Titre : Isn't she lovely

Auteur : Froggie-Prince.

Genre : Humour (j'essaie), Action/Aventure, Friendship et de la romance (pas pour tout de suite, c'est sûr).

Disclaimers : Les personnages de la célèbre et géniale J.K. Rowling ne m'appartiennent pas. Les seuls personnages qui m'appartiennent sont... et bien, tous ceux qui ne sont pas à J.K. Rowling. Mais l'histoire m'appartient. (en tous cas) Merci à Blondie, ma bêta, pour ces deux heures passées au téléphone à établir un scénario ;D Et pour ses commentaires qui me cinglent le coeur Y_Y

Rating : T, je ne crois pas faire M, mais si les grossièretés sont de ce niveau, si vous vouliez bien me prévenir x)

Pairing : Aucun pour l'instant.

Note de l'auteur : Oui, je sais, on tombe encore plus dans le « vu et revu », mais ça va bientôt changer :p Vous remarquerez que ce chapitre est très plat et assez court, avec un manque d'action et de diversité sentimentale considérables, mais il était nécessaire. Par contre, au prochain chapitre... Héhé.

Bonne lecture :)


ISN'T SHE LOVELY

Poudlard. 1er septembre 2019.

Pol Boot partit juste après son sermon. Dès qu'il eut été hors de vue, Lorcan laissa exploser le fou rire qu'il retenait jusqu'alors. Il riait tellement qu'il s'en tenait les côtes, plié en deux, tandis que ses amis le regardaient comme s'il lui avait soudain poussé trois antennes clignotantes sur le crâne. Entre deux gloussements hystériques, il réussit à articuler :

- Il ne peut pas nous enlever des points, jubilait-il. Considérant le scepticisme des autres, il ajouta : Le trimestre n'a pas encore commencé !

C'est dans une humeur beaucoup plus joyeuse qu'ils passèrent le reste du voyage.


Il n'y eu plus aucun accident notable. Lysander s'endormit mystérieusement sur les genoux de Lorcan, et celui-ci du supporter le poids de son frère non sans lamentations ; Lily marchanda avec la dame du chariot à sucreries le prix de cinq Chocogrenouilles et s'en tira honorablement - bien qu'elle se promit de faire mieux à la fin de l'année -, tandis que les trois Gryffondors pariaient sur les maisons auxquelles adhéreraient Lily et Hugo :

- Gryffondor pour Lily, Poufsouffle pour Hugo, décréta Albus d'un ton impartial.

- Lily à Gryffondor ? Tu rigoles ! Je la vois beaucoup mieux à Serpentard, avec un tel caractère..., le contredit Lorcan en adressant un clin d'oeil à Lily.

- COMMENT ? Ma soeur à Serpentard ! Ça ne va pas, non ! s'étouffa Albus, les yeux exorbités et semblant vouloir étrangler son camarade avec des bas en laine.

- Qu'est-ce que tu en penses, Rosie ? demanda l'autre, ignorant les insultes de son meilleur ami - l'habitude, certainement.

Un sifflement aigu brouilla les paroles de la jeune fille et le train s'immobilisa après une embardée.

- Notre train se fait vieux, constata mollement Albus en tapotant sa banquette d'un geste affectueux.

- Arrête de philosopher et enfile ta robe, rétorqua Lorcan en s'habillant précipitamment.

- Merde, ma robe !

Lorsqu'enfin ils quittèrent la locomotive écarlate, Albus les fit traîner et salua celle-ci en lui promettant d'un ton conspirateur « À juin ma belle ! ». Lorcan lui asséna une gifle sur la nuque et lui intima d'avancer au lieu de fantasmer sur l'Express. En riant, la petite bande se dirigea joyeusement vers les calèches, tandis que Lily et Hugo étaient pris en charge par Hagrid. Celui-ci leur fit promettre de venir le voir pour prendre un thé la semaine de la rentrée, puis les plaça dans une barque où ils firent la connaissance de deux autres premières années.

- Pas plus de quatre par barque, indiqua Hagrid avant de s'assurer que tout le monde suivait ses directives.


Lorsque McGonagall ouvrit la porte de son air sévère et que le troupeau de premières années la suivit, le silence se fit dans la Grande Salle. Lily repéra, assis à leurs différentes tables, tous ses innombrables cousins qui lui adressèrent des signes discrets. Lily eu un curieux et désagréable pressentiment, mais décida de le chasser en secouant la tête. Il fallait désormais qu'elle se concentre sur sa future maison, à savoir, très certainement Gryffondor. Non pas qu'elle se souciait d'un détail aussi peu important qu'une maison, mais si l'on tenait compte des probabilités et statistiques, aucun Potter n'était allé dans une maison autre que celle de Gryffondor, et ce depuis au moins un siècle. Aucun Weasley non plus d'ailleurs, si on ne comptait pas la nouvelle génération : les unions avaient été variées et beaucoup avaient été répartis à Serdaigle ou Poufsouffle.

À côté d'elle, Hugo tremblait comme une feuille, paniqué. Dans un instant de compassion, elle lui passa un bras réconfortant autour des épaules et lui offrit un maigre sourire. Toute la famille s'attendait à ce qu'il parte pour Poufsouffle, et Hugo était terrifié à l'idée de quitter sa soeur. Il était l'un des seuls pour qui Lily ressentait ces élans de tendresse.

Minerva McGonagall déplia un long parchemin et commença à appeler des noms, d'une voix forte et avec la prestance que donne la pratique. Lily sentit poindre en son for intérieur un début d'appréhension qu'elle se dépêcha de tuer dans l'oeuf.

- Aiden, Gary.

- SERDAIGLE !

Lançant des coups d'oeil d'un bout à l'autre de la salle, Lily aperçut Lysander, endormi, à la table des Serdaigles, Lorcan et Albus se chuchotant à l'oreille chez les Gryffondors et Frank Longbottom, un vague copain à elle, en plein échange de regards avec une Poufsouffle plus âgée.

- Finch-Fletchey, Paloma.

- SERPENTARD !

La liste, comme une litanie, continuait. Lily reconnut des noms appelés, d'autres pas. Un garçon visiblement né-moldu, vacillant et possédant un nom à coucher dehors fut réparti à Serdaigle sous les ovations de sa nouvelle maison. Hugo se dégagea soudain de son bras et lui prit à la place la main. Elle s'aperçut alors qu'elle tremblait et se morigéna : « Ah non ! »

- Parkinson, Sofia.

- GRYFFONDOR !

Sofia réapparut de sous le chapeau et, écrevisse, se dirigea vers sa table. Les Gryffondors parurent déconcertés par cette arrivée, mais mirent leurs préjugés de côté et applaudirent la minuscule Sofia.

« Plus grande que moi en tous cas... » se dit Lily, légèrement vexée, avant de se demander si c'était la première fois qu'elle n'était pas auto-suffisante dans ses pensées ou bien.

Mais son analyse fut malheureusement de courte durée.

- Potter, Lily.

La salle retint son souffle. Elle n'était bien sûr pas la première Potter de sa génération, ses deux frères étaient présents pour en témoigner, mais l'arrivée d'une Potter à Poudlard produisait toujours le même effet. Elle se souvint de ce que racontait James durant les vacances : le nombre de fois où il avait du refuser les demandes d'autographe à leur père, ses fréquents bras et doigts d'honneur qu'il adressait à quiconque rappelait son lien de parenté avec admiration ou mépris... Lily se demanda gravement si ces vautours n'allaient pas la prendre pour la gentille bonne poire de la famille et se jeter sur elle.

Hochant la tête, elle lâcha la main de Hugo qui tressaillit et s'avança. Elle maîtrisait désormais ses tremblements et levait la tête l'air hautain, bien décidée à ne pas se faire marcher sur les pieds...

... sauf qu'elle n'avait visiblement pas prévu de buter contre une irrégularité et de s'étaler de tout son long au sol.

Le silence qui s'abattit alors la fit douter du fait que se relever soit une bonne chose.

Elle ferma les yeux aussi fort qu'elle le pu et se redressa lentement. Au lieu de s'enfuir en courant comme le premier Poufsouffle venu, Lily se contenta de rouvrir ses prunelles et d'avada-kedavriser du regard tous ceux qui auraient eu l'audace de rire de sa chute. La tête toujours aussi haute, elle effaça en quelques pas la distance qui la séparait du Choixpeau et mit celui-ci avec élégance. À sa plus grande honte, il retomba à ses coudes.

- Voilà l'une des plus petites premières années qu'il m'ait été donné de voir, releva le chapeau, amusé.

« La ferme ! » pensa Lily en se renfrognant.

- Petite, mais cependant dotée d'un très mauvais caractère. Je vais procéder par élimination. Je met déjà de côté les Poufsouffles.

Lily essaya de ne pas faire transparaître son soulagement, mais un ricanement audible du Choixpeau lui fit savoir qu'elle avait échoué dans son entreprise.

- Une grande intelligence et des capacités stratégiques... mais totalement dépourvue de patience. J'exclue donc également les Serdaigles.

Elle eut soudain une terrible prescience. Ce stupide chapeau n'allait quand même pas oser...

- Un courage admirable...

Elle expira bruyamment, apaisée.

- ... mais un étonnant appel à la grandeur et une envie de montrer tes facultés et ton génie. Tu es également très maligne...

Sa nuque se recouvrit d'une fine pellicule humide et froide et Lily croisa les doigts. Même ceux des doigts de pied, au cas où. Dire que son père lui avait confié, la veille : « Ne t'inquiètes pas, si tu ne veux pas aller dans telle maison, le Choixpeau prendra en considération tes préférences. »

- Je vais donc te répartir à...

« Saloperie »

- SERPENTARD !

Décidément, Harry James Potter était très, très mal informé. Lily retira le chapeau.

- JE LE SAVAIS ! hurla immédiatement Lorcan, avant d'improviser une petite danse sur le banc des Gryffondors.

Un bruit sourd retentit comme un glas dans le mutisme lourd et ambiant, et Lily découvrit la vision aberrante d'Albus évanoui sur la pierre. Intérieurement, elle sut que c'était une bonne chose. L'évanouissement ou... la crise.

- ... Il n'y a pas une... erreur ?... Je... je veux dire, il n'y a pas de... ? hasardait James vers les professeurs, éberlué, l'air si perdu que Lily en ressentit presque de la pitié. Il répétait en continu la même phrase d'incompréhension à l'intention du vide.

Constatant l'ébranlement considérable que sa répartition avait engendré dans la Grande Salle, la petite rousse secoua la tête, effarée, leva les yeux au ciel lorsqu'elle croisa le regard terrifié d'un autre première année, fit demi-tour et s'en alla d'un pas princier vers sa table.

La salle ne la quittait pas des yeux, suivant le moindre de ses mouvements, s'attendant peut-être à ce qu'elle éclate de rire et dévoile la plaisanterie en beuglant : « Vous vous êtes bien faits avoir ! En fait je suis la fille de Stan Rocade ! »

Elle allait s'asseoir sur cette pensée satisfaisante, quand le garçon à côté d'elle fit un bond en arrière.

- T'AS PAS INTÉRÊT À T'ASSEOIR LÀ, SALE SANG-DE-BOURBE ! s'égosilla-t-il en devenant aussi rouge que pouvait l'être Vernon dans ses moments les plus mémorables.

Lily, qui s'était apprêtée à s'installer mais dont la pique coléreuse du garçon avait empêché, fronça délicatement ses sourcils roux (« Oh non, je connais cette expression... » se dit Lorcan), comme devant un personnage disgracieux ou un désagrément de dernière minute. C'était un mouvement d'une aristocratie splendide, et la nonchalance teintée d'ennui qui semblait en découler fit frissonner le fils d'ancien Mangemort - car c'en était un, assurément.

« Quatrième année » jugea Lily avec détachement et candeur. « Le profil banal, notes trop moyennes. » Après une brève analyse qui ne dura que quelques secondes, elle conclut qu'elle avait devant elle le fils Goyle. Qui n'avait manifestement pas compris que le sang moldu dans ses veines remontait à deux générations.

À cette constatation, le pli entre ses sourcils se creusa plus profondément et elle s'approcha de lui d'un pas de sylphide. Elle souleva la jambe avec grâce, le geste dévoilant son mollet blanc... et porta un coup de genou violent et brutal dans les parties de Ramond Goyle.

Le coup, bien placé et précis, fut douloureux. Très douloureux. Ramond se tordait de douleur, les mains crispées sur son entrejambe, le visage rendu encore plus laid et cramoisi qu'il ne l'était déjà, tandis que Lily s'asseyait enfin et complimentait poliment la robe de sa voisine - pourtant identique à la sienne. Elle lissa ensuite distraitement ses longs cheveux roux, alors qu'à la table des professeurs, le directeur de Serpentard était en proie à un dilemme cornélien : lui enlever des points pour son comportement ou bien se taire et faire comme s'il n'avait rien vu ? Ses collègues souriaient tous d'un air entendu, félicitant intérieurement la benjamine Potter pour son initiative. Il - Manfred Thurthill, directeur de Serpentard - crut même entendre Pomona Chourave chuchoter avec ravissement « Oh, depuis le temps que j'en rêvais ! »

McGonagall, douchée par la tournure que prenait les événements, décida le retour à l'ordre et s'éclaircit bruyamment la gorge. À nouveau, elle brandit le parchemin et termina d'appeler les noms. Hugo fut tout naturellement envoyé à Poufsouffle, où il eut droit à des hurlements de joie à son passage, ce qui rappela amèrement à Lily que personne n'avait applaudi à sa répartition. Elle afficha néanmoins un sourire lorsque Hugo, les joues rosies, la salua niaisement de la main. Il paraissait rassuré ; elle en était contente.

Les tables se garnirent bientôt de mets aussi délicieux qu'innombrables. À la table des Gryffondors cependant, Lorcan avait entreprit de réveiller Albus à sa manière.

- Ohé, la belle au bois dormant, princesse aux yeux verts, minois avec un trois-pièces bien monté pas vrai mon esquimau en sucre ! chantonnait-il à tue-tête en giflant son meilleur ami de baffes monumentales, assis à califourchon sur lui.

- C'est que tu as l'air bien informé, murmura Maggie Walker-Brown avant de se mettre à glousser comme une hystérique. Heureusement pour sa cervelle peroxydée, Lorcan ne perçut pas ses paroles.

Albus Severus Potter finit néanmoins par se réveiller, les joues gonflées par les claques, et d'un grognement furieux se jeta sur Lorcan pour le bombarder de coups, au plus grand bonheur de celui-ci qui n'attendait que ça et les lui rendit avec autant de force.

- POTTER ! SCAMANDER ! Cessez IMMÉDIATEMENT vos simagrées ! s'emporta Minerva McGonagall en les séparant d'un sort.

Rose secouait la tête d'un air désespéré. Ce fut un spectacle très divertissant pour la totalité des élèves présents, qui riaient des quatre cents coups des deux hurluberlus à chaque repas. Lily, à sa table, devait faire face à un problème tout à fait autre mais d'autant plus difficile : tarte à la mélasse ou charlotte aux poires ?


Ce repas donc, avait été méchamment copieux. Lily observait d'un oeil torve son ventre autrefois plat sensiblement arrondi, tandis que le préfet des Serpentards les menait aux Dortoirs. La Salle Commune se trouvait dans les cachots, froide et austère, mais Lily ne se formalisa pas de son air peu accueillant : elle n'était pas frileuse, et puis elle ne comptait pas y passer ses journées, sinon ses nuits.

Arrivée à l'intérieur, elle bailla ostensiblement. L'idée d'un lit confortable aux couvertures moelleuses lui paraissait très agréable, et elle s'apprêtait à s'y diriger paresseusement, lorsque trois silhouettes se plantèrent devant elle. Agacée, elle leva les yeux... et se retrouva nez à nez avec Justin Zabini, Adam Nott et Scorpius Malfoy.

- Oui ? grinça-t-elle de sa voix flûtée, irritée par leur intervention.

- Dis donc Minus, tu crois pouvoir nous insulter et t'en tirer comme ça ? ânonna Justin, et Lily se demanda s'il n'allait pas remonter les manches de sa robe dans une tentative pour l'impressionner.

Adam afficha une moue de mépris mitigé envers la jeune fille, et sembla se désintéresser de la situation. Derrière eux, Scorpius restait le front baissé, plongé dans une lecture assurément passionnante. Apparemment, Justin était seul dans la bataille, se dit Lily. Il du également s'en apercevoir car les couleurs quittèrent soudain son visage métis. Elle retint de justesse un sourire narquois.

- Alors, tes amis t'ont abandonné Zabini ? l'interpella-t-elle d'un ton aux accent traînants qui n'était pas sans rappeler Draco Malfoy. Enfin, je suppose que tu n'as pas besoin d'eux pour t'occuper d'une gamine de première année...

Aussi vite qu'il avait blêmit, Justin s'empourpra de colère et serra les poings, blessé dans son orgueil et dans sa fierté. Il voulut trouver une réplique cinglante, mais ne réussit qu'à ouvrir et fermer la bouche en une expression d'amphibien stupide - amphibien autrement séduisant néanmoins, selon la gente féminine Poudlardienne. Lily aurait d'ailleurs mit sa main à couper que les trois énergumènes devant elle étaient superbement populaires dans l'internat. Elle voulut les observer de façon plus détaillée.

Justin avait un nez droit à l'arrête souple, qui changeait de celui légèrement épaté de sa cousine Roxanne. Ses yeux étaient d'une forme agréable, ovales, et sa bouche était charnue et foncée. Adam, lui, arborait des lunettes à la monture rectangulaire et des fossettes aux joues, tandis que Scorpius, exacte copie de son père - visage pointu, cheveux platines et yeux métalliques -, possédait de longs cils et de longues mains.

Aucun doute qu'ils soient populaires. Ce constat lui fit froncer le nez, et Lily décida de mettre un terme à son inspection et à cette ébauche de conversation. Elle s'aperçut que Justin n'avait pas bougé et continuait à agir comme un poisson.

- Vu que tu sembles ne rien avoir à me dire, je vais aller me coucher.

Elle contourna précautionneusement le noir immobile, et se précipita dans les escaliers en direction de son dortoir. Elle se dit brièvement que décidément, son imitation de Draco Malfoy commençait à surpasser celle pourtant célèbre de son père.

- Hé, tu te crois où toi ? intervint une voix aiguë et perfide.

Lily se retourna en plissant des yeux. Qu'est-ce qu'ils avaient tous dans cette maison, à faire chier les gens au moment de se coucher ?

- T'es une Potter alors tu crois pouvoir faire ce que tu veux ?

La propriétaire de cette voix si dérangeante aux oreilles de Lily sortit de l'ombre et se posta devant elle en croisant les bras. Elle était très grande, dans le genre asperge, avait des sourcils en accents circonflexes et tapotait son bras de ses ongles manucurés.

La petite rousse décida de l'ignorer - elle en avait eu assez pour la soirée. Elle tenta d'atteindre la porte, mais son interlocutrice ne le voyait pas de cet oeil-là.

- Oh, non, fit-elle doucereusement en saisissant au vol la menotte pâle de Lily. Non, ma petite, tu ne vas pas dormir ici.

Lily essaya de se dégager mais Amber Cadwallader resserra sa prise à lui en broyer les os.

- Tu vois, ici on n'aime pas trop les petits Potter prétentieux et hautains... Alors je ne te conseille pas de dormir dans le dortoir. En fait, continua-t-elle alors que Lily se mordait la lèvre jusqu'au sang, je te l'interdis.

Amber relâcha brusquement son étreinte et Lily se recula immédiatement, la main sur sa baguette, prête à attaquer. Amber sourit avec condescendance, puis se détourna. Avant de disparaître à nouveau, elle ajouta d'un ton plein de promesses :

- Bienvenue chez les Serpentards.


Bon, j'avais prévenu pour la nullité assez considérable de ce chapitre :p Blondie : « C'est plat, y'a pas d'action et pas de sentiments. »

Bref, je me fiche un peu du nombre de reviews, mais c'est toujours bien d'en avoir une ou deux :3 x) Vous remarquerez peut-être que j'ai changé le titre vraiment nullardien :x

À la semaine prochaine ;)