Les ailes de Hanoko
Disclaimer: En faîtes, ce que Kishimoto n'a pas dévoilé au grand jour, c'est que... c'est moi qui suis à l'origine de tout les personnages, de leur caractère et de leur physique, il s'est inspiré de mes si brillantes idées! ... Aaah... *rêve*.
Plus sérieusement, aucun des personnages ne m'appartiennent! (Vous croyiez sérieusement que j'étais à l'origine de la conception de Sakura! Elle existerai même pas si c'était moi ... Désolée pour les fans ...Vous voulez un mouchoir?) Même dans les chapitres suivants, je suis que vous ne reconnaîtrez pas une personne en particulier (c'est pas sur mais je m'en doute ^^) mais elle fait bien partie du manga Naruto (si, si)!
J'espère que vous allez apprécier, c'est ma première fanfiction et je vous supplie de bien croire que les fautes d'orthographe et certains écrits peu explicites ne sont pas faits exprès, c'est un manque d'expérience, c'est tout (et j'assume!).
1. Retrouvailles et discussion de poissons rouges ...
Un bruit agaçant et répétitif vint le tirer de son sommeil dans un brusque sursaut. Il ouvrit les yeux avec difficulté, déjà ébloui par la lumière qui filtrait à travers les stores de sa fenêtre. Les quelques rayons qui traversaient l'espace vital du jeune garçon projetaient de manière éparse une lumière accusatrice sur le bazar de la chambre. Son grognement de mécontentement résonne gravement dans la pièce, en parfaite dysharmonie avec le bruit harcelant du réveil. L'esprit toujours embué par l'horaire très matinal, il jette alors un coup d'œil à l'objet en question, puis d'un coup bien placé, puis l'envoie valser contre le mur. Le bruit métallique du réveil marque le point d'orgue de ce vacarme. Puis plus rien. C'est vrai qu'il existait des méthodes plus pacifiques que celle-ci, mais dès l'aurore, notre protagoniste ne semblait pas d'humeur à être pacifique. Surtout réveillé aussi brutalement et aussi tôt. Il se re-tassa bien au fond de son lit et remonta sa couverture par-dessus sa tête. De nouveaux grognements ponctuent sa respiration régulière, mais sa couverture, attirée de manière presque surnaturelle vers le bas, peut très bien témoigner de l'origine de ce bruit... La couette tombe à même le sol, et vient couvrir les vêtements, les multiples jouets pour chien ou encore ou multitude d'objets complètement inutiles. Kiba s'assoit en position de tailleur sur son lit, de manière calculée afin de ne pas bousculer son propre organisme, et lance un regard noir à la deuxième cause de sa mauvaise humeur qui tente de le sortir de force de son lit. C'est bizarre, mais cette cause en question le regarde avec l'air de dire : "Me regarde pas comme ça, il est temps de se lever espèce de gros flemmard !". Le jeune garçon lâche un long soupir désespéré et réussit - toujours avec difficulté - à sortir de son lit. Il piétine son drap, rouspète de se faire mal aux pieds puisqu'il ne peut pas voir sur quoi il marche et sort de la chambre sans plus porter attention à son drap. A peine a-t-il franchi le seuil de sa chambre qu'il regrette immédiatement son lit douillet et chaud, avec ses épaisses couvertures et son oreiller moelleux. Il se frotte les yeux sans ménagement et referme la porte sans un regard pour l'état dans lequel il laisse sa chambre. Alors qu'il fait quelques pas, il entend gratter. Le grognement qui se fait entendre de l'autre côté est probablement plus rempli de reproches que les précédents. Kiba se retourne lentement, tout en poussant un long soupir blasé. Il fait lourdement tomber son bras sur la poignée de la porte, la simple maîtrise simultanée de son bras et de sa main étant trop laborieuse pour lui. Le chien sort illico presto sans un regard pour son maître, ce que ce dernier remarque. "Ingrat". L'animal descend les escaliers et file vers un placard pour lequel il a une affection bien particulière. Toujours à l'étage, traînant des pieds, Kiba crie :
"T'es pas Lucifer que j'sache. Tu déjeuneras en même temps que moi! "
"C'est toujours la même chose avec toi Kiba! Toi d'abord et moi après! Si tu continues à me maltraiter comme ça, un jour tu le regrettera amèrement et ..."
"... je me retrouverai exilé à jamais", commença à calquer la voie du maître "indigne" sur celle de son chien, "et patati et patata ... Aka', je le connais par cœur ton refrain tellement tu me l'as aboyé, mais tu ne le penses pas. Tu m'aimes trop, je suis irremplaçable. Et sans moi, t'aurai plus à bouffer." Même si son chien communique par télépathie, quand Kiba est chez lui, il n'hésite pas à lui répondre à voix haute, et à hurler comme bon lui semble.
"C'est ce que tu crois!"
Malgré les menaces d'Akamaru, son maître décide de rester sur sa lancée et d'ignorer superbement ses plaintes pour aller se prendre une bonne douche d'eau chaude. A peine fut-il sortit de la douche - habillé et coiffé de manière plus ou moins présentable pour sortir - qu'une femme plutôt grande, aux cheveux de jais raides et aux yeux aux pupilles fendues déboula dans la cuisine.
-Kiba, tu fous quoi ?! Si tu arrives en retard, tu vas faire honte à notre famille! Alors magne-toi ou ça va barder!
Effrayé par l'entrée fracassante de cette furie qui n'est autre que sa mère, le garçon articule, d'abord avec une vague hésitation, puis avec soumission et crainte :
-Euh ... oui maman! J'me dépêche!
La femme au tempérament de feu le regarde avec le sourire satisfait qu'arborent toutes les mères quand leurs petits savent qu'elles ont raison et qu'ils se plient à leurs "conseils" de bonne grâce. Ses yeux scrutent sa progéniture s'affairer à préparer son petit-déjeuner et à engloutir, sous la pression, les restes de la veille, puis elle s'en retourne à ses occupations aussi paisible qu'elle avait été brutale à peine quelques secondes jadis. Sur son sillage, elle lâche :
- Bonne décision Kiba.
Il file droit sur le chemin d'Hanoko. C'est la reprise, et cette période de battements est toute particulière pour lui. Il était loin d'être anxieux. Assuré, fier et fidèle, il a tout du chien qui l'accompagne - ... ou alors c'est l'inverse ? En tout cas, il pensait représenter superbement son clan : et il songeait aux dizaines de milliers de battements plus tard, quand sa mère ne serait plus, et qu'il serait à son tour le "chef de la meute" ... bien évidemment après Hana, sa sœur, âgée d'un peu plus de 100 000 battements. Avec Akamaru à ses côtés, il sera le nouveau gardien du Temple. Et il connaîtra enfin son Secret. Mais il en est encore loin, même s'il est pour l'instant sur la bonne route. Jeune étudiant, sa première mission est de guider l'humain sur le chemin du vice, du péché originel. Mais ce qu'il sait déjà, c'est que ce n'est pas le pouvoir qui l'intéresse, bien qu'il se destine à être le premier fournisseur de l'Enfer. Non, loin de là. C'est une envie plus ... primaire, qui l'anime, et qui le fait déjà saliver. Ce qui l'intéresse, c'est simplement d'écraser son futur binôme, le futur ange qui devra travailler avec lui.
Kiba avait été promu chuunin pour cette reprise de formation, il allait donc commencer une formation un peu particulière avec Akamaru, en parallèle avec l'enseignement général d'Hanoko. Alors qu'il pensait à son futur en tant que démon, il se dirigeait d'un pas automatique vers l'académie sur le chemin emprunté par tous ceux qui venaient d'Akuma. Le chemin était bondé, mais ce n'était personne que Kiba put reconnaître. Alors qu'il avançait mécaniquement sur le sentier caillouteux mal entretenu, il commença à apercevoir l'immense enceinte circulaire qui venait perturber la continuité de la barrière magique qui distinguait la communauté d'Akuma avec celle de Tenshii. Cette fameuse barrière était à peine visible, on savait simplement qu'elle était active car elle brouillait les contours nets de l'autre côté, un peu comme lorsque la chaleur du goudron montait et donnait des airs de mirage à l'environnement derrière. Le bâtiment à l'architecture arrondie commençait à pointer le bout de sa voûte. D'un blanc éclatant très particulier, il était inutile de donner le nom de la matière de construction du bâtiment, mais cela pouvait s'apparenter à du marbre. La forme globale du bâtiment était plutôt d'architecture Tenshiienne, dans un style épuré et arrondi. Il y avait eu quelques conflits lors de la confection du bâtiment à cause de ce style très marqué, mais la polémique était retombée aussi vite qu'un soufflet - du moins, c'est ce que pensait Kiba. Il s'arrêta à une cinquantaine de pas de l'enceinte, voyant les étudiants s'amasser à l'entrée de l'enceinte grise. A l'extérieur du mur, sur tout son long, s'étendaient les différentes répartitions par classe des étudiants akumalois. Malgré la foule, Kiba se faufila de coup d'épaules parfois un peu brutaux pour trouver la répartition des Chuunins et trouver sa classe : ces nouveaux battements étaient quelque peu particuliers pour son grade, car la génération de Kiba, ou du moins, la partie qui avait obtenu le test de la formation précédente allaient être organisés en binômes avec des anges. Les choses sérieuses commençaient. Et comme on pouvait s'en douter, Kiba avait horreur des anges. Il ne faisait pas exception à la règle. Leur caractère, leur façon de parler, et même leur physionomie annonçaient déjà leur statut, leur naïveté et leur lenteur d'esprit. Ils étaient méprisables pour leurs manières, dévalorisés pour leur prudence. Ils étaient assez ennuyeux pour Kiba. Lorsqu'il trouva son nom dans la classe indiquée, il parcourut la liste de sa classe, et combien de fois, son visage passa de joyeux à écœuré, écœuré à joyeux, joyeux à joyeux, puis écœuré à joyeux ou encore de écœuré à écœuré. Bref, il en passa par toutes les couleurs de l'alphabet, et voici ce qu'il lut:
CLASSE CHUUNINS 2B
cours en salle Chû à
ABURAME Shino
AKIMICHI ChôJI
HARUNO SAKURA
HYÛGA HINATA
HYÛGA NEJI
INUZUKA KIBA
NARA SHIKAMARU
NO SABAKU GAARA
NO SABAKU TEMARI
ROCK LEE
TENTEN
UCHIWA SASUKE
UZUMAKI NARUTO
YAMANAKA INO
Professeurs référents-A : Kurenai, Asuma, Kakashi
Professeurs référents-T : Anko, Orochimaru, Gai Maito
Infirmière référente : Shizune
L'administration n'avait pas changé d'un pouce, et Kiba oscillait entre la déception de ce recyclage permanent, et l'excitation empreinte de nostalgie lorsqu'il allait retrouver tout le staff de l'académie. Cette administration, divisée en deux, avait surpris Kiba lors de sa première, n'étant pas habitué à cette distinction très nette entre les deux races - après tout, il avait évolué exclusivement dans sa cité. Mais à force de côtoyer cet entre-deux, il avait finalement compris qu'en fait Hanoko n'était que l'échantillon de la réalité sur terre. Un monde où les gens étaient soit noirs, soit blancs. La neutralité n'existant pas et pour éviter le favoritisme entre ces deux races, il était nécessairement obligatoire qu'il y ait une direction pour chacune d'entre elles. C'était logique et évident pour lui, comme pour tout les autres élèves.
Après avoir vu la liste, Kiba se dirige vers sa classe au deuxième étage. Il pousse tranquillement la porte sur laquelle est placardée l'écriteau Chû, pour découvrir une classe sans professeur où tout les élèves attendaient déjà avec impatience sa venue. En un coup d'oeil, Kiba sait qu'il a retrouvé sa "deuxième" maison. Les plus solitaires se tiennent à leur place, immobiles, le regard vide. Les autres forment des petits groupes, plus ou moins animés. Sous réserve que les démons et les anges ne se mélangent pas, l'ambiance était plutôt bon enfant, et la joie contaminait déjà le spectateur immobile à l'entrée de la pièce, cherchant du regard ceux qu'il pouvait reconnaître.
Une fille à quatre couettes blondes s'écrie et lance un sourire resplendissant à l'attention du jeune homme en secouant sa main pour attirer son regard. Il reconnait alors Temari, une de ses amis. Elle est assise de manière nonchalante sur sa chaise, et doucement attendri par cet accueil enthousiaste, Kiba tente de refréner un tendre sourire qui en dit peut-être un peu trop long. Mais au lieu de le brider comme tout être normal l'aurait fait, Kiba est plus dans l'exagération lorsqu'il veut camoufler quelque chose, et lui rend son expression avec tout l'enthousiasme qu'il peut y mettre. Derrière elle, contre la fenêtre, se trouve son petit frère, Gaara. Kiba réprime un frisson - avec l'intelligence de ne pas l'exagérer pour mieux le déguiser - : ce gars lui a toujours fait froid dans le dos et il n'a jamais compris quel lien, hormis celui du nom, reliait la belle jeune femme énergique à cet être maussade replié sur lui-même. En tout cas, le lien, aussi obscur soit-il pour Kiba, était si fort entre eux deux que Temari avait préféré retardé de plusieurs battements cette rentrée là pour rester avec son frère et s'assurer du bon déroulement de son apprentissage. Cela avait d'abord créé quelques problèmes administratifs, mais il s'avéra qu'une personne aux talents extraordinaires sauta une classe au même moment et se retrouva dans la 2-B. Ce n'était pas un démon, car le duo connaissait tout les membres de leur classe depuis un bon moment. Mais les tensions étant à leur paroxysme entre les deux races, personne ne s'amusa à demander l'identité de ce fameux prodige aux anges.
Les effectifs étaient relativement restreints, sept par race par classe, et chaque étudiant avait donc eu le temps de se lier d'amitié avec ses congénères. Kiba et Temari ne se connaissaient donc que trop bien, et leurs caractères étant quelques peu identiques, le feeling était passé tout de suite. Avant de se rencontrer, tout deux avaient déjà leur compère, et c'est donc tout naturellement qu'un groupe de quatre jeunes gens se forma au fil des battements. Mais apparemment, les deux autres n'étaient pas encore arrivés.
"Alors, quoi de neuf? Demanda Kiba.
- Oh, bof ... rien de bien intéressant ... La routine quoi ... Salut Akamaru ..." Temari caresse l'épaisse fourrure du compagnon à quatre pattes de Kiba qui vient de s'asseoir à ses pieds réclamer de l'affection, tandis que Kiba s'installe à la table derrière la fratrie.
- Quoi? Tu n'as rien fait pendant les vacs'!? Il fallait me dire, je t'aurais emmené dans des endroits... Le timbre de voix de Kiba baissa jusqu'à se confondre avec le silence lorsqu'il croisa le regard assassin du jeune Gaara. A vrai dire, il n'était pas plus jeune que Kiba, mais de le voir aussi couvé par sa sœur, elle en revanche bien plus âgée, avait tendance à le fragiliser et à l'infantiliser.
La blonde, qui n'a pas remarqué le petit manège de son frère, penche la tête sur le côté, attendant la suite de la phrase de son interlocuteur. Kiba secoue la tête et balaie l'air de sa main.
" Laisse tomber. "
Le regard suspicieux, elle fait la moue.
" Ca fait des battements qu'on s'est pas vu, et tu commences déjà à éluder tes propos ? Tu te rends compte que c'est à peine ta deuxième ligne de texte là, que tu entames avec moi depuis des lustres ? ... "
D'un air entendu, il la regarde l'air de souligner qu'elle exagères les faits.
" T'es chiante."
Elle tape sur la table d'un coup de poing rageur. Sans vraiment y faire attention, elle porte tout les regards de la classe sur elle.
" Tu vois ? Un coup t'es obscur, l'autre tu m'insultes. T'as pas l'impression d'abuser un peu ?! On vient à peine de se retrouver, tu sais ?"
Il fait un baiser dans le vide à son adresse, le regard provocateur.
" T'es bonne. Mais qu'est-ce que t'es chiante."
Temari a un mouvement de recul, choquée par les propos de son ami. Elle ouvre la bouche lentement, exagérant son expression outrée pour laisser le temps à Kiba de fuir. Et dire que Kiba avait peur de Gaara pour des propos innocents avant, ici, il ne se gêne plus. Alors qu'elle s'apprête à se jeter sur lui, elle est interrompue au milieu de son geste par l'intervention d'une fille relativement banale, aux cheveux bruns coiffés en macarons. D'un sourire éclatant, elle diffuse alors ce nouveau climat de paix en un instant.
"-Salut les gens!" Fit-elle à l'adresse des trois démons qui la saluèrent en chœur à leur tour avec en écho l'aboiement d'Akamaru. "Alors? Quoi de nouveau chez les Sabaku et chez les Inuzuka?" Elle ne leur laissa même pas le temps de répondre qu'elle enchaîna : "Je suis trop impatiente de savoir avec quel ange je vais me retrouver en binôme cette année! Et si c'était avec Hyûga Hinata? Ou encore Aburame Shino?" Elle s'effondre sur la chaise à côté de Kiba, étalant ses bras sur la table pour reposer sa tête et mieux scruter ses interlocuteurs d'un regard inquisiteur.
"Pourquoi eux? " Questionna le brun.
"Bah, c'est pas les plus bavards, donc ça va être assez chiant ..."
"Si tu vois nos binômes comme ça, tant mieux pour toi ! ... " renchérit la Sabaku.
Intriguée, la fille aux macarons demande innocemment : "Et tu vois ça comment, toi? Hum?
"Eh bien plutôt comme ..." mais elle n'eut pas le temps de continuer que son petit frère pris la parole :
"C'est comme un défi ou un combat ... C'est notre raison de vivre ... C'est le but de notre existence ...Tu réalises qu'on se prépare à ça depuis le début de notre existence ? Et voilà qu'on va avoir le droit à une réponse. A la fois tellement précoce et tellement tardive...
Les trois amis le regardent, un peu déstabilisés par la solennité de la réponse. Ils s'attendaient à des préoccupations moins funestes et matures.
"On ferrait mieux de le laisser tranquille pour l'instant, faut lui laisser le temps de s'adapter ... susurra l'Inuzuka.
"Oui, il lui faut surement un temps d'adaptation ..." continua Temari tout en reculant discrètement
"Comme un poisson rouge qu'on vient de gagner à la fête foraine lorsqu'on veut le mettre dans l'aquarium ..."
" . . . "
Kiba et Temari se retournèrent d'un seul bloc vers l'autre jeune fille, ayant poussé la pirouette de secours de l'humour un peu trop loin.
"Tenten, qu'est-ce que tu racontes?" Demande Temari.
"Ça vous est jamais arrivé ça? De gagner un poisson rouge quand vous étiez petits à la pêche aux canards. Et après, le temps qu'il s'adapte, eh bah il fallait ..."
Les deux jeunes gens en question secouèrent la tête, dépités. Kiba laisse échapper un dernier S.O.S. :
"Quand tu pousses tes recherches sur les humains et la faune de la terre, voilà ce que ça donne... "
La porte de la classe s'ouvre de nouveau. Le claquement sec de la poignée de la porte d'entrée contre le mur attira l'attention sur le nouvel arrivant. Hélas, ce n'était toujours pas un adulte responsable, mais un garçon du même âge que Kiba, grand et assez mince, les yeux quelques peu cernés et les cheveux rattachés en une queue de cheval vers le haut du crane.
"Ah, enfin quelqu'un de normal!" s'écria Temari, trop heureuse de cette intervention, qui arrive juste à temps.
"Ne crie pas comme ça sur moi, espèce de furie! Dès le matin, c'est agaçant..." Elle lève les yeux au ciel, agacée par la remarque.
"Alors Shika, pas trop dur de reprendre les bonnes vieilles habitudes de l'académie?" Se moque gentiment Kiba, tout en sachant qu'il était particulièrement difficile pour ce flemmard de première de se lever aux aurores. A peine arrivé, à peine taquiné.
"Nan, pas vraiment, en fait je n'ai jamais réussi à perdre cette foutue habitude depuis le début des vacances." Kiba peine à cacher sa déception : sa petite pique puérile n'a pas fonctionné.
"Hahaha, pauvre Shika' "s'esclaffe ironiquement Temari pour en rajouter une couche.
"Ouais, c'est cela ... rie tant que tu peux ... "
La Sabaku regarda d'un air étonné le Nara, puis se remit à rire, exprimant sa peur face à cette terrible menace proférée. Shikamaru garde son air renfrogné, puis s'installe sur la table devant celle de Temari. Il s'avachit contre le dossier la chaise, le bras gauche reposant sur sa cuisse, et le droit sur la table, coude plié. Il pose sa tête encore lourde sur sa main et se renfrogne. Ils le regardent s'installer, en silence. L'embêter est très tentant, mais chacun a assez de compassion pour le laisser comater maintenant qu'ils se sont tous adonnés à ce petit jeu.
-Qu'est-ce qu'on attends là? Demande Tenten.
-Le prof'!
-Bon bah y a plus qu'à attendre, vous croyez pas?
Temari rétorqua : "Tu pensais faire quoi sinon qu'attendre Kiba?"
-Aucune idée.
-Bon bah on attends.
Les trois jeunes se regardent blasés, et lachent un soupir commun.
Le mot de la fin
Nda: Vous restez sur votre faim, hein? Non? Dommage ...
Kiba: Je les comprends.
Nda: Pourquoi? Elle est géniale ma fanfiction!
Akamaru: Toujours plus modeste...
Nda: C'est normal, personne ne me laisse de commentaires, alors faut bien que quelqu'un me complimente! Et si personne le fait, bah je le fais pour moi, voilà!
Kiba: Quand on m'a utilisé dans nombres de fanfictions, à chaque fois je tombais sur des psychopathes ... Et à chaque fois, j'me disais : "T'inquiète Kiba! T'es le meilleur, faut rester en pleine forme et toujours beau gosse pour mes fans!" et j'me disais aussi que je tomberai pas plus bas ...
Akamaru: "Beau gosse"...? Bah finalement y en a plein qui sont modestes!
Nda: Tu es entre de bonnes mains, t'inquiètes!
Kiba: Non, justement ... Je suis tombé encore plus bas que ce que je pouvais imaginer ...
Nda: Tu ... tu me brises le cœur! Lecteurs, ayez pitié de moi! Et soutenez ma cause!
Akamaru: Tu sais ce qu'il te reste à faire maintenant!
Au chapitre prochain!
(en espèrant que vous y soyez!)
