Bien. Non ceci n'est pas un nouveau chapitre et ceci ne va certainement pas vous plaire.

J'ai décidé d'arrêter cette fic. Pas par fainéantise ou par manque d'inspiration, croyez le bien.

Je suis actuellement tiraillée par vous reviews qui me poussent à continuer et ma raison ainsi que le juste commentaire de Pichenlit.

Elle m'a en effet fait remarquer que le sujet était décidemment trop délicat. Les souffrances des juifs ne sont une simple histoire inventée par un auteur ou un scénariste. Il y a là-derrière de vraies vies humaines.

Je croies que quand cette histoire a germé dans mon esprit, je me suis entièrement focalisée sur la relation Harry/ Draco, je voulais que la guerre les unisse avant de les séparer. Je voulais créer un paradoxe, un être complexe qui ne serait pas bon mais qui aurait trouvé une et unique personne qu'il aurait aimé et sauvé. Peut-être que je reprendrais cette idée. Mais pas ce contexte.

Beaucoup l'ont dit, c'est inédit. Je réalise pourquoi. J'ai commencé à me poser des questions et avoir des doutes au fur et à mesure de mes recherches. J'ai longtemps hésité et finalement j'ai posté. Je n'aurais pas du. C'est une erreur et je m'en excuse. Que ce soit auprès de ceux qui ont accrochés et qui attendent la suite ou après de ceux qui ont été choqués du sujet.

Je ne pense pas que le premier chapitre puisse choquer. Je me suis trop inspiré d'un véritable témoignage, reprenant tous les détails du voyage en train. Mais la suite oui. Soyons réaliste, un juif et un SS, au beau milieu d'un camps? Non, plus j'y pense plus je me dis que c'est une erreur et je me sens mal d'avoir pu offenser ne serait-ce que la mémoire de ceux qui ont enduré plus de souffrances que nous n'en connaitront probablement jamais.

J'ai visité un camps un jour. J'y ai entre aperçu toute l'horreur qui s'y cachait. J'ai vu les fours, j'ai vu les tables où l'on effectuait les expériences sur le corps humain, le vice étant poussé jusque dans le présence de sillons creusés dans la table et qui permettait au sang de mieux s'écouler. J'ai vu les photos de sujet « lapins » à qui on enlevait un muscle pour voir comment la personne se comporterait sans. J'ai vu la photo d'une sorte de casque possédant des vis sur le côté et qui permettait de percer le crâne de son porteur. Non vraiment, l'horreur qui y régnait était sans nom, froide, intelligente, machiavélique, poussant le vice toujours plus loin.

Je pensais diminuer l'impact en choisissant un camps de concentration au lieu d'un camp d'extermination ainsi qu'en lui inventant un nom au lieu de lui en donner un vrai. Mais je crois que ce n'est pas suffisant.

J'ai beaucoup réfléchit. Je ne peux pas dire que j'arrête la joie au cœur ou sans regret. Vos encouragements me fendent le cœur. J'ai l'impression de vous avoir soumis quelque chose qui vous emballait avant de vous le retirer. Mais je dois faire avec ma conscience et elle me dit que continuer ne serait pas honnête. Alors voilà, j'arrête. Je vous l'ai dit, je pense reprendre l'intrigue amoureuse. Mais pas le contexte. Un résistant et un simple officier allemand peut être. Voilà qui serait déjà plus juste. Oui, je crois que je ferais ça.

Je crois que j'ai dis ce que j'avais à dire, je m'excuse auprès de tous ceux que j'ai pu heurter et plus particulièrement auprès de Pichenlit, si tu pouvais me répondre d'ailleurs, je t'en serais très reconnaissante et aussi auprès de Aléa-tira. Ta review m'avait beaucoup émue. La première fois que tu écris à un auteur et vois ce que je fais, j'arrête, j'ai quelque part l'impression de te trahir. J'en suis sincèrement désolée, j'espère ne pas t'avoir dégoutée car sache que ça m'a fait vraiment très très plaisir. J'espère te retrouver ailleurs, je tacherais de faire plus attention, l'histoire de faire honneur à ta review.

Encore mille excuses, je me sens assez minable ce soir. Mais j'ai fait une erreur et j'en assume les conséquences. J'espère de tout cœur que vous comprendrez mon geste.

Affectueusement,

KW