Titre : Today is another Day…What about us ?
Rating : T (pour langage grossier, violence, allusions sexuelles hétérosexuelles et homosexuelles ect…)
Résumé : « Kurt Hummel travaille à la ASHNR. (Agence De Super Héros Non Reconnus). Il a développé des capacités spéciales au combat, et enfile comme tous les matins sa combinaison noire pour remplir sa mission de la semaine, comme son chef lui donne. Seulement, après cette dernière mission, Kurt va devoir travailler avec un autre super héros caché, Blaine Anderson, qui va s'avérer être un peu collant... Métalleux!Kurt»
Note de l'auteur :
Cette fanfiction n'est pas aussi bizarre qu'elle n'y paraît. C'est même certainement une fic assez classique par rapport à mes autres fanfics, mais elle reste en décalage avec la série. C'est la base de la FANfiction.
C'est une fanfiction basée essentiellement sur le Klaine, et aucun autre couple. (ou alors en arrière-plan)
Blaine Anderson n'apparaît qu'au chapitre 2, désolée pour ceux ou celles qui auraient préféré le voir plus tôt.
Il y a des persos sortis tout droit de mon imagination, beaucoup même : Jana Netzer (se dit Iana avec un I), Max et Stu, Albane Hummel, Julien, Adam, Hunter et Raph… et pleins d'autres !
Les chapitres seront assez longs, du moins plus longs que ce que je fais habituellement.
Les phrases écrites en italique sont les pensées des persos (surtout au début). Quand il y aura du vrai français (quand Kurt parlera en français avec Blaine) cela sera marqué en souligné.
Au moment où je la publie, cette fanfiction ne sera pas terminée sur papier. Excusez-moi donc d'avance si j'ai du retard.
C'est un univers légèrement sombre, plus qu'ETERNITE et YOUR HEART IS MINE, mais tout de même moins que RETOUR DANS LE PASSE.
Même ceux qui n'aiment pas les super-héros peuvent lire, ce n'est pas vraiment centré sur les super-héros, mais plus sur le fantasy.
Ceux qui n'aiment pas le fantasy, vous pouvez d'ores et déjà passer votre chemin.
Pour ceux qui sont habitués à lire mes fanfictions (Rikurt36, Vanessa, Emma, Lysendra, Fandelavi ect… ) vous reconnaîtrez mon style d'écriture qui est soit, un peu bizarre, mais auquel je suis habituée depuis mes 5 ans !
J'espère que cela vous plaira.
Donc, vous avez compris, me voici de retour avec une nouvelle fanfiction ! Tout y est décrit juste avant, donc je ne vais pas trop bla-blater xD Je remercie d'avance tout ceux qui mettent des commentaires ect... Bonne lecture :3
Cette fanfiction est dédiée à BTM. Tu me manques. Même si tu es un snobinard... En fait, tu me manques, mais je te hais à la fois... Etrange ? C'est de ta faute. Elle est également dédiée à :
-Reda et Louis. "I believe I can Fly !" J'ai une vidéo pour prouver que tu as une voix de ténor, Reda xD. Je vous aime tous les deux. "My life would suck without you..." J'ai besoin de vous deux à mes côtés, de vos commentaires, de vos blagues, des cris de Reda, de la morale de Louis, de nos délires, de nos confidences... Merci.
-Anaelle et Teri. Teri, tu es la meilleure amie que je n'ai jamais eu. Notre amitié c'est du solide. Anaelle, je t'adore. Je suis tellement triste que tu n'ailles pas dans le même lycée que moi. Tu seras au moins avec Reda... Vous allez me manquez tous les deux quand vous ne serez plus là. ;( VTT et Ana*étoile*, vous êtes des trésors. Merci.
Today is another day… What about us?
Chapitre 1 -
L'air était irrespirable. Ça sentait le fauve. Vous savez, cette odeur que vous sentez quand vous entrez dans la chambre d'un adolescent qui fait de la musculation tous les dimanches ?
Les gens ici n'avaient aucune hygiène, ça allait sans dire ! La pièce dans laquelle il était enfermé était tellement en désordre : il y avait des livres sur le sol, dont Hunger Games et Harry Potter (il y avait même des Agatha Christie !). Des chaussettes étaient roulées en boules sur le canapé vert Canada. Le vert Canada est un vert entre le vert kiwi et le vert pomme… Le grand cadre du fond, représentant un vase remplie de fleurs, des lys blancs pour être exact, penchait dangereusement sur le côté. Il donnait l'impression qu'il allait tomber toutes les cinq minutes. Et le mur sur lequel il était accroché ne faisait pas non plus plaisir à voir ! Malgré sa blancheur, d'énormes fissures brunes et noires le traversaient de toute part, comme si le mur allait se briser d'un instant à l'autre. Toutes les chaises de la pièce étaient en bois ou en osier ce qui déplaisait beaucoup aux yeux de Kurt. En plus de cela, la table qui trônait au milieu de la salle était en noir laqué, ce qui était beaucoup plus chic. Cela était du chic simple, mais ça restait du chic. La seule chose que Kurt pouvait apprécier dans la pièce était sûrement le piano à queue noir près du mur de gauche. Mais comme cette maison était habitée par des voleurs, ils l'avaient certainement volé !
Ces sales voleurs ! Kurt allait leur faire manger leurs bijoux dorés. Encore fallait-il qu'il se libère de ses liens pour se détacher de la chaise à laquelle il était attaché.
Ce n'était pas simple tous les jours d'être un super-héros. Kurt Hummel, 23 ans, en était un. Tous les jours, il enfilait sa combinaison moulante pour aller travailler à l' ASHNR. Agence de super-héros non reconnus. Les super-héros se trouvant là-bas étaient envoyés en mission au quatre coins du monde. Ils étaient tous performants, et la plupart du temps, ils revenaient vivants. Les super-héros de l'ASHNR n'étaient pas appréciés de leur entourage. Et Kurt en faisait partie.
Il avait été envoyé en mission en début de semaine, pour récupérer des bijoux volés. Il avait presque terminé cette stupide mission, mais ces voleurs s'étaient estimés plus intelligents qu'il ne le pensait. Celui qui semblait être le chef l'avait assommé. Et voilà qu'il se réveillait attaché à une chaise, dans une pièce mal rangée qui puait le lion. Mais s'ils pensaient que Kurt Hummel se ferait prendre de cette manière, ils se mettaient le doigt dans l'œil. Très profondément.
Cela allait faire quatre ans que le jeune Kurt Hummel, venu d 'Ohio, avec intégré l'équipe de super-héros de la ASHNR. Pourquoi ? Il avait développé des capacités au combat et une souplesse hors normes, ce qui n'avait pas été apprécié de tout le monde. Il se faisait beaucoup harceler au lycée, à cause de son orientation sexuelle. Mais comme son père lui avait interdit de montrer « ses capacités spéciales » en public, il n'avait pas pu se défendre. Sa vie transformée en enfer, il n'a pas eu d'autres choix que de s'enfuir de l'Ohio. Ayant entendu parler de l'agence, il l'intégra et emménagea dans ses appartements. C'était là où il se sentait à l'aise. À l'abri du regard des autres, utilisant ses capacités pour faire le bien autour de lui. Et même s'il avait été mal à l'aise avec son corps dans le passé, il était maintenant en totale confiance avec lui-même et avait hérité de plusieurs missions séduction. Mission dans lesquelles il avait su jouer de son corps.
Depuis qu'il avait intégré l'agence, il était plus à l'aise dans sa peau. Il fallait en même temps avouer qu'il était plutôt agréable à regarder. Il avait deux yeux azurs changeant de coloration en fonction du temps. Quand il pleuvait, ils devenaient gris, et quand il faisait beau, ils devenaient bleu turquoise. Mais la plupart du temps, ils étaient bleus comme le ciel un matin de printemps. Si son front semblait haut, c'est parce que ses cheveux étaient savamment coiffés, redressés sur sa tête à l'aide de tubes de laque.
Sa peau, comparée à de la porcelaine à cause de sa pâleur, était aussi douce qu'un pétale de rose, parce que Kurt prenait 20 minutes de son temps pour l'hydrater à l'aide de crèmes et de produits de beauté. Et ses lèvres, fines et roses, que maintes filles et garçons avaient voulus embrasser à l'agence, étaient entretenues à l'aide d'un baume à lèvres. Il portait une combinaison noire et moulante, qui mettait en valeur ses muscles, légèrement dessinés sur son torse, et ses atouts. C'était esthétique et pratique pour ses missions. En plus, il savait en jouer lors de ses missions séduction. Quand un homme plongeait son regard dans son décolleté ou sur ses hanches, il savait qu'il avait gagné. Il y avait des hommes bien trop faciles à berner. Mais les voleurs ne semblaient pas appartenir à cette catégorie.
Kurt gesticula sur sa chaise, bien décidé à en finir avec cette mission. Il allait commencer à gratter ses liens contre le dossier quand la porte s'ouvrit avec fracas, faisant sursauter le jeune justicier.
Les voleurs entrèrent dans la salle, et celui que Kurt avait identifié comme le chef s'assit sur la chaise en face de lui. Le sourire narquois qu'il arborait donnait envie à Kurt de lui mettre son pied dans la figure. Mais il fallait attendre le bon moment.
Nathan Cooper n'était pas un homme tendre. Ça se lisait sur son visage ! Ses épais sourcils bruns semblaient presque tomber sur ses yeux tellement ils étaient rapprochés d'eux. Et ils étaient froncés en permanence. Quant à ses yeux, qu'on ne voyait presque plus, ils devaient être vert, d'après ce que Kurt arrivait à voir. Leurs pupilles étaient tellement grandes qu'on ne distinguait presque plus leurs iris ! Et comme ça allait avec ses sourcils froncés, le front de Nathan était déformé par plusieurs rides, plus ou moins creusées dans la peau, comme ça il avait l'air tout le temps en colère. Il ne souriait presque jamais, sauf quand il était vraiment fier de lui ou qu'il était en supériorité, comme à ce moment précis. Il n'avait presque aucun grain de beauté sur le visage, et n'avait pas non plus de tâches de rousseurs. Pas plus que de lunettes. Et il n'arriverait pas à mettre des lentilles de contact, puisqu'il ne pouvait presque pas ouvrir les yeux. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'était pas si musclé que ça, il était même plutôt mince. Mais il était grand, très grand, on ne pouvait pas le nier. Ses mains, habituées à voler, étaient devenues agiles, malgré l'épaisseur de ses doigts. Elles étaient par contre traversées de grandes cicatrices, et elles étaient rouges par endroit. Ses phalanges étaient sèches, si bien qu'elles étaient dures et blanches. Ce mec ne connaît pas la crème, pensait Kurt. Ou alors il devrait porter des gants plus souvent. Et ses bras étaient recouverts d'une veste en cuir noire. Et il portait une écharpe affreuse. Kurt ricana devant cette monstruosité. Quelle faute de goût ! Avec une écharpe comme ça, ne porte pas une veste en cuir, mais le velours d'un canapé de grand-mère !
Son collègue s'appelait Maze Turi. Lui, bien que petit, était plus musclé, mais sa tête était plus ronde et beaucoup plus amicale. Il n'y a rien d'amical dans le fait d'être un voleur ! Ses cheveux blonds retombaient en une mèche devant ses yeux bleus. Il me fait penser à Max en trois fois moins beau… Il avait la peau plus claire que Nathan, et était bien plus jeune aussi. Contrairement à son chef, il avait les yeux ronds, et sa bouche souriait en permanence, dévoilant une rangée de dents blanches. Au moins il se lave les dents… Il s'habillait en noir lui aussi, comme si c'était une mode chez les voleurs de s'habiller en noir. Regardez, je suis habillé en noir, je suis un voleur, venez m'arrêter ! Kurt décida d'arrêter de commenter le physique de Maze quand il s'aperçut que sa combinaison à lui était aussi noire et revint sur le sourire narquois de Nathan.
-Alors, Kurt Hummel, vous pensiez vraiment pouvoir récupérer le butin tout seul ? Vu votre état et votre situation, je n'en serais plus aussi sûr à votre place.
Kurt lui envoya son sourire le plus mauvais, parce que cet homme se foutait définitivement de sa gueule, et qu'en plus il n'en pouvait plus de rester assis entre quatre murs blancs sans pouvoir remplir sa mission. D'autant plus, son téléphone, posé sur la table en face, n'arrêtait pas de sonner. Et il ne pouvait pas y répondre. Il décida alors de sortir le grand jeu. Deux plans s'offraient à lui. Il allait commencer par le moins risqué. Il fit son plus beau visage de garce et répondit d'une voix suave :
-Qu'est-ce qui vous dit que je ne voulais pas passer du temps avec vous, Nathan ?
Le sourire de l'autre s'élargit d'autant plus.
-La chose que vous avez entre les cuisses ne m'intéresse pas, Hummel. Alors fermez vos jambes.
Kurt grommela quelque chose dans sa barbe. Son plan a tombait à l'eau. Il ne lui restait plus beaucoup de temps. Quand Nathan se déplaça derrière lui et ricana, il sut que c'était le bon moment pour exécuter son plan B. Il aurait dû le faire dès le début.
Ses poignets toujours attachés à la chaise, il prit appui sur le sol avec ses pieds pour effectuer un flip arrière particulièrement réussi. En atterrissant sur le sol, la chaise se brisa en mille morceaux. Nathan ouvrit grand les yeux d'étonnement, ainsi que Maze : Kurt faisait preuve d'une force extraordinaire pour pouvoir briser la chaise ainsi. Et avant que Nathan ne puisse dire quoi que ce soit, il s'était retrouvé projeté au sol avec violence par un coup de Doc Martens. Doc Martens dont Kurt était fier.
-Vous allez me dire où sont les bijoux, maintenant !
Mais c'était sans compter sur Maze qui, prêt à tout pour sauver Nathan, s'approcha de Kurt, un pistolet à la main. Se retrouver face à face avec quelque chose capable de vous tuer en un tir peut faire peur, mais pas quand on est Kurt Hummel. Il se retourna vivement et passa entre les deux bras tendus du blond. L'autre surprit, ne fit aucun mouvement, et Kurt lui asséna un coup de pied entre les deux jambes. Il profita de cet instant pour le désarmer et s'emparer du pistolet. Il donna ensuite un coup de coude à Maze qui alla s'écraser contre le mur. Le plus petit donna un coup de pied dans le vide, à l'aveuglette, et réussit à frapper Kurt au visage.
-Espèce de con, marmonna Kurt.
-On dirait que vous êtes en mauvaise posture, Hummel, s'écria Nathan.
Kurt ne prit même pas la peine de répondre, et frappa Maze une nouvelle fois, les mains jointes comme s'il priait, –Non, je ne crois pas en dieu- dans la nuque.
Le blond tomba par terre et perdit connaissance. Ça c'est fait !
Kurt se retourna ensuite vers Nathan et le menaça du pistolet fraîchement récupéré. Comme il n'était pas non plus au meilleur de sa forme, Nathan resta à terre.
-Votre associé est au pays des songes, et je me tiens armé devant vous, allongé par terre. Alors, où sont les bijoux ?
Comme il daignait lui répondre, le châtain asséna un coup de pied au menton de Nathan Cooper. Le voleur grimaça et marmonna quelque chose comme « Bon sang, ce con est bien trop souple » qui lui valut un coup de Doc Martens dans la poitrine. Une chose importante à retenir : ne jamais insulter Kurt ainsi en sa présence, surtout si ce n'est pas pour blaguer. « Et bien trop fort alors qu'il est anorexique… » Bam ! Nouveau coup de talon. Cette fois-ci, Nathan de répondit rien, même s'il pensait : « Et en plus ses bottes font mal. »
Nathan réussit à se redresser quelque peu, mais Kurt plaqua son pied sur le torse du voleur, avec un rictus malsain. Ses yeux tétanisaient le voleur. Ce n'était pas possible d'avoir des yeux bleus aussi beaux et aussi flippants à la fois. Ils semblaient si noirs maintenant, et ça lui donnait l'air vraiment effrayant. Dommage qu'il ressemble tant à une fille et qu'il ait une voix aussi aiguë, il ferait drôlement plus peur.
-Maintenant, OU JE TIRE ! hurla Kurt qui commençait à perdre patience.
Oui vraiment une voix trop aiguë.
Le voleur sentit le pistolet du châtain sur son cœur, froid comme la glace, s'enfonçant dans le tissu de son T-Shirt. Son pouls s'accéléra, son cœur battant beaucoup rapidement. Kurt Hummel n'était pas quelqu'un de très patient, pas du tout même, et il ne le sera jamais. C'était peut-être un de ses défauts, ça pouvait lui arrivait d'être du même coup un peu trop impulsif. Parfois.
Et Nathan le devina. Il devina aussi qu'il pouvait devenir très violent, et le regard qu'il lui lançait lui glaçait le sang, qui ne fit qu'un tour lorsqu'il entendit le déclic du pistolet. Un déclic lent et aigu. Son souffle se coupa dans sa gorge et il ferma les yeux, effrayé. S'il ne disait rien, il allait mourir, alors il fallait qu'il se décide. Il s'humecta les lèvres nerveusement, déglutit, fit craquer ses doigts et racla sa gorge. Il prit une vive inspiration et s'écria, parlant précipitamment :
-Ils sont dans la cave, sous une trappe près du compteur.
Kurt lui lança un regard mauvais, encore plus mauvais qu'avant (même si ça semblait impossible), et rejeta le voleur violemment. Celui-ci alla s'écraser par terre, sa nuque cognant dans un débris de chaise brisée, mais Kurt s'en contrefichait il allait juste récupérer les bijoux et se tirer d'ici. Parce que ça sentait vraiment beaucoup trop fort.
Il claqua la porte, son pistolet toujours à la main (au cas où Nathan le suivrait et déciderait d'en finir avec lui ce qui, admettez, serait vraiment stupide) et courut dans le corridor.
Le corridor de cette baraque sentait comme le reste : le fauve et la sueur. Par contre, il y avait du papier peint rouge foncé sur tous les murs, avec une fresque brune en haut. Sur la fresque étaient représentés des symboles abstraits en dorés, formant des boucles irrégulières. Kurt trouvait ça drôlement laid. Aucun goût pour rien, ces deux-là. Ils auraient pu au moins voler du parfum et de la décoration potable au lieu de voler des bijoux !
Bordel, mais où se trouvait cette stupide cave ?
Il ouvrit chaque porte du couloir jusqu'à trouver la bonne, et entra à l'intérieur. C'était bel et bien une cave, plongée dans une obscurité profonde, si épaisse que Kurt ne voyait même pas ses mains quand il les tendait devant lui. Il chercha l'interrupteur, tâtonnant le mur de sa main droite. Il manqua à plusieurs reprises de tomber dans les escaliers devant lui, ses recherches l'obligeant à se pencher, quand enfin il alluma la lumière. Il scruta la pièce mal rangée de ses yeux cyans.
C'était une cave tout à fait basique, ordinaire sombre et puante. Comme son propriétaire… Il chercha des yeux le compteur dont Nathan avait parlé, puisque la trappe se trouvait tout près, s'il se souvenait des paroles du voleur. Il le trouva sans difficulté. (Il faudra rajouter œil de lynx à ses qualités premières.)
Il s'avança gracieusement –comme toujours, même dans les moments les plus compliqués où personne habituellement aurait pensé à sa démarche- jusqu'au compteur avant de se rendre compte qu'il marchait sur une trappe –certainement la trappe dont lui avait parlé Nathan. Trappe qu'il entreprit d'ouvrir. Plus facile à dire qu'à faire, comme se veut le proverbe. Kurt, bien évidemment, attrapa la poignée en métal et tira dessus de toutes ses forces –et Dieu sait qu'il en avait. Pourtant, la trappe ne s'ouvrit pas plus que ça. Il s'acharna dessus, tant et si bien que ce qui devait arriver arriva : la poignée finit par céder et lui resta dans la main. S'il n'était pas aussi à cheval sur l'hygiène, Kurt aurait pu cracher sur le sol comme il le faisait ado. Il jeta donc la poignée au loin, avec un geste rageur, clairement désintéresseré par un objet maintenant quasi-inutile.
-Très bien, cette saleté l'aura voulue, ragea-t-il.
Il se redressa et tourna ses chevilles d'un mouvement lent, histoire de les faire chauffer comme dans ses entraînements –ou comme quand il était gamin à la gym. Il souleva son pied en l'air juste au-dessus de la trappe, et laissa tomber sa jambe violemment, dans un geste contrôlé, sur la trappe. La trappe, bien que solidement faîtes de métal, se brisa en mille morceaux.
Kurt eut un rictus moqueur. Capacités surnaturelles qu'ils disaient. Plutôt un don oui ! Un don ou bien un grand talent. Un talent dont il était fier !
Et ouais, corps de rêve, force de fer, intelligence en bêton. Rêves-pas Kurt, tu es moche, bête MAIS fort.
-Et ben voilà, ce n'était pas compliqué !
Il extirpa les bijoux de la fosse. Il fallait qu'il prévienne le boss maintenant, heureusement qu'il avait son portable ! Il tâtonna ses poches à la recherche de son Xperia. Mais bien sûr, il n'y avait rien. Kurt eut un râle. Il l'avait oublié dans la salle où se trouvait Nathan et son sbire Maze. Il soupira, lançant au passage une série de jurons, mit les bijoux dans la poche de sa combinaison noire et se dirigea vers la sortie.
Il repartit dans la première salle, toujours en soupirant. Ce n'était pas une vie, CA ! Il ne pourrait plus marcher après soixante ans, au mieux. Voilà tout ce qu'il méritait à un être un super héros comme tous les justiciers devant lesquels les enfants sont si admiratifs. Quand ils regardent un film bien entendu. Tous ces enfants, qui voudraient avoir des super pouvoirs, et bien ils ne savent vraiment pas quelle tâche c'est d'en avoir ! Restez comme vous êtes, mes petits, ce ne sont que complications après ! Restez chez vous, à regarder ces films, sauf si vous ne voulez plus marcher après soixante ans, bien sûr.
Quand il ouvrit la porte, Nathan était évanoui, tout comme Maze. Il avait dû se prendre le débris de chaise dans la nuque bien plus fort que ce qu'il pensait. Bien fait ! Ça allait être bien plus simple que ce qu'il s'était imaginé finalement ! Ces deux-là lui avaient bien facilité la tâche.
Il marcha donc rapidement jusqu'à la table –il ne voulait pas non plus rester trop longtemps, l'odeur n'était pas tout à fait supportable- et récupéra son portable. Il avait plusieurs appels en absence, forcément : un coup de fil loupé de l'agence, un autre raté de son chef, et un appel manqué de… Rachel ?
Rachel était sa meilleure amie au collège et au lycée. Et puis du jour au lendemain, Kurt avait disparu. Mais personne n'avait essayé de prendre de ses nouvelles –même pas son père, c'est pour dire !- alors pourquoi Rachel voulait-elle essayer de l'avoir après quatre ans de silence ? Tout ça n'avait aucune logique et Kurt avait bien mieux à faire que de s'occuper d'histoires dans le genre. Quatre ans qu'on lui avait foutu la paix, ça ne pourrait pas durer éternellement ?
Il regardait toujours son téléphone, les sourcils froncés, avant de se souvenir pourquoi il en avait besoin. Rachel l'avait complètement détourné de sa mission. Mais bon, ça avait toujours été le grand point fort de Rachel : ne se préoccuper que d'elle-même !
Il fit défiler ses numéros le plus rapidement possible et cliqua sur celui de son chef. Il allait vraiment devoir penser à l'ajouter dans ses favoris ! (Favoris qui évidemment ne contenaient personne.)
-Allô, Kurt ? demanda Julien, son chef, de sa voix grave.
Tiens, il avait répondu drôlement vite pour une fois. Peut-être qu'il attendait mon appel ? Kurt, tu rêves ! Aucun mec, qu'il soit gay ou non, n'attend ton appel. Personne ne le faisait i ans, personne ne le fera maintenant… Tais-toi.
-Ouais, c'est bien moi Julien. Je viens tout juste de récupérer les bijoux que ces crétins de Nathan et de Maze avaient volé. Maintenant il ne me reste plus qu'à rentrer, et l'affaire est bouclée. Enfin pour moi, pas pour toi !
Kurt sortit de la maison et inspira une grande bouffée d'air. Enfin de l'air frais, enfin quelque chose qui ne puait pas et qui était bon pour ses poumons ! Il se faufila jusqu'à sa voiture, une voiture noire. Ce n'était pas une grande voiture, il avait laissé la sienne à Lima, mais il l'avait depuis pas mal de temps. C'était celle qu'il avait eu avant. Quelque chose qui le rattachait à sa vie avant d'être devenu un super-héros. Elle avait une grande place dans son cœur et il ne se déplaçait que très rarement sans elle (en fait seulement pour les missions à plusieurs.).
-Très bien, répondit son chef, je t'attends de pied ferme alors ! A tout à l'heure agent Kurt.
-Ne m'appelle pas « agent Kurt » Julien, où je t'appelle « Juju. »
Il pouvait deviner la grimace de son chef à l'autre bout du téléphone. Il détestait quand on l'appelait Juju, c'était comme ça.
-D'accord, à tout à l'heure.
Kurt sourit et mit sa ceinture. Il démarra sa voiture et fila sur les routes de New-York. N'empêche, il y était allé à New-York ! Seulement, pas dans l'école de ses rêves. Mais il y était allé avant Rachel, et c'était sa grande fierté.
ooÕoo
Kurt coupa le moteur de sa voiture. Le parking de l'agence était un lieu à éviter le plus possible il y avait tellement de voitures qu'on était obligé de se garer en se casant entre deux places, ou parfois en se mettant de biais. Malheureusement pour Kurt, il habitait à l'ASHNR, il était donc obligé de laisser sa voiture sur le parking en permanence.
Il sortit de sa voiture, l'air froid de janvier lui fouettant le visage. Il rentra dans l'agence avec empressement, autant pour se mettre au chaud que pour –enfin !- boucler cette affaire.
Le chef devait l'attendre puisqu'il accouru presque aussitôt, offrant au passage une étreinte à Kurt. Mais pas une de ses étreintes que Kurt regrettait de son passé. Ce n'était pas une étreinte chaleureuse, une étreinte d'amour ou une étreinte rassurante. C'était juste une étreinte étouffante, à peine réconfortante.
-Alors, comment va mon soldat préféré ?
-Je ne suis pas un soldat, Julien.
Ils rigolèrent tous les deux. Kurt de son rire aigu et mélodieux, et Julien de son rire légèrement plus grave. Ça faisait 4 ans qu'ils se connaissaient maintenant, et le chef de la ASHNR n'était pas aussi complice avec tous les super héros. Etre ami avec trois cent personnes n'est pas donné à tout le monde. C'était un super pouvoir que peu de personnes possédaient en réalité : ceux qui avaient trois cent amis étaient ceux qui pouvaient se multiplier !
-Alors, les bijoux ?
Kurt prit les bijoux dans sa main et les donna à son chef. Non sans un petit sourire insolent. Sourire dont il avait le secret.
-Les voilà tes bijoux, Juju.
-Ne m'appelle pas comme ça !
Kurt lui tira la langue. Je t'appelle comme je veux Juju !
-C'est bon, je peux monter chez moi maintenant ?
Julien hocha la tête pour seule réponse, et Kurt commença à courir vers l'escalier, quand il entendit la de nouveau la voix de Julien derrière lui.
-Attends Kurt !
Ce dernier se retourna et baissa la tête vers la gauche, attendant la suite. Qu'est-ce que tu veux, Juju ?
-Tu ne feras pas la prochaine mission tout seul …
Kurt soupira, il n'aimait pas les missions collectives. En fait, il n'aimait pas quand quelqu'un s'immisçait dans son travail ainsi.
-Tu feras cette mission avec le nouveau.
Quel nouveau ? Kurt n'était pas au courant. En espérant que ce soit une fille, muette, sourde et aveugle, qui sera contrainte à ne pas faire la mission avec lui.
-Il arrive demain matin.
Il… donc c'était un garçon.
-J'ai pensé que tu pourrais lui faire visiter l'agence. Et tant qu'à faire, apprendre à vous connaître, puisque vous allez travailler ensemble.
Dans tes rêves. Un autre soupir s'échappa de la bouche de Kurt, mais il fut obligé d'accepter.
ooÕoo
Kurt put finalement monter dans sa chambre, content d'abandonner la discussion qu'il venait d'avoir avec Julien. Sa chambre n'était pas très grande, mais assez pour y vivre correctement. Il y avait un lit, une armoire, une étagère, une bibliothèque et une salle de bain. Et pour ne pas que ce soit aussi impersonnel que ça semblait l'être au premier abord, Kurt l'avait décoré avec certains posters de sa jeunesse, ou avec des photos…
Il s'allongea sur son lit, le regard dans le vide. Il se posait des questions, beaucoup trop de questions même, mais de toute façon, la plupart restait sans réponses.
Son père lui manquait, atrocement, mais après tout, c'était de sa faute s'il avait coupé les ponts. Après tout, ça faisait 4 ans que Kurt était partit, et il n'avait pas l'air de s'en soucier… Si ça se trouve, Burt Hummel n'était même pas inquiet pour son fils. Si ça se trouve, il était même heureux d'être débarrassé de ce fils étrange qu'il avait eu avec Elizabeth.
Et puis, oui, Rachel lui manquait peut-être un peu. En fait, peut-être énormément même… Rachel…
Kurt se leva et se dirigea vers son étagère. Il avait apporté dans sa chambre des tonnes de photos pour ne rien oublier, même les souvenirs les plus douloureux, parce que sa vie était la seule chose qui lui restait qu'il pouvait contrôler. Et encore, c'était bien plus Julien que lui qui la contrôlait…
Il prit une photo de lui et Rachel qu'il regarda longuement. Il voulait savoir ce qu'elle était devenue, mais l'idée de la revoir le repoussait… sur la photo, Rachel avait enroulé un bras autour du cou de Kurt, et elle souriait, joyeuse. Elle avait sa veste bleu roi, que Kurt trouvait horrible, mais au moins elle était heureuse. Kurt, sur la photo, souriait également, mais ses yeux étaient éteints. Il était triste tout au fond de lui-même et ce sourire était un sourire triste. Tout n'était que fausse joie sur cette photo. Mais seul lui ou les vrais observateurs le devinaient.
Le châtain reposa la photo et en prit une autre, qui lui tordit le cœur. Son père était sur celle-ci. Il serrait Finn et Kurt dans ses bras. C'était Carole qui avait pris la photo.
Kurt ne pouvant en supporter davantage, il poussa l'étagère violemment. Elle s'écrasa sur le sol. Le verre des cadres se brisa sur le sol avec fracas et s'éparpilla sur la moquette noire.
Kurt avait fait plusieurs crises de ce genre étant enfant. Quand il était triste, ou en colère, il démolissait toute sa chambre. Pour éviter ce genre de crise, il descendait dans la salle d'entraînement et frappait sur le punching-ball.
Et c'est exactement ce qu'il fit quand il vit les livres de sa bibliothèque atterrirent lourdement au sol. Il descendit les escaliers le plus vite possible, la respiration saccadée. Tout ça à cause de l'appel de Rachel. Cette fille était décidément sa mort.
La salle d'entraînement était vide. En même temps, à une heure pareille c'était logique. De toute façon, personne n'aime cette salle. Il enroula des bandes blanches autour de ses doigts, et se dirigea vers le premier punching-ball, qu'il frappa avec force. Il continua ainsi, les dents serrées et la mâchoire crispée, à frapper le sac le plus fort possible. Peut-être qu'il aurait dû mettre des gants ? Parce que là il se démolissait les phalanges ! Démolir est un bien grand mot. Pas que ça lui faisait mal, il ne ressentait plus la douleur comme avant, il était habitué.
Il n'arrêta que quand il commença à être vraiment épuisé, et qu'il savait que la crise était passée.
Ensuite, il faisait du yoga, comme d'habitude à la fin de ses entraînements. C'est pour essayer de rester zen. Mais sincèrement, ça n'a jamais marché. Tu ne dois pas le faire correctement… Te tairas-tu un jour ?
La posture du Dieu danseur, où l'on doit prendre sa cheville dans sa main, se pencher en avant, et tirer son pied en arrière. Ou celle de l'arbre, où l'on se tient sur un pied avec les mains liées au-dessus de la tête.
Et après, comme il le faisait tous les soirs, il remontait dans sa chambre et prenait un bain.
Kurt s'assit dans la baignoire remplie d'eau bouillante et se laissa doucement immerger. L'eau chaude passa sur sa peau. Il se relaxa en se remémorant les bons souvenirs qu'il avait de Lima.
« -Rachel, où est-ce que tu m'amènes ?
-Tu verras, avait répondu la brunette.
Elle l'avait entraîné avec elle jusque dans une salle. Quand Kurt entra, tout le Glee Club était là, ainsi que Jana *, et il retint une exclamation de surprise quand ils crièrent :
JOYEUX ANNIVERSAIRE KURT ! »
« -Burt Hummel, voulez-vous prendre pour épo…
-Oui je le veux.
-Carole Hudson, voulez-vous vous mariez av…
-Oui, je le veux !
Kurt rigola, main dans la main avec sa grande sœur, Albane Hummel, et regarda Finn, son demi-frère à partir de maintenant. Leurs parents allaient former un très beau couple… même si sa mère, Elizabeth, allait beaucoup lui manquer et que Carole ne devra rien savoir de ses pouvoirs… »
« Leurs mains descendirent sur le corps frêle et trempé de Kurt. Enfin, c'étaient eux qui l'avaient mouillé avec les sodas qu'ils venaient de leur balancer.
-Tu étais populaire il y a deux ans. Tu étais même le plus populaire de tous les mecs. Tu brillais, tout le monde te connaissait et te regardait. Tu nous gouvernais tous. Mais ta couverture, qui n'était rien de mieux que de te mettre en couple avec Jana, a été brisée par mon meilleur ami. Maintenant, grâce à ce coming-out forcé, le monde va changer. Les rôles vont être inversés. A nous de briller, et à toi de basculer dans l'ombre. NOUS allons te diriger.
Il était tétanisé et n'osait même plus bouger. Ils le transportèrent et le jetèrent dans la benne à ordure. Mais ce n'était pas finit. Ils ne l'avaient pas enfermé dans les toilettes publiques. Ils le prirent alors, le jetèrent dans une cabine et… »
-STOP ! hurla Kurt à son cerveau, se mettant debout dans la baignoire, l'eau dégoulinant sur tout son corps.
Il tremblait plus qu'il ne devrait.
Il sortit en vitesse et s'essuya, évitant de regarder son reflet dans le miroir, car il savait qu'il pleurait.
Il ne s'habilla que de son boxer noir et se roula en boule sur son lit, les larmes lui mouillant le bras. Ainsi que la couverture.
Mais les larmes n'étaient rien comparées à la souffrance qui le rongeait de l'intérieur, lui tordait l'estomac, lui oppressait le cœur et lui donnait envie de vomir. Il avait l'impression qu'on lui donnait des coups de pieds dans le ventre. Et il en avait reçu des tas, mais ceux-ci semblaient être les pires.
Kurt essaya de l'étouffer, cette souffrance, en se pliant le plus possible. Il fallait qu'elle meure doucement et, au mieux, elle ne ressortirait pas avant deux semaines.
Une fois que ses sanglots cessèrent, que ses larmes s'effacèrent et que la souffrance s'estompa, Kurt respira plus paisiblement, et laissa les bras de Morphée l'apporter dans le pays des rêves.
ooÕoo
*Jana, à prononcer Iana, comme je le disais au début. C'est un prénom d'origine allemande qui m'a fait penser à mon petit personnage de Your Heart Is Mine pour ceux qui l'ont lu. Voilà pour la petite note culturelle xD.
Donc voilà, j'espère que vous avez aimé ce long début, que j'apprécie beaucoup en tout cas, personnellement. Après, je ne suis pas vous :D ! Prochain chapitre: Blaine ! J'espère que vous allez apprécier le chapitre deux, qui est légèrement plus long. Aimez-vous également le fait que les chapitres soient longs ?
Merci de votre lecture, et gros bisous. :3 Super héros powa xD
Lorraine, LNC, DRENVY, 276.
BONUS. Pour Choupi-boy.
Rappel: moi= normal Envy=GI Kurt=S.
Et bien, tu vois, Lorraine, tu n'es pas la seule schizo. Relie la fin de ton histoire, et tu verras que Kurt l'est aussi.
Je ne te permets pas, Envy. Je ne suis pas malade mental comme notre auteure moi.
Dites, les gars (ou les filles ?). Allez vous arrêter de me lancer des piques sans cesse ?
Oui, Lorraine. C'est bon, j'arrête.
Voyons, Kurt, tu es trop raisonnable. J'aime bien l'humilier devant ses lecteurs moi. Je vais vous raconter une histoire très marrante à propos d'elle.
Non, Envy tu n'oserais pas... Envy, ce n'est pas une bonne idée !
Elle venait de regarder le dernier film du Seigneur des Anneaux, vous voyez ? Ensuite, elle était monter dans sa chambre, qui était noire, et où le linge pendait sur sa porte d'entrée. Elle allait entrer, mais là, son père, qui était à l'intérieur, sortit de la pièce. le linge qui pendait à la porte engloba sa tête, et notre chère auteure prit peur. Elle bondit en arrière en criant "AAAAAH GANDALF !" (Gandalf étant le mage gris.) Quelle peureuse ! Je me demande comment elle fait pour ne pas avoir peur de moi. Ceci, chers lecteurs, est une histoire vraie. Au fait, Envy, elle a peur de toi, elle me l'as déjà dit.
*Honte et désespoir.* Envy, tu n'étais pas obligé de le faire ! J'ai honte ! Pourquoi es-tu dans ma tête, hein ? Pourquoi ? POURQUOI ? POURQUOIIII ?
Attention, les gens, la schizo est de retour. Vous devriez faire attention. T'inquiète, Lorraine. On a pleins d'histoires du genre en réserve, il y en a des bien pires que ça. *Pleurs*.
Si vous me laissez découper un de vos membres, je veux bien vous en raconter d'autres.Voyons, Envy, ça s'appelle du chantage ça, ce n'est pas correct ! (*essaye de remplir son rôle d'ange du mieux qu'il peut*). Tu sais, les trucs du genre, ça se donne gratuit. Mais non, ce n'est pas drôle sinon. J'avais tellement envie de voir des gens agoniser... OUIN ! *sourire de psychopathe*C'est ça ton problème, tu devrais simplement arrêter d'avoir envie de tout. Ah, non c'est vrai, tu es le pêché de l'envie réincarné... Heu, que me vaux ce sourire mon cher ? Si je ne peux pas découper les lecteurs et que tu es le seul à être avec moi dans la tête de cette schizo (HEY !) Ca veut dire que je peux t'étriper toi. Tu sais, j'ai déjà tuer des enfants, alors des ados... Non, Envy. Envy, je NOOOON ARRETE !
Les gens, je commence à penser que ma tête va exploser dans trois petites secondes...
Ouf, sauvé ! Ben, voyons ! J'allais pas te faire de mal Kurt !
Promis, la prochaine fois, je vous raconte autre chose sur notre auteure.Envy, ce bonus était censé être un preview, pas un endroit où tu peux exprimer tes pensées de psychopathe fini ! Mais... Moi je veux juste un joli petit chat arc en ciel avec des noeuds papillons. Kawaiiii ! *o* Envy, tu m'étonnes là... Y a t-il un problème ?
J'en veux un pour l'étriper bien sûr ! *rires*
Je me disais aussi !
Bref, passons à la preview !
Si on lui laissait le temps aussi xD
Tiens, Envy dis un truc intelligent.
Je suis très intelligent.
Dommage d'ailleurs.
Allez, bisous et merci ! ^^ RDV dans trois semaines pour un nouveau chapitre !
« A l'âge de vingt-deux ans, Blaine quitta définitivement cette ambiance familiale malsaine. »
« Blaine paya le taxi et marcha vers l'immense monument qui se dressait devant lui. ASHNR, tiens-toi…prête ! »
« -Oh Kurt ! Je te présente Blaine Anderson, déclara Julien. Blaine, voici Kurt Hummel, ton collègue pour cette première mission. »
« -En quoi consiste cette mission ? »
"-Oh non, reste beauté, j'avais d'autres questions à te poser !"
« Blaine. 19h40. Bon, voilà, tu es mon voisin du dessous, et j'ai l'impression que le sol vibre. J'entends du bruit sous mes pieds. C'est toi qui chante ? :D »
