Titre de la Fic: Ce n'est qu'un homme.
Titre du Chapitre: Qu'aux autres...
Auteur : Keiko.Ayame.A (Bibi quoi )
Couple : Un bassiste, et son chanteur préféré
Rating : T
Disclaimer : Reita et Ruki ne m'appartiennent qu'en rêves xD L'histoire est Mienne... Et tout le reste est a MOI aussi, même les pantalons sexy qui se planquent dans l'armoire de Ruki! xDDD
Note: Et voilà... Le dernier chapiiiitre de cette petite fiction tristounette. Ne pleureeez pas voyoons xD. La vie est belle xD.
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Ce matin-là , j'ai eu du mal a me réveillé. Ce matin-là, je ne voulais pas me réveillé. Tu sais, je faisait un rêve tellement beau. Un rêve où toi et moi étions ensembles. Tu faisait semblant de dormir pour me laisser le temps de te faire le petit-déjeuner et de vérifier que tout était prêt pour la petite fête secrète préparer en ton honneur ce soir là... Je me souviens parfaitement, de ton air surpris quand tu t'est réveillé, et ce sourire sur tes lèvres; tout avait l'air si réel. Je me souviens aussi de tes cheveux en batailles, comme a chaque fois que tu te levais... Tu n'aimais pas que je te voie comme ça. Te rappelle-tu? Au début de notre relation, quand tu te levais avant moi, juste pour te recoiffer, et tu te recouchais comme si de rien n'était... J'étais tellement surpris de te voir si beau de bon matin... Mais la vraie beauté, c'était ton air empatté, et fatigué quand tu te levais après moi. Tu sais, j'aurais put te regarder dormir des heures entières, et parfois, je me forçais a rester très tard, juste pour voir ton visage endormie près de moi. C'était un si beau tableau... Même parfois quand tu me surprenais a te regarder, tu me demandait ce que j'avais a te fixer comme ça.. Tous ces moments, toute cette vie avec toi, je m'en suis souvenu dans ce rêves... C'était si beau, si réel...
Je me suis retourné de ton côté, et je t'ai serré si fort dans mes bras, je te murmurais que je t'aimais plus que tout, que j'étais si heureux que tu soit près de moi... Mais bien vite, je me suis rendu compte que tu était si... Doux, si froid, et si malléable... Et quand mes yeux doucement se sont ouvert a la réalité, tu n'était plus là... Ta place était vide, et dans mes bras il n'y avais seulement que ton oreiller, remplie de ton odeur... A ce moment là, tu sais, je n'ai pas pu retenir mes larmes, et faiblement je hurlais contre moi-même. J'étais si bête de croire que tu était revenu, juste pour moi. J'ai voulue faire duré ce rêves factice. J'ai fermé les yeux, et je me suis laissé troublé par ton parfum... J'aurais tellement voulue que tu soit là... Mais tu ne l'était pas... Tu ne l'était plus...
Et comme si ce n'était pas assez, le téléphone a sonner. Je crois qu'à ce moment là, j'ai pesté contre cette sonnerie débiles, cette sonnerie, remplie de toi et moi, remplie de nous. J'avais toujours aimé cette chanson, jusqu'à ce que ça arrive... Alors doucement, je t'ai abandonné, encore une fois, et je suis allé décrocher. Devine qui c'était... Une de tes amies... Elle voulais te parler... Elle voulais te voir « très vite » comme elle disait. Elle voulais te voir, et moi dans l'histoire? J'ai été très gentil avec elle, je lui ai dit. Bien sûr, j'étais faible, je n'arrivais pas à retenir des trémolos dans ma voix. Bien sûr, elle a pleuré, et je l'ai suivit.
Tu sais combien de temps ça prend pour guérir? Moi j'en ai aucune idée. A ce moment là, je pensait que ma vie était fini, que j'aurais du me laisser mourir. Tout les matins, quand je me rend compte que tu est partie, je me le répète. Je n'ai plus aucune de raison de vivre quand tu n'est pas là. Ma vie, dépendait de la tienne. Qu'est ce qu'on fait quand quelqu'un rompt sa promesse? Je n'ai pas eut le temps de pleurer beaucoup plus. J'avais un double appel. J'imagine que tu a compris qui c'était. Oui, il m'as appelé, pour être sûr que j'allais bien, que « Je tenais le choque ». Parfois, je me demande comment, j'en suis arrivé là. Si je ne t'avais jamais rencontré, je ne pleurais pas. Il voulais m'occupé, pendant qu'il arrivais chez moi. Je suis pas si idiot, j'avais bien compris qu'ils avaient peur que je fasse une bêtise. J'y ai pensé, tu sais, mais je n'ai pas eut le courage. J'avais bien trop peur que ça fasse mal... Bien trop peur de ne pas te retrouver après. A peine le temps de raccrocher qu'il sonnais déjà. Il fallait pas être doué en calcule pour savoir que un et un, a toujours fait, fait et feras toujours deux: comme toi et moi.
C'est marrant, j'ai toujours pensé que je partirais le premier. En accord avec moi-même, je n'imaginais pas vivre ça. Je ne voulais pas vivre ça. Mais je n'avais jamais pensé que tu vivrais tout ce que j'endure, toute cette douleur qui m'inonde comme une torture qui n'en finit plus de durée. Crois-tu qu'un jours je deviendrais insensible? Je crois qu'ils savaient tout ce qui ce passaient entre toi et moi. Tout nos accord implicites, et cette envie de ne jamais être séparé. Je me souviens de la tête que tirais les autres quand ils nous ont surpris nous embrassés. Ce mélange de surprise, et de joie. Et cette gêne que j'avais. J'étais mort de honte, non pas d'être avec toi, mais d'avoir été surpris alors que mes sentiments étaient a découvert. A cette époque, je faisait tout pour les cachés. Certains fans pensaient même que je n'avais pas de coeur. Ils le pensent peut être encore, mais maintenant plus rien d'autre ne m'importe que toi.
Je sais, je dérive beaucoup... Mais chaque moment de vie, me rappelle constamment ton souvenir. Tu aurais dût voir sa tête. Comme si dans la seconde qui suivait j'allais pété un câble devant lui. Je suis resté fort tu sais. Mais pas très longtemps. Quand, je suis rentré dans notre chambre, ton parfum était partout, et a chaque instant, j'avais l'impression que tu me préparais une surprise.. J'aurais tellement voulue que ça soit cela. Au lieu de tout ça, le silence régnait en maître, et moi, perdu dans cet océan de toi, je ne savais plus où aller pour t'échapper. Chaque meubles, chaque vêtements, pièces, odeur me rappelais toi. Toi te douchant, toi regardant la télévision, toi endormit sur le canapé, toi essayant péniblement de faire de la cuisine, et tout crammer, c'était drôle ce jours-là aussi; toi vivant près de moi. Tu sais, je n'ai jamais jeter tes affaires... Tout est encore chez nous, malgré les conseils de nos amis. Ils n'arrêtaient pas de me dire « Tu ferais mieux de les jeter, ou de les donner. Mais tu ne peux plus les garder. », « Tu te fais du mal pour rien. ». Pour rien? Non, je ne croyais pas. Je leurs répondaient toujours « Et si il revient? Il seras bien content que ses affaires soient encore là. » Et puis, petit a petit, j'ai pris l'habitude... Chaque jours, de reclasser tes albums par ordre des préférences, de laver, repasser et ranger tes vêtements au cas où tu reviendrais. D'ailleurs.. Les tâches de sang ne disparaissent toujours pas. J'espère que tu ne m'en voudras pas. J'ai fait de mon possible, mais ça ne part pas...Pas comme toi.
Il m'as dit « Tu devrais sortir, aller regarder un film, voir du monde, faire quelques choses ». Il avais presque l'air convaincant le petit blond. Bien sûr, je savais que tu ne reviendrais pas. Mais rien ne m'empêchais d'espérer que ce soit le cas... J'ai bien essayer de leurs faire comprendre, que j'avais besoin de toi pour vivre... Mais ils ne comprennent pas grand chose. Lui non plus.
Il faisait beau ce jour là... Mais je ne pouvais arrêter de penser à toi, si bien qu'à force, tout me semblais triste et morose. Un peu comme moi. J'aurais voulue te montrer l'arc-en-ciel, te faire tendrement l'amour sous un coucher de soleil, tu sais, toutes ces choses romantiques, dont j'aurais jamais été capable de faire, ni de dire. Si j'avais su, je t'aurais montrer a quel point tu comptais pour moi. Peut être que même si loin, tu ressent mon amour, peut être qu'il te parviens, au-delà des kilomètres qui nous sépare.
Je ne lui ai rien répondu. Il a voulu me réconforté, a sa manière. Mais sans toi, rien n'y fait. Comme si toute ma vie je t'avais attendu, comme si tout le restant de ma vie, je devais t'attendre indéfiniment. Je serais patient et courageux pour toi. J'attendrais tout le temps qu'il faudra. Je serais prêt quand il le faudras. Et quand se seras le moment, je pourrais enfin te serrer a nouveau dans mes bras, on seras a nouveau réunit, rien que toi et moi. A ce moment là, je te dirais tout ce que j'ai vécu sans toi, pour que jamais tu ne soit en reste, tu sauras tout. Et tu me raconteras tout ce que tu as vécu sans moi. On recommenceras à zéro, une nouvelle vie, pour toi et moi. Une éternité pour s'aimer, c'est tout ce que je désire: toi et moi.
Tu sais, a ce moment là, j'ai levé mes yeux vers le ciel si bleu, tout était gris de toi, chaque nuages te ressemblais étrangement. Je n'ai pas résister... Je suis tellement faible sans toi. Mes larmes ont roulés sur mes joues, creusant un peu plus leur routes, pour s'effondrer son mon t-shirt. Je savais qu'il était gêner de la scène. Tu sais, en 16 ans, on en apprend des choses sur les gens. Mais il ne s'est pas laissé démonté.. Non, il m'as hurler dessus. Il a crié quelque choses comme « MERDE! ARRÊTE DE CHIALER! C'ÉTAIT MON AMI A MOI AUSSI! ». Cependant, je n'ai rien répondu. Je n'avais pas la force de lui dire que je m'en voulais terriblement. Alors le plus silencieusement possible, j'ai pleuré ton départ, enfouissant mon visage entre mes mains... Je pleurais pour toi. Lui aussi s'est mit a pleurer, il ne l'avoueras jamais. Lui aussi pensait être fort. Il croyais qu'il arriverais a me faire oublier, a me faire sortir de cette forteresse de solitude que je me suis crées.
Tu sais, le groupe n'existe plus. A quoi ressemblerais les Gazetto sans un chanteur? Tu peut me le dire? Notre âme c'était toi. Notre rêves c'était toi. Notre amis c'était toi. Mais de toi, il ne reste plus rien. Je hais notre musique. Je hais ma basse. Je hais ton micro. Je hais tes vêtements. Je hais ce sang partout. Je hais chaque meubles. Je hais chaque secondes, de chaque jours, de chaque mois sans toi. Je hais ce vide que tu a laissé. Je hais cette maison. Je hais tout ce qui a put t'appartenir. Je... Je.. Je me hais sans toi. Je te hais d'être partit... Et je t'aime a en crever. Explique moi pourquoi c'est plus facile de te détester que de continuer a t'aimer? Ne me laisse pas devenir ton ennemie. Je t'en pris...
Il a finalement appeler les autres pour qu'ils viennent. Comment font-ils pour supporter de voir ton sang partout dans la maison? Comment font-ils pour supporter de voir tes affaires partout dans la maison? Comment font-ils pour supporter de se regarder les uns, les autres, et remarquer que tu n'est plus là? Peut être parce qu'ils n'ont jamais vu, vécu ce que j'ai vu, vécu avec toi. Si ils savaient tout ce que je sais de tes petites manies, de tes moues tellement adorables, de l'inflexion de ta voix quand tu t'endors, de toutes tes expressions quand on faisait l'amour, je ne crois pas qu'ils supporteraient aussi bien.
Parfois, je me surprend a metre tes lunettes, et a en rigoler. Je me dit que tu devais être vraiment myope, tellement tout est déformé. Parfois, je me surprend a glisser la mains sur tes vêtements, et a me rappeler la dernière fois que tu les portaient. Les fans ne savaient pas ce que je savais. Les fans n'ont jamais eut ce que j'avais. Toi et moi c'était spécial... Dis pourquoi j'ai cette impression de t'avoir tué? Pourquoi quand je me regarde dans une glace, tout ce que j'y vois, c'est un meurtrier? J'ai cette envie de briser tout les miroirs, pour ne plus jamais me voir sans toi. Cette maison est devenu ma prison, de ma propre volonté. Je n'arrive plus a imaginer que la vie continue en dehors. Depuis que tu est partit... Je ne suis plus jamais sortit. J'attends sagement que tu reviennes. Et puis, comme ça, ça leurs fait un prétexte pour venir voir comment je vais.
La nourriture que Kai me préparait, n'avais rien a voir avec tout ce qu'on mangeait tout les deux. Cela ne faisait que me faire souvenir des tournés avec toi, avec eux. Ces moments où l'on se moquait des oublies de Kai, de la connerie du gothique... Et de l'alcoolique. Je m'en souviens, comme si c'était hier. Je m'en souviens, parce que tout les jours, je met nos DVD. Juste pour te voir sourire une fois de plus. Te voir bouger, vivre, même si ce n'est que dans la télé. Stupide, tu vas croire que je le suis. Parfois, je m'approche doucement, et dépose un baiser sur tes lèvres LCD. Tu n'as jamais su combien c'était toi qui me faisait vivre.
Ils voulaient me faire sortir de force. Tout ça pour oublié ta présence... Enfin, ton absence près de moi. J'aurais trouver sa adorable, et touchant de leurs part, mais a quoi bon sortir? A quoi bon aller dehors... Tu n'y seras pas plus présent. Tout ce que je veux, c'est te retrouver. Ils l'ont enfin compris... Et me laissent en paix. Pourtant, il y en a toujours un, pour s'assurer que je ne fait pas de bêtise aujourd'hui.
Alors que j'erre doucement dans notre chambre, cette chambre, où tu as vécu ta dernière semaines. Cette chambre combler par ton absence. Cette chambre, remplie de photo de toi et moi souriant, nous embrassant, ou simplement, étant Ruki, et Reita. Alors que je m'imprégnais de toi, et que j'essayai vainement de fuir dans le monde des rêves, pour être enfin près de toi, je les entendaient. Ils étaient là. Toi et moi d'autrefois. Tu râlais en disant que j'avais cassé le micro, je me souviens parfaitement de ce moment. C'était pendant notre tourné NLSG. Tu l'avais fait tomber par terre, et tu disait que c'était de ma faute. Quelques temps plus tard, tu l'avais refait tomber par terre, même que ton pantalon, avais faillit le suivre. Ton pantalon doré, un des plus merveilleux pantalon qui ai existé. Je n'arrivais jamais a résister en te voyant avec, en te voyant tout court aussi. Tu était ma drogue, et j'étais le junki. J'avais besoin de toi. Jours et nuit.
Attiré par cette conversation, je m'introduisit doucement dans le salon, comme toi quelques temps plutôt, la dernière fois où tu m'as dit que tu le ferais si je restait avec toi. Je suis rester avec toi, mais toi, tu est partit, et ce par ma faute.. Ironique non? Jamais je n'aurais du t'y poussée. Tu savais que ça allais mal finir. Évidement, j'en ai fait qu'à ma tête, je voulais tant que tout redevienne comme avant, je n'ai pas compris. Je m'excuse. Il y a tellement de chose que tu aurais du savoir. Tellement de choses que je n'ai pu te dire, que je n'ai pu entendre. Pardonne moi de t'avoir mener a ta perte. Je voulais juste que tu vives pour nous tous, pour toi... Surtout pour moi.
Je me sent si seul sans toi. Malgré ce monde chez moi, je suis seul. Toujours si seul. Et ce silence qui règne. Il n'y a qu'une musique qui tourne, une musique romantique, où des images de toi et moi heureux défilent sur l'écran. C'était ton cadeaux. Ton cadeaux pour mes 28 ans. 28 ans que j'aurais sans toi. Tu sais je ne l'avais jamais trouver. Le Gothique lui l'as fait. Il s'en excuser mais je m'en fichais pas mal. Je me suis assis devant l'écran, comme un gamin devant sa star préféré. J'en avais les larmes au yeux. Je me souviendrais toujours de ces phrases que ton toi m'as dites ce jours-là... Le jours de ton anniversaire...
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Alors? Comment vous trouvez ce dernier chapitre? Bien déprimant nan? Moi je trouve xD;
Han, je suis fière de moi, c'est plus ou moins aussi triste que je voulais. Mais bon. C'est jamais parfait comme je voudrais, ça m'énerve un peu xD. Enfin voilà xD C'est fini. Alors vous aimer bien ma petite histoire toute triste? xD.
