Bonsoir tout le monde !

Hé bien je vous remercie, 22 reviews pour ce premier petit chapitre, ça me fait plaisir ^^ ! J'espère donc que vous allez aimer cette petite suite !

Réponse aux non enregistrés !

titine : merci ! Voilà la suite !

Laura : Hihi, fan des disputes ? En effet, les amoureux (ok, futurs amoureux) commencent à fond. Mmh, une histoire de plage... Il y en aura une, oui ^^. J'en dis pas plus ! Pour Jake... Ouais, je me tais aussi ^^ ! Tu me diras ce que t'en penses quand il aura apparu... S'il apparaît ^^ !

bibounette01 : merci ! En espérant que t'accroches aussi la suite !

Thirty : mes chevilles vont enfler avec tous vos gentils commentaires ^^

nana : V'là la suite ! J'espère que t'adoreras toujours ^^

dej-fane : merciiiii ! j'espère que tu vas autant aimer !

Je n'ai plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture...


EDWARD POV

Alice m'avait entraîné vers la piscine, et je l'avais suivie… ben, sans protester. Je l'avais déjà dit, non ? On ne contrarie pas Alice.

Et je vis où elle nous menait.

Droit vers les Volturi.

Ils étaient tous les deux là ; toujours ensemble, de toutes manières. Les jumeaux. Rosalie et Jasper.

La blonde retira ses lunettes de soleil au moment où nous approchâmes ; mais ne se leva pas de son transat. Son frère était assis sur un autre placé à côté d'elle.

« Tiens donc ! Les Cullen. » fit Rosalie un peu froidement.

C'était pas de l'impolitesse, chez elle. Non, c'était juste… Rosalie. Une pétasse arrogante aux yeux de tout le monde, et elle s'en foutait royalement. Quoique, en fait, elle ne s'en foutait pas. Elle s'en délectait.

« Les Volturi. » répondis-je avec un signe de tête à leur encontre.

Alice s'assit sur le transat de Rosalie, qui pinça un peu la bouche mais ne la vira pas ; pas qu'on les connaisse des masses, mais nos familles avaient déjà été amenées à se fréquenter plusieurs fois.

Les filles - enfin, surtout ma sœur - se mirent à discuter tourisme et mode française ; je me résignai à rapprocher un transat et m'y assis.

Jasper se coucha sur le sien dans une position décontractée. Aussi blond que sa sœur, il avait également les mêmes yeux bleu gris qu'elle ; ces yeux qui les rendaient… intéressants. Je ne savais pas comment le dire autrement.

Et ces yeux semblaient suivre une personne avec intérêt.

Je suivis son regard.

Et vis la brunette d'hier - Bella, me souffla une voix dans ma conscience - déplier un transat puis sourire au maître nageur et lui adresser un signe de la main.

Malgré moi je me crispai. Mon voisin de transat se tourna vers moi.

« Il n'y a pas que les paysages qui sont intéressants, dans le coin, n'est-ce pas ? » fit-il avec un sourire.

Je décidai de la jouer nonchalant. Ou salaud, ça dépend du point de vue.

« La fille que tu fixes n'est qu'un élément du paysage. »

Il éclata de rire.

« Tu es un mauvais italien, Cullen. »

Il se replongea dans sa contemplation avec un petit sourire, et de mauvaise grâce, je ne réussis pas à m'empêcher de retourner mon regard vers la brune.

Elle s'en allait.

Je fronçai les sourcils, jetai un regard à ma montre.

Midi.

Oh.

« Hé, c'est la fille d'hier ! » s'écria soudain Alice.

Elle se leva d'un bond, et Rosalie la regarda faire avec un air blasé.

Jasper regarda faire ma sœur avec intérêt.

« La fille d'hier ? demanda-t-il, m'évitant de questionner Alice.

- Oui ! Celle qui a l'air sympa. »

Alice, l'air de rien, m'attrapa par le coude et me leva pour me faire avancer dans la direction dans laquelle était partie la brune.

« On va se promener ! » fit-elle à l'attention des deux autres.

Et elle nous entraîna Dieu seul sait où.

« Mais qu'est-ce que t'as avec cette fille ? M'agaçai-je.

_ Je sais pas, je l'ai recroisée ce matin, et… J'ai un bon pressentiment. Faut que je fasse sa connaissance. » ajouta-t-elle avec un air déterminé.

Je pilai net et m'arrachai à son bras.

« Avec moi ? Hors de question. »

Elle s'arrêta à son tour et se retourna, agacée.

« Pourquoi ?

_ C'est non. J'irai pas aborder cette fille avec toi. »

Elle leva un sourcil.

« Edward Cullen ferait le timide ? »

Je la fusillai du regard.

« Cette fille est une merdeuse. »

Cette fois, elle eut l'air surprise.

« Tu la connais ?

- Je me suis pris le bec avec elle, hier, grognai-je.

- Quoi ? Dès ton arrivée ?

- …

- T'abuses ! »

Je soufflai.

« Et ben c'est un moyen d'aller te faire pardonner. »

Je fronçai les sourcils.

« J'ai absolument rien à me faire pardonner. »

Et ma sœur me sortit sa carte joker. Celle qu'elle abattait toujours quand elle voulait quelque chose par-dessus tout.

Ses yeux de cocker.

« Edward… »

Je croisai les bras, lui lançai un regard noir.

« Non ! Tu ne la connais pas, Alice, on ne va pas déranger les gens qu'on ne connaît pas ! »

Je rêvais, ou j'étais en train de lui faire la morale comme à une gamine ?

Elle eut un soupir agacé, et se retourna toujours avec son air déterminé.

« Ben moi, j'y vais. »

Je la suivis, essayant de la retenir ; et nous nous arrêtâmes en voyant un groupe de jeunes assis autour d'une table, parlant et riant, chacun un sandwich à la main ou une salade en tupperware devant leur nez.

Je reconnus ma brunette - la brunette, rectifiai-je pour moi-même avec agacement - poussant un cri alors qu'un grand brun typé indien soulevait la chaise sur laquelle elle était assise.

Le gars la reposa, et elle fit mine de lui rentrer dans le lard, mais il s'éloigna en rigolant et s'assit un peu plus loin.

Ils continuaient à parler et rire, quand le Musclor qui avait invité la brune à manger avec eux, hier, nous capta.

Il fixa son regard sur nous, et les autres en firent de même, nous remarquant.

Un léger silence s'installa.

« Vous voulez quelque chose ? » demanda Musclor au bout d'un moment.

Alice s'avança avec entrain, et je n'eus d'autre choix que de la suivre, agacé. Ben oui, j'allais pas me barrer dans le sens opposé. Ça craignait.

« Salut ! On se promenait, et on s'est dit que vous aviez l'air de plus vous amuser que n'importe qui d'autre sur ce camping ! » lâcha-t-elle avec un grand sourire.

J'entendis un petit rire, et croisai le regard aussi profond que moqueur de la brunette d'hier. Je me renfrognai instantanément. Mais elle tint sa langue et se retourna vers Alice.

« Hum… On était en train de manger, fit Musclor. Vous pouvez vous asseoir avec nous, si vous voulez, mais pour nous, c'est l'heure du casse-dalle. »

Il attrapa son sandwich - un des trois qui s'étalaient devant lui, du moins - et mordit dedans.

« Voyons, Emm', tu ne vas pas leur faire l'affront de leur proposer de se mêler au bas peuple ! » railla Brunette, m'obligeant à la fixer à nouveau.

Elle était franchement sexy, il n'y avait pas à dire. Mais qu'est-ce qu'elle m'énervait !

Alice aussi avait reporté son attention sur elle, plissant les yeux. Puis ma sœur tira une chaise et s'assit en face d'elle. Elles ne se lâchaient pas des yeux.

« Paraît que mon frère et toi vous êtes déjà vus, hier ? »

Oh non, elle n'avait pas fait ça ? Dîtes-moi que j'avais rêvé cette question !

La brune haussa un sourcil en me regardant à nouveau.

« Ah bon ? Ah… ouais… »

Elle eut un petit sourire moqueur, et se retourna vers Alice avec un faux air poli.

Il ne pouvait qu'être faux, cet air poli, n'est-ce pas ?

« Qu'est-ce t'as fait, encore, Miss Catastrophe ? » s'esclaffa Musclor.

Miss Catastrophe lui lança un regard noir, et je souris. Je sentais que j'allais le retenir, ce surnom.

« Le bureau des réclamations, c'est pas ici, répondit-elle simplement à Alice en attrapant un verre d'eau.

- Nan mais c'est cool, rit ma sœur. Je sens qu'on va devenir de grandes amies. »

Miss Catastrophe s'étouffa avec une gorgée d'eau, et je lâchai un petit rire sec.

Oui, c'était ma sœur.

« Pardon ? Fit la brune quand elle eut fini de tousser, alors que l'indien à côté d'elle lui tapotait le dos.

- Tu fais quoi ce soir ? » attaqua à nouveau ma sœur.

Brunette fronça les sourcils, jetant un regard à l'indien. Regard qui semblait dire « J'ai bien entendu ? » ou encore : « On n'est pas le premier avril, si ? ».

Alice attendait calmement une réponse.

« Je vais à la plage. » Répondit finalement Miss Catastrophe.

Alice tapa dans ses mains.

« Cool ! Je viens avec toi.

- Alice… grognai-je.

- Quoi ?

- La piscine ne vous convient pas ? Demanda Brunette avec un regard agacé dans ma direction.

- T'y seras pas, pourquoi j'y irais ? Fit Alice comme si c'était une évidence.

- Ben oui, pourquoi ? » Railla en retour l'indien en tapant dans le dos de Miss Catastrophe.

Celle-ci avait l'air de ne plus savoir que dire.

Elle haussa les épaules, et attrapa son sandwich.

« La navette ne part pas pour la plage, le soir. Commenta-t-elle.

- Mon frère m'amènera ! » Répondit Alice.

Je cillai, ce qui n'échappa pas à Musclor.

« Il était pas au courant, je crois, rit-il.

- Mais je le ferai avec plaisir. » répliquai-je en lançant un regard appuyé à la brune. « Je note que tu es la seule fille de la table à manger un sandwich et non une salade. »

Pourquoi j'avais dit ça, moi ?

Elle haussa un sourcil, se tourna vers l'indien.

« Je dois le prendre comment, tu crois ? » demanda-t-elle calmement.

L'indien sourit.

« Je me disais bien que tu avais pris un ou deux kilos depuis l'été dernier ! » plaisanta-t-il.

Elle échappa un rire moqueur, se leva et fit mine de plaquer ses mains sur ses fesses.

« Tu trouves que j'ai grossi ? Ciel ! » fit-elle d'une voix aigue, dans une grossière imitation de la fille superficielle de base.

Elle se rassit en me lançant un regard moqueur.

« Vous êtes vengé, vous m'avez cruellement blessée. » me fit-elle en mordant nonchalamment dans son sandwich.

C'était quoi cette manie de me vouvoyer ?

« Mon frère est un goujat doublé d'un imbécile. » ne put s'empêcher de commenter Alice. « Ce soir, 19 heures sur la plage ? La plus proche d'ici ?

- 20 heures. Y a encore trop de monde à 19 heures.

- Timide ? » Raillai-je.

Elle planta son regard goguenard dans le mien.

« C'est évident.

- Pour un bain de minuit ? Demandai-je en haussant les sourcils d'une manière suggestive.

- Je ne m'y prêterai pas. Je resterai habillée, pour cacher ma cellulite. »

Pour ce que j'avais pu voir quand elle était sortie de mon bungalow dans son petit short, elle n'avait aucun problème de ce côté-là…

« Ouh ouh, on dirait qu'il y a de l'orage dans l'air… rit Musclor.

- Des vacances intéressantes en perspective. » fit Alice avec une œillade perçante dans ma direction.

Je pris sur moi pour ne pas relever, ne même pas sourciller. Je craignais de comprendre le sens de sa phrase.

Miss catastrophe ? Et moi ? Plutôt crever.

Quoique… songeai-je en suivant son postérieur du regard alors qu'elle allait jeter l'emballage de son sandwich dans une poubelle.


BELLA POV

Ce gars me tapait sur les nerfs. Mais du genre, sérieusement. Monsieur se permettait de jouer les snobs, de critiquer mon régime alimentaire - ok, d'aucuns diraient qu'il n'avait fait que constater. Mais venant de lui, ça ne pouvait être qu'une critique négative. Et non, définitivement, je n'étais pas rancunière.

C'était lui qui était trop…

Arghhh !

Bref, Monsieur jouait les snobs, et puis voilà qu'il s'invitait dans notre soirée plage !

Euh… que sa sœur les invitait.

Ouais, ok, mais… D'abord, il n'avait qu'à pas accepter !

Il n'a pas tout à fait accepté. C'est juste sa sœur qui a dit qu'il l'emmènerait à la plage.

Hey, ma conscience, t'arrête de me démonter ?

Si même ma propre conscience se liguait contre moi…

J'étais énervée. Pas forcément pour de bonnes raisons, mais peu importait. Je lui en voulais encore de son comportement d'hier.

Et, pour la deuxième fois, je n'étais absolument pas rancunière ! Merde, alors !

Je tournai pour entrer chez moi mais un chat déboula à toute vitesse et, poussant, un cri, je donnai un coup violent de guidon pour l'éviter et me retrouvai à terre, les roues de mon vélo continuant de tourner lamentablement dans l'air brûlant de ce début d'après-midi.

« PUTAIN DE MERDE FAIS CHIER ! »

Quelques oiseaux s'envolèrent au son de ma voix ; furibonde, je me relevai et époussetai mes cuisses et mon bras couverts de poussière.

Je pris quelques secondes pour me calmer un peu, me pinçai le nez, et soufflai un grand coup.

Je relevai calmement - ou presque - mon vélo, regardai vite fait que rien n'était tordu - chérie, il n'y a que toi dans le coin qui est tordue -, engueulai ma conscience qui m'insultait, et allai poser le vélo contre le mur de ma maison avant de rentrer m'affaler sur le canapé.

Bon. Je faisais quoi, maintenant ?

Je n'arrivai pas à rester vautrée dans le canapé. C'était fou cette tension qui m'habitait. J'avais l'impression d'avoir la tête vide, ou non… Plutôt remplie de milliers de choses qui se bousculaient et faisaient battre mon cœur trop rapidement. J'étais franchement sur le vif.

Je me relevai nerveusement, gravis quatre à quatre les escaliers menant à ma chambre, bien qu'il n'y ait pas eu le feu, et entrai en coup de vent dans mon antre.

Bien rangé, ça, ok ; depuis que j'avais déménagé des tas d'affaires dans mon appart d'étudiante, ma chambre de la maison paternelle était plutôt vide.

J'ouvris le placard qui contenait mes vêtements, y jetai un coup d'œil critique.

Oh, minute.

Depuis quand je regardais plusieurs heures avant de sortir les vêtements que j'allais mettre ?

Je soufflai d'agacement.

Une chose était sûre.

C'était pas pour ce Cullen. Callahan… Ou quel que soit son nom.


Mouais, bien sûr Bella... Rien à voir avec Cullen...

Et vous, qu'en pensez-vous ?

Allez, faites vos pronostics pour la soirée plage... Il y en a qui ont envie de voir ce que vont donner nos deux futurs tourtereaux dans ce genre de soirée ? Cliquez sur Review ;-)