Lorsque Hinata se réveilla, elle vit qu'elle était dans un grand lit. En se relevant, elle obseva la pièce, composée de deux lits (dont celui où elle était), une petite table et deux armoires. Alors qu'elle se demandait où elle se trouvait, la porte s'ouvrit sur une jeune fille au teint mât, aux yeux d'ambre et aux cheveux bleu-vert.

-T'ES REVEILÉE !

Une tornade. C'est le premier mot qu'Hinata put mettre sur cette fille qui lui sauta dessus dans le but apparent de l'étrangl-lui faire un calin. Alertée par le bruit, une grande femme blonde entra à son tour et s'appuya sur le cadre de la porte et s'adressa à l'exitée :

-Calme-toi, Fuu. Nous venous juste de la soigner, il serait dommage que ...

-Que tu la casses. Elle a l'air si fragile, on dirait une poupée de porcelaine.

Une nouvelle tête blonde apparaît dans le couloir, mais cette fois appartenant à un homme, un sourire espiègle rivé sur le visage. La dénommée Fuu frappa alors dans sa main, semblant se souvenir d'une chose :

-C'est vrai, il faudrait te présenter les autres ! Suit-moi !

Sans comprendre ce qui lui arrivait, la brune se fit agriper et trainer par un cyclone (si tant soit est que voler derière une furie en manque d'action puisse se faire qualifier de "traîner") qui la conduit dans ce qui semblait être le salon, bientôt suivies par les deux blonds qui s'étaient prudement écartés de la porte. (pas fous les gars ! L'un des deux est une fille... Et alors ?)

Six personnes étaient rassemblées dans la salle. Fuu fit alors les présentations :

-D'abord, le rouquin aux yeux cernés et au regard de psychopate s'appelle Gaara. La blonde que tu a déja vue, c'est notre "mère", Yugito. Le gosse-

-Tu est largement plus jeune que moi, Fuu.

-Donc, je disait : le sociopathe au regard de tueur qui ressemble à un gosse mais qui, parait-il, n'en serait pas un, s'appelle Yagura. (C'est fou ce que j'approuve cette fille)

-Tss...

-Après, il y a notre "grand père", le rouquin barbu, Roushi. C'est lui, avec le géant masqué dans le fond, Han, qui t'a trouvé et ramenée. Le beau brun ténébreux, là-bas, se nomme Utakata, mais comme c'est long, tu peut l'appeler Uta-kun.

Regard noir d'Utakata.

-Bref. Ensuite, il y a moi, la grande et belle Fuu-chan !

-Aussi appelée la planche à pain naine...

Rires de la plupart de personnes dans la salle

-La ferme, Naru ! Après, le grand basané qui se prend pour un grand rappeur mais qui fait des rimes de merde, c'est Bee, de son nom complet Killer Bee.

-Rajoute-en un peu, tu mes ta vie en jeu !

-Il a déja remplit la moitiè de son objectif.

-Ah ? Comment ça, Naru ?

-Il veut être un grand rappeur : Il est déja grand, il ne lui reste plus qu'à être rappeur.

-Tss. Ignares.

Nouveaux rires dans la salle.

-Et enfin-

-Comme on dit souvent, le meilleur pour la fin.

-... Voilà celui que nous considèrons tous comme notre leader, à quelques variantes près, grâce à qui nous sommes tous présents aujourd'hui, Naruto !

-Merci, merci, public aimé !

Gros blanc...

...

-Bref. Et sinon, toi, comment tu t'appelle ?

Deux secondes furent nessecaires pour que Hinata réalise que Fuu s'adressait à elle, et à répondre :

-Hi-Hinata Hy-Hyuga.

-Enchantée, Hihinata.

-N-non, c-c'est Hinata. J-je suis assez t-timide, alors...

-Ah, désolée. T'en fait pas ! Elle disparaitra assez vite, si tu reste avec nous !

-C-c'est vrai ? Je peux rester avec vous ?

-Bien sûr ! Roushi nous a dit qu'il y avait de fortes chances pour que tu ai des problèmes, alors on s'est dit qu'on pourait t'aider. Qu'en dit tu ?

-J'en serait ravie ! Merçi beaucoup !

-C'est nous qui te remerçions ! Il n'y a pas assez de présence féminine, içi, alors tu est plus que la bienvenue !

-Tu parles ! La seule véritable présence féminine dans cette maison vient de notre petite invitée !

-Qu'est-ce que tu insinue, Naru ?

-Simplement que Yugito est un peut garçon manqué.

-Et moi ? Je suis une fille aussi !

-Ah ? T'es sûre ?

-JE VAIS TE CREVER !

Et voilà, deuxième chapitre terminé ! Je crois que celui-ci est plus long que le premier. (Beast n'a pas beaucoup parlé sur la fin...) C'est normal, je l'ai attaché dans un coin, sinon ses commentaires dureraient plus longtemps que le chap. (Relachez-moi, bordel ! Quand tu te sera calmé, peut-être...) Tiens, t'est là aussi,