Chapitre 1 :

Bonjour les Zoiseaux !

Voici la suite qui arrive, j'ai pris énormément de plaisir à écrire ce chapitre et j'espère que vous en prendrez à cœur joie lorsque vous le lirez !
J'ai fais en sorte que la mise en page soit NORMALE (pour les gens qui ça a perturbé pour le prologue ;D )

Je vous laisse à la lecture et bonne lecture !


« -Excuse vieux, je faisais mon jogging et un tocard m'a gêné. Dit-il en le regardant de haut avec un sourire qui fana au moment où il le vu à terre, besoind'aide gueule d'ange ?
-Gueule d'ange ? Répéta Thomas, éberlué par le surnom stupide que l'homme lui donna.
-Aller viens là que je te relève, guignol. »

Il lui tendit sa main, Thomas ne put qu'accepter. Enfin sur ses pieds, il pu détailler l'homme qui l'avait bousculé : c'était un typé asiatique, légèrement plus grand que lui, les cheveux noirs et raides dressés sur sa tête -par du gel sûrement-, le teint halé, de grands yeux (pour un asiatique), il avait un regard perçant et une attitude indifférée… Il frustrait le châtain. Les épaules carré et un large torse, il semblait être un grand sportif. Celui-ci se trouvait vêtu d'un short de VTT et d'un débardeur léger ,blanc qui contrastait avec sa peau et qui laissa ressortir ses muscles saillants et les veines de ses bras par l'effort. Il était intimidant.

Il s'épousseta après avoir finis son analyse, se baissa pour ramasser son sac, qui avait glissé sur son épaule pour rester sur le pavé et le remis lourdement sur celle-ci, avant de remarquer que le personnage en face de lui le regardais, interrogé.

« Hé mais t'es nouveau sur le Campus toi.
-Je- euh, oui. Dis tu saurais où trouver le dortoir « Grievers » ?
Renchérit le plus petit.
-Oui . Dit sèchement le vis-à-vis de en laissant ses mains se crocheter au bord du col de son tee-shirt et de prendre une pause décontractée
-Tu pourrais me dire où est ce qu'il est s'il te plaît ?
-Je vais faire mieux que ça, tu as intérêt à suivre le bleu.

Il le bouscula de nouveau, mais plus doucement et recommença sa course, Thomas le suivit sans un mot, surpris mais trottina aux côté du coureur. Ce dernier lui jeta un regard et accéléra la cadence comme pour tester le nouveau, qui le suivit sans grand soucis… Et il fit ça pendant dix bonnes minutes. Mais Thomas vu qu'il y avait quelque chose qui clochait

« -C'est pas la troisième fois qu'on passe devant ce bâtiment ?
-Réponds-moi !

-Hm.
-Qu'est ce que tu me fais faire ?»

Il s'arrêta et regarda le dos du joggeur ,qui se retourna et poussa un long soupir.

«-Tu pose trop de questions.
-Attends...Tu me testais ? Sérieusement ? Il se sentait déstabilisé et irrité à cette pensée.
-Tu me connais pas, boucles-la face de plonk.
-Arrête de me donner des surnoms débiles !
-Bah tu sais quoi ? Débrouille toi pour trouver ton dortoir, j'ai autre chose à faire, salut.»

L'asiatique partit sans plus tarder. Thomas le trouva exaspérant, lui et son ton sarcastique. Ce mec venait de le tester à la course .« Il est malade. » pensa-t-il. Il lui avait faire faire trois fois le tour du campus au pas de course, ne lui a -au final- même pas indiqué la direction à suivre pour rejoindre son dortoir et l'avais laisser en plan sans aucun prétexte.

Malgré tout, le jeune brun pu enfin débarqué dans sa chambre après une longue et rude heure de recherche acharnée. Le dortoir se trouvait, en fait, à 500 mètres de la fontaine. Quand il l'eut remarqué, il pesta contre lui même. Comment pouvait il ne pas l'avoir vu...

Il était 11 heures après qu'il soit retourné chercher ses bagages dans sa jeep. Sur le parking, quelque étudiants fumaient tranquillement à côté de leurs brun passa devant eux et les savait pourtant qu'ils le regardaient aller vers sa caisse bleu. Il prit rapidement sa valise ,ferma doucement le coffre et s'assura qu'il ai verrouillé, bien soigneusement, les portières avant de retourner à sa « piaule ».

Il se dirigea vers son bâtiment en observant le paysage autour de lui. Un campus colossal avec des architectures splendides pour les étudiants, des jardins entretenues quotidiennement par des jardiniers des parcs simples mais agréables, afin de rendre accueillant les lieux ,sur lesquels on peut se promener des snacks ainsi que des cafétérias sont ancrés un peu partout autour des battisses.

PDV THOMAS :

Mon regard arrêta de vagabonder quand je rends compte que j'avais atteint le seuil d'un manoir. Je me retrouve bouche-bée devant celui-ci… Je ne semble plus trouver un seul mot pour décrire cette université. Mes yeux retracent les contours des bâtiments, il me paraissait âgé malgré le fait qu'il soit en bon état. Mon observation faite, je remarque une chose qui ne m'avait pas frappé : sur la façade, étaient accrochées des lettres. Des lettres de l'alphabet grecque : Z, M, E (Zêta Mu Epsilon).
Ce sont les lettres d'un cercle ! Je pensais pas qu'il y en aurait sur ce campus...

« -Tu cherches quelque chose ? »

Cette voix résonna dans tout mon corps et me donna des frissons. Une voix grave ,qui semblait intéressée ,avec un accent anglais prononcé.
Je me retourna pour voir qui est l'homme qui m'adressa la parole. Il me souriait, je le suivais du regard, il passait à côté de moi et monta sur la première marche du perron. Je continua de la regarder : un grand blond ,ses cheveux relevé sur le côté et deux/trois mèches retombant sur son front, les yeux foncés, plus chétif que moi. Il portait un jean noir avec des bottines de la même couleur, un tee-shirt aux motifs écossais et un veston en cuir noir.

Il pencha la tête et secoua sa main devant moi, pour me ramener parmi les vivants. Il me regarda amusé.

« -Tu sais ce qu'est la devise de ce cercle ? Enfin, ce que veut dire ces lettres. Demandais-je en pointant du doigts les concernées.
« -Tu es au courant de ça ? Il semblait surpris que je sache une tel chose. Je veux dire, c'est rare que les gens s'intéresse à ce que ça signifie.

Il croisa les bras sur son torse, jeta un coup d'œil aux lettres puis se retourna et me dis

«-Zoi. Mnimi. Enstikto. Dans notre langue : la Vie, la Mémoire et l'Instinct » Il me sourit.
-Pourquoi cette devise là ?
M'empressais-je de questionner.
-Tu viens de débarquer, ça se sens…
Avec un fort accent.
-J'ai vraiment l'air tant paumé que ça ?! Je trouve ça carrément frustrant que tout le monde le voit.
Je m'emportais.
-Non, calme toi. C'est juste que toute les personnes qui sont déjà rentrée dans cette baraque savent pourquoi ce sont ces mots et pas d'autres. »

Il se mis à rire en voyant mon expression faciale, un rire clair. Je le regardais rire, stupéfait, je comprenais pas la raison de son hilarité, était-ce le fait que j'avais l'air d'un idiot ou parce qu'il riait à sa phrase. Je le fixais complètement ahuri alors qu'il se calma doucement entraînant un court instant de silence.

« -Excuse-moi, je m'appelle Newton. Il me tendis sa main, sûrement pour une bonne poignée qui signifie qui l'est heureux de me rencontrer. Je lui sera la pince en retour.
« -Thomas. Enchanté Newton. Avouais-je un peu déboussolé en lui lâchant la paume. Un silence embarrassant s'installa. Là, il brisa la glace.
« -Bien, dans ce cas, je vais te laisser si tu n'as plus d'autre question à me soumettre. Et appelle moi Newt. » Il fit volt-face, monta l'estrade et agrippa le pommeau de la porte. Je tiltais enfin.

« -Tu vis ici ? Tu fais partis de la fraternité ?
- Effectivement, ahah.
Il me regarda par dessus son épaule, amusé par mes questions. D'ailleurs, dans deux jours c'est le recrutement, les cercles de tout le campus ouvre leurs portes aux p'tits nouveaux dans ton genre. Si ça t'intéresse toujours, passe nous voir. »

Je hochais la tête, et attendit qu'il passe la porte avant de partir en marchant, explorant le campus jusqu'à ce que je rejoigne mon lit. Je défis enfin mes valises, les ranger dans le placard. Puis je pu distinguer une valise sur le lit en face de moi, de l'autre côté de la pièce. J'avais un colocataire visiblement. Je m'allongea, le dos sur mes draps, tellement concentré sur le plafond que j'avais l''impression que ma vision s'enracinait dans le plâtre. La porte de la chambre claqua ,ce qui me fit férocement sursauté. Je me redressa vite, et m'adossa sur le dossier du lit. J'examinais ce garçon : un blond trapu, de petites épaules pour un large tronc, un visage de chérubin, joufflu avec des fossettes. Il me regarda en retour et vint vers moi. Je me lève pour lui serrer la main.

« -Moi c'est Thomas Greenie, je suis enchan- »
-Tu suis un cursus scientifique ?»
Avec dédain. Je me dépêtrais de sa prise.
« -Comment tu sais ça ? »
« -C'est l'étage réservé à l'élite des Sciences. Moi c'est Gabriel, comme l'ange… Se sentait-il obligé d'ajouter avec les yeux remplit d'étoiles.
«- D'accord… Chuchotais-je à moi même

Je suis encore tombé sur un bon… Je me rassure en me disant « t'inquiète Thomas, vous allez faire connaissance, être de bon ami ... » Jusqu'au moment où Gabriel décida d'accrocher des crucifies sur tout les murs et de suspendre un drapeau « LOVE JESUS CHRIST » au dessus d'une commode.

«Oh j'espère que ça te dérange pas, je peux pas m'endormir sans m'être protégé du mal…
-Naaaan, t'inquiète pas. Continue ce que tu fais. Dis-je d'un ton ironique, qu'il ne constata pas sans doute puisqu'il continua son speech.
«Dis Thomas, dans deux jours le dortoir organise une soirée, grosse ambiance en perspective ! Il semblait ravie. Et il y aura des filles. Compléta le jeune croyant en y ajoutant un clin d'œil.
« -Ah bon ? Et qu'est ce que vous ferez ? Demandais-je plus pour la forme qu'autre chose.

« -Il y aura des boissons énergisantes, un buffet, et on fera des combats de robots ! C'est pas génial ?! »

« -Euh oui, vraiment beaucoup. Bah je- je sais pas… En essayant de cacher ma nonchalance. J'ai déjà été invité à une autre soirée alors, désolé. Pour une autre fois. Je me retourna pour ne pas qu'il s'aperçoit de mon faciès blasé
« -Ne me dis pas que tu vas à ce stupide recrutement. » Il s'approcha dangereusement de moi, ce qui eu un effet d'évitement et je recula.
« -Et bien si, je veux voir ce que ça donne. Il me toisa avec dégoût et recula jusqu'à la porte où ses talons tapa. S'en suivit du signe de croix, après il arracha une statuette de bois du mur, l'a mis devant lui la tenant fermement de ses doigts et récita trois fois « Vade retro satanas, vade retro... »Il rangea l'objet dans un tiroir avant de retourner sur son lit..

« Je prierai pour toi, Thomas. Dieu te pardonnera d'être un Yankee. »

J'en était resté vissé sur place, pantois, interloqué… Vraiment, aucun mot précis ne me venait à l'esprit. Là, tout de suite, j'ai cru que j'étais dans un cauchemar. Et je me dis que 15 minutes avec lui avait été éprouvante, comme je pouvais imaginer un an avec lui. Le seul moyen que je tienne c'est de ne pas y penser. Mais comment ne pas y penser bordel ?!

C'était clair. Mercredi, il irait à ce recrutement, question de vie ou de mort.


Voilà la fin de ce chapitre, peut être un peu trop long mais voilà ...
Merci pour les reviews et continuer à apprécier autant que j'apprécie

Bisous à vous ! :D