- Cette fic est écrit pour un jeu du FoF, il fallait le rédiger sur le thème "Crêpes" en une heure. Pour plus de précisions vous pouvez m'envoyer un MP.

Hetalia = Hideaz Himaruya et je rappelle que Béatrice est le nom que je donne à la Belgique.

La veille de la Chandeleur…
L'hiver se passe ou prend rigueur
Si tu sais bien tenir ta poêle
À toi l'argent en quantité
Mais gare à la mauvaise étoile
Si tu mets ta crêpe à côté.

C'était ce que chantonnaient Francis et Béatrice en ce jour de Chandeleur tout en préparant la pâte à crêpes . Ils aimaient bien se retrouver de temps et temps rien que tous les deux pour discuter et exercer leur passion commune : la cuisine.

Beatrice surveillait le blond du coin de l'œil . Pour l'instant tout se passait bien.

Francis retourna agilement la crêpe .

« Et voilà ,celle-ci est pour toi ! dit-il à sa demi-soeur.

- Je vais la manger avant que la bande de morfales ne me la piquent.

-Avce de la confiture ou du sucre?

- Du sucre. J'ai réussi à en trouver miraculeusement.

- Je vois. »

Francis retourna à sa crêpe l'air sombre . Soudain il émit un râle de douleur .Belgique aida son frère à s'asseoir. Elle savait ce qu'il vivait ,l'impression que votre coeur est en train de se briser en mille morceaux .

« C'est cette atrocité sur mon territoire (1). Je ne la supporte pas! Je le hais ! Je les hais.! Comment ...sanglota-t-il brisé. Comment ? Pourquoi? Je sais que j'ai ma part de reponsabilité dans cette histoire. Je n'aurait pas dû ètre auussi impitoyable ,je n'uarai pas dûr les envahir ,certes. Et moi aussi je n'ai pas fait que des choses reluisantes loin de là. Mais ça. Je ne veux même pas imaginer l'état de Feliks qui en a plusieurs et d'Alsace qui est aux premières loges ! »

Pendant la diatribe de Francis ,Béatrice l'enserrait de ses bras et le berçait comme lorsque leur mère le faisait quand ils n'étaient encore que de très jeunes nations.

Ils restèrent ainsi ,coupes du monde extérieur et de ses affres pendant un bon moment. Puis Francis se releva ,essuya ses larmes ,se recoiffa et s'attaqua de nouveau avec son alliée dans la préparation des crêpes.

Une voix retentit à étage du dessus . Francis se raidit c'était celle de Gilbert.

« Frankreich? Belgien? Wo seid Ihr? (France? Belgique ? Où êtes-vous?)

- Ich denke Bruder dass sie in der Kuche sind.» (Je pense frère qu'ils sont dans la cuisine)

Des pas retentirent dans les escaliers et Les deux frères allemands Gilbert et Luswig entrèrent dans la cuisine. Ludwig huma l'air avec délectation. Ça ne sentait pas aussi bon que les pâtes de Veneziano mais ça avait quand même l'air fichtrement bon.

Un silence génânt s'installa . Ce fut Gilbert qui le rompit.

« Das ist nett zu kochen!Danke Francis und Belgien! (C'est gentil de cuisiner! Merci Francis et Belgique)

Belgique fronça les sourcils . Elle ne parlait pas l'allemand contrairement à Francis. Décidément cet albinos faisait tout pour la mettre mal à l'aise.

- Mais de rien Gilbert répondit Francis avec toute l'hypocrisie dont il en était capable.

Il reçut une baffe de la part de Ludwig.

-Frankreich. Du musst zu Hause Deutsch sprechen. Verstehst du das? (France . Tu dois parler allemand à la maison. Le comprends-tu?)

- Klotzakken (Connards )cracha en néerlandais la Belge révoltée. À peine eut-elle ouvert la bouche qu'elle le regretta . Et si pour la punir il décidait d'en déporter encore plus.

Elle se reçut une autre baffe de la part de Ludwig.

- Du musst Deutsch sprechen ,Belgien! Keine andere Sprache! ( Tu dois parler allemand ,Belgique . Pas une autre langue!).

Pendant que cette scène se déroulait Francis fit se retourner plusieurs crêpes . Il avait besoin de s'occuper les mains. Il ne pouvait pas défendre sa demi-sœur . Sinon elle serait encore plus punie dans la logique perverse des nazis. Dieu savait qu'il adorait Gilbet et aimait Ludwig en temps normal . Mais là il les haïssait . Oh qu'il pouvait les haïr. Cette citation "La haine est l'amour qui a sombré"(2) correspondait bien à sa situation. Il les hait mais il les a aimé.

Tout à sa cuisine il ne remarqua pas Golbert qui soudain l'enserra de ses bras comme Belgique tout à l'heure. Mais là où l'étreinte de la blonde se voulait réconfortante ,celle de l'albinos semblait plus avoir pour but de lui broyer la cage thoracique. Comme si elle avait besoin .

Mais surpris il retourna un peu trop énergiquement la crêpe qui ... resta collée au plafond(3). Cela eut le mérite de faire rire Gilbert et Ludwig et de détourner leur attention de Belgique.

(1) Le Struthof est un camp de concentration situé en Alsace. Je l'ai visité et ça l'a beaucoup marqué. Il y'avait également beaucoup de camps en Pologne.

(2) Cette citation est de Søren Kierkegaard

(3) Inspiré de Quick et Fluke pour ceux les connaisseurs;)

Bon vous l'aurez compris ça se passe pendant l'Occupation Allemande . Pas très joyeux.. Je jure que j'aime bien les frères allemands et je suis désolée de les faire apparaître ici en parfaits connards!