Oyé oyé, les amis ! Ce drabble est prêt depuis vendredi, du coup j'ai eu le temps de préparer mon discourt !
Alors tout d'abord je voudrais remercier toute la petite populace pour les reviews du premier drabble, je vous avoue que j'ai été très surprise de voir qu'en seulement quelques heures j'ai pu avoir autant de reviews (bon, par rapport à d'autre fic, c'est minime, mais pour moi, c'est beaucoup et ça fait chaud au cœur). Donc merci à tous les reviewver, les follower, et les liker qui mettent en fav, tout cela m'a fortement encouragé ! Tiens, d'ailleurs, parlons d'une de ces reviewveuses, de Koklyko ce Drabble est pour toi \(^0^)/, même si je sais pas si c'est vraiment un cadeau, mais Bon Anniversaire quand même, grand lama !
Ensuite, ce drabble est plus long que le premier (307 mots, dieu, ça fait trois drabbles !:o)! Et mon thème est juste un rappel à moi-même et non une phrase marquante –quoique, ça a bercé mon enfance - de ma vie pitoyable. Je vous avoue que j'ai changé plusieurs fois beaucoup de choses, du coup le drabble que vous allez lire ne ressemble plus du tout à celui de base, mais tant pis, j'espère qu'il vous plaira ainsi !
« Du shampoing. Il faut que je pense à racheter du shampoing…»
Le dos appuyé contre le flanc gauche de Tony, les jambes repliées pour tenir son magazine – qui disons le franchement servait plus d'excuse pour que Tony ne remarque pas que le blond était plongé dans ses pensées- Steve avait murmuré cela davantage pour lui-même que pour l'homme qui lui servait d'oreiller. Stark détourna ses yeux de la télé et les posa sur Rogers. Il eut un temps de réflexion, comme si il se demandait si Steve avait bien dit ce qui avait atteint ses oreilles quelques secondes auparavant. Alors réalisant que son ouïe ne lui jouait pas de mauvais tour, il s'étrangla avant de hurler un 'quoi' essoufflé et fini par éclater définitivement de rire.
Toutefois, le blond avait appris honorablement à faire fi des railleries de son soupirant et ne sourcilla pas, même quand Tony lui avait susurré, encore secoué par quelques gloussements, qu'il était adorable dans le rôle de la ménagère. Il ne tiqua pas non plus lorsque le brun lui attrapa le visage. Et encore moins lorsque leurs lèvres se lièrent.
Par contre, Tony, lui, sursauta au moment où, avide de son Steve, sa main s'était glissée sur le postérieur de son cher et tendre durant leur embrassade. Car la main de Steve venait de lui administrer, de la manière la plus prompte que Stark n'ai jamais pu observer de la part de Rogers, la gifle de l'année. Steve, très gêné ou peut-être fâché du comportement licencieux du brun - et Tony se posera longuement la question - se leva et maugréa que la ménagère s'en allait faire les courses et pris bien soin de claquer la porte avant de sortir. Tony exulta; sa ménagère, elle ne se laissait pas faire. Et dieu sait que Tony adorait ça.
Héhé, oui, je vous avoue que le thème est un peu hors sujet, mais étant maître des règles pour cette série de drabble, je décide de changer et je décrète que cette suite de drabble aura pour thème les phrases marquantes et/ou habituelles de la vie quotidienne ! Ah, j'allais oublier, ne faites pas attention au titre de ce drabble…
MON DIEU! J'aime le Tony/Steve, même si c'est aussi improbable que du...du Ronflex/Sacha (avec Ronron en seme!) - je sais, je viens de souiller votre enfance, votre pureté et tous ce qui va avec, jetez moi des pierres.
Sur ce, je vous salue, brave gens !
Tapioka.
