CHAPITRE 2 : La cérémonie
Pendant ce temps, la famille De Percedal étaient dans leur maison, elle était grande, très grande, faite en bois et toit de chaume, elle possédait plusieurs fenêtres elles-mêmes faîtes en bois dure. La maison était montée sur trois étages chacun d'un superficie différente. Leur jardin était rempli d'objet d'entrainement : des cibles pour les deux crâs de la famille et des mannequins pour les deux iops. Chaque objet était usé et utilisé régulièrement. Rien n'avait réellement changé en 3 ans, l'adaptation pour Tristepin fut dur et longue mais avec sa femme et ses enfants il réussi a la surmonter et la routine avais repris son cour malgré le fait que le chevalier roux la détestait. Leur journée commençait pareil mais rien ne se passa comme il le fallait ...
Evangelyne était avec son fils, Flopin, en train de s'entraîner sur des cibles en mouvement dans le jardin, quand à Elely, elle était bien décider à ne pas rester sans rien faire de sa matinée. Son père dormait toujours et se réveillait vraiment tard, ce qui lui faisait perdre la matinée pour s'entraîner. Elle décida donc d'aller le réveiller, il se trouvait dans la chambre d'Éva et de ce dernier, dans leurs lit, allongé, étendu prenant toute la place, on se demandait bien comment sa femme faisait pour dormir avec lui ... Il était assoupi mais comme tout iop qui se respecte, il ne dormait que d'un œil fermés, c'est pour cela qu'il entendit sa fille pénétrée dans sa chambre, il fit de rien pour lui laisser le plaisir et la fierté de le surprendre. Il se laissa donc faire lorsqu'elle lui sauta dessus, il l'attrapât et la chatouilla pour la punir. Ils s'amusèrent ainsi pendant 10 bonnes longues minutes, ils firent interrompus par Flopin et Evangelyne qui arrivèrent. La famille éclata de rire et commença a tous jouer ensemble. Leurs vies étaient devenue calme, sans aucune histoire. Certes l'aventure leurs manquait de temps à autre mais la joie de vivre une vie de famille paisible rattrapait ce manque. Après que la petite famille se soit bien amusées, Eva descendit en bas et trouva la lettre d'Amalia dans leur boites à lettres. Elle la lut et se mit a trembler, elle alla chercher son mari et lui annonça la terrible nouvelle. Lui aussi, tout comme elle, n'en revenait pas. C'est impossible répéta t-il plusieurs fois. Même si il ne l'avait pas aussi bien connu que sa compagne, il se mit à sa place, il avait été comme un père pour elle. Tristepin la prit dans ses bras, leur étreinte dura un bon moment, elle savait que Amalia devait être dans tout ses états. C'est pour cette raison qu'ils décidèrent de partir tout de suite pour rejoindre le Royaume Sadida, leur route ne serai pas longue, ils ne passeraient que par des zaap, question de gain de temps. Les deux adultes se doutaient que Yugo et Ruel avaient eux aussi, reçus la lettre. Tristepin ne lâchait plus Eva, il ne l'avait jamais lâché d'une semelle d'ailleurs. Elely et Flopin ont été mis au courant par leurs parents, ils n'y comprenaient pas grand chose, mise à part que le Roi était décédé et le couronnement du Prince. Le petit voyage se passa bien, ils pique-niquèrent en chemin prés de Amakna.
Enfin, la petite famille arriva devant l'entrée du Royaume Sadida, ils se présentèrent comme Evangelyne et Tristepin De Percedal et leurs enfants. Les gardes les firent immédiatement entrer, ils les emmenèrent dans la grande salle ... Quand les Percedal rentrèrent dans la salle, ils aperçurent immédiatement Yugo, Ruel et Amalia au fond de cette immense pièce. Les enfants se jetèrent sur Ruel qu'ils appelèrent "Papy Ruel". Puis Eva et Pinpin s'avancèrent pour aller a la rencontre de leurs amis. Amalia se jeta dans les bras de son ancien garde du corps, Yugo alla saluer gaiement le gardien de shushu mais la première chose qui le choqua quand il l'aperçue était son bras droit qui était présent, la première chose qu'il lui demanda était :
« Tu...tu es.. de nouveau le Dieu Iop ?
- Hein ? Non, pas du tout ricana le guerrier roux
- Comment as-tu récupérer ton bras alors ?
- Je ne l'ai pas récupérer, c'est une nouvelle façon d'avoir Rubilax avec moi
- Quoi ?! Ton..ton bras c'est.. Rubilax ? cria l'Eliatrope
- Hé hé oui, tu t'y attendais pas hein s'amusa Rubilax
- Comment t'as fait ? Et tu combat plus avec ton épée du coup ? questionna Yugo
- Ah sa, c'est un truc de Iop et si, bien sûr, tient regarde elle est toujours avec moi, il n'y a juste plus Rubilax dedans mais dés que je touche l'épée avec le bras droit, elle est comme avant expliqua le roux
- J'en reviens pas ! Tu es un génie Pinpin ! s'extasia Ruel qui arrivait devant eux
- Pinpin, un génie ? Tu as trop avaler de fumer Ruel se moquât Amalia
- Ah ah ah, toujours le mot pour rire Amalia bougonna le chevalier
- Toujours répondit-elle »
La Confrérie du Tofu était réunis, Adamaï ne comptant plus vu qu'il l'avait quitté. Ils parlèrent tous pendant un long moment, chacun étant heureux de tous se revoir. Ils se racontèrent ce qu'il avait fait pendant ces 3 dernières années. Ruel était retourné quelques fois chez lui, vérifier son héritage et sa fortune, quand à Yugo, il n'avait pas vraiment bougé de l'auberge, il avait fais quelques recherches au sujet de son frère disparu mais rien n'avait abouti à quelque chose de vrai. Amalia quand à elle, elle était rester au Royaume et avait fais quelques voyages diplomatiques mais rien de fou et la famille De Percedal, étaient restés chez eux, avait profiter d'une vie plus calme et plus simple mais le couple avaient quelque chose d'important à annoncer aux autres. Leurs famille va s'agrandirent encore une fois, Evangelyne est enceinte. La princesse n'en revenait pas, elle était bouche ouverte, puis elle sauta au cou de son amie en la félicitant elle et Pinpin, Ruel fit de même et Yugo pareil. Les enfants étaient vraiment entousiaste quand à l'idée d'avoir une petite sœur ou un petit frère. Peut importe quelle genre ou classe sera l'enfant, s'importait peu pour les futurs renouveaux parents, ils seront ravis dans tout les cas. Le Prince Armand entra dans la pièce après la révélation, il salua de loin la Confrérie et parut surpris en voyant le gros ventre d'Evangelyne mais il ne le releva pas. Il ne fit que passer a travers la pièce en lançant un ou deux regards noirs en direction de Tristepin, Eva les avait vues bien entendu, et lui en lança en retour. Le fait de savoir qu'il allait devenir dans 2 jours le nouveau Roi du Peuple Sadida ne l'inspirait pas, le Roi ne voulait pas qu'Armand accède au trône et le prince le savait. Il allait profiter de cette situation à coups surs pour réaliser ce qu'il voulait, ce n'est pas que Pinpin et Eva pensaient que la mort de son père l'arrangeait mais ce n'en était vraiment pas loin.
Le lendemain, le jour était arrivé, le Roi allait être enterrer dignement devant tout les habitants du Royaume voulant y venir. Une statue fut crée à son effigie, elle fut décorée par Amalia elle-même. Elle était en bois de chêne, les Sadidas avaient vu en grand pour rendre hommage au Roi Sadidas, la princesse la décora avec des fleurs blanches, des lierres parcouraient le socle de la statue, des roses étaient dispersées devant cette dernière, elles avaient été posées là par les habitants. La cérémonie se déroula sans accro, presque tout les invités pleuraient ou du moins avais lâcher une larme, même Ruel. Amalia était effondrer durant toute la durée de l'enterrement, son frère pleura aussi, de même que Evangelyne, qui était blottis dans les bras de son homme avec ses enfants à coter d'elles. Yugo tenait la main d'Amalia, ils étaient assis l'un à coté de l'autre. Le prince fit un discours, expliquant la vie de son père, à quel point il était son mentor et qu'il allait lui manquer mais le discours le plus poignant fut celui de sa fille ... Elle raconta ses souvenirs avec son père, comment il l'avait aider à surmonter la perte de sa mère, la fois où il était tellement heureux de la revoir après sa fuite avec sa garde du corps, qu'il l'avait serré de toutes ses forces, elle se rappela que ce jour-là, elle cru qu'elle allait mourir étouffé, ses souvenirs heureux furent tous racontés avec un petit sourire en coin, elle ne voulait pas pleurer, pas devant le Royaume ou même, elle ne voulait que des bons souvenirs de son père.
La cérémonie finit, la Confrérie se regroupa dans un coin, ils commencèrent à discuter tous ensembles des souvenirs qu'ils avaient avec le roi, Yugo quand il lui confia les dofus, Ruel quand il du essayer de le cacher de sa fille pendant un pique-nique dans les jardins, Tristepin le jour où il l'avait remercier chaleureusement pour avoir sauver le Royaume Sadida et bien sûr, quand il maria Eva et Pinpin. Quand à Eva, elle parla de quand le Roi l'avait désigner comme dame de compagnie d'Amalia, elle était extrêmement fière et tellement angoissée en même temps. Le prince arriva à la hauteur des compagnons, et leurs demanda si ils seraient là demain pour son couronnement, la troupe acquiesissa d'un oui unanime, Armand leur sourit avant de demander à Amalia de lui parler en privé. Elle accepta à contre-cœur, elle savait que son frère aussi souffrait et allait souffrir de l'absence de père malgré le fait qu'elle ne l'appréciait de moins en moins, ils savaient tout les deux qu'ils devront être solidaire et affronter cette terrible épreuve ensemble. Le prince lui demanda comment elle allait et comment supportait-elle tout cela, elle ne lui répondis qu'elle ne supportait rien du tout, qu'elle n'y arrivait pas, il lui dit la même chose, puis sans savoir pourquoi, Armand enlaça sa petite sœur. Cette étreinte était un signe de réconfort et de réconciliation, il lui chuchota qu'elle devrait être forte et que si elle voulait parler, il était là pour elle. Elle lui signifiât que cela valait dans l'autre sens aussi. Puis ils se lâchèrent et se sourirent, ils durent se séparer quand le prince fut appeler par un des gardes, quand à Ami, elle rejoignit ses amis, elle était tellement heureuse de tous les voir, elle aurait bien évidemment préféré que ce soit dans des circonstances plus joyeuses mais la vie était fait ainsi, ils devaient tous se retrouver au funérailles du Roi. Chacun pensait comme elle, mais en silence. La journée finit comme elle avait commencer, dans la monotonie même si les enfants et la Confrérie essayait de changer l'air mais cela ne marchait que quelques temps avant que la tristesse reprenne le dessus. Le lendemain serait le couronnement, Amalia aurait voulu que ce jour sois tellement bien plus loin mais elle n'y pouvait rien et ne pouvait rien faire quand le moment fut venue ...
