Mayu-chan : me revoila tout d'abord je tiens a remercier toute les personnes qui mon reviewé ^^ (je sais ça ne se dit pas ^^'') je sais que je n'étais censé en faire qu'un chapitre mais finalement je ferais un OS de 2 ou 3 chapitre pas plus ça m'étonnerais. En attendant la suite de « si c'est pour toi, je vivrais » je vous laisse avec cette suite de reste auprès de moi ^^ j'espre que ça vous plaira

ATTENTION !

-je tiens à préciser que je vais changer le Rating de mes deux fics « Reste auprès de moi » et « si c'est pour toi, je vivrais » avant je ne savais pas s'était quoi les Rating donc je les ai placé n'importe comment. Mais maintenant je sais depuis un petit moment ce que c'est et je pense qu'il serait mieux que je les change. Alors si vous ne le trouvait plus dans le Rating= K+ c'est normal vous les trouveraient à présent dans le Rating= M

Merci ^^

-je m'excuse pour les fautes d'orthographe mais j'ai vraiment fait de mon mieux désoler


Reste auprès de Moi

Chapitre II

Depuis le temps Ciel devait savoir, il devrait connaitre la réponse à la question qu'il se pose depuis qu'il s'était éveillé seul dans son lit, ce matin. Pourtant, le maitre des lieux était bel et bien assis dans son bureau, se tenant la tête fortement comme si cela aiderait à effacer les mauvaises pensées. Toujours à ruminer la même chose encore et encore. Cela faisait surement des heures que le garçon qui était aussi haut que trois pommes, était maintenant enfermé dans son bureau prétextant qu'une montagne de papier le submergeait et par conséquent, qu'il ne souhaitait en aucun cas être dérangé. Que ce soit par ses domestiques que par son majordome qui fut néanmoins étonné de l'assiduité soudaine du jeune garçon qui d'habitude n'en mené pas large. Alors, pourquoi ? Pourquoi il ne trouvait pas la réponse malgré les heures qu'il avait eues pour y réfléchir ?

PDV Ciel

« Je n'arrive pas à croire ce que j'ai osé faire. Pourquoi ai-je eu ce moment de faiblesse ? Je suis si faible parfois alors que je dois toujours demeurer fort et ne jamais rien regretter. Pourtant, là je suis certain d'une chose c'est que je regrets ce qui s'est passé hier soir. Si faible, si insensé si si ... humiliant. » Je pose délicatement mes doigts sur mes lèvres rougies. Est-ce que je regrette ? En réalité, je ne sais pas. J'ai vraiment apprécié cet échange. Les lèvres de Sébastian étaient délicates et très douces, ses caresses étaient plaisantes. Je me souviens que je quémandais d'autant plus de caresses, plus de baisers, plus de désir et de passion que de tendresse. Ce soir-là je voulais vraiment que Sebastian me fasse sien. J'avais incroyablement chaud en particulier là où il m'avait touché. En me rappelant ce moment particulier et du plaisir que je ressentais je sens mon visage s'enflammer sous mes paumes déjà bien moites par l'anxiété. Que devrais-je faire maintenant ? Il est trop tard pour faire semblant de ne pas me rappeler de ce qu'il s'était passé. Non? même si je pouvais, je préfère prendre l'entière responsabilité.

Ce qu'il s'est passé je l'ai voulu, je le sais alors pourquoi faire semblant d'en être indigné ? » je lâche un profond soupir et regarde les différents papiers qui jonchaient la table qui d'ailleurs étaient déjà signés. J'avais éparpillé des centaines de papiers avant que Sebastian n'apparaisse, pour justement faire croire au démon que j'étais submergé de travail bien qu'il ait trouvé cela suspect, d'habitude c'est lui qui m'apporte les papiers et il ne m'en a pas apporté ce matin. Je soupirs une nouvelle fois, il était déjà 18 h 00 et le repas sera bientôt servie. Je vais devoir prendre sur moi et continué cette mascarade jusqu'au couché, qui j'espère effacera ce malaise entre lui et moi. Je prends les feuilles éparpillées de part en part sur mon bureau et commence enfin à les triller et les empiler.

Je me demande ce que Sebastian a ressenti pendant ces quelques baisers et caresses échangés. A-t-il pris du plaisir ? Ou n'a-t-il rien ressenti du tout, exécutant seulement le fruit de mes désirs, m'offrant le réconfort dont j'avais besoin pour que je sois satisfait tel un parfait serviteur. Sebastian est un démon je ne le sais que trop bien il n'éprouve rien, ni joie ni tristesse. Il ne ressent ni amour pour quiconque ni haine. Il ne fait que désiré des choses et en ce moment, la chose qu'il désire le plus se trouve être mon âme. Je baisse furtivement la tête.

Pourquoi suis-je déçu ?

Je secours la tête, je ne veux pas penser à ça, je ne dois pas penser à ça ! Tandis que mes joies rougisses honteusement j'entendis quelque coup porté à la porte je savais qui était derrière celle-ci.

-« Entre » dis-je tout simplement en essayant de me calmer cela serait contrariant que Sebastian s'aperçoit du rougissement présent sur mes joues.

-« Bocchan, le repas sera près dans cinq minutes si vous voulez bien descendre pour vous mettre à table, si vous en avez fini avec vos « submergeant papiers administratif » bien sûr » Dit-il avec un sourit certain sur les lèvres ce qui ne manque pas de me faire légèrement serré les poignées, le bougre il se fiche de moi !

-« Eh bien je viens de finir justement »

-« Voyez-vous ça » qu'est-ce qu'il peut m'énerver parfois. Cela m'agace qu'il voit en moi comme dans un livre ouvert. Parfois j'ai l'impression qu'il peut lire dans mes pensées.

Je me lève donc de mon bureau m'apprêtant à m'absenter. Je passe devant ce sale démon qui ne manque pas de me regarder avec insistance, toujours avec cet agaçant sourire qu'il ne cesse d'arborer depuis qu'il est à mon service et nous nous dirigeons vers le salon.

Je m'assois et commence à manger dans le silence qui persiste jusqu'à la fin du repas. Je me sens mal à l'aise je sens le regard brulant de Sebastian me foudroyer. Il est derrière moi et pourtant je suis persuadé qu'il me regarde. J'essaie de manger plus vite pour échapper à cette inconfortable situation. Je ne peux même pas lui dire d'arrêter de me fixer je sais qu'il détournerait ma phrase à son avantage. Je le connais par coeur, sais dingue! j'arrive même à prévoir ses réactions, comment cela est-il possible ? Nous ne nous connaissons depuis peu de temps et je le connais comme si cela faisait des années que nous étions ensemble. Peut-il aussi prévoir mes réactions ? Je pense, car il sait à chaque fois comment me mettre en colère.

-« Avez-vous peur que quelqu'un vous vole l'assiette ? Ou peut-être mes plats ont enfin eu raison de vous. » Se moqua-t-il

-« Tait-toi je ne t'ai pas autorisé à prendre la parole. Je mange rapidement, car je suis épuisé. Je veux quitter la table au plus vite » Sebastian se rapproche de moi il pose de chaque côté de la table ses bras emprisonnant de ce fait mon corps entre ses bras. Il se penche vers mon oreille pour y chuchoté

-« est-ce la véritable raison qui vous fait autant accéléré ou la raison et toute autre Bocchan ? » Il glissa doucement sa main sur la mienne en entrelaçant nos doigts. Je frissonne, la proximité que nous avons à l'instant me ramène aux évènements de la nuit dernière.

-« Avez-vous quelque chose à me demander, voulez-vous quelque chose de ma par Bocchan ? » Il embrasse mon oreille et souffle sur celle-ci. Mes joues s'empourprent. Je ne veux plus qu'il voit mes faiblesses, je ne le tolérais plus. Je délivre ma main de la sienne et prend mon assiette pour la lui mettre en pleine face

-« Impudent ! comme oses-tu toucher ton maitre sans sa permission, à genoux, démon ! » Il s'exécute sans émettre la moindre réflexion ce qui me parut très suspect, mais ce qu'il est encore plus est le sourire qu'il avait aux lèvres. Le démon s'attendait très certainement à cette réaction. Alors, il peut lui aussi anticiper mes réactions, comme je m'y attendais. Je me lève à mon tour et le mitraille du regard.

-« ne touche jamais plus ton maitre de cette façon ! » dis-je fermement

-« serait-ce un ordre mon très cher maitre ? Pourtant, hier cela semblait vous plaire, vous n'y avez opposé aucune résistance. Je me rappelle même que vous en quémandez davantage ou peut-être n'est-ce qu'un moment de faiblesse de votre part dans ce cas-là, je vous demanderais d'éviter de tenter le diable » le diable sourit sournoisement à son vis-à-vis et la réponse ne se fit pas attendre. Sebastian reçu pour toute réponse une gifle magistrale qui fit dévié son visage sur le côté.

PVD -AUTEUR

-« cela suffit ! je ne tolérais pas ce genre d'insolence ! » Ciel se dirigea rageusement vers les étages. Le majordome se releva.

-« ou allez-vous ? » demanda Sebastian ayant perdu son sourire en voyant le plus jeune se dérober pour une fois. Avait-il blessé son jeune maître ?

-« Loin de toi et surtout ne me suis pas ! »

Le majordome ne bouge pas pendant quelques minutes puis, il part débarrassé la cuisine et se changer par la même occasion. Sa tenue, gorgée de sauce l'écoeurait.

PDV CIEL

Je rentre dans ma chambre en claqua fortement la porte pour montrer mon irritation. J'enlève ma veste puis mon noeud papillon, mes chaussures, mes bas puis tout le reste jusqu'à ce qu'il me reste que ma longue chemise. Je peux très bien me déshabiller seul quand les vêtements ne sont pas trop complexe. Enfin je m'écroule sur mon lit. Si Sebastian aurait été là, il m'aurait certainement dit que ce n'était pas digne de mon rang de m'allonger de la sorte, ce sale démon ! ce qu'il m'a dit ma tellement mit en rogne que je n'ai pas pu me contenir. Pourquoi m'a-t-il provoqué de cette façon ? Je suis tellement épuisé par l'énervement que je ne veux qu'une chose, m'endormir. Ainsi peut-être que demain sera un meilleur jour.

... froid

Solitude

Je suis fatigué mais, je ne parviens pas à m'endormir et tout ça à cause de lui. J'ai envie qu'il soit là comme la nuit dernière et ça m'énerve!. Je ne veux plus me laisser aller comme hier, sinon Sebastian se moquera de mes faiblesses, une fois de plus. Je sers l'oreiller dans mes bras et ferme les yeux.

Une trentaine de minutes plus tard je ne dors toujours pas, ça me fatigue! puis j'entends frapper, je ne réponds pas. Je sais qui frappe à la porte et je ne veux pas le voir, mais j'ai envie de le voir, je ne comprends pas mes propres sentiments. J'entends une nouvelle fois frappé, il ne se décourage pas, je ne réponds toujours pas. Il frappe une troisième fois, ce manège commence à m'irriter alors je cris un « entre ! » et la porte s'ouvre doucement.

-« vous ne dormez pas ? » me demande-t-il. Se fiche-t-il de moi !?

-« C'est maintenant que tu t'en inquiètes, tu ne cesses de frapper alors que je ne répondais pas.

-« je me doutais que vous étiez éveillé, je peux entrer ? »

-« tu l'es déjà, ne fait pas de demande inutile je suis épuisé » je le vois se rapprocher de moi. Il hésite ne sachant pas si j'accepterais

-« Vas-y lui dis-je », je ne veux plus de cette insupportable tension

-« bien my lord » il s'assit sur le rebord du lit qui s'affaisse sous son poids « je voulais vous présenter mes excuses pour ce que je vous ai dit, si cela vous a peiné je m'en excuse

Je ne dis rien, il n'y a rien à dire

-« voulez-vous que je vous apporte votre chemise de nuit. Je vois que vous avez fait la plus grande partie du travail »

Je hoche la tête je n'arrive plus à lui parler. Il me relève puis m'enlève mon dernier habille pour le remplacer par ma chemise en soie. Puis il m'allonge et me borde. Il se relève et prend le candélabre

-« faite de beaux rêves, Bocchan » me dit-il avant de se retourner

-« Sebastian... » je le retiens

-« Oui » me dit-il légèrement surpris

-« Resterais-tu avec moi cette nuit » je cache mon visage rougie dans les lourdes couvertures. Je ne veux pas qu'il voit mon visage. Il sourit je le sens.

-« yes, my Lord » je n'avais pas formulé ma phrase sous une forme de question. Je lui avais laissé le choix, il le savait, il pouvait très bien refuser mais, il ne l'a pas fait. Tout comme hier, je le vois retiré son frac et ensuite il se glisse dans le lit auprès de moi.

-« Pourquoi avoir souhaité ma présence je pensais vous avoir énervé ? je ne réponds pas. Mon absence de réponse l'irrite je le sens. Il se penche vers moi.

-« répondez-moi, s'il vous plait » je ne dis toujours rien en essayant de camouflé mon visage

-« Bocchan » Il prend mon visage et m'oblige à le regarder. Ses yeux s'étirent puis il sourit et voilà comme je le redoutais il a vu mon visage rougie et ça m'agace. Il me regard dans les yeux, son sourire est prévenant, il commence à caresser mon visage. Je me laisse faire, je tends moi-même ma main pour la poser sur la joue que j'ai giflé. Comme s'il comprenait mon geste il se baisse délicatement sur moi et me dit tout bas « cela ne me fais pas mal ». Je ne dis toujours rien continuant de caresser sa joue. Il se penche encore plus sur moi et embrasse ma joue rougie, je ferme les yeux j'aime sentir ses lèvres sur mon visage. Je l'embrasse à mon tour contournant soigneusement ses lèvres. Il le comprend et m'oblige cette fois à l'embrasser sur les lèvres, j'accepte. Je l'embrasse tendrement en frottant d'abord mes lèvres avec les siennes. Puis, je les happe brusquement. Il force l'entrée de mes lèvres et sa langue parcourt ma bouche avant de danser avec la mienne dans un ballet sensuelle. Je commence à avoir très chaud et à manquer d'aire, j'essaie de me retirer mais, il ne le veut pas, il reprend possessive-ment mes lèvres entre les siennes. Je manque d'aire

-« atte- mmmh mph ah Sebas... ! » je le repousse en haletant. Il sourit et embrasse mon visage pendant que j'essaie de reprendre de l'air

-« Bocchan » souffle-t-il contre mes lèvres « vous être adorable » Il m'embrasse, je rougie.

Je commence à légèrement trembler sous lui. Mais lèvre me brule, mon corps aussi. Alors que j'essaie de le repousser pour arrêter cette euphorie qui bouleverse mes sens il prend mes bras et les plaquent sur le lit, m'empêchant de bouger. J'halète de nouveau

-« Atte- Sebas- mmph » ma voix se casse, ce n'est pas la seule chose qui se brise en moi d'ailleurs. Mes pensées disparaissent, je commence à me perdre dans le plaisir. Il me procure tellement de bien, je n'ai jamais ressenti un tel bien être.

Sebastian retire son étreinte et ses lèvres ne couvrent plus les miennes, j'ouvre alors mes yeux, sa chaleur me manque.

-« Bocchan » dit-il seulement. Il me prend dans ses bras me serrant très fort contre son torse. Puis il relève son visage pour aller le lover dans mon cou le couvrant de baisers papillons. Je soupirs de bien être

-« Sebastian ? »

-« qui y-t-il ? »

-« est-ce que tu t'apprêtes au jeu, car tu es un parfait serviteur ou parce que tu le désirs ? la question s'échappe de mes lèvres il fallait que je lui demande.

-« M'avez-vous ordonné de vous embrasser, de vous prendre dans mes bras ? »

-« Non ... »

-« alors je pense que vous connaissez la réponse » me dit-il en relevant sa tête pour venir embrasser mon menton, mon cou puis il reprend possession de mes lèvres dans un langoureux baiser.

-« n'allez pas croire que vous êtes le seul à ressentir du plaisir, je le ressens aussi. Je suis un démon mais, pas une statue. Même si les démons n'interprète pas les sentiments, ils peuvent les ressentir. Je ressens du plaisir quand je vous embrasse, je ressens du désir quand je vous enlace. Je vous veux, monsieur et cela, depuis le premier jour où nous nous sommes rencontré. Votre âme est bien sûr délicieuse, un mets des plus exquis mais, votre corps aussi. Tout de vous est excitant. Je ne veux pas seulement votre âme mais, je veux également votre corps et votre coeur my dear Lord» je reste choqué par son long discourt, il m'embrasse brièvement me poussant légèrement en arrière pour que je me retrouve à plat sur le lit. Il me regarde, inquiet ? il doit se demander s'il aurait vraiment dû me le dire. Alors, pour le rassurer je tends mes bras, les logeant derrière son cou pour le reprocher de moi. Enfin je pose mes lèvres sur les siennes dans un baiser timide et aimant. Il se laisse bercer par notre baiser et ferme les yeux. J'avoue que moi aussi je me laisse bercer à mon tour ce contacte et si agréable. Il n'y a rien de pousser, pas de passion, pas de désir rien, juste, un doux contacte. Seulement de la tendresse, je me surprends à sourire à ce mot. Comment un démon qui est sensé représenté le mal et un garçon qui a perdu toute compassion et toute gentillesse peuvent-ils faire preuve de tendresse l'un envers l'autre. Sebastian capte mon sourire et relève le visage restant collé à mon front le caressant gentiment avec le sien.

-« Mes baisers aurait-il eu raison de votre impassibilité ? » me demande-t-il avec un sourire, tendre ?

-« je me disais juste que, pour une créature sans foi ni loi tu pouvais faire preuve de gentillesse » je lui souris en l'embrassant « Eh cela m'amuse »

-« Parce que vous pensez qu'un membre de la plus grande famille que l'Angleterre est compté, à la fois crainte et admiré par tous, qui fait preuve de tendresse, c'est moins étrange ? » me provoque-t-il avec un sourire plus narquois, il m'embrasse, mord mes lèvres, je gémis, il glousse.

-« tais-toi et embrasse-moi, stupide démon » Lui dis-je ne supportant plus l'absence de ses enivrantes lèvres contre les miennes. Il sourit contre ma bouche et se retire

-« Mais si cela ne vous plait pas, nous pouvons passer à la vitesse supérieure ? » Il me défit du regard. Il m'observe avec un fin sourire, se demandant si je vais abandonner la partie. Mais il me connait bien et connait déjà ma réponse.

-« je n'ai pas dit que cela ne me plaisais pas. Mais si tu tiens tant à ce que nous allions plus loin... « je le défis également

-« comme vous voudrez » me dit-il simplement avant de m'obliger à m'allonger sur le lit. Il m'embrasse a pleine bouche, sa langue pénètre brutalement dans mon palet, je lâche un gémissement. J'ai chaud, tellement chaud. Je sens ses mains se balader sur mon corps enfiévré. Il porte sa main au-dessous de mes vêtements, la glisse sur mon ventre pour remonter sur mon torse. Je relâche ses lèvres et je gémis fortement, mon dos se cambre sous le plaisir. Comment arrive-t-il à me procurer autant de plaisir?

-« Vous êtes délicieux Bocchan, vos cris sont un délice. » il m'embrasse encore et encore, je n'en peux déjà plus, c'est trop. Il retire ma chemise découvrant mon torse imberbe. Je le vois se pourlécher les lèvres, je rougis alors que mes yeux sont obstrués par de fines larmes sous le plaisir que je ressens. Je ne les laisse pas coller, je ne dois surtout pas les laisser coller ! « Vous êtes magnifique, Bocchan. Je n'ai jamais vu plus belle créature que vous. » il me caresse, se penche puis m'embrasse. Mes mains viennent se poser sur ses joues. Enfin il se rapproche de mon oreille.

-« croyez-moi Bocchan vous êtes loin d'imaginer ce que je peux vous faire ressentir, je vais vous amener au-delà des étoiles Bocchan » et pour toute réponse je ferme les yeux

Quand ils se rouvriront je serais certainement au paradis, est-ce qu'enfin un bonheur me sera accordé ?


Alors vous en pensez quoi de ma petite suite ? J'espère que ça vous a plus car s'était le dernier ^^

Je suis sadique, hein ? hihihi nan nan en fait je ne sais pas si ça sera le dernier, je peux faire une suite et bien sur cette suite sera certainement un lemon que je précise sera mon premier mais ça c'est a vous de me dire si vous souhaitez voir un lemon ou pas ^^ aller a la prochaine n'hésitez pas a laisser des reviews ^^