RAR :
Dans les chapitres, je ne répondrais qu'aux review de personnes n'ayant pas de compte sur ff sinon, cela risque de prendre pas mal de place dans les chapitres. Les réponses seront toutes envoyées par reply dans les PM. Merci de votre compréhension.
Saphyre, je te remercie de m'avoir fait remarquer cette erreur d'inattention de ma part, le chapitre a bien été corrigé et nous sommes au mois d'Octobre.
Merci pour vos reviews qui font toujours plaisir
Amour d'un soir ou l'histoire de notre vie : Chapitre 2
Dans la salle commune des Gryffondors, un vert et argent était emmitonné dans les bras d'un rouge et or. Draco pleurait toujours à chaudes larmes dans les bras d'Harry.
Les trois femmes cachées derrière les pans d'un mur avaient décidé de les laisser ainsi et de garder le portrait fermé afin que personne ne vienne les déranger. Après tout, le blond n'avait pas besoin de monde autour de lui. Pour le moment, seul le brun pouvait lui remonter le moral.
Ils restèrent sans bouger pendant presque une heure entière. Quand des cris retentirent derrière le portrait de la grosse dame, Harry relâcha son emprise sur Draco qui s'était calmé et même endormi. Il le laissa là où il était et se dirigea vers les éclats de voix.
Il reconnu facilement la voix de son meilleur ami, Ronald qui disait d'une voix forte :
- Pffff ! Neville a encore oublié le mot de passe et le portrait c'est bloqué à cause de lui !
- Ensuite il reconnu la voix plus posée mais légèrement énervée d'Hermionne :
- Ce n'est pas drôle Ronald, si le portrait est bloqué c'est qu'il doit y avoir une bonne raison tu ne penses pas ? Souviens-toi qu'Harry est dans la salle et que s'il y avait eu le moindre problème il aurait ouvert le portrait. Il doit simplement être occupé.
- Hé mais il est avec Malfoy ! Et si « monseigneur Malfoy » s'en était pris à lui ! Tu imagines un peu ! Si ça se trouve, il l'a tué et il a bloqué le portrait le temps de faire disparaître les preuves !
- Mais bien sûr que non, réfléchis Ron, rappelles-toi ce que le professeur Mc Gonagall a dit, personne ne peut être dans le dortoir tout en voulant nuire à la maison qui de plus n'est pas la sienne !
Harry rigolait bien en entendant ses deux meilleurs amis se crêper le chignon. Il fallait avouer qu'ils allaient bien ensembles. N'entendant personne d'autre, il débloqua le passage, les laissa rentrer et referma le portrait.
Hermione, lorsqu'elle aperçut le blond assoupi dans le canapé resta sans bouger tandis que Ron laissait de nouveau pendre sa mâchoire tout en poussant un cri.
Harry leur dit alors que Draco n'était pas celui qu'ils avaient toujours connu, qu'il était en fait gentil et sensible mais que personne ne devait être au courant.
Sur ce, il s'assit juste à côté du blond en question, assez près pour que leurs cuisses se touchent, geste qui n'échappa à aucun de ses amis mais ils firent ceux qui n'avaient rien vu.
Draco se réveilla pas longtemps après et fût assez déstabilisé de voir deux personnes de plus. Même si Granger et la belette ne lui inspiraient pas confiance, il croyait en Harry. Il savait que celui-ci ne le trahirais pas, ainsi, il ne s'inquiéta pas de ce qu'il aurait pût révéler.
Tour à tour, il les observa, finissant par le brun qui frottait légèrement sa cuisse contre la sienne, certainement pour dire un truc du genre « ne t'en fais pas je suis là ». Hermione était appuyée sur le côté de la cheminée, la belette se balançait nerveusement d'un pied à l'autre à trois mètres de la sang-de-bourbe et Harry lui souriait à côté de lui.
Hermione prit une profonde inspiration, se dirigea droit sur le Serpentard et lui tendit la main.
Ce dernier la regarda étrangement et Ron réagit de manière…assez prévisible selon Harry.
- Nan mais 'Mione t'es malade ! C'est Draco Malfoy ! Draco Malfoy ! Monsieur Serpentard en puissance, celui qui se fout de tout le monde et qui te traites de sang-de-bourbe !
- Ronald Weasley ! tu vas arrêter tout de suite de dire des facéties ! Je sais qui il est et aussi comment il m'appelle ! Cependant, Harry est ami avec lui et tu sais que comme on le dit, les amis de mes amis sont mes amis ! J'ai donc bien l'intention de devenir amie avec lui !
Ron resta sans voix, Hermione était vraiment très en colère et il détestait la voir comme ça, alors, il la laissa faire ce qu'elle voulait. De toute façon, lui ne serrerait jamais cette main de « noble ».
Il vit Hermione tendre à nouveau sa main vers le blond et il le vit hésiter. Les yeux couleur métal en fusion passèrent d'Hermione à Harry plusieurs fois et quand le brun lui sourit, il tendit sa main et serra celle d'Hermione, d'abord timidement puis chaleureusement, sincèrement.
Hermione se mit à rire devant la tête si inhabituelle du blond et l'atmosphère se détendit dès qu'il se mit à rire également.
Des bruits se firent alors entendre de l'autre côté du portrait. Apparemment, les Gryffondors rentraient au bercail, enfin essayaient, puisque le portail était toujours bloqué. Harry se décida donc à aller leur ouvrir. Il y avait Dean, Seamus, Neville, Parvati et Lavender. Ils entrèrent et à ce même moment, Draco se glissa derrière Harry et lui glissa un rapide « merci » avant de partir à toutes jambes.
Les arrivants n'avaient même pas vu le Serpentard partir.
La fin d'après midi fût rythmée par les éclats de voix de Ron qui n'arrivait pas son devoir de potions et d'Hermione qui refusait catégoriquement de lui passer le sien.
Etrangement, personne ne demanda son devoir à Harry. Remarque, c'était bien la première fois qu'il avait parfaitement comprit se qui était demandé.
Le soir, Harry se rendit au repas accompagné de ses deux meilleurs amis et s'assit de façon à voir la table des Serpentard.
Peu de temps après, Draco arriva accompagné de Blaise Zabini, fils de mangemort également. Cependant, ses parents à lui ne devaient pas être espions, ni ceux de Pansy Parkinson, ce qui voulait dire que Draco ne pouvait pas se confier à ses deux amis, il était seul et devait souffrir de cette solitude.
Alors, Harry se promit de ne pas laisser seul le blond, de le réconforter quoi qu'en disent les autres.
Les hiboux commencèrent à arriver et Harry ne fût pas surpris de ne pas recevoir de courrier, il observa plutôt le blond à la table des verts et argent, ce même blond aux yeux d'onyx liquide.
Un grand hibou noir lui laissa tomber une lettre qu'il ouvrit avec prudence, avec retenue, comme si elle était piégée. Il parcourut rapidement la missive, chassa l'oiseau qui devait attendre une réponse et partit de la salle d'un pas chancelant.
Harry partit à sa suite et le rattrapa dans un couloir des cachots. Draco ne semblait pas vouloir ralentir son allure alors, le brun la plaqua contre un mur et lui demanda avec toute la douceur du monde ce qu'il se passait.
- Mon père… C'est mon père… Lui aussi…
Bien évidemment, Harry sût que la déclaration n'irait pas plus loin alors, il demanda à Draco de le guider vers sa chambre. Arrivé devant l'entrée de maison, Draco, dans les bras du Gryffondor, prononça le mot de passe d'une voix faible : « sincère amortentia ».
Le pan de mur s'ouvrit sur une vaste salle confortable dont le sol était rempli de grands coussins et de tables basses. Draco lui désigna une direction qu'il s'empressa de suivre.
Arrivé devant une imposante porte de bois, Harry hésita mais Draco l'encouragea d'un sourire. Alors, le panneau de bois fût poussé et ils débouchèrent dans une chambre presque aussi grande que sa salle commune. Le lit était grand, majestueux, dans un coin de la pièce un bureau de grande taille faisait l'angle, de l'autre côté, une penderie aussi large qu'un lit, certainement remplie d'affaires de luxe au prix conséquent : « rien n'est trop pour un Malfoy » aurait dit un certain blond.
Harry se dirigea vers le lit, le rouge aux joues et posa délicatement Draco avant de s'installer près de lui. Alors, Draco, ne trouvant pas le courage de parler tendit la lettre au brun qui la lût silencieusement :
« Mon cher Draco,
Il me coûte d'écrire cette lettre mais je suis dans le devoir de te dire qu'au cours d'une de ses missions, ton père à été gravement empoisonné.
Il n'est pas mort, à mon grand soulagement, mais ses gènes si particuliers que j'avais entravés se sont réveillés et par quelque miracle que ce soit, aucun sort, même de la magie la plus noire qui soit, ne pourrait le guérir de ses…petits problèmes, dirons-nous.
Pour l'instant, il ne sait pas qui est cette personne mais il sait qu'il l'a déjà rencontrée.
Ton absence de nos rangs m'est bien désagréable et se fait ressentir, particulièrement depuis la…perte de l'usage d'un membre, qui soit dit en passant t'était chère. Oui, je parle de ta mère, comme tu t'en doutes. Cette infâme garce, malgré son statut d'espionne m'était bien utile. Sans elle, son détachement de mangemorts n'arrive plus à avancer et, comme tu l'as deviné, ils lui étaient liés par lien de sang, le sang d'une Malfoy. Sans un membre de même sang, ils sont entièrement perdus.
Je compte donc sur toi pour… « Reprendre le flambeau ». Ta cérémonie de marquage aura lieu au début de tes vacances de Noël, ainsi, tu auras tout le temps de te remettre et le vieux fou n'y verra que du feu. »
Ton seigneur et maître, L .V.
Harry lût et relût cette lettre en long, en large et en travers, jusqu'à remarquer les larmes silencieuses de Draco.
Le brun fit alors en sorte de se placer derrière son camarade et l'allongea contre sa poitrine. Les mots du seigneur des ténèbres avaient été durs, très durs, et Draco allait recevoir la marque, il n'avait pas le choix. De plus, quelques jours après avoir perdu sa mère, il apprend que son père à des problèmes.
Draco le regarda et lui demanda de ne pas poser de questions, qu'il le découvrirait bien assez tôt. Soudain, la porte de la chambre éclata en morceaux et Snape apparut en furie. Il regarda Harry et lui dit méchamment :
- Potter, puis-je savoir ce que vous fabriquez dans MA maison en tenant monsieur Malfoy dans VOS bras ? Vous n'avez strictement rien à faire ici, je retire 100 points à la maison Gryffondor ! Maintenant, vous allez retourner dans votre dortoir et vous viendrez me voir demain soir pour une retenue ! Déguerpissez !
Comme ordre, il n'y avait pas plus clair, Harry se détacha de Draco, le regarda un moment, et passa devant le professeur Snape qui lui attrapa le bras et le tira hors du dortoir. Dès qu'il fût mis à la porte et que le mur s'était refermé, il n'avait pas pût s'empêcher de se morfondre sur lui-même. Le regard de Draco ne lui avait pas échappé, ses yeux étaient rougis et il avait du mal à respirer.
L'âme en peine, il se dirigea vers le coin de l'escalier, poussa une pierre, prit l'ascenseur et se dirigea vers son lit. Il se réveilla en sursauts à minuit, sortit sa carte du maraudeur et observa le dortoir Serpentard. Snape était dans la salle commune, il ne pourrait pas lui passer devant sans se faire remarquer.
Alors, il se recoucha, ferma les paupières et se rendormit.
Il se trouvait dans une pièce mal éclairée, au milieu d'une foule de mangemorts. Devant eux, se tenaient Voldemort et Narcissa Malfoy. Sur le côté, Lucius était enchaîné, privé de sa baguette et au premier rang, Draco était tenu par Bellatrix Lestrange.
- Alors Draco, sais-tu ce qui arrive aux traîtres comme ta mère ? Non ? Tu me déçois Draco. Toi tu n'en es pas un bien sûr hein ?
- Non, maître.
- Approches toi de moi veux-tu ?
- Oui maître.
- Parfait. Vois-tu mon cher Draco, les traîtres n'ont aucune raison d'être, ils ne sont que vermine, tu es bien d'accord avec moi non ?
- Evidemment, maître.
- Alors dans ce cas, prouves moi ta loyauté, montres moi les fruits de ton entraînement spécial avec ton père ?
- Maître, je…
- Il suffit, Draco ! Ou souhaites-tu que je le fasse moi-même ?
- Non, maître.
- Alors, fais-le.
- Oui maître, endoloris !
Sous leurs yeux impuissants, Narcissa Malfoy fût torturée. Lord Voldemort fit cesser Draco après une heure entière de ce traitement. Il se leva et déclara :
- Voici ce que les traîtres méritent. Toi aussi tu es d'accord, n'est-ce pas Lucius ?
- Bien sûr, maître, les traîtres ne méritent pas la vie.
- Comme je suis d'accord avec toi Lucius…Avada kedavra !
Sous les yeux horrifiés de Draco, Narcissa poussa son dernier soupir. Son père, ce lâche, avait encouragé le geste de Voldemort et n'avait rien dit. Il avait fait comme s'il n'était pas dans le même cas qu'elle.
Draco s'était jeté aux côtés de sa mère alors que son père s'était relevé, l'air fier, l'air toujours aussi noble, hautain. Il regardait Draco pleurer sur le corps de sa mère, on lui enleva ses chaînes, on lui rendit sa baguette et il alla relever son fils.
Il le soutint du mieux qu'il pût, prit congé de son maître et partit en transplanant, son fils dans les bras.
Dès que les deux eurent disparu, Voldemort dit à son serpent qu'il pouvait manger la femme car après tout, son sang était pur et devait être meilleur que celui des prisonniers. Il avait raison, Nagini se régala.
Harry se réveilla en nage, il avait mal au cœur. Il avait déjà fait ce rêve, enfin ce cauchemar, deux fois auparavant. Il n'en avait pas parlé à Draco quand il lui avait décrit, il savait que ça faisait du bien d'en parler.
Il se leva pour aller prendre sa douche. Comme il était le premier levé, il resta un petit moment sous l'eau, appréciant ses douces caresses. Il ferma les yeux un moment et imagina que ces caresses lui étaient prodiguées par Draco. Il imagina ses douces mains sur son corps. La chaleur de l'eau lui rappelait celle du blond. Il avait beau être pâle, son corps était une vraie fournaise.
Le petit déjeuner se déroula sans embrouilles et comme souvent en ce moment, il mangea tout en observant Draco. Un moment, leurs yeux se sont accrochés mais se sont séparés par une attaque de Pansy Parkinson sur « son » blond. Elle lui avait littéralement sauté dessus, s'asseyant sans vergogne sur ses genoux.
Harry faillit se lever et la virer de là mais le Serpentard fût le plus rapide, il la repoussa d'un bras solide et elle se retrouva à terre. Elle se releva, fixa le blond et sembla lui dire quelques mots désagréables qu'Harry n'entendit pas et elle partit en courant à travers la grande salle.
Draco, tout sourire fixa Harry qui lui rendit son sourire et il suivit ses amis qui se levaient pour leur premier cours de la journée : double cours de potions.
Les cachots, comme à leur habitude étaient repoussants et froids. Le cours commença comme tous les autres, par une entrée fracassante du professeur Snape.
- Bien, aujourd'hui vous allez vous essayer à la potion tue-loup. Un d'entre vous en connait-il le principal ingrédient ?
- Evidemment, Hermionne leva la main.
- Quelqu'un d'autre que miss Granger ? Non ? C'est décevant…Oui miss Granger ?
- Le principal ingrédient de la potion tue-loup est la plante elle-même connue sous ce nom. Elle a aussi deux autres noms dont l'un d'eux est napel.
- Et quel est le dernier ?
- Eu…Je ne m'en souviens plus…
- Que c'est décevant, oui monsieur Malfoy ?
- C'est l'aconit.
- Très bien monsieur Malfoy, je vois que vous avez bien préparé votre cours, je donne 10 points à Serpentard, et j'en retire 20 à Gryffondor pour manque d'information et donc, pour cours mal préparé. De plus, ceux dont le parchemin que j'avais demandé fait moins de 100 centimètres verront leur maison perdre 5 points.
Harry remarqua bien le regard en coin que Snape lui lançait et pour une fois était bien heureux que son parchemin fasse plus de 50 centimètres.
Bon, ok il était nul archi nul en potions mais il était doué en DCFM (défense contre les forces du mal) et tout le monde ne peut pas être bon partout !
Comme il s'en doutait, il rata sa potion. Celle d'Hermione avait la bonne couleur, marron, alors que la sienne avait une couleur rouge sang.
Maintenant qu'il y pensait, Hermione avait ajouté les lamelles de mandragore après les fleurs broyées de passiflore alors que lui les avait ajoutées dans l'autre ordre. A et au lieu de tourner trois fois dans le sens des aiguilles d'une montre puis trois fois en sens inverse, il avait échangé l'ordre.
Pourtant, il était certain d'avoir suivit les instructions du tableau dans le moindre détail. A moins qu'il n'ait regardé la fin de la phrase avant le début. Il ne savait plus en fait.
A la fin du cours, tout le monde remplit un flacon de la potion demandée et l'apporta au bureau du professeur. Alors qu'il s'était enfin décidé à lui rendre sa potion ratée, quelqu'un passa devant lui et posa discrètement une fiole de potion de la bonne couleur, la sienne, celle de Draco, parfaitement réussie.
Il vida son chaudron à l'aide d'un simple sort, inscrivit son nom sur la fiole et la déposa sur le bureau du professeur en même temps que son parchemin sur la potion tue-loup.
Le cours d'après, comme tous les autres de la journée n'avaient pas lieu avec les Serpentards et Harry pensa à un certain blond tout le longs des cours suivants, il fit même perdre 5 points à Gryffondor car le professeur Mc Gonagall lui avait parlé pendant au moins cinq minutes mais il n'avait pas écouté. A la fin de ce cours de métamorphose, dernier cours de la journée, Mc Go demanda à Harry de rester.
- Monsieur Potter, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que monsieur Malfoy et vous semblez assez proches désormais, je me trompe ?
- Non, professeur.
- J'aimerais savoir ce qu'il c'est passé s'il vous plaît. Un Potter ne devient pas ami avec un Malfoy, ceci à commencé depuis bien longtemps. Depuis que votre père et Lucius Malfoy se sont rencontrés à vrai dire, mais bon, changeons de sujet…
- Professeur, s'il vous plaît, j'aimerais en savoir plus.
- Et bien, pour faire simple, même s'ils ne se sont côtoyés que deux ans vu leur différence d'âge, l'école se souviens encore de leurs…différents. Ils étaient un peu comme vous et Draco. Je suppose que vous avec déjà remarqué les énormes fissures du mur du quatrième étage de l'aile sud ?
- Oui professeur.
- Et bien c'est là qu'à eut lieu leur dernier affrontement, le dernier jour à Poudlard de Lucius Malfoy. Et ce n'est là qu'un des nombreux exemples que je pourrais vous citer. Mais l'heure n'est pas à parler du passé. J'aimerais savoir ce qu'il s'est passé pour que vous soyez aussi protecteur avec Draco Malfoy.
Devant l'air interrogateur d'Harry, elle précisa :
- J'ai bien vu votre réaction au déjeuner, quand Miss Parkinson a sauté sur les genoux de Monsieur Malfoy et dans la salle commune j'ai bien vu ses yeux rougis. Il n'aurait jamais pleuré devant vous s'il ne vous faisait pas aveuglément confiance, ne croyez-vous pas ?
- A vrai dire professeur, j'en sais trop rien. Je ne peux pas parler de ce qu'il s'est passé, ça concerne sa vie privée et je ne veux pas en parler sans qu'il le sache ou sans qu'il soit prêt à en parler lui-même.
- Je comprends monsieur Potter, de bien bonnes intentions que voilà, j'accorde 10 points à Gryffondor. Au fait, Severus aimerait vous parler dès que possible. A cette heure-ci, il devrait se trouver dans son bureau. Pas de bêtises monsieur Potter, allez-y.
Harry descendit alors aux cachots en empruntant l'ascenseur, connu que de très rares personnes. Même les professeurs ne devaient pas connaître son existence.
Arrivé dans le bureau du directeur de Serpentard, même pas cinq minutes plus tard, il tomba des nues devant la demande dudit professeur, si conforme au règlement et totalement insensible.
review ?
