TADAM :)
voici déja le second chapitre!
« Rien ? Comment ça, il ne s'est rien^passé?
-Garcia, ma princesse. Il est amoureux. Et moi je…Le trouve juste mignon. Ca ne va pas ensemble. »
La blonde lâcha un petit cri rageur, posa ses lunettes, et adopta un ton menaçant :
« Dereck. Tu ne vas pas jouer a l'enfant gâté, c'est bien comprit ? Qui te dit que ce n'est pas toi, qu'il aime ? »
Morgan balaya la phrase d'un revers de la main, et gronda que le sujet était clos. De plus, demain était un jour important. Ce n'était vraiment pas le moment de se torturer avec des choses stupides et impossibles, mais Garcia restait bloquée sur son idée.
« Beau, charismatique, intouchable, brun ? C'est ton portrait qu'il a dépeint, imbécile !
-Pénélope, tu ne me feras jamais gober un truc pareil.
-C'est toi qui n'es pas croyable. Tu gâches tout, sur ce coup là, je ne comprends vraiment pas. »
Les deux amis se regardent sans parler un instant. En réalité, la blonde comprenait très bien. Morgan ne voulait prendre le risque de faire du mal au génie. Le métis avait déjà eu des relations, il en avait déjà souffert, et ne voulait pas offrir au brun ce cadeau empoisonné.
« Tu y tiens déjà beaucoup, hein ? »
Morgan ne répond pas, croise ses bras musculeux, jette un œil sur le côté. A travers le mur de verre, Reid est en train de parler avec Prentiss. Ils rient. Le beau métis détourne les yeux. Oui, il y tient déjà beaucoup. Beaucoup trop a son goût, pour dire la vérité.
"..."
Le lendemain vint avec une vitesse surprenante. L'équipe au complet avait été dans un état nerveux tout le long de la journée, se préparant instinctivement à la confrontation qui devait avoir lieu le soir même. Reid et Morgan peaufinaient leur prestation, Prentiss et Garcia élaboraient des situations possibles, et Rossi faisait un tour au stand de tir. Le soir, la tension atteignit son paroxysme.
« Calmez-vous. Ce plan n'a pas de faille, et j'ai confiance en vous. Vous allez m'attraper cet enfoiré, et ce soir, on va tous bien dormir. »
Reid hochait la tête, les lèvres tremblantes, et Morgan essayait de rassurer Prentiss et JJ qui ne semblaient pas a l'aise. L'arrêt d'un criminel ne se passait jamais totalement bien. Puis, ce fut la descente en voiture dans les rues noires et sales de la ville, dans une ambiance sordide propice aux agressions. Reid partit le premier, et avait un quart pour arriver a l'endroit prévu sans avoir de problème. Morgan partit ensuite, suivant un chemin différent qui conduisait vers le même but. Ils étaient tous deux équipés de micros , qui signalaient leurs positions sur le bel écran de Garcia. La voix de la blonde grésilla dans l'oreille du métis :
« Mon amour, tu protèges bien tes abdos, hein ? Et les futurs de Reid aussi, tant qu'on y est. Je te fais confiance ! »
Morgan sourit pour lui-même. Il allait arriver a la rue. Normalement, Reid devait être contre un mur, en train d'essayer de se fumer une cigarette. Un homme le suivait depuis cinq bonnes minutes, mais Morgan n'avait pas réussi a voir s'il correspondait au profil du « cuisinier ». D'un air naturel, il s'engagea dans la ruelle. Reid ne le regarda pas, tout entier a son allumage infructueux, et sursauta quand le métis l'interpella :
« Alors, on traîne tout seul dans les rues mal éclairées ? Ce n'est pas bien, ça.
-J…J'attends quelqu'un en fait je…Je vais m'en aller, je…
-Oh, reste un peu, je m'ennuie moi… »
Reid fut surprit de voir a quel point l'autre jouait bien son rôle. Il en aurait presque eu peur. Morgan fit un pas sur le côté pour l'empêcher de s'enfuir, et le plaqua au mur. Le briquet tomba au sol dans un bruit métallique. Reid se tortilla un instant en couinant, puis remarqua la présence de l'autre homme, a une dizaine de mètres de là :
« Vous ! Aidez-moi, allez cherchez quelqu'un, vite, je…V…Vous m'écoutez, bon sang ? »
Dans la voix du génie pointait une réelle panique. L'homme continuait sa progression. Morgan allait se retourner pour lui flanquer une bonne beigne, quand de nouveau la voix de Garcia fit son apparition, terrorisée :
« Morgan ! Morgan , attention ! Prentiss et Rossi ont déjà trouvé le Cuisinier, il était en train d'arriver ! Je ne sais pas avec QUI vous êtes, mais ça ne sent pas bon ! »
Le métis se décala, et se présenta face a l'homme, tout en noir, qui s'était arrêté.
« T'es qui, toi, tu veux quoi ?
-Je chasse la racaille comme vous. »
Morgan vit le cutter dans la main de l'homme, qui brillait dangereusement grâce à l'éclairage cru du lampadaire. Il vit le mouvement rapide du poignet alors que l'inconnu lançait l'objet dans sa direction, et n'eu le temps de faire qu'une chose : pousser Reid contre le mur pour le protéger. L'arme se planta dans sa main, lui arrachant un hurlement de douleur, et Morgan l'ôta dans un bruit de succion proprement ignoble. Bon sang. S'il n'avait pas régit plus tôt, le cutter aurait blessé le génie. Celui-ci, sonné, comprit evidemment le sérieux de la situation. Rapide comme l'éclair, il sortit son pistolet, le pointant en tremblant sur l'inconnu qui souriait.
« Ne me fais pas rire, le gosse. Tu vas me tuer ? Bon. Maintenant que le fort est immobilisé, ou va pouvoir s'y mettre. »
Un autre couteau fut sorti de sa poche. Un grand, et large couteau de cuisine, bien affuté. Alors que le sang coulait abondamment le long de sa main droite, désormais inutile, Morgan comprit que c'était bien le tueur qu'ils avaient sous les yeux. L'homme que tenaient Prentiss et Rossi n'était qu'un complice, voire une substitution.
« Spencer. Derrière moi, maintenant !
-N…Non ! Je dois te protéger, tu… »
De la main gauche, le métis arracha l'arme des mains du génie, et le poussa a deux mètres derrière lui. Ses doigts s'engourdissaient, mais il n'avait pas le choix. Il était droitier. Il ne tirerait jamais de la paume gauche. L'autre homme léchait son couteau d'un air obscène :
« Bon. Toi d'abord ? Tant mieux. Ce sera plus drôle de m'occuper du gosse après. Quand il sera seul. Sans défense. Inoffensif. »
Morgan sentait que le génie tremblait. Il avait peur. Il voulu lui dire des mots encourageants, mais la douleur, dans sa main, le faisait grimacer. Il leva une paume poisseuse vers le tueur, s'aidant de la main gauche pour maintenir le pistolet :
« Pas un pas de plus ou je t'abas, connard !
-Tes doigts ne peuvent plus se serrer. Je vais simplement te lancer un couteau en travers de la gorge, pour que ton ami te vois agoniser a la lumière de l'éclairage public. Ca te va ? »
Une sueur froide dégoulina le long de la colonne du métis. Son majeur ne répondait plus. Ce n'était plus qu'une question de temps avant que son index ne le lâche également. Il devait protéger Reid.
« Spencer. Tire toi ! Je vais m'en sortir. On est pas dans un film, ce n'est pas un cul-de-sac ! TIRE-TOI !
-NON ! »
Les doigts de Reid vinrent se placer sur les siens. Il tremblait de tous ses membres, et une larme coula sur sa joue. Tuer un être, même abjecte, allait lui coûter beaucoup. Mais c'était sa vie contre la sienne. Le génie murmura que s'il devait tirer, il le ferait avec lui. Morgan ne voulait pas. Le cuisinier semblait agacé par tous ces bons sentiments, et prépara son bras pour lancer son arme. Dans l'oreille des deux hommes, Garcia braillait que les renforts arrivaient. Mais ils arriveraient trop tard. C'était le moment d'agir. Le couteau fendit l'air.
D'un coup de bassin, Morgan expulsa le génie qui tomba a terre et roula au sol, sonné. L'arme ouvrit l'épaule chocolat, la cisaillant dans un bruit atroce de déchirure, et tomba sur l'asphalte. L'assassin tituba, stupéfait, et s'écroula. Au niveau de sa gorge, bien visible, se trouvait le point de l'impacte qu'avait fait la balle. Une gerbe de sang sortit de la blessure, et Morgan observa l'homme mourir sans la moindre compassion.
Reid s'était relevé d'un coup :
« Morgan ! Morgan ton épaule ! Morgan pourquoi, oh pourquoi, pourquoi… »
Le pistolet rejoignit le sol. Le métis ne sentait plus sa main. Sa paume gauche se leva, et se perdit dans les cheveux du jeune homme qui pleurait, pleurait en s'excusant, pleurait en demandant des explications qui ne viendraient jamais. Quand Prentiss arriva sur la scène, elle poussa un hurlement. Il y avait beaucoup de sang. Ses yeux tombèrent sur le cadavre supplicié, puis sur Morgan, les yeux flous et la respiration saccadée, l'épaule déchirée et la main inutile, qui serrait contre son torse un Reid paniqué qui murmurait des inepties.
Ils furent emmenés.
"..."
« Je…Je me sens coupable. C'est…C'est de ma faute.
-Oh, arrête ! Prends un mouchoir, et va lui faire un bisou ! »
Tous les regards se dirigèrent vers Garcia qui sourit :
« Ce que je veux dire, c'est que Morgan a fait ça volontairement. Et ses blessures ne sont pas si graves…
-IL RISQUE DE PERDRE L'USAGE DE SA MAIN ! »
Reid sortit de la chambre blanche, les yeux pleins de larmes, et alla poser son front contre la vitre de la fenêtre de l'hôpital. Bon sang. Il aurait pu tirer, et ainsi Morgan n'aurait pas eu cette blessure supplémentaire. Mais non, le métis avait voulu l'écarter jusqu'au bout, même si pour ça il avait du se blesser. Reid soupira. Quelque chose en lui ne pouvait s'empêcher d'être heureux, bien malgré lui. Morgan avait semblé si inquiet, si attentif, si…Si quoi ? Ce n'était que son partenaire qui s'inquiétait pour sa vie, voila tout. Il ne devait pas se monter la tête pour ça.
« Reid ? Ca va aller ? »
Hotchner s'avança jusqu'à lui. L'autre essuya rapidement ses larmes, et hocha la tête, les lèvres tremblantes.
« Oui, je…Je me sens juste…Si mal pour lui…
-Tu ne dois pas. Morgan était parfaitement lucide. Il a juste voulu te protéger. Il tient vraiment a toi, c'est tout.
-Il pense que je suis amoureux de vous. »
Hotchner marqua un temps d'arrêt, ouvrit de grands yeux, et remarqua que l'autre avait plaqué sa main sur sa bouche en devenant carmin. Reid agissait toujours comme un enfant, sans arrière pensée, sans problème. Au moins, dans ces moments là, on n'avait pas besoin de se concentrer pour le comprendre.
« J…Je ne devais pas dire ça, je…Je suis désolé….
-Il le pense vraiment ?
-Oui… »
Reid soupira derechef. Hotchner éclata de rire. Bon, Garcia n'était donc pas la seule à trouver cela risible, c'était rassurant, quelque part. Le supérieur lâcha silencieusement qu'il était pourtant aisé de savoir qui était la personne qui plaisait au métis.
« Vraiment ? Dîtes-moi ! Qui-est ce ? »
Hotchner sourit. Le visage du brun venait soudainement de s'éclairer, mais le supérieur refusa de lui dire quoi que ce soit. Sinon, il serait obligé de dire a Morgan, en contrepartie, de qui le génie était amoureux. A ces mots, Reid piqua un fard monstrueux, bouda un peu, roula des yeux et au final ne sut que répondre. L'autre le couvait des yeux, songeant avec amusement qu'il savait bien tout de ses profilers. Il avait apprit à les connaître, a apprendre leurs défauts, leurs qualités, et, bien évidemment, leurs affinités entre eux.
« Je devrais dire quelque pour désamorcer tout ça. Mais tu sais bien que je ne suis pas du genre a le faire . Laisse-toi aller, Reid. Car je crains que si tu ne prends pas le risque, il ne le fera pas non plus. »
Le génie allait répliquer, quand le visage rondelet de Garcia passa par la porte :
« Il est réveillé ! »
"..."
« C'était beaucoup de sang pour pas grand-chose, franchement. Regardez : je bouge mes doigts. Beau gosse, tu regardes ? Voila, et sèche moi ces larmes, tu ne pensais quand même pas que j'allais te laisser lui tirer dessus, si ?
-M…Morgan…
-Aller, viens faire un câlin ! »
L'infirmière, qui passait vérifier son malade, signala distraitement que le métis délirait passablement sous l'effet des calmants. Reid trouva la situation très agréable, et fut donc obligé de s'asseoir près de Morgan qui continuait à parler.
« Bon, on va vous laisser un peu, signala Hotchner en prenant Garcia par l'épaule.
-Hein ? Mais ça devient drôle, la ! »
Le supérieur resta inflexible, et laissa les deux profilers en tête a tête. Morgan souriait, les yeux brillants, et ne semblait pas du tout souffrir de sa blessure. Le génie était très gêné de cette situation, et n'osait pas reprendre la parole. Doucement, le métis lui demanda si tout allait bien :
« Aller beau gosse, j'ai bien vu que t'es tout retourné. Mais c'est finit, le méchant il est mort, on va se marier et faire plein d'enfants… »
Morgan explosa de rire. Reid lui murmura des remerciements à peine audible, et baissa la tête. Bon sang, ce qu'il avait envie de se coucher contre le bel homme, pour faire disparaître son stress une bonne fois pour toute.
« Morgan ? Tu m'aimes bien ?
-Sinon tu crois que je t'aurais sauvé ?
-Pourquoi tu m'as sauvé ? »
Le métis penche la tête sur le côté, et, naturellement, va remettre une mèche derrière l'oreille du brun. Il lâche que ça a toujours été comme ça, pour lui. Que Reid ressemblait a un ange, un ange tombé du ciel qui n'a pas ses repères, et qui a besoin d'aide sans jamais oser en demander. Qu'il le protège sans raison, juste parce que ça le démange. Il aime être avec lui, le taquiner, le voir rougir. Reid sent son cœur battre plus vite :
« M…Morgan, je suis quoi, pour toi ?
-Et moi, je suis quoi pour toi ? »
Reid sent la main du métis sur sa taille, alors qu'il se redresse en se rapprochant de lui. Morgan doit savoir l'effet qu'il lui fait. Ce n'est pas possible. Le souffle de l'homme chatouille la joue du génie qui ne sait pas comment s'enfuir. Il sent la chaleur de l'autre à travers sa fine chemise. Il se cambre, sans le vouloir, et sa respiration s'accélère. N'importe qui pourrait rentrer, et les trouver ainsi.
« M…Morgan, non, je…Et si…
-Tu ne trouves pas ça excitant ? Un baiser volé a un grand black ?
-C…C'est plutôt toi qui me vole le baiser, dans ce cas là, et puis tu n'es pas dans ton état norma… »
Morgane l'embrasse, le faisant coucher contre son torse. Sa main gauche remonte dans son dos, va déranger les cheveux, caresse la nuque. Reid a fermé les yeux, et encadre le cou en faisant attention à l'épaule blessée. Inconsciemment, il se colle a lui, approfondi le baiser, en oublie de respirer. Et d'un coup, il s'écarte :
« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi ?
-Personnellement, je suis déchiré aux médicaments, et…Je te trouve très sexy quand tu pleures.
-T...Tu te moques de moi ?
-Non, beau gosse, non. J'avais juste envie de te faire sourire un peu, et de t'embrasser. Comme ça. »
Reid se lève. Comme ça ? Comme ça. Non, le génie n'a jamais pu faire quelque chose « comme ça », juste parce qu'il en avait envie. Il pensait toujours aux conséquences, aux avis, aux possibilités multiples qu'offraient, ou non, la vie. Morgan avait envie de quelque chose, il le faisait, voila tout. Le doigt métis va caresser la lèvre de Reid :
« Tu le voulais, n'est-ce pas ?
-O…Oui…Non…Si…Je ne sais pas, je…Je ne sais pas… »
Reid repousse la main, saute agilement du lit et quitte la pièce, le cœur au bord des lèvres. Il n'arrive pas a cerner le métis. Que veut-il de lui ? Que veut-il réellement, bon sang ? Le génie passe devant Prentiss, JJ, Rossi, Garcia puis Hotchner, sans leur adresser le moindre mot, en courant. Il descend l'escalier, claque la porte, et s'effondre sur le trottoir. Il en avait rêvé de ce baiser, et il est vrai qu'il s'était montré a la hauteur de ses espérances. Mais comment agirait Morgan, une fois qu'il serait redevenu lui-même ? A quoi s'enfermer dans des idées qui allaient mourir ? Il rentra chez lui les épaules basses, secoué de soupires tremblants. Pour le métis, un baiser ne devait pas avoir la même symbolique que pour lui. Naturellement pas.
« Bien joué, chéri. Vraiment bravo.
-Je l'ai embrassé, Pen'. C'est tout. Il s'est braqué.
-Il a cru que tu faisais ça a cause de tes médicaments.
-Je sais. Je le lui ai fais croire. Mais je suis maître de moi-même. »
Garcia roule des yeux. Quelle idée stupide de faire ça. Evidemment, le métis voulait tester le génie, voir s'il était important pour lui, s'il le désirait. Mais était-ce tout ? La blonde en doutait. Mettant un sucre dans son café, elle jeta un regard sérieux à son ami qui essayait de mieux caler son oreiller :
« Et donc ? Tu as aimé ? »
Morgan sourit, relève le menton, défie Garcia des yeux. Il sait très bien ou elle veut en venir, mais refuse de se mettre a nu si facilement. Il soupire, grimace un peu en sentant son épaule se tendre, et lâche un rire :
« Et quand bien même j'aurais aimé ? Princesse, lui et moi ce n'est pas possible. On est trop différent.
-ALORS POURQUOI AVOIR FAIT CA ? »
Garcia adorait Morgan. Vraiment. Elle aurait presque pu en tomber amoureuse. Mais son immaturité dans le domaine sentimental, ce faux machisme qu'il se forçait a afficher pour camoufler ses émotions, ce jeu d'acteur qu'il déployait jour après jour pour brouiller les pistes. S'il continuait ainsi, il ferait du mal à Reid, et en souffrirait également. Garcia savait que le métis recherchait une personne qui tienne a lui, qui lui demande d'être là constamment pour lui, de l'aimer, et de le lui montrer. Reid était quelqu'un comme ça. Mais il était aussi fragile qu'un papillon, et a la moindre mauvaise parole de la part du métis, il s'en irait vers un ciel meilleur.
Garcia claqua sa main sur la petite table blanche, mais Morgan ne frémit pas. Il déglutit, soutient ses yeux, sans cesser de sourire :
« J'en avais envie. Voila tout. Lui aussi.
-Ca aura forcément une signification pour lui ! Nous sommes adultes, on n'embrasse plus les gens par jeu ! Un être humain, ce n'est pas comme une pomme, ça crie quand on le croque.
-Belle métaphore, princesse. Je…Ecoute, je ne sais pas ou j'en suis. Je suis simplement heureux de voir qu'il n'a rien eu. Le reste, on verra plus tard. »
Garcia se leva, secouant la tête. Avant de partir, néanmoins, elle coula son regard vers le blessé :
« A force de tout voir plus tard, tu finiras seul, Dereck. Tu devrais faire attention. »
Le métis ne remit pas en cause l'avertissement, et tourna la tête vers la fenêtre.
Ploum ploum ploum voila :)
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