Merci pour vos retours, je ne m'attendais pas à ce que cette histoire plaise autant. Du coup, j'ai un peu la pression pour la suite. ;)

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Loki hausse les épaules et se tourne vers son fils.

« Il n'y a pas grand chose à en dire. Je suis venu sur Midgard, instrument d'une glorieuse providence, et ton père a été immédiatement attiré par mon aura.

— Mais bien sûr ! pouffe Tony. L'instrument d'une glorieuse providence... Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre ! Tu as été tellement glorieux qu'on t'a tous botté le cul !

— Cela faisait partie de mon plan, répond le dieu avec un petit sourire sournois.

— Tu m'en diras tant. Et que Hulk t'utilise pour refaire mon plancher, cela faisait aussi partie de ton plan, ô grand Machiavel des mes deux ?

— Je te prie de modérer ton langage devant notre fils, rétorque Loki, glacial. Je n'ai pas envie que cet enfant se mette à jurer comme un charretier. »

Le milliardaire lève les yeux au ciel et marmonne des imprécations dans sa barbe tandis que le dieu du Mensonge le foudroie du regard.

« Père, papa... s'il vous plaît, soupire Einar. Si vous commenciez plutôt par le commencement ? Je crois que la première fois où vous vous êtes vus, c'était à Stuttgart, non ? Papa, tu n'es pas tombé tout de suite amoureux de père, n'est-ce pas ? demande Einar avec des yeux humides de jeune chiot.

— Tu ne renonces jamais, toi, hein ? fait Tony en lui caressant la joue. D'accoooord. Tu as gagné. Bon, la première fois que j'ai vu cet imbécile, c'était effectivement à Stuttgart. Ton père avait revêtu sa panoplie de super-vilain, cape, cornes de bouc et lance de la destinée. Il menaçait d'ailleurs de pauvres gens de s'en servir contre eux s'ils ne s'agenouillaient pas devant leur nouveau dieu. Steve a voulu intervenir et était sur le point de se faire battre quand j'ai fait une arrivée discrète avant de mettre Reindeer Games au pas.

— Une arrivée discrète sur l'air de Shoot To Thrill, ricane Loki. Mon pauvre Tony, si je n'avais pas voulu que vous me capturiez ce jour là, je vous aurais réglé votre compte en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Cela fut déjà bien assez difficile de repousser le petit Steven sans lui faire trop de mal...

— Alors c'est vrai, père ? Vous vouliez être capturé ?

— Il fallait bien que je trouve un moyen de monter sur l'héliporteur, lui répond son père avec un petit sourire en coin.

— Oui, il fallait bien que tu ailles chatouiller le Hulk, confirme Tony en levant les yeux au ciel.

— Exactement.

— Mais Nat a failli te couper l'herbe sous le pied en comprenant ton plan trop tôt. »

Le dieu se met à rire.

« Sérieusement, Tony. Tu crois vraiment que la représentante d'une race infé- qu'une Midgardienne, corrige-t-il devant le regard courroucé de son fils - Einar a toujours eu un petit faible pour l'espionne - aurait pu me piéger ? Mademoiselle Romanov est certes très douée, mais je joue à ce jeu depuis des siècles. Dès que cette chère Natasha a été persuadée que le Hulk faisait partie de mon plan, vous avez tous tellement mis la pression sur ce pauvre Bruce Banner que je n'avais plus qu'à guetter le premier hurlement de la Bête. »

Son sourire s'est élargi, évoquant furieusement le chat du Cheshire.

« Enfoiré », souffle Tony mais son ton est plus amusé que réprobateur. Admiratif même. « Comment suis-je passé à côté ? Il fallait créer suffisamment de tension pour que le Hulk apparaisse... alors tu nous as amenés faire le boulot pour toi. Tu es vraiment un bel enfoiré.

— Merci, fait modestement Loki.

— C'est sur l'héliporteur que tu es tombé amoureux de papa ? demande Einar.

— Non. Je n'ai pas eu vraiment l'occasion de le voir sur l'héliporteur, sourit Loki. Mais j'étais sûr que, s'il survivait, il ne mettrait pas longtemps à comprendre que je l'attendrais à la Tour. »

Loki adresse un gentil sourire à Tony qui se sent plus troublé qu'il ne voudrait l'admettre.

« Illuminer l'humanité toute entière... c'était assez évident, non ? fait-il en lui retournant son sourire.

— Je savais que tu ne me décevrais pas, Tony », fait-il en lui prenant la main et en l'attirant à lui.

Les deux hommes se regardent dans les yeux en souriant. Loki caresse doucement la joue de Tony.

« C'est à la Tour que vous êtes tombés amoureux, alors ? », s'élève la voix aiguë d'Einar. L'enfant connaît bien ses parents et redoute qu'ils ne perdent trop rapidement le fil du récit.

« Tombé, c'est le mot qui convient, souffle amèrement Tony. Ton père m'a balancé par la fenêtre !

— Allons, Tony... Je t'avais vu passer tes bracelets, je savais bien que tu ne risquais rien, fait la voix charmeuse et légèrement moqueuse du dieu.

— Rien à part le verre qui m'a entaillé la peau en plusieurs endroits quand je suis passé à travers la fenêtre. J'ai encore une cicatrice, là, fait-il en relevant son t-shirt, arborant une légère balafre sur le flanc.

— Je t'ai déjà proposé de l'effacer mais tu as toujours refusé, Tony. Tu es terriblement sentimental, mon aimé.

— Je ne la garde pas par sentimentalisme mais pour ne jamais oublier à quel point tu es dingue, foutu connard !

— Langage, Tony.

— Va te faire f-, va te faire voir, boude le génie.

— Tony... », s'amuse le dieu. Il se tourne vers son fils. « Nous ne sommes pas exactement tombés amoureux à la Tour, lui dit-il. Mais il a réussi à m'impressionner ce jour-là. »

Einar et Tony relèvent la tête à l'unisson.

« C'est vrai, père ? Comment ?

— Il est venu à moi sans son armure, répond Loki à son fils mais c'est Tony qu'il regarde. Il a marché sans peur, alors qu'il n'était qu'un pauvre mortel, faible et sans défense. » Le pauvre mortel en question laisse échapper un grognement de frustration. « Et, au lieu de se mettre à genoux et d'en appeler à mon humanité, il m'a carrément menacé. » Le dieu du mensonge sourit rêveusement. « Il m'a parlé comme personne n'avait osé le faire avant lui, il se moquait bien de mon statut de prince, ou du fait que je pouvais le tuer en levant juste le petit doigt. Il s'est montré brave... et exaspérant. Cela faisait bien longtemps qu'une créature, dans quelque royaume que ce soit, ne m'avait pas produit un tel effet. Il y avait tellement de feu dans ces yeux d'ambre, cette bouche qui débitait tant d'inepties était si attirante... j'ai tellement regretté par la suite de l'avoir jeté par la fenêtre.

— Ah ! Quand même ! Je vais peut-être avoir droit à des excuses ?

— Oui, Tony. J'aurais plutôt dû te traîner dans ta chambre, te jeter sur ton lit et te forcer à t'agenouiller devant moi avant de te prendre dans toutes les positions possibles jusqu'à ce que tu demandes grâce...

— Loki ! Je te rappelle que notre fils est dans la pièce ! », s'exclame Tony, pour une fois réellement gêné qu'on évoque sa vie sexuelle devant lui.

Le dieu adresse un sourire complice à son fils avant de déclarer.

« Comme tu l'as dit toi-même, Einar est en avance, il sait bien qu'il n'est pas né dans un chou ou qu'il n'a pas été déposé à la Tour par une cigogne, ou je ne sais quelle autre ineptie que vous autres Midgardiens pouvez bien raconter à vos enfants pour expliquer le processus naturel de reproduction.

— Présenté comme ça, c'est sûr que ça donne envie... grimace le génie.

— Ne boude pas, mon aimé. Le point important est que tu as suscité mon intérêt ce jour là. Lorsque je croupissais, les fers aux pieds, dans une geôle infâme d'Asgard, j'ai souvent pensé à ce que tu m'avais dit alors. Et à tes yeux. Tes grands yeux, si beaux, si expressifs. Et à tes lèvres, si pleines, si désirables. Et à tes cheveux, que j'aurais aimé saisir et tirer en arrière pour te forcer à admirer ton dieu-

— Et la tête, alouette », bougonne Tony qui ne peut s'empêcher de rougir sous les images suscitées par cette voix trop caressante. Une chose l'interpelle tout de même. « Hé ! Attends un peu ! Quels fers aux pieds ?! Thor m'a dit que, en tant que prince d'Asgard, tu avais eu droit à un traitement de faveur. Tu avais ton mobilier, tes livres, tu as mangé ce que tu commandais et Frigg venait régulièrement te voir. Au temps pour la geôle infâme, foutu menteur !

— Une prison reste une prison, quels que soient ses aménagements, répond Loki sans se troubler. Et j'y étais enfermé sans raison, elle était donc infâme, conclut-il.

— Sans raison, ben voyons ! Oublions donc les morts que tu as causées sur Midgard. Comme nous sommes une « race inférieure », qui s'en soucie ?

— Exactement ! rétorque Loki comme si Tony apportait de l'eau à son moulin. Thor a juste été banni quelques jours sur Midgard après avoir pratiquement exterminé les Géants de glace et moi, pour avoir par mégarde causé quelques malheureuses morts collatérales, j'aurais dû passer le reste de mon existence en prison ? Cela te semble-t-il équitable, Tony ? Ou penses-tu que les Jötnar méritaient moins de vivre qu'une autre race ? »

Le milliardaire soupire. Il aura beau faire, il ne pourra jamais battre la langue d'argent dans une joute verbale. Le Forgeur de mensonges s'appuie toujours sur une part de vérité, c'est ce qui le rend si difficile à contrer. Et, depuis qu'il partage la vie de Loki, il a eu l'occasion de s'interroger sur la justice d'Odin. Évidemment que les Jötnar ne méritaient pas le sort que leur infligea Thor. Et Odin a justement puni son fils pour cela. Comme il a puni son autre fils pour ses crimes sur Midgard. Tony se demande juste pourquoi Thor a semblé bénéficier de davantage de circonstances atténuantes que Loki. Mais peut-être que c'est juste le système judiciaire asgardien qui semble complètement « exotique » à un Midgardien. S'il était Asgardien, il aurait probablement une autre façon d'aborder la situation. Ou peut-être que c'est Loki qui lui retourne la cervelle. Comme il le fait si souvent.

« Bien sûr que non, Loki, soupire-t-il à nouveau. Mais ne te pose pas en victime dans cette histoire, je te rappelle que j'étais là pour la vivre, dit-il gentiment.

— Je ne suis pas une victime, répond Loki avec hauteur. Mais on m'a fait du tort. »

Tony secoue la tête, découragé. Einar décide qu'il est temps de ramener ses parents à ce qui l'intéresse.

« Que s'est-il passé ensuite ?

— Nous avons défait les Chitauris, refermé le portail, Hulk a fait mumuse avec ton père avant qu'on ne le renvoie à son cher papa », déclare Tony, du venin dans le voix.

Il défie du regard Loki de le contredire. Ce qu'il ne manque pas de faire, évidemment. Le sourire que le dieu lui adresse, à la fois espiègle et charmeur, presqu'enfantin, lui évoque désagréablement Einar. Le gamin a le même sourire quand il a réussi à obtenir ce qu'il voulait. Le génie sent un frisson glacé lui remonter l'échine. Tel père, tel fils. Tony sait qu'il n'a pas fini d'en baver et se sent soudain très vieux.

« Quoi ? Tu as un rectificatif à apporter à cette version ? demande-t-il avec colère.

— Non, mon bel amour. C'est juste qu'adopter un regard de vaincu pendant que Thor activait le Tesseract pour nous ramener sur Asgard a été le rôle le plus difficile de mon existence, fait-il malicieusement.

— Ah. J'aurais dû m'en douter. Tu vas encore me dire que tout cela faisait partie de ton plan ?

— Évidemment, répond Loki en haussant les épaules. Tony... quel intérêt aurais-je eu à diriger un royaume aussi misérable que Midgard... alors qu'Asgard m'attendait ? »

Cette fois, Tony ne sait plus quoi dire. Pour quelques secondes, du moins.

« Non. Non, là, c'est trop gros, même venant de toi.

— Et pourtant... sur Asgard, je pouvais échapper à la colère de Thanos et réfléchir tranquillement à un moyen de l'éliminer. Je savais que ma mère n'aurait jamais permis mon exécution et qu'Odin était incapable de lui refuser quoi que ce soit. Il ne me restait plus qu'à attendre le moment propice pour sortir de ma cellule. Les Asgardiens et leurs systèmes de sécurité sont tellement prévisibles, je me suis presque senti insulté qu'ils n'aient pas pris plus de dispositions contre moi. »

Tony ricane. Loki l'ignore.

« J'avais presque tout prévu. » Il passe une main tremblante dans ses cheveux. « Sauf la mort de Frigg », souffle-t-il doucement.

Son compagnon tressaille. La mort de Frigg est une blessure qui n'est pas prête à se fermer. Autant Odin pourrait bien mourir, déchiqueté par un troupeau de bigelsnipes ou écrasé par la chute d'une des lunes d'Asgard, que Loki ne lèverait pas les yeux de son livre, autant la mort de sa mère continuera longtemps de le hanter.

« Loki... même si tu avais été libre à ce moment là, tu n'aurais pas forcément pu faire quelque chose pour la sauver, dit doucement Tony en lui posant une main réconfortante sur l'épaule.

— Je sais. C'est juste... Non, rien. »

Tony n'insiste pas. Il sait le sujet sensible et sait que Loki évite le plus souvent d'en parler. Il le comprend. Avoir appris la vérité sur la mort de ses parents l'a plongé dans une rage folle. Même s'il a appris à maîtriser sa colère, elle couve toujours, n'attendant qu'une étincelle pour tout embraser. Il sent instinctivement qu'il en est de même pour Loki.

« Enfin, fait Loki en se dégageant doucement de l'étreinte de Tony, quand ton oncle est venu me voir pour vaincre Malekith, j'ai vu l'occasion de faire d'une pierre deux coups. Je vengeais la mort de ma mère et je sortais de ma prison.

— Oncle Thor dit que vous vous êtes comporté en vrai héros, père, s'exclame Einar, en regardant son père avec admiration.

— Ton oncle est si naïf, sourit Loki. Il fut facile de lui faire croire que j'avais trouvé une mort glorieuse et héroïque, susceptible de m'ouvrir les portes du Valhalla. Oui, c'était presque trop facile, c'était comme voler un bonbon à un enfant de quatre ans.

— Il aime peut-être trop son petit frère pour admettre à quel point il est perfide ? reproche doucement Tony. Il t'a beaucoup pleuré, tu sais. Mon épaule s'en souvient encore, grimace-t-il.

— Il m'a peut-être pleuré mais il était prêt à me remettre dans ma cellule ! Après tout ce que j'avais fait pour lui, pour Asgard ! Grâce à moi, il a empêché les Elfes noirs de récupérer l'Aether et de détruire l'univers. N'en déplaise à Thor, mieux vaut être un prince en fuite qu'un héros mort. »

Le milliardaire réprime difficilement un sourire. Il adore son beau-frère mais il a lui aussi beaucoup de mal avec le code de l'honneur de l'Ase. On n'a qu'une vie, même quand elle dure des millénaires, alors le Valhalla peut bien attendre. D'ailleurs Thor, quand il a appris la ruse de Loki, a beaucoup tempêté - normal quand on est le dieu du Tonnerre - mais a vite exprimé son soulagement de savoir son petit frère en vie.

Einar abonde dans le sens de son père.

« Vous avez été héroïque et ingénieux, père. Vous avez sauvé les Neuf Mondes, il était bien normal que vous ne retourniez pas en prison, déclare-t-il en hochant la tête. Qu'avez-vous fait ensuite ?

— Il s'est fait passer pour Odin ! s'exclame Tony, encore incrédule et légèrement horrifié.

— C'est vrai, père ? Vous vous êtes fait passer pour le Père de tout ? Mais c'est absolument génial ! » Le gamin en frétille d'excitation.

« Merci, Einar, sourit Loki. Ce fut effectivement distrayant. Donner des ordres imbéciles au trio palatin, voir ceux qui me méprisaient hier s'incliner bien bas, et surtout œuvrer pour la plus grande gloire d'Asgard. Oui, ce fut plaisant, murmure-t-il rêveusement.

— Pourquoi avez-vous arrêté ?

— Parce que ton père s'est montré trop gourmand, glisse Tony avant que le dieu ait pu prendre la parole. Le pouvoir lui est monté la tête, il est devenu imprudent et Sif l'a démasqué.

— Cette chère Sif, glousse Loki. C'est rare, une exécration si franche et si parfaite. J'ai peut-être commis une erreur en voulant la marier à Yngvi pour que son époux la ramène avec lui au Vanaheim mais son regard continuellement désapprobateur et son air pincé commençaient à me fatiguer. J'ai juste négligé le fait que ce cher Odin aimait trop Sif pour la voir s'éloigner. Et le vieux fou n'avait pas renoncé à l'idée de l'unir à son fils. » Il soupire théâtralement. « Pauvre Sif ! Forcée par la suite d'assister au mariage de son cher Thor avec la douce Jane... Je me demande encore comment elle a fait pour ne pas crever de jalousie et d'aigreur. Cette chère enfant a le cuir épais, conclut-il. Baste ! De toute façon, je commençais à m'ennuyer. »

Comme Tony lève les yeux au ciel avec une moue dégoûtée, le dieu reprend la parole.

« Je t'assure, Tony. Je pensais sincèrement que reprendre le trône qui m'était dû - Tony fait semblant de vomir - serait une consécration mais cela s'est vite avéré fastidieux et lassant. Les Asgardiens ne comprennent pas le changement, tout doit toujours de dérouler comme sous le règne de Bor ou celui du père du père de Bor ! Finalement, ce fut un soulagement de quitter Asgard.

— Tu dis ça comme si cela faisait aussi partie de ton plan. La réalité, c'est que tu t'es fait bêtement démasquer. Tu ne reconnais donc jamais que tu peux toi aussi faire des erreurs, ô mon dieu ?

— Comment disent les Midgardiens, déjà ? Une histoire d'hôpital et de charité, je ne suis plus très sûr ? N'es-tu pas toi-même persuadé d'avoir toujours raison, mon amour ?

— Parce que j'ai toujours raison, même quand j'ai tort, répond dignement Tony.

— Oui, Anthony, c'est aussi pour cela que je t'aime. Tu ne t'embarrasses pas de l'opinion des autres, tu es comme moi, mon aimé. »

Il se rapproche de Tony qui veut le repousser mais finit par céder et se laisser aller à l'étreinte de son compagnon.

« Hum. Père ? Papa ? Je vous signale que je suis toujours là », s'élève la voix narquoise d'Einar.

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Merci yuoi pour tes encouragements, en espérant que tu continueras à apprécier cette histoire.

Et merci RaphaLane. Effectivement, le petit Einar s'exprime d'une façon bien différente des enfants de son âge mais tu as bien compris pourquoi je l'avais écrit comme cela.