Et voici le chapitre suivant ! Laissez-moi des commentaires pour me dire ce que vous en pensez et pour preuve de votre passage. Si j'en ai assez j'écrirais la suite ! Bonne lecture :D
Le lendemain matin, Jasmine se réveilla lentement et aperçu une grande silhouette devant son lit. Alors elle se redressa rapidement et remarqua qu'il s'agissait de Jafar.
"Jafar ?! Mais que faites-vous ici dans mes chambres ?" dit-elle agressivement.
"Baissez d'un ton princesse. Je vous rappelle que je suis le sultan je vais où bon me semble..." commença t-il calmement. "Je suis juste venu voir si vous alliez bien ?"
"Pourquoi je n'irai pas ?"
"Et bien il me semble que vous venez de perde votre ex-prétendant qui, me semblait-il vous plaire..."
"Non... je ne peux pas me lier à un voleur doublé d'un menteur... Et depuis quand cela vous intéresse t-il de toute façon ?"
"Je m'inquiète pour votre bien-être c'est tout."
"Etonnant." remarqua Jasmine.
"Pas tellement quand on y réfléchit bien... il me semblait vous avoir dit hier que je vous convoitais... ne pensez-vous pas qu'il puisse s'agir de plus ?" tenta Jafar en souriant.
"Venant de vous, non je n'y crois pas un seul instant..."
"...vous me décevez princesse. Quoi qu'il en soit je reste votre sultan." débuta t-il en souriant. "Venez donc embrasser votre futur époux..."
Jasmine eut une expression de dégout sur son visage un petit instant. Elle savait qu'elle ne pouvait pas lui résister, Jafar était bien trop puissant.
"Je... je ne suis pas décente sous ces couettes..." tenta Jasmine, même si elle savait que cela ne l'arreterai pas.
"Aucune importance princesse, ce soir vous serez ma reine et vous savez ce qui se passera la nuit prochaine..."
Alors Jasmine n'eut d'autre choix que d'obéir. Elle retira lentement les draps qui la couvraient et sortit de son lit. Alors Jafar srutta son corps avec un petit sourire en découvrant sa tenue de nuit légère. Elle portait un petit short en dentelle noir très court et un vetement qui couvrait juste ses seins. Elle était tellement attirante pensait Jafar. Jasmine s'approcha de lui lentement. L'ancien vizir l'attrapa par la taille et la pressa légèrement contre lui. Il se pencha et posa ses lèvres sur celles de sa future femme. Jasmine posa ses mains sur les épaules du sultan instinctivement et répondit à son baiser. Jafar la pressa contre le mur derrière elle et accentua le baiser. La jeune femme sentit l'excitation du vizir et ne pu résister, alors elle enfuit sa langue dans sa bouche et redressa sa cuisse pour la frotter contre lui. Jafar aggripa alors sa cuisse et se pressa entre ses jambes.
Quelques minutes plus tard, Jasmine se ressaisit et reposa sa cuisse au sol. Elle repoussa férocement Jafar et s'extirpa de son étreinte.
"Arrêtez ça ! Nous ne sommes pas encore mariés !" s'énerva Jasmine.
"Oh excusez-moi princesse..." commença t-il de façon sarcastique, "...mais c'est vous qui commençait à vous exciter... Je ne faisais que vous suivre dans vos mouvements très plaisants, jamais je ne vous ai forçé à m'embrasser avec tant d'ardeur..." se réjouit Jafar. "N'hésitez pas à recommencer si l'envie vous en prennait princesse." se moqua t-il.
Jasmine rougit devant lui, baissa la tête et ne répondit pas.
"Sortez s'il vous plait..." demanda Jasmine calmement, ne sachant plus quoi pensez d'elle même. Elle se dégoutait, comment avait-elle pu faire ça ?
"Comme vous voudrez princesse. J'ai déjà fait livrer votre robe pour notre mariage. Vous la trouverez dans votre salle de bain. Je compte sur votre ponctualité se soir princesse." dit Jafar avant de partir avec un léger sourire, pensant au baiser que la princesse venait de lui donné.
Une fois le vizir sortit de sa chambre, Jasmine se dirigea vers sa salle de bain. Elle découvrit une robe blanche avec des petites touches de rouge, un voile également rouge trainait dans le dos de celle-ci. Elle devait l'avouer, la robe était vraiment magnifique.
La journée passa très vite, Jasmine était restée dans sa chambre, ne voulant voir personne. A son grand regret, le soleil commençait déjà à se coucher... Elle aurait voulu que cette journée ne s'achêve jamais. Elle entendit de plus en plus de bruit en dehors du palais à travers son balcon. Cela venait surment du peuple venu voir les nouveaux souverains s'unir. Alors Jasmine, déjà laver, enfilla sa robe de marié. Elle se regarda dans le miroir et s'admira. Oui, cette robe était vraiment très belle. Elle se mit à coiffer ses long cheveux noir et les attacha en hauteur avec un élastique en or. Elle maquilla ses yeux et mit un petit bijoux à son poigné. Soudain, elle entendit la porte de sa chambre s'ouvrir, et découvrit son père.
"Bonjour ma fille." dit l'ancien sultan en se dirigeant vers Jasmine.
"Oh père..." Jasmine attendit qu'il arrive jusqu'a elle et le prit dans ses bras.
"Je suis vraiment désolé que tu sois obligé de te marier à Jafar..."
"Me marier à Aladdin n'aurait pas été une meilleure chose... Il n'était qu'un voleur, un menteur, un profiteur... Le royaume aurait sombré si nous avions laissé un garçon des rues devenir sultan. Jafar ma évité cette erreur. Certe jamais je n'aurais cru devoir me marier à un homme pareil mais, je n'ai pas le choix..." dit Jasmine en baissant les yeux. Si il savait pourquoi elle faisait cela... Si son père n'avait pas été là, elle aurait déjà tenter de se suicider depuis longtemps. Ou bien elle aurait fait n'importe quoi pour reprendre le trône de son père. Bien qu'elle savait qu'elle n'aurait pas été bien loin... Jamais elle n'aurait permis à Jafar de la faire son esclave ou sa reine si elle n'avait aucune raison pour coopérer.
"Je suis désolé Jasmine..." répéta son père. "Allez viens, c'est Jafar qui m'a ordonné de venir te chercher pour t'amener jusqu'à l'hotel."
"Hmmm, je n'en attendais pas moins de lui." dit Jasmine en suivant son père.
Une fois arrivé devant les portes fermées de la salle du trône, Jasmine s'arrêta. Elle entendait tout le bruit causé par les invités. Elle regarda son père une dernière fois et entendit les trompettes qui annonçaient les ouvertures des portes de la salle.
"Courage Jasmine..." souffla son père avant de partir. Etant l'ancien sultan ainsi que le père de Jasmine, c'était son rôle de marier sa fille. Un honneur que Jafar semblait lui avoir laissé.
Quelques minutes plus tard, elle vit les portes s'ouvrirent. Soudain, le silence régna dans la salle. Elle aperçu Jafar de dos au bout du chemin, dans des vêtements blanc. Elle fut étonné de le voir ainsi. Elle avait pour habitude de le voir vêtu de noir et de rouge. En y repensant, elle était même certaine de ne l'avoir jamais vu autrement. Jasmine commença à avançer lentement et entendit quelque chuchottement parmis les invités, disant à quel point elle était belle.
Alors elle esquissa un sourire et continua d'avancer, jusqu'à se retrouver au coté de Jafar. Alors celui-ci tourna la tete et la vit dans sa robe rouge et noir. Sa machoir chuta légèrement et son regard parcoura son corps. Quelques secondes après, le père de Jasmine commença à parler.
"Bon peuple d'Agrabah, aujourd'hui est un grand jour ! Celui de l'union entre ma cher fille Jasmine, et le nouveau sultan, Jafar !" Le sultan continua son discours jusqu'à arrivé au moment cruciale de la cérémonie.
"Jafar, voulez-vous prendre pour reine ma fille, la princesse Jasmine ?"
"Oui, pour toujours et à jamais." souffla Jafar en regardant la jeune fille avec un petit sourire.
"Princesse Jasmine, voulez-vous prendre pour époux, le grand vizir Jafar ?" à ces mots, l'ancien sultan entendit le peuple grommeler... C'était probablement dut au fait que la princesse épousait un vizir et non un prince. Peu importait l'avis du peuple, ils ne savaient pas pourquoi elle l'épousait...
Jasmine hésita un moment, puis se rapella pour quoi elle se battait. Elle ne pouvait pas renoncer. "Oui, pour toujours...et à jamais." dit-elle à son tour.
"Que cet union perdure pour l'éternité et soit ancrer dans les sables de l'Orient." Finalisa le sultan.
Soudain Jafar attrapa rapidement Jasmine par la taille. Elle nu d'autre choix que de mettre ses mains sur son torse. Le nouveau sultan sourit et l'embrassa sous les applaudissements du peuple. Jasmine répondit obligatoirement à son baiser et s'écarta légèrement.
Quelques minutes plus tard, le peuple d'Agrabah quitta le palais, il ne restait maintenant que les hommes important de l'Orient : les sultans d'autres cités ainsi que leurs fils et leurs vizirs...
Le nouveau couple d'Agrabah ressurent tous les compliments des grands hommes. Un buffet avait été préparé pour ce moment.
Pendant que Jafar discutait avec des personnes surment aussi méprisable que lui, Jasmine s'éloigna et se dirigea vers le balcon de la salle du trône. De là, elle avait une vue d'ensemble sur tout son royaume, des plus petites rues sombres jusqu'à la grande porte qui servait d'entrée à quiconque voulait entrer dans la cité. Elle se remémora l'entré spéctaculaire du prince Ali. Elle grimaça en se rapellant comment il avait tenté de charmer tout son peuple, elle y compris. Elle cessa d'y penser et admira le magnifique coucher de soleil. Elle pensa maintenant à l'horrible journée qu'elle venait de passer. Après quelques minutes de tranquillité, Jasmine entendit une voix.
"Mes félicitations sultanne Jasmine." Au sons de la voix, Jasmine se retourna et aperçu un homme inconnue. Il était de taille moyenne, il était bien en chaire et possédait un costume gris et bleu foncer. L'homme était d'âge moyen, peut-etre la cinquantaine.
"Merci." dit-elle indifférente. "Et vous êtes ?"
"Oh excusez-moi. Je suis Razam, le grand vizir du sultan Rhamir, gouvernant d'un des royaumes de l'Est." se présenta l'homme.
"Hmmm, enchanté." dit-elle en replongeant son regard vers le soleil couchant. Encore un vizir...pensait-elle.
"C'est moi qui devrai être enchanté. Assister à cette union est un honneur." dit-il en scruttant le corps de la jeune femme. Il fit un sourire en coin et s'approcha lentement d'elle. "J'ai déjà entendu parler de vous...et on dit que vous êtes d'une beauté incroyable. Je constate que ce que l'on dit est vrai..." dit-il en venant à ses cotés. Il la regarda et Jasmine lui rendit son regard.
"Merci pour vos compliments." dit-elle séchement.
"Comment avez-vous connu votre mari ?" demanda t-il, curieux.
"Tout le monde sait que mon mari était le vizir de mon père. Etant la princesse, je le connais depuis toujours. Cela me semble évident..."
"Oui bien sûr. Il est vrai qu'en y réflechissant, se fut une question stupide. Mais... comment une princesse comme vous et un vizir ont pu en arriver au mariage ?"
"Pourquoi toutes ces questions ?!"
"Oh je m'intéresse juste à votre mariage sultanne."
Jasmine ne pouvait pas dire la vérité, elle n'avait aucune confiance dans les vizirs...
"Beaucoup de prétendants m'ont été présenté. Mais je n'en ai aimé aucun comme j'aime Jafar..." Jasmine se retint de grimasser lorsqu'elle s'entendit dire ces mots.
"Dîtes-moi, êtes-vous vraiment heureuse avec votre mari ?"
"N'avez-vous pas entendu ce que je viens de vous dire ?" s'intrigua t-elle.
"Bien sûr. Mais j'ai aussi entendu cette confusion dans votre voix... Vous n'êtes pas sûr de vous, donc... vous n'êtes pas totalement épanouit avec votre époux. Alors... je viens de penser que si vous vouliez un peu de réconfort, je pouvais vous le donner..." souffla t-il en s'approchant d'elle. Il posa sa main sur son épaule et la força à se tourner vers lui.
"Mais que faites vous ?! Vous êtes fous ! Lachez-moi j'aime Jafar !" criia t-elle en le voyant s'approcher de plus en plus.
La seconde d'après, Jafar entra sur le balcon.
"Que se passe t-il ici ?" s'intrigua le sultan, persuadé d'avoir entendu Jasmine criier. L'homme s'éloigna aussitôt de la sultanne et baissa les yeux.
"Il se passe que cet homme a essayer de faire de moi sa catin !" hurla Jasmine. Elle se tourna maintenant vers le vizir avec un regard haineux. "Comment avez pu imaginer un seul instant que je me donnerais à vous ?!" dit-elle en lui donnant une gifle avec force. Son mari retint difficilement un sourire face à son caractère.
"Excusez-moi sultanne, mais vous vous méprenez..." tenta le vizir.
"Oh non je ne crois pas !" s'énerva t-elle sous le regard de Jafar.
"Sultan, je ne voudrais pas contredir votre femme mais je n'ai rien tenté je vous assure." dit-il en se prosternant devant le sultan.
"Partez... et je vous demanderai de ne plus approcher ma femme... juste par précaution..." ordonna simplement Jafar en le regardant méchamment. Alors l'homme ne se le fit pas repéter deux fois et partit, laissant les souverains seuls.
Jafar regarda Jasmine et s'approcha.
"Vous l'avez cru ?!" s'interpella t-elle.
"Bien sûr que non. Aucun homme ne peut résister à votre beauté." dit Jafar avec un petit sourire.
Jasmine rougit sous son charme, et reprit la parole.
"Et malgré tout vous l'avez laissé partir sans même le dénoncer ?!"
"Princesse, je vous assure que ce n'est pas encore le moment de me faire des ennemis... Mais ne vous en faites pas, il sera punit pour vous avoir manqué de respect."
Jasmine ne répondit pas et regarda la dernière lueur du soleil avant d'être totalement plongé dans la nuit.
"Venez sultanne, l'heure du repas approche." Jasmine se retourna et avança jusqu'à lui. Sans qu'elle ne puisse réagir, Jafar l'attrapa rapidemment et l'embrassa. Jasmine répondit à son baiser et se détacha de lui quelque temps après.
"Ne devrions-nous pas y aller ?" dit-Jasmine.
"Bien sûr, allons-y." dit Jafar. Il tendit son bras à la princesse et esquissa un petit sourire.
Jasmine, forçer de lui obéir, aggripa son bras et le suivit jusqu'à la salle du trône. Une fois dans la grande salle, tous les invités s'assirent autour de la grande table ou était disposé tout les couvert. Le sultan vint s'installer en bout de table, tandis que Jasmine se mit à la place à côté de lui. Elle scrutta du regard les invités assis autour d'elle. Elle prit un air choqué en remarquant que le vizir sombre qui avait essayé de la courtiser était installé juste en face d'elle, à sa diagonale.
Alors elle baissa les yeux, ravalant sa colère. La fin du repas approchait et Jasmine n'avait pas dit un seul mot. Elle avait dut supporter toutes les paroles politiques des hommes autour d'elle. Dix minutes après avoir finit de manger, elle ne supporta plus d'entendre ces conversations qui ne l'intéressait aucunement. Alors elle se leva rapidemment de son siège et regarda Jafar.
"Je prends congé je suis fatigué." dit-elle simplement en reculant légèrement.
"Vous nous privez de votre compagnie ma cher..." répondit Jafar en la regardant.
"Je ne suis d'aucune utilité ici... J'en ai assez." Elle commença à partir quand soudain elle fut couper par les paroles de son mari.
"Vous avez raison, vous serez plus utile dans notre lit... J'ai hate de vous rejoindre..." souffla Jafar avec un petit sourire. Jasmine se stoppa dans sa marche, écoeurer en pensant à se qui allait bientôt se passer. Elle regarda Jafar d'un mauvais oeil et croisa par la même occasion le regard de Razam.
"Je ne vous demande pas de vous dépéchez, prenez tous votre temps avec ces imbéciles cela m'épargnera un peu de votre présence..." ragea Jasmine.
"Baissez d'un ton ma cher, je vous apprendrais à ne plus me manquez de respect !" s'énerva Jafar.
"Comme si il pouvait m'arriver quelque chose de pire..." finit-elle avant de partir rapidemment.
Jafar la regarda s'éloigner puis se retourna vers ses invités.
"Elle est...farouche." ria un des jeunes sultan.
"Que voulait-elle dire par là ?" Demanda un des vizirs.
"Hmmm rien ne vous en faites pas, elle aime juste me tester. Elle aime se genre de situation..." mentit Jafar, sachant qu'il ne pouvait pas dévoiler les vrais raisons de telles paroles venant de sa femme...
"Oh je vois..." répondit l'homme. "Surment pour que la réconciliation au lit soit plus ardente..." fit-il remarquer.
L'instant d'après, tous le monde se mit a rire, excepté Jafar, pensant encore à l'attitude de la princesse.
Soudain, le vizir ayant aborder Jasmine toussota et se leva de sa chaise.
"Je vous pris de m'excuser messieurs, je me sens mal je vais prendre un peu l'air." annonça t-il.
"Oui bien sûr mon vizir." répondit simplement le sultan de Razam. Jafar n'y pretta même pas attention, trop concentré sur sa princesse.
Razam se dirigea donc tranquillement vers le balcon. Il regarda les étoiles et remarqua une source de lumière du coin de l'oeil. Il se rendit alors compte qu'il s'agissait de la chambre de la princesse, puisque celle-ci était elle aussi sur son balcon. Il fit un petit sourire en coin, pensif.
Il retourna dans la pièce où discutaient les grands hommes et se dirigea discrètement vers le long couloir menant aux autres pieces du palais. Il ne voulait pas attirer l'attention, surtout celle du sultan d'Agrabah...
Une fois le couloir atteint, il s'empressa de chercher la chambre de la reine. Elle ne devrait pas être trop difficile à trouver. La chambre de la princesse possédait surment une grande porte sculté pour indiquer qui vivait dans cette pièce... En effet, une fois au fond du couloir, une magnifique porte plus grande que les autres était présente. Il entra sans aucune autorisation et remarqua que la jeune femme était toujours sur son balcon. Alors il s'approcha d'elle lentement, la regardant de haut en bas avec un petit sourire en se mordant la lèvre inférieur.
"Bonsoir sultanne." s'annonça t-il.
Jasmine sursotta en reconnaissant la voix et se retourna brusquemment.
"Mais qu'est ce que vous faites la ?! Dégagez immédiatement !"
"Oh ne soyez pas si égoiste... Après avoir vu la façon dont vous parlez à votre mari, je sais que vous ne l'aimez pas... Vous êtes prisonnière n'est-ce pas ?" dit-il en s'approchant toujours plus près.
"N'approchez pas ! Bien sûr que je l'aime ! Laissez moi tranquille vous n'obtiendrez jamais rien de moi !"
"C'est ce que nous verrons..." dit-il avant de venir se pressez contre la reine, plaquant ses lèvres sur les siennes.
Jasmine le repoussa avec force et le gifla. Elle se précipita dans sa chambre, suivit de Razam. La minute d'après, la porte de la chambre s'ouvrit, laissant place à Jafar. Alors Jasmine s'arrêta, étonnamment soulagé qu'il soit là.
"Je savais que vous seriez içi. Je vous est vu partir du balcon que croyiez-vous ! Même après mes premiers avertissements vous continuez de me défiez... Je me demande ce que pensera votre sultan Rhamir une fois qu'il connaîtra vos agissements auprès de ma femme... Se serait dommage que nos deux cités entre en conflits à cause de vous Razam n'est ce pas ?" dit Jafar en s'approchant d'eux, regardant le vizir sombrement.
"Je...je n'essayais rien qui puisse nuir à votre femme je vous assure..." tenta t-il en reculant.
"Vous l'avez pourtant embrassez..."
Jafar continua d'avançer jusqu'à Razam et une fois devant lui, il porta sa main violamment à son coup et le poussa jusqu'au mur. Il le souleva du sol par sa seul force et accentua la pression autour de son coup.
"Je vous préviens si jamais je vous aperçois encore à tourner autour de ma femme, je vous tuerais de mes propres mains ! Me suis-je bien fait comprendre ?!" s'énerva Jafar.
Jasmine sourit légèrement en voyant Jafar la défendre ainsi.
"O...oui mon seigneur." dit Razam avec difficulté. Jafar le regarda dans les yeux d'un air menaçant et le relacha. Il tomba au sol et porta sa main à son coup avant de se relever pour partir en courant, sans même adresser un regard vers la sultane.
A suivre...
