Je suis contente que le prologue vous plaise! Voici le 1° chapitre, et les choses sérieuses somencent.

Je suis infirmière scolaire, et je suis bien placée pour savoir que ce genre d'accidents arrive , pas qu'à des ados, mais j'ai remarqué, quand une de mes élèves est enceinte, que bien souvent les histoires se ressemblent beaucoup...Je ne dis pas que les ados sont forcément tous inconscients, loin de là! De plus chaque histoire est unique!

Bella PDV

A mon avis, c'était la 1° fois qu'une audi A3 se garait devant ma maison.

J'avais passé l'après-midi à chercher une tenue qui puisse convenir à l'événement.

Sans trouver bien sur.

Alors j'avais enfilé un jean , un tee shirt noir cintré et mes converses.

De toutes façons, je ne possédais rien qui puisse être à la hauteur des Cullen.

J'essayais de ne pas en concevoir de l'amertume,mais c'était difficile.

J'ignorais ce que je ressentais pour eux.

Ils m'attiraient.

Je les enviais.

Je les trouvais beaux, je pensais qu'ils avaient tout pour eux.

J'étais jalouse, aussi.

Tout en lassant mes converses, j'ai réussit à mettre le doigt sur le mot juste:

Ils me fascinaient.

C'était exactement ça.

De la fascination.

Comme une mouche attirée par le miel. Je ne demandais qu'à me laisser prendre.

J'avais participé au cadeau commun organisé par toute la classe avec soulagement.

Voilà qui m'otait une épine du pied.

A 17H00 pile, on sonnai à ma porte.

Je suis sortie pour trouver Jasper Hale sur mon perron.

C'était assez bizarre.

Jasper et Rosalie étaient les enfants du maire.

Ils vivaient dans le quartier huppé de Forks, du moins ce qui s'en rapprochait le plus.

J'avais aperçu une fois le toit de leur maison, que mon père m'avait désigné depuis la voiture de patrouille. Il y avait au moins trois cheminées.

J'ai fermé la porte à clé et j'ai bafouillé lamentablement un bonjour et un merci mélangés à Jasper.

Celui-ci était très beau, grand, blond, une bouche bien dessinée, des yeux bleus très doux.

Je me suis figée en appercevant Rosalie dans la voiture.

C'était logique, qu'elle soit là, mais autant les Cullen et Jasper étaient des gens gentils, autant Rosalie affichait très clairement son mépris pour les gens comme moi.

J'ai déglutis et me suis assise à l'arrière, murmurant un bonjour tout juste audible.

Rosalie s'est retournée et m'a sourit,d'un sourire qui n'atteignait pas ses yeux:

« Bella! Tu es…magnifique! »

Je l'ai regardée.

Elle portait une jupe noire et un top vert, qui lui allaient merveilleusement bien.

Son maquillage était parfait.

Ses cheveux étaient brillants, ondulés juste comme il faut, d'une blondeur dorée magnifique.

Elle se moquait de moi, bien entendu, et j'ai baissé le regard, honteuse.

J'étais en colère contre moi-même, de ne pas être capable de tenir tête à cette fille.

Jasper m'a regardée dans le rétroviseur et m'a sourit.

Je n'ai rien dit tout le long du trajet.

Quand on s'est garé devant la plus magnifique maison que j'ai jamais vue, j'ai comprit, avec un début de panique aigue, qu'on arrivait bien avant les autres.

Je suis sortie, gauchement, et j'ai bousculé Rosalie parce que je marchais le nez en l'air, admirant la maison.

Elle a grogné, mais Emmett est arrivé, elle s'est jeté sur lui et ils se sont embrassés sauvagement.

J'étais sauvée.

Une femme d' environ 40 ans est arrivée et m'a serrée dans ses bras:

« bonjour! Tu dois être Bella! Je suis Esmée, la mère d'Emmett et des jumeaux! Sois la bienvenue! »

Alice et Edward sont sortis à leur tour, accompagnés du docteur Cullen , que je connaissais: il était urgentiste et depuis mon arrivée à Forks en septembre il m'avait recousue deux fois…

Alice a directement sauté à au cou de Jasper mais Edward et son père m'ont saluée.

J'étais terriblement mal à l'aise.

Je les ai suivis derrière la maison, pour aider à préparer le buffet.

La décoration était déjà en place, tout en violet et vert,comme les invitations.

J'ai aidé Esmée et Rosalie à installer les verres et à découper les gâteaux.

Alice supervisait l'installation des tables. Elle portait une robe courte, et bouffante, violette, elle était absolument ravissante.

Je ne me détendais pas.

Esmée était très douce, gentille, accueillante, mais depuis que j'avais mit un pied dans leur propriété, je crevais d'envie d'y vivre.

D'y venir, souvent, d'y être chez moi.

J'enviais Rosalie et Jasper.

De toutes mes forces.

Edward est entré et a piqué un morceau de gâteau dans le plat que je tenais.

Esmée l'a grondé:

« Edward! Laisse en pour les invités! »

Il a rit et Esmée m'a sourit:

« ne le laisse pas faire Bella! N'hésite pas à lui donner une tape! »

J'ai regardé Edward, qui a feint d'être terrorisé et je me suis sentie rougir.

Il portait un jean juste totalement à la mode, et une chemise vert foncé, qui lui allait merveilleusement bien.

Je n'avais pas vraiment envie de le frapper...

Quand les autres ont commencé à arriver, et que je me suis aperçue que j'étais la seule fille à ne pas être en jupe, j'ai eu très envie de disparaître sous terre.

Vers 19H00 ,j'ai cherché une raison pour partir. Je suis allée trouver Esmée, à la cuisine, et je lui ai dit me sentir mal.

Elle a immédiatement appelé Carlisle, qui m'a examinée rapidement.

« tu vas te reposer un peu Bella, et si dans une heure ça ne va pas, tu reviendras me voir, et je te ramènerai , mais ton père n'est pas là, je n'ai pas envie de te laisser seule chez toi si tu es malade»

Esmée m'a amenée à l'étage.

Elle m'a fait allonger dans la chambre d'Alice.

J'entendais les autres s'amuser, à l'extèrieur.

J'ai réussit à refouler mes larmes un moment,mais elles ont finit par déborder et j'ai pleuré, le visage enfoui dans mes bras.

J'ai violement sursauté en sentant une main sur mes cheveux.

C'était Edward.

Il avait l'air inquiet.

« Bella? Qu' est-ce qui sepasse? »

J'ai secoué la tête:

« je ne me sens pas bien, je veux rentrer chez moi »

« tu es vraiment malade? »

J'ai baissé le regard:

« non, mais je ne me sens pas à ma place »

Il s'est alors penché sur moi et ses lèvres se sont posées sur les miennes.

Je ne m'y attendais pas du tout, mais quand il m'a embrassée, j'ai su que j'attendais ça depuis des mois.

J'ai passé mon bras autour de son cou, tandis qu'il me serrait contre lui, donnant plus d'ampleur au baiser.

Edward PDV

La gêne de Bella était palpable.

Je ne me sentais moi-même pas bien. Je ne savais pas trop ce dont j'avais envie.

Ou plutôt je n'assumais pas encore totalement mes désirs.

J'ai attendu que Bella redescende.

Je ne quittais guère l'escalier des yeux.

Mais, au bout d'une demi heure j'ai craqué et je suis monté.

Elle sanglotait à fendre l' ame sur le lit de ma sœur.

J'ai regardé ses converses, posées par terre.

Bella était le seule fille de la soirée à ne pas porter de tenue girlie ou provocante.

Mais elle était la blus belle, à mes yeux.

Elle était d'une beauté naturelle et très fraîche.

Quand je me suis agenouillé, pour caresser ses cheveux, je savais que je la désirais plus que tout.

« Bella?Qu'Est-ce qui se passe? »

Elle n'osait pas me regarder en face.

« je ne me sens pas bien, je veux rentrer chez moi »

« tu es vraiment malade? »

A nouveau elle a fixé ses mains, et je me suis retenue pour ne pas lui sauter dessus.

« non, mais je ne me sens pas à ma place »

Je me suis alors précipité sur ses lèvres.

Je ne pouvais plus attendre.

Elle était belle.

Elle sentait tellement bon…

Immédiatement, nous avons perdu le contrôle des évennements, si tant est que nous l'ayons jamais eu.

Nos corps, nos hormones adolescentes, étaient fortes, plus fortes que nous.

Il n'y avait plus que nous, dans notre bulle.

A tatons, j'ai soulevé son tee shirt et elle a du dégrafer elle-même son soutien gorge parce que je ne savais pas le faire.

Ses seins étaient doux et j'ai gémis dans sa bouche en même temps qu'elle, tant c'était agréable de les caresser.

Elle m'a déboutonné ma chemise et très vite nous avons été torse nu tous les deux.

La sensation de ses seins durcis contre mon torse était incroyable.

Ma queue était dure depuis longtemps, et elle palpitait, tant j'avais envie de la petite Bella.

Elle n'a pas protesté.

A aucun moment.

J'ai enlevé son jean et son shorty gris clair, et elle a été nue dans mes bras.

Elle était un peu génée, mais nous savions tous les deux que nous étions aussi vierges l'un que l'autre, et cela nous a aidé.

Je me suis déshabillé et nous nous sommes embrassés tandis que mes mains caressaient tout son corps, avec beaucoup de naturel.

Quand j'ai rencontré sa petite chatte, elle a gémit plus fort et a tendu le ventre vers moi.

Son sexe était très doux, et très mouillé aussi.

J'ai prit sa main pour qu'elle me caresse aussi.

Ma queue était prête à exploser sous ses doigts, et je me suis retiré, haletant.

Je lui ai fait écarter les jambes, et elle a tressaillit

« je..je l'ai jamais fait! »

« moi non plus! »

« J'ai peur de saigner… »

J'ai prit ma chemise et je l'ai glissé sous ses fesses.

Elle était tendue, et moi aussi.

J'ai cherché son regard, dans la semi pénombre de la pièce:

« tu veux bien?

Elle a fait oui de la tête.

Quand j'ai présenté mon gland à l'entrée de son intimité, elle a eu une supplique:

« doucement! »

J'ai répondu d'un baiser et je me suis enfoncé en elle, tremblant mais terriblement désireux.

Elle a crié, fort, quand j'ai passé la barrière de sa virginité, mais je ne pouvais déjà plus m'arrêter.

Elle était d'une douceur incroyable, et j'ai commencé à aller et venir en grognant de plaisir.

Je l'ai regardée. Elle pleurait, et gémissait.

J'étais désolé pour elle, mais c'était trop bon pour que je puisse arrêter.

Au bout de deux ou trois minutes, elle a cessé de s'agiter et elle m'a regardé, l'air étonné et joyeuse:

« ça devient bon! »

Ses parole m' ont rendu fou et je me suis enfoncé plusieurs fois en elle, profondément, vigoureusement, et l'extase a éclaté dans mon ventre, bien plus violente que quand je me donnais du plaisir tout seul.

Je me suis immobilisé, en sueur et tout simplement heureux.

Elle était elle aussi haletante, et nous nous sommes embrassés, voluptueusement.

« ça va? »

« oui, c'est…euh, c'est chouette! »

J'ai rit:

« oui! et pas un peu! »

Je l'ai entraînée à la salle de bain, et nous nous sommes douchés ensemble.

J'ai changé de chemise.

Elle s'est rhabillée aussi et nous sommes descendus rejoindre les autres.

Je tenais sa main.

Ma mère est venue nous voir:

« ça va mieux Bella? »

Elle a rougit:

« oui! Merci! »

On a soufflé nos bougies, Alice et moi.

La soirée a passé vite.

J'étais heureux.

Bella était plus souriante que je ne l'avais jamais vue.

Je ne savais pas si on allait être en couple.

Je l'espérais.

Quand elle est repartie, vers 3H00 du matin, je l'ai embrassée, devant tout le monde.

On nous a applaudit, même si j'ai lu la surprise dans pas mal de regards.

Je m'en moquais.

J'étais amoureux.

Je n'avais pas encore vraiment réalisé qu'on avait fait l' amour.

Je savais juste que ça avait été génial.

Et que j'avais envie de recommencer!

Bien sur, je savais qu'on avait prit aucune précaution.

Absolument aucune.

Mais…Je ne pouvais pas imaginer que notre passage à l'acte de ce soir là puisse avoir des conséquences.

Et pourtant…

Lorsque Bella est remontée dans la voiture de Jasper, cette nuit là, elle était déjà enceinte.

Bella PDV

C'était assez irréel.

J'étais allé à une fete d'anniversaire, vierge et godiche, et j'en revenais, star de la fête et déflorée par le maître des lieux…

Je me suis couchée, incapable de réaliser vraiment.

J'avais mal.

Mon intmité était sensible, comme si on l'avait passée à la rape à ça ne me génait pas vraiment.

Ce qui me faisait le plus plaisir, c'est qu'après, Edward ne s'était pas caché.Il m'avait tenue la main et m'avait embrassée…

Je sentais du liquide couler de mon vagin.

Plusieurs fois, j'ai allumé ma lumière, persuadée que c'était du sang.

J'avais saigné, pendant l'acte, et d'ailleurs sa chemise était sans doute fichue.

Mais non, je ne saignais plus.

C'était du sperme, qui refluait de mon corps.

Je ne prenais pas la pilule.

On n'avait pas utilisé de préservatifs.

Il avait joui en moi.

Mais je ne m'inquiétais pas réellement.

Une seule fois…

Je ne me voyais pas tomber enceinte!

Vraiment pas.

Il ne restait plus qu'une semaine de cours.

Edward et moi étions ensemble, de manière officielle.

Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de cette semaine là.On l'a passée collés l'un à l'autre. Rien d'autre ne comptait.

On s'embrassait souvent, et c'était bien.

Je partais pour Jacksonville le samedi matin, très tôt

Alors, le vendredi aprés-midi , dernier jour, on est pas allés en cours.

On est allé se planquer dans la forêt.

Edward m'a amenée dans une clairière adorable, tapissée de fleurs.

C'était beau et romantique aussi.

On s'est embrassés encore et encore.

Et, comme la première fois, ona été incapables de s'arrêter.

Très vite on s'est retrouvés nus, dans les bras l'un de l'autre.

Il m'a interrogée fiévreusement:

« ça va Bella? Tu veux bien? »

Ma petite chatte était en feu, tellement j'avais envie de lui en moi.

Notre première fois avait été douloureuse, au début, mais la fin m'avait donné terriblement envie de recommencer.

Il m'a pénétrée plus facilement et tout de suite j'ai su que ça allait être vraiment bien.

Ca l'a été.

Il a tout fait pour faire durer le rapport, vraiment.

J'ai prit du plaisir.

Beaucoup.

Je n'ai pas atteint l'orgasme, contrairement à lui, qui s'est cabré en criant, tandis que je le sentais frémir et se déverser en moi, mais c'était très chouette quand même.

On était bien, ensemble.

On était contents.

On a rit, et j'étais étonnée de ne pas être génée.

Mais je ne l'étais pas.

Pas du tout.

C'était vraiment bien.

A nouveau, on avait prit aucune précaution.

Je refusais de me préoccuper de ça.

J'avais prit ma décision: j'alalis demander la pilule à ma mère, durant le mois que j'allais passer avec elle à Jacksonville.

On en a pas parlé.

On parlait d'autre chose.

Il m'a dit, ce jour là, juste avant qu'on quitte la clairière, qu'il m'aimait.

C'était bien.

C'était magique.

Je lui ai dit que moi aussi et on est rentrés en se tenant par la main.

On vivait un rêve éveillé. On se sentait fort. On avait l'impression d'être les premiers à aimer si fort, alors qu'on rejouait simplement la même histoire indéfiniment répétée depuis la nuit des temps, celle qui a permit la survie de l'humanité.

Je suis partie le lendemain.

Pour passer le mois de juillet avec ma mère et Phil.

C'était dur de quitter Edward. Mais on avait fait des projets, pour le mois d'aout.

Et on se téléphonait souvent. Et puis il avait 16 ans tout juste, et moi j'allais les avoir en septembre, alors on dépendait totalement de nos parents, ce genre de séparation était inévitable.

J'étais vraiment contente de retrouver ma mère.

Et Phil aussi.

On a passé de chouettes moments.

J'attendais d'avoir mes règles, pour demander la pilule à ma mère.

Je devais les avoir la semaine après mon arrivée à Jacksonville.

Mais elles ne sont jamais arrivées.