampy se posa sur le fauteuil en face de l'apprenti Bookman. Ce dernier ne bougea pas d'un pouce. Contrairement à Allen, Lavi ne s'était pas enfermé dans ses pensées mais dans la lecture. Il passait ses journées et ses nuits dans la bibliothèque. A part des lettres d'encre ni émotion ni vision ne s'offrait à lui. Bookman n'avait plus à se plaindre.
Voyant que Lavi n'allait pas le remarquer, le golem retraversa en sens inverse la bibliothèque et sorti.
Timcampy continua son voyage solitaire dans la Congrégation jusqu'au moment où il rencontra une jeune fille. Ses cheveux bruns étaient doux et soyeux. Sa peau était dépourvu de tout grains de beauté. Ses mains fines portaient avec grâce un plateau chargé de tasses de café. Son uniforme d'exorciste moulait à merveille ses courbes généreuses.
La demoiselle passa devant le golem sans vraiment le voir.
Il ne lui manquait qu'une chose : un magnifique sourire. Elle l'avait perdu car les derniers mots échangés avec l'amant d'Allen avaient été : 'Espècce de monstre !' Et ça, elle ne l'avait jamais oublié.
Décu que personne ne le remarque, Tim' revint vers la chambre d'Allen. La porte était ouverte et Link parlait au symbiotique.
Timcampy se percha sur la tête du jeune blandinet.
-Allen, commença le blond. Kanda...
Au nom du japonais, le maudit dépressif sembla se tasser sur lui-même. Link lui attrapa les épaules le forçant à le regarder.
-Ecoutes moi ! Tu pourra faire tout ce que tu voudras après mais, il faut que tu saches que Kanda est vivant !
-Pardon ?, Allen s'était redressé d'un coup.
-Oui, il est à l'infirmerie ! Mais...
Le blond n'eut pa le temps de terminer sa phrase, que le Destructeur du temps l'avait déjà quitté.
XoXoXoX
Allen entra en trombe dans l'infirmerie. Il n'y avait que deux patients : Miranda et Krory.
L'inocence de la jeune allemande s'était libérée pour la sauver et le contre coup avait faillit la tuer. En ce moment, Miranda dormait tout comme Alistar. Ce dernier avait été à moitié cryogéné lorsqu'on l'avait retrouvé. Kanda n'était visible nulle part.
-Il est dans une pièce à part, lui confia Lenalee.
En effet, elle et Lavi, aussi, avait été alertés. L'alchiviste jeta un regard rieur vers le blandinet.
-On va bientôt pouvoir le revoir, lui dit-il.
Allen fut rudement étonné : il n'avait plus parlé à Lavi depuis leur dernière mission ensemble. Il était sûr que le roux allait le détester qu'il est put embrassé le brun.
L'infirmière en chef ouvrit une porte, leur faisant signe d'entrer.
Lenalee et Lavi ne se firent pas priés. Allen s'assit sur un banc. Il ne pouvait pas entrer dans cette salle. Il ne voulait pas. C'est de ma faute s'il est tombé, pensa l'exorciste.
La porte se referma en silence. Je n'ai aucun regrets..., se dit Allen.
A l'intérieur, des exclamations retentissèrent. Des cris de joie, de soulagements. Et parmi tout cela, Allen entendit sa voix. Celle de Kanda. Tout doucement, comme un murmure.
Son amant était enfin de retour. Le destructeur du Temps senti une larme de joie couler le long de sa joue. Puis son coeur se figea en entendant la phrase du japonais.
Une simple question, juste quelques mots :
-Qui êtes-vous ?
Dehors, il se mit à pleuvoir.
FIN DU CHAPITRE 1
Je sais, c'est est un peu court. Le deuxième chapitre ne saurait tarder.
