Chapitre 2

Treize heures sonnait quand j'arrivai à l'entrer du parc, Alexander était déjà arrivé, nous ne perdîmes pas plus de temps, je le guidais dans la foule habituelle, traversâmes un grand nombre de lieux puis nous arrivâmes devant une grotte. L'intérieur était toujours aussi lugubre, au bout d'un moment une lumière nous indiquait la fin du tunnel, nous arrivâmes un peu éblouis par la luminosité soudaine, Alexander était stupéfait de la beauté du lieu. Nous nous trouvions devants un lac immense entouré de pins tout aussi beaux et grands les uns que les autres. Après quelque minute de contemplation nous nous préparâmes, Alexander sortie son violon et fit semblant de jouer devant l'immense lac, quand a moi je voulus commencer à peindre, mais un sentiment de déjà vue est de nostalgie m'empara, un bourdonnement résonnais dans mes oreilles, soudains un flash m'apparue :

Un jardin remplie de fleur multi colore dans avec deux enfant une fille et un garçon, celui ci jouais un air de violon, la fille à coté dansais. Une dame apparu et la petite s'écria « MAMAN » en courant vers elle, le garçon arriva la dame dit :

- bonjours vous deux

- Bonjour madame

- ton père te demande dis t'elle d'une voix douce

- je vais le voir tout de suite …

Je revins à la réalité par les appelles d'Alexander

Edel !

Oui ! oui ! excuse moi j'étais dans mes penser

Ses ce la oui n'était tu pas plus tôt entrains d'admirer ma baute digne d'un dieu grec ?

Un dieu grec ? ou sa je n'envois pas ... reprend ta pose je mis met.

Il se remit sans trop rechigner et je me mise vraiment à l'œuvre.

Je finis au bout d'une bonne heure, je lui montrais, il prit un aire songeur.

pas mal … je dois reconnaitre que tu es asses douer, ou a tu appris à dessiner ?

jais du apprendre quand jetait petite je suppose ?

tu suppose ? tu n'es pas sure ?

nan en faite …

alors on ses trouver enfin une petite amie ? me coupas une vois inconnu ?

avec cette planche à pain ? nan merci.

COMMENT CA UNE PLANCHE A PAIN ! hurlai-je contre cette imbécile aux cheveux violets.

Enfin Alex tu es bien rude envers une si jolie jeune femme …

Mes joue prirent une jolie tinte rosé, me calmant en même temps. Ce nouvelle interlocuteur était un garçon de notre âge de taille moyenne il avait une chevelure dorée et des yeux argenté, j'avais d'ailleurs l'impression qu'il exprimait de la tristesse.

Je tes pas demander ton avis Lionelle… une planche à pain reste une planche à p…

MAIS TU VAS ARRETER DE ME TRAITER DE PLANCHE PAIN OUI !

I que la vérité qui blaise. répondis-t-il blasée

Nant pouvant plus, je pris mes affaires en quatrième vitesse et partie en furie jusqu'à l'orphelinat. Il était quinze heures quand je rentrais dans ma chambre, je me posai, mon esprit commençais à vagabonder jusqu'a se que j'entende qu'elle qu'un frapper. C'était la représentante de notre dortoir un peu comme un délégué. Elle m'informa que j'étais convoqué au bureau de la directrice. Elle s'appelle Hydrus, elle avait de magnifiques cheveux noirs de geai et des yeux vert émeraude; c'est cette personne qui m'a recueillie et donné une nouvelle vie; alors que j'avais tous perdu famille, amour et surtout mes souvenirs… Je n'ai aucun souvenir d'avant mes 7 ans j'avais presque tout perdu. Tout ce qu'il me reste c'était mon prénoms et cette phobie des orages. Je frappai à la porte en bois massive qui mène au bureau, un endroit simple avec juste une bibliothèque, un bureau en bois massif une table et quelques tableaux ornait les mures couleur crème. Elle était entraient de faire de la paperasse, d'un geste de la main sans me regarder elle me désigna un fauteuil. Après quelle seconde elle posa sont regard sur moi et déclara d'une voix neutre.

- une famille est venus nous voire récemment, ils aimeraient te rencontrés, mais sont dans l'incapacité à revenir, ses pour quoi, nous partirons demain à neuf heures à leurs rencontre, je veux que des se soir ta valise soit prête pour un voyage de 3 jours. Elle marqua une petite pause. Tu peu y aller.

J'étais tellement surprise que je ne réussi à réagir que après quelle que seconde. Je préparai ma valise des que je rentrais dans ma chambre. En repensant à se que la directrice a dis une boulle se formais dans mon estomac. L'après se passa plus calment, Alexander avait mystérieusement disparu de toute la soirée, il ne fut pas là nom plus au moment du diner. Penser a cela accentua mas boule au ventre, qui ne disparue pas même au moment d'aller me coucher, cette nuit fut une nuit agiter surement en prémices a mon dépars de demain qui ne savais pas mais allait faire tourner la roue de ma destinée et me faire faire des choix pas toujours simples pour mon futur.

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