Rooh tant de reviews pour un premier chapitre ! Je suis comblée . Voici un deuxième chapitre que je trouve moins clair que le premier... Pour le petit résumé, vous retrouverez un prof de math, des chocapics et une patronne invivable. L'action (ou plutôt les phénomènes étranges) arriveront dans le prochain chapitre. J'espère avoir bien traduit les carctères des persos présent dans ce chapitre en tout cas.

Bien avant de mettre le chapitre 2, je répond à mes pitites reviews il faut que j'en prenne soin :

Alyenor : Merci beaucoup pour tous ces compliments ! J'espère continuer dans cette voie et que la suite te plaira tout autant. Gros bisous.

Elarmi : Merci beaucoup ! Oui je vais avoir bien du mal pour ces fichues explications, j'ai déjà commencé à faire des recherches, mais on peut pas dire qu'internet est rempli de sites sur ce sujet (en français surtout) mais je souhaite que ça tienne la route tout de même .

Risyuna : Ah moi aussi je m'étais mise à lire comme une fanatique les Fics en Anglais XD même si je ne comprenais la plupart du temps que les bases de l'histoire Je suis contente que ça te plaise ! Oui Lin est bavard, je m'en étais fait la réflexion M'enfin je m'étais trouvé comme excuse qu'il arrivé parfois à parler quant il le voulait seulement auteur indigne Fort heureusement pour moi il ne risque pas de beaucoup parler par la suite, mais il observe, il observe... C'est Liiin-san... FanXD

Gros bisous à toi, et milles merci pour ta review !

Meng Zhou : Oh mais je compte bien continuer ! Ce serait super si tu écrivais une fic je me sens un peu seule dans cette section toute vide Il faut vite que tu trouve une éclaration comme tu le dis si bien ! Remplissons Ghost Hunt de la belle langue française !

Grand merci pour ta review Bzous

Pop-kun : Raah te voilà toi, amie indigne qui ne met même pas de majuscule à son pseudo tsss...

Tu vois Lin-san un peu moin bavard toi aussi ? Mais je le voyais bien dans ce rôle de père attentionné... Herm.. Bref, je ferais de mon mieux la prochaine fois. Sinon je suis contente, j'essayai de bien retranscrire les emotions de Mai avec ses superbes expression facial comme dirais ce cheer prof de français

Merci donc Pop-kun. j'ai pas envie de te faire de bisou alors t'en auras pas mwouhahaha Tschuss

Je ne vous retiens pas plus lontemps. Bonne lecture, et surtout merci de me lire !


Chapitre 2 :

Prendre les affaires nécessaires, escalader ses vingt mètres carrés d'appartement pour retrouver son vieux sac-à-dos, se glisser en dessous le lit pour saisir le vieux téléphone grésillant qui coutait pourtant une fortune tous les mois. Mai était enfin, ou presque, prête, restait à appeler son lyçée, en espérant qu'une bonne âme soit près de la salle des professeurs. Si sa mémoire était bonne, le club de botanique organisait sa prochaine exposition, elle espérait donc que le lycée ne soit pas vide. Quelques sonneries plus tard, on décrocha :

"Moshi-moshi ?(1)

- Bonjour, je suis Taniyama Mai de la...

- Taniyama-san ! Ici Juumi-san, que puis-je faire pour vous ?" Son professeur de mathématique, de tout ses professeurs elle avait du tomber sur celui qui l'a harcelait le plus de quitter son travail à mi-temps. "Juumi-sensei ! Ce serait pour avertir le lyçée que mon travail me prendra ma semaine et...

- Vous serez donc absente au prochain examen de mathématiques ?" coupa la voix calme et tranchante de son interlocuteur. "Quelle assurance me donnez-vous sur le fait que vous allez réellement au travail, Taniyama-san ?" Assurance, encore une ! Mais c'était une véritable obsession ! "Vous pouvez téléphoner à mon chef sensei, je suis certain qu'il...

- Là n'est pas la question ! Que ferez-vous si vous redoublez cette année ? Vous vous en êtes peut-être sortie l'année dernière, mais croyez-moi, je ne suis pas le Kyoto-sensei (2). Malgrès vos notes, je ne permettrait jamais qu'une élève avec autant d'absentéisme réussisse par je-ne-sais-quel-moyen de passer en troisième année !" Par je-ne-sais-quel-moyen ? Que voulait dire ce gros porc par je-ne-sais-quel-moyen ? La jeune fille voyait rouge, ce type ! Jamais depuis qu'elle avait intégrée le lyçée il ne l'avait laché de ses petits yeux porcins. Qu'est-ce qu'il avait contre elle à la fin ? "Pourquoi vous vous acharnez autant contre moi ! J'ai beau travailler, je ne suis pas une cancre tout de même !" Un silence passa, puis un rire froid et cynique parvint aux oreille de l'étudiante tandis qu'un frisson d'angoisse lui parcourait le dos : "Taniyama-san, vous n'y êtes pas du tout, vos résultats scolaires n'ont rien à voir là-dedans, c'est vous le problème.

- Moi ?

- Depuis que vous êtes arrivée ici, des choses étranges arrivent vous ne trouvez pas ? Cela à commençé par des histoires de fantômes vous et vos imbéciles d'amies. Vous croyez que j'ignorais ce que vous faisiez après les cours ? Je hais ce genre de choses. Ensuite ce Kocho-sensei (3) qui embauche ses idiots d'exorcistes, avec votre blanc-bec de patron. Quel age à t-il ? Dix-huit, dix-neuf ans ? Comme ça doit être agréable de travailler sous ses ordres, n'est-ce pas Taniyama ?" Pourquoi cette sensation lui parcourait le cours, cette fureur, si intense, pourquoi cet homme s'en prenait-il à Naru ? "Vous..." rugit Mai. "Pourquoi êtes-vous ainsi ?

- Vous voulez le savoir hein Taniyama ? Les gens comme vous et votre patron ne devraient pas exister, tout simplement. Avec vos idées saugrenues, vous détruisez la vie des autres ! Je ne pardonnerais jamais aux salaud de votre espèce... Jamais ! Maintenant, je vous dis à la semaine prochaine Taniyama.

- Attendez !

- Aurevoir." La ligne coupa. Interloquée, Mai gardait toujours l'appareil dans sa main. Elle ne savait pas ce qu'elle devait faire, ou penser. Ce mélange de fureur et de tristesse s'insinuait dans ses veines comme du poison. Détruire la vie des autres ? Elle n'avait jamais fait une chose pareille, aussi loin qu'elle s'en souvienne ou qu'elle en soit consciente, alors pourquoi ? Ses paupières clignèrent, puis se crispèrent, laissant échapper le liquide salé qui fut vite essuyé. Que serait-elle capable de faire si elle se laisser aller ainsi aux larmes ? Puis des coups vinrent troubler l'atmosphère déprimante qui s'était installée, tandis qu'une voix connue traversait la porte : "Mai ! C'est nous !" D'un bond, la jeune fille ouvrit à ces deux amies et, avec un demi-sourire, s'effaça pour laisser débouler Michiru et Keiko dans la pièce.

Qu'est-ce qu'il était en train de faire ? Franchement, il y avait des choses plus importantes dans l'immédiat, alors pourquoi restait-il immobile dans ce rayon de supermarché, entouré de cérales ? C'était le genre de choses qu'il ne comprenait pas et le mettait dans une effroyable humeur. D'ailleurs, pourquoi était-il dans ce supermarché ? Son frigo n'était pas vide, il n'yavait aucune raison au fait qu'il soit ici en train d'observer ses fichus chocapics tout droit importés de dieu-sait-où. Avec un soupir furieux, il en saisit un paquet et put enfin sortir du magasin, exaspéré quant-au-fait qu'il avait finalement fini par acheter ces maudits chocapics. "Naru-bou, tu t'es arrêté pour acheter des céréales ?" demanda Bô-san surpris. "Tu manges des céréales ?

- C'est pour une analyse." mentit le ghost hunter en jetant le paquet à l'arrière de la voiture du moine qui laissa échappé un "Ah" sceptique avant de reprendre leur route. Ils devaient normalement être les derniers à rejoindre l'hotel, répondant aux consignes de Madoka. Au volant le moine discutait gaiement : "Ce sera une enquête facile non ? Nous avons juste à trouver l'origine du poltergeist.

- Ca m'étonnerait," le contredit l'adolescent. "Si c'était le cas, Madoka s'en serait occupée elle-même et nous n'aurions pas besoin d'être aussi nombreux.

- Bonne conclusion." approuva son collègue. "Sinon, quoi de neuf ?

- Que veux-tu dire ?

- Eh bien, tu as dix-huit ans, il se passe plein de choses à cet age...

- Pas vraiment.

- Naruu-bouu !" pleurnicha le moine. "Tu ne profites vraiment pas de ta vie, tu pourrais avoir toutes les filles que tu veux...

- Ca ne m'intéresse pas.

- Pff... Quel cruauté ! Un jeune qui ose soutenir à son aîné que ça ne l'intéresse pas.

- ...

- Bon j'ai compris je me tais." Et la voiture continua en silence son chemin jusqu'à l'hôtel Sakura.

L'hôtel lui-même était devenu très populaire par ses grandes réceptions, et on oubliait souvent son nom trop ordinaire au Japon mais qui prenait tout son sens à l'intérieur. C'était un décor fleuri, décoré avec gout, les panneaux coulissants qui formaient les portes étaient peints avec talent de cerisiers, érables, et autre arbres de nature célèbre au Japon, selon les saisons. Mai observait tous les détails avec une admiration non feinte. Elle n'avait pas souvenir d'avoir jamais été entourée d'autant de luxe, à ses cotés, Ayako soupirait : "Pour des scientifiques ils visent quand même un peu trop haut ! Et après ça se plaint que ça n'a pas de subventions...

- C'est mieux que de se plaindre sans interruption," coupa Masako derrière sa manche. "Et au moins eux servent à quelque chose." La miko lui jeta un regard assassin : "Et qui s'est débarrassée des esprits lors de la dernière enquête ?

- Je n'étais pas là pour le voir... Et puis c'était il y a des mois, ça ne veut pas dire que vous en êtes encore capable..." A coté d'elles, Jhon et Mai souriaient bien que leurs oreilles souffrent légèrement des voix aigues des deux femmes. "Elles ont du vraiment se manquer l'une à l'autre." Risqua Jhon de son éternel sourire bienveillant tandis que Mai l'approuvait d'un signe de tête. Durant les dernières petites enquêtes qui s'étaient aventurées à la SPR, Naru n'avait pas trouvé l'utilité de ramener tout les exorcistes sur le terrain. Si Mai les voyaient à l'occasion, pour certains, des mois s'étaient écoulés entre leur dernière rencontre. Avec quelques petites frappes de ses mains, Madoka ramena un peu le silence autour des quatres amis : "J'ai une nouvelle importante à vous annoncer, vos nouveaux rôles et identités seront distribués maintenant !

- Sans Naru ?" Demanda Mai étonnée. "Il m'a prévenu de ne pas l'attendre." Assura son mentor. "Et puis, c'est moi la chef ici !" Etonnant, c'était presque intimidant que de devoir obéir aux ordres de la rousse, cependant Mai secoua vivement la tête pour reprendre ses esprits, Naru n'était pas le centre du monde, au contraire de ce qu'il voulait faire croire ! "Bien, bien... Matsuzaki-san sera considérée comme la compagne de Mizuhi-san, un chercheur de...

- La compagne ?!? Qu'est-ce que tu veux dire par compagne ?

- Sa femme tout simplement." Son teint devint blême tandis que Masako se moquait ouvertement : "Ne te plainds pas, au moin tu auras été mariée une fois dans ta vie !

- Parles pour...

- C'est un parapsychologue japonais. Brown-san, étant donné que vous êtes australien, j'ai pensé que vous seriez plus à l'aise dans votre langue natale.

- Ah...

- Vous serez un étudiant sous la tutelle de Fond-san ! Quant-à-vous Mai..." Un sourire, cet effroyable sourire qui ornait parfois le visage de ce patron quand celui s'apprêtait à lui faire un coup bas. L'employée frissona, le pire rôle lui sera encore attribué, elle en était certaine. "Kugumiya Rie-san sera votre employeur, vous serez son assistante personnelle." Silence, qui était cette femme ? Apparement les trois autres connaissaient la réponse car ils commençérent à parler d'un ton surexcité. Endossant à nouveau, et à contre-coeur, le rôle de l'inculte de service, Mai posa la question fatidique : "Qui est Kugumiya-san ?" Retournement de tête, étonnement, réponse évidente : "C'est une des exorcistes les plus renommée de l'époque Mai ! Naru ne t'as jamais parlé d'elle ?" Comme si Naru lui disait quoi que se soit. Pour son malheur, Madoka en rajouta une touche : "Elle l'a rencontré à plusieurs reprise, elle l'aime beaucoup..." Pitié, pas une rivale encore ? Herm, enfin, une femme regardant beaucoup Naru. La jeune employée déglutit en songeant à cette relation qui ne pourrait lui apporter que du malheur. Suite aux instruction de Madoka, leur rôle commençèrent dès que la base fut installée dans une des chambres, bien que Mai songea plutôt à une suite, de l'hotel. L'hotel comprenait quatres étages et logeait les scientifiques au troisième, qui leur était exclusivement réservé et facilitait la tache aux ghost hunters. D'ailleurs, les seuls phénomènes paranormaux décelés s'étaient manisfestés dans ce même étage, ce qui leur avait fait dire au gérant que la cible se trouvait être les scientifiques. Mai se remémorrait tous ces détails en se dirigeant vers la chambre de sa nouvelle patronne, et encore une fois s'insurgea contre le psychokinèsiste brun qui semblait prendre ses affaires d'après la tête des clients. Une histoire pareille n'aurait habituellement reçu du président de la SPR que son éternel dédain, insinuant habillement que l'hotel ne contenait peut-être que des cafards en guise de fantôme. Mai grogna, pourquoi cachait-il ses propres raisons de suivre cette affaire, et pourquoi diable Madoka tenait-elle les rènes ? Encore quelque chose qui ne lui serait jamais révélée, comme d'habitude.

Elle arriva enfin devant la porte 321, toquant avant d'entrer, elle s'engagea dans la luxieuse pièce. Et dire qu'elle-même cherchait un appartement convenable. "Bonjour..." se risqua t-elle. "Je suis Taniyama Mai-san, votre nouvelle employ...

- ENFIN ! Vous êtes à la bourre ! Vous n'avez pas de montre ou vous ne savez pas lire l'heure ?" Voix cassante, froide, colérique. Mai tressaillit, Naru était mort et son esprit s'était réincarné pour la punir ? Impossible, sa fierté aurait était trop blessée s'il s'était réincarnée en femme. Femme, au passage, avec de longs cheveux noirs et des yeux tout aussi noirs qui semblaient vouloir tuer la jeune fille sur place. D'une vingtaine d'année, elle avait déjà acquis un charisme impressionant qui convainquait n'importe qui que sa beauté était encore plus frappante qu'elle n'y parraissait déjà. Si cette femme était sa rivale, Mai n'avait aucune chance, mais ce n'était pas vraiment ce qui importait pour le moment. De ses bras elle avait rattrapé le mieux qu'elle avait pu les dizaines de vêtements que la brune lui lançait. "Ses vêtements ont pris l'odeur de renfermé de cette fichue valise. Lavez-les !" L'ahurissement peint sur son visage, Mai put tout de même crier à travers la pile de vêtements qu'elle portait un "QUOI ?!" indigné et stupéfait devant tant de snobisme et de prétention. Cette femme la prenait pour sa bonne ! "Il est hors de question que je lave vos vêtements ! Je travaille à la SPR et je...

- Ah vous êtes la fille que Kazuya-kun m'a envoyé ? Il n'y a donc pas d'erreur. Obéissez point !" Kazuya-kun ? Cette bonne femme appelait Naru "Kazuya-kun" ? Et puis ce fichu Naru ne l'avait pas envoyé ! Elle travaillait pour découvrir l'origine du poltergeist ! Mais ce détail ne sembla pas perturber pour autant Kugumiya-san. S'asseyant avec lassitude sur le divan de cuir, elle roula ses yeux d'un air fatigué. "Kazuya-kun m'a précisé que vous étiez à mon entière disposition, je ne vois donc pas le problème.

- Pas pour faire votre ménage !" Insista Mai en maudissant son salopard de patron. "Je suis chargée de receuillir votre témoignage et me faire passer pour votre assistante, me faire passer seulement. Votre linge à une odeur de valise, amenez-le vous même à la lingerie !" L'autre releva la tête d'un air écoeuré : "De quel droit vous me parlez sur ce ton ? Si vous vous faites passer pour mon assistante dans les jours qui suivent, vous devrez travailler comme mon assistante, soit en prenant soin de moi. De plus, chercher la lingerie vous permettra de faire un tour de repérage dans l'hotel. Remerciez-moi." De quoi, de me prendre pour votre boniche ? Mai fulminait littéralement et dut respirer profondément pour reprendre son calme. Cette femme n'était pas Naru, et donc, serait pire que celui-ci. Valait mieux l'avoir de son coté : "Bien, mais après que vous m'ayez fait un récit de ce que vous avez vu, s'il vous plait." Un soupir agacé se fit entendre, puis la dite exorciste de l'époque commença, enfin, à parler : "Hier soir et avant-hier soir, des bruits de coups se sont fait entendre pendant la nuit. Moi-même j'ai cru à la présence d'un esprit, je l'ai tout de suite chassé, mais les coups ont continué après ça.

- Et si vous aviez échoué ?

- Je n'échoue jamais, que cela soit bien clair. Plusieurs fois, j'ai pensé vérifier si un sale petit voyou s'amusait à me réveiller. Ce n'était pas le cas. Cette chambre est placée au bout du couloir, derrière le mur gauche, c'est le vide. A droite, ma salle de bain était vide.

- Et l'appartement d'à coté ?

- Double cloison, résistante aux bruits, de plus ma salle de bain fait bien quinze mètres carré, le bruit aurait du mal à me parvenir surtout si je dors." Quinze mètre carrés, presque la taille de son propre appartement, salle de bain y compris. "Je vois... Personne dans le couloir ?

- Non, et les coups ont continué bien que je vérifie partout. Mon linge maintenant." Faire un effort pour faire fonctionner les muscles du corps et faire taire ceux de la machoire. "Bien, Kugumiya-san.

- Sama, je ne suis pas votre copine.

- Kugumiya-sama... A bientôt !" Pourquoi était-elle tombée sur cette bonne femme ? Si ces amis l'appeler par le "san" elle ne devait pas en avoir beaucoup, surtout avec son fichu caractère ! Elle partit en s'efforçant de ne pas faire claquer la porte. Rester clame. Maintenant son problème principal était celui-ci : "Où était cette lingerie ?"

Un sourire, il l'avait prévu, sans l'ombre d'un doute, ils étaient venus nombreux mais leur nombre les mèneraient à leur perte. Avec ou sans eux la justice frappera à la porte de la vengeance.


J'ai pris quelques notes, car il arrive, comme moi quand j'ai décourvert les animes et mangas, qu'on ne connaisse pas certains points de la langue nippone qui revienne souvent. Donc je fais quelques récapitulatifs :

(1) Moshi-moshi : ceci remplace notre lugubre "Allo ?" lorsque l'on répond au téléphone.

(2) Kyoto-sensei : Dans un lycée ou un collège, il occupe la fonction de CPE en France étant plus proche des élèves que le principal. (Pour ma part je remplacerais CPE par principal adjoint étant donné que tous les CPE que j'ai connu étaient payés à rien foutre, ce point est strictement personnel donc)

(3) Kocho-sensei : Le principal d'un Lyçée ou d'un collège.

Sinon pour les suffixes japonais après les noms, les plus populaires sont les suivants :

-san : marque le respect et la politesse envers une personne. C'est le plus courant et le plus neutre.

-kun : marque d'affection. Plus souvent utilisée envers un garçon.

-chan : Idem que pour le -kun mais pour une fille. Il peut-être utilisé pour les garçons quand l'affection est plus grande ou qu'elle est familliale (relation frère/soeur par exemple Onii-chan soit grand frère)

-sama : Marque de grand respect envers une personne.

-sensei : Utilisé envers les professeurs, écrivains, homme politiques ou homme de loi.

-sempai : Envers quelqu'un qui est d'un rang plus haut au lycée ou dans une entreprise (par exemple un étudiant de prèmière année vers un étudiant de deuxième année utilisera le sempai).

Il existe aussi le -dono ou le -bou utilisé par Bô-san, je ne connais par exactement leur emplois donc je reviendrai dessus lorsque j'aurais découvert leur signifiation exacte.

Note de l'auteur : (4) Je ne pense absolument pas que les chocapics soient présent dans les konbinis (épiceries japonaises ouverte 24h/24). Je les ai juste choisis pour leur popularité en France. Désolé pour cette accro de ma part.