Auteur : KoKitsune49
Série : Eragon
Titre : L'Héritage 1
Rating : K+ je pense…moi et les raitings hein...
Disclaimer : L'univers d'Eragon ne m'appartient pas, tout étant la propriété de Christopher Paolini. Je ne gagne pas non plus d'argent pour ce que j'écris, je ne fais cela que pour mon plaisir personnel et peut-être le votre
La vengeance des Ra'zacs
Des élancement douloureux réveillerent Eragon. Chaque pulsation de son sang envoyait une vague de douleur dans ses tempes. Il ouvrit les paupières et grimaça, ébloui par la lumière vive d'une lanterne. Ses yeux s'emplirent de larmes et il détournat la tete. Cherchant àse redresser, il s'apperçut qu'on lui avait lié les mains dans le dos.
Il se contornat difficilement et découvrit les bras de Brom. Qu'ils soit attaché l'un à l'autre le rassurat, mais pourquoi avait-on fait ça ?Une idée le frappa alors : "On ne ligote pas un homme mort !" Le conteur était donc vivant.
Eragon tira sur son cou pour mieu voir lorsqu'une paire de bottes noires entra dans son champs de vision. Il leva les yeux et se trouva face à un Ra'zac encapuchonné. La peur le submergea. Il fit appel à la magie, s'appretant à lancer le sort qui turait le Ra'zac...Et resta la bouche ouverte, déconcerté : il ne se souvennait pas.
Il essaya encore. Rien à faire, le mot lui échappait.
Au dessus de lui, le Ra'zac éclatat d'un rire glaçant.
-La drogue à fait ssson effet n'est-ce pas ? sifflat-il Tu va enfin cesser de nous ennuyer.
Un cliquetis sur sa gauche attira l'attention d'Eragon. Le second Ra'zac passait une muselière à Saphira. Des chaines noires plaquait les ailes de la dragonnes contre ses flancs ; ses pattes étaient entravées. Le garçon voulut communiquer avec elle, mais le contact était romput.
Le Ra'zac ricanna :
-Elle sss'est montrée trés coopérative quand nous avons mennacé de te tuer.
A la lueur de la lanterne il fouilla dans le sac d'Eragon, examinant et jettant son contennue jusqu'àce qu'il trouve Zar'roc
-Qu'elle belle chose pour quelqu'un d'aussi insignifiant que toi ! Peut-etre que je vais la garder...
Il se pencha vers son prisonnier et lui souffla en pleine figure :
-Ou peut-etre, sssi tu est sssage, notre maitre te laisserat l'astiquer.
Son haleine sentait la viande crue.
Il retourna l'épée entre ses mains et coassa en apercevant le symbole sur le fourreau. Son compagnon accourut. Ils obsérvèrent la gaine avec force sifflements et claquements de langues. Puis ils fixèrent Eragon.
-Tu ssservira fort bien notre maitre.
Le garçon articula avec difficulté :
-Si c'est le cas, je vous turait.
Un rire sinistre lui répondit
-Ho non, nous avons trops de valeur, mais toi...tu est destructible !
Saphira gronda sourdement : de la fumée sortitde ses naseaux. Les Ra'zacs ne s'emblèrent pas s'en émouvoir.
Ils reportèrent leur attention sur Brom, qui avait roulé sur le coté en grognant. L'un d'eux le saisit par le col et le souleva dans les airs sans le moindre effort
-Il se reveille
-Redonne-lui une dose !
-Tuons-le, plutot. Il nous à causé asser d'ennuis comme ça !
Le plus grand Ra'zacs passa un doigt sur le fil de son épée :
-C'est un bon plan. Mais sssouvien-toi, le roi les veut vivants.
-On dira qu'il à été tué au cours de la capture.
-Et celui-ci ? Sss'il parle ?
Cette idée fit rire l'autre monstre, qui tira une dague éffilée :
-Il n'osera pas
Un long silence acceuillit cette remarque. Puis le grand lança :
-Tu as raison !
Ils trainèrent Brom au centre du campement et le jetèrent à genoux. Le conteur s'affaissa. La peur d'Eragon grandissait. Il tenta de briser ses cordes mais elles étaient trop solides.
-Ne joue pas à ça ! lui intima le grand Ra'zac en le piquant de la pointe de son épée.
Il releva la tete et renifla, soudain alarmé. Le petit gronda, tira la tete de Brom en arrière et approcha sa lame de la gorge du vieil homme. A cet instant s'éleva un faible bourdonnement, suivit d'un hurlement du grand Ra'zac, une flèche s'était plantée dans son épaule.
Son compagnon se jeta au sol, évitant de justesse une deuxième flèche, et rampa jusq'au bléssé. Tout deux scrutaient l'obscuritée en sifflant, rageurs.
Ils ne firent pas un geste quand Brom se relevat en chancelant
-Couchez-vous ! cria Eragon
Le vieil homme s'avança vers Eragon d'un pas mal assuré. Une nouvelle volée de flèches fondit sur le campement et les Ra'zacs roulèrent à l'abris des rochers. Il y eut une acalmnie, puis d'autres flèches fusèrent dans la direction opposées. Surpris les monstres furent lents à réagir. Leur manteaux étaient percés à mains endroits, et une flèche se planta dans le bras du plus petit.Ave un cri sauvage, celuis ci battit en retraite, frappant sournoisement Eragon au passage. Le grand Ra'zac hésita puis, ramassant son arme qu'il avait laisser tomber, il courrut derrière son compagnon. Au dernier moment, il lançat sa dague sur Eragon. Une étrange lueur s'alluma soudain dans les yeux de Brom. Il se jetta devant le garçon, les lèvres retroussé en un grondement silencieux. La dague le frappa avec un bruit mat, et il s'effondra lourdement sur le coté. Sa tete retomba mollement.
-Non ! hurla Eragon
Une douleur dans les cotes le plia en deux. Il entendit un bruit de pas ; puis ses yeux se fermèrent, et tout disparut.
