Bonjour, bonjour ! Voilà un deuxième OS GaaNaru *-* Je classerais cette histoire T à cause du langage plutôt fleuri des personnages et des sous-entendus ;) Vous êtes prévenu(e)s ! :D

Je suis désolée de ne pas poster la suite de mes autres fics mais je sors de "The Mega Grippe of The Year", depuis lundi/mardi je suis clouée au lit avec 40° de fièvre mais maintenant je pète la forme (comme quoi), je suis même allée en cours -'

Merci de votre compréhension, je vous aime

Cette fic est un délire du moment alors que j'étais occupée à mordre mon manuel de Mathématiques (ça soulage).

L'idée de l'histoire est un clin d'oeil au merveilleux travail des deux Mecs (avec un grand M) du Palmashow qui sont vénérables. Pour preuve, certaines personnes de ma classe sont facilement comparables à des larves miteuses à rapport à eux qui sont si géniaux et pleins de bonnes idées drôles, ludiques. Donc, la fic est tirée du sketch : "Quand ils font une connerie" qui fait parti du nouveau show TV de Davidounet et Grégoirichou (xP) : Palmashow l'émission.

Rated : T

Raiting : GaaNaru

Disclamer : Snif.

L'idée originale appartient à David et Greg de Very Bad Blagues.

Let's go !

Le réveil était doux et chaud. Les couvertures m'enveloppaient tendrement le corps avec une température parfaite. Quand je décidai enfin à ouvrir l'œil, la première chose que je vis, fut le petite armoire où mon reflet se dessinait. Rien qu'en restant allongé je compris que j'allais devoir batailler de longues heures dans la salle de bain pour les coiffer correctement. Correctement pour moi.

Mais un détail attira mon attention derrière moi : mon dieu, qui était ce mec derrière moi dans mon lit ?

Je me relevai d'un bond en poussant un petit cris qui réveilla mon voisin. Celui-ci se frotta ses yeux noirs, recoiffa ses cheveux noirs déjà bien en place, et releva le buste pour laisser apparaître une peau blanche comme le lait. Quand, l'inconnu se réveilla convenablement, il tourna son visage vers moi, qui n'avait pas bouger sous la stupeur.

-Salut, mon con. T'as une sale tronche, me dit-il, agrémenté d'un accent britannique, un sourire aimable sur les lèvres.

Cette personne incongrue avait eu beau m'insulter, son sourire m'avait calmé. Quand même, entre ses gestes et ses paroles, fallait suivre !

Ne répondant rien encore trop choqué, il se leva du lit, en caleçon, et continua :

-Je vais me doucher, abruti, je connais le chemin.

Le noir quitta la chambre en sautillant et j'entendis la porte de la salle de bain se refermait, ce qui me fit sursauter.

-Putain ! m'écriai-je. Qu'est-ce que j'ai fait hier soir ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

Alors que je m'arrachais les cheveux en gémissant, encore enroulé dans les couvertures, une idée me vint : appeler Sasuke. J'attrapai mon portable, regardai d'abord les photos au cas où je n'aurais pas rencontrer ce garçon dans une fête. Rien. La dernière photo était celle de Gaara et moi dans le jardin public.

Gaara… Gaara qui revient ce matin à… Merd…dans une demi-heure !

-Je suis foutu ! Qu'est-ce que je vais raconter ?

Sasuke Débilos. Appel…

Une sonnerie. Je me dépêtrais des draps, le stress ayant fait monter ma température au maximum.

Deux sonnerie. « Décroche, décroche… ».

Trois sonnerie. Je me rongeais les ongles et passais ma langue sur mes lèvres sèches.

-Hun ?

Oui ! C'était la première fois que j'avais autant envie d'entendre cette onomatopée désespérante ! Sasuke, je crois que je t'aime !

-Sas', c'est moi, Naruto ! Je suis dans la merde jusqu'au cou !

-Déjà, à 7h00, quand les gens normaux, qui sont en week-end, dorment ?

-Je déconne pas Sas', c'est la pire situation de ma vie ! paniquais-je au bord des larmes.

Mon ami marqua un temps d'arrêt. J'entendais derrière qu'il fouillait je-ne-sais-quoi pendant qu'un homme anglais se douchait chez moi ! Faut pas se presser, hein !

-J'ai pas d'argent à te prêter. La crise, usuratonkachi.

J'en tombais du lit de surprise. Nan mais je suis vraiment du genre à lui resquiller de l'argent ? Surtout à lui ! Plutôt me faire flageller le corps nu par une bonne femme avec des orties !

-Aucun rapport, crétin ! m'énervais-je. Un british que je connais pas squattait dans mon lit en m'insultant, puis est allé se prendre une douche dans ma salle de bain !

-Enorme blague. Gaara doit pas rappliquer dans les minutes qui vont suivre, au fait ?

Il avait compris ! Je vais me faire tuer, tuer, tuer…

-Et si on a couché ensemble ? Gaara va le démonter puis il va s'occuper de mon cas, je peux te le dire ! Je veux pas mouriiiir !

J'entendis mon meilleur ami soupirer dans le téléphone.

-Qui te dis que ce mec est gay, d'abord, usuratonkachi ? C'est un gars que t'as rencontré en soirée et tu l'as hébergé chez toi. Et vu qu'il y a pas de place pour personne dans ton appart', il est venu avec toi. Voilà.

-Ta simplicité est sans bornes, l'aspirine. Mais à mon avis, on a pas pu tenir ? Moi je suis grave en manque et lui il est homo ça se voit comme le nez sur la figure, mec !

Pendant que je rangeais mes habits qui traînaient par terre, Sasuke me demanda :

-Et sur quels critères tu te bases pour dire ça ?

-Vous vous ressemblez comme deux gouttes deux ! Des jumeaux, j'ai cru que c'était toi au début ! Sérieux !

Un blanc s'installa alors que je cherchais une certaine « arme du crime » dans toute la chambre.

-Ne compte pas sur moi pour t'aider quand Gaara t'égorgera vif.

-Je déconne, idiot ! m'impatientais-je, alors que je ne trouvais rien. Sas', il y a pas de capote ! Elle est nulle part !

-Pas de capote, pas de baise. Bonne nouvelle, maintenant laisse-moi roupiller. Si tu savais qui dormait à côté de moi, chuchota-t-il avec sa voix coquine.

-Nan ! Pas de capote est égale à « Si-il-a-le-SIDA-mieux-vaut-me-suicider » !

Je l'entendais rire à l'autre bout du fil, ce qui eut pour effet de me faire craquer moralement.

-Je me suis fait prendre par un autre, Sasuke ! Par un mec dont je connais même pas le nom ! Que va faire Gaara ? Je l'aime, bon sang !

Mon ami aux cheveux sombres s'arrêta de ricaner.

-Hun. Mais tu sens que tu t'es fait baiser, là ?

Et là, la lumière. Je ne sentais rien du tout.

-Tas éclaté l'oignon de ce type, usuratonkachi. No panic.

-Mais là, je peux plus jouer la carte de la pauvre victime violée ! Je vais me faire défoncer encore plus !

L'Uchiwa se remit à rire de plus belle, alors que j'avais les pires ennuis du monde.

-Et il sort toujours pas de la salle de bain ! Un gay ou une fille, ou on me coupe les boules !

-Ben, ça te laisse le temps de changer les draps, d'ouvrir la fenêtre, mettre du déo, ranger la chambre, avant de passer à la toute dernière étape…

Curieux, je lui demandai ce qu'était la « dernière étape », ce à quoi il me répondit :

-Le tuer. Et ne pas laisser de traces, bien entendu, usuratonkachi.

-Mais t'es horrible ! Je vais pas faire ça ! Je vais juste faire ce que doit faire un véritable homme.

Seul dans ma chambre, j'avais pris la pause d'un politicien en plein discours passionné.

-Acheté des billets pour une île lointaine et partir avant le retour de Gaara.

-L'honneur des hommes en prend un coup, là ! Comment veux-tu que les jeunes hommes qui rentrent dans la vie active, choppent de la femme ou de l'homme, quand on sait que ce sont des peureux ! Usuratonkachi.

L'honneur des hommes pouvait bien aller voir ailleurs. Mes genoux jouaient des castagnettes, là, tout de suite, maintenant.

-Je te conseillerais bien d'attendre que ton bel inconnu sorte pour que vous vous expliquiez. Mais bon tu m'as réveillé alors que je pelotonnais les pectoraux du nouveau Playboy.

-Qui te dis qu'il est beau ? Et puis : j'aurais jamais la patience d'attendre que « mademoiselle » daigne sortir de la salle d'eau ! Nouveau Playboy ?

Je m'attaquais au bureau et à la petit table de chevet mais toujours pas la trace de préservatif. Ma chambre est pas si grande ! On l'a balancé par la fenêtre ou quoi ?

-Primo : tu as dit qu'il me ressemblait. Deusio : va bien falloir mon grand. Il y a bien une justice dans ce monde. Tertio : je t'expliquerais plus tard.

Quand mon ami disait ça, la porte de la salle de bain s'ouvrit et comme de concert, la porte de l'entrée aussi.

Gaara rentrait et l'inconnu n'avait pas toujours pas prit la voie des airs pour sortir de chez moi.

Gaara revenait de deux semaines de boulots dans un autre pays.

Et il y avait quelqu'un d'autre chez nous.

J'étais cuit.

Bouilli.

-Sasuke, je suis mort. Gaara, le mec, ils vont bientôt se voir.

Je vais me faire tuer.

Ne prenant même pas le peine de raccrocher, je balançais le téléphone sur le lit mais au lieu d'entendre des cris, des pas précipités, des injures. Ce fut plutôt une exclamation de joie que je perçus venant du couloir.

La porte s'ouvrit en claquant et les deux personnes qui j'avais le moins envie de voir pour parler rentrèrent dans la chambre. Pas de regard haineux, pas de questions. Juste mon petit copain :

-Tu as fait la connaissance de Sai ? Tu sais : un ancien ami qui devait arriver de nuit à la maison. Je t'en ai parlé…

Mon roux avait bien vu à ma tête que je ne me souvenais absolument pas de cet épisode. Le dénommé Sai continuait de sourire bêtement, ce qui a tendance à m'énerver quand on sourit de la sorte.

-Sûrement qu'il ne faut pas te dire des trucs quand tu me su…

-OK ! m'écriai-je. Tu veux déjeuner ? Tout est dans la cuisine, fais comme chez toi euh… Sai !

Je poussais l'ami de Gaara hors de la pièce qui me dit :

-Je serais pas gêné si vous couchez ensemble alors que je suis dans la cuisine. Vous dîtes comment ici ? « Faites comme chez vous ».

Toujours avec cet affreux sourire hypocrite, j'avais envie de le claquer. Houlà ! Faire ma vie avec Gaara et traînait avec Sasuke me faisaient dire des trucs effrayants.

Je l'apporte quand même à la cuisine pour revenir dans la chambre, où mon roux m'attendait encore, semblant décrypter la pièce.

-Tu as rangé la chambre ?

J'ai fait ça parce que je croyais que je t'avais tromper, ingrat.

Oubliant sa remarque, je m'approche de lui pour l'embrasser, la première fois depuis deux semaines. Il m'avait manqué cet autiste roux !

Je ne l'avais pas trompé. Cet abruti de faux-heureux était juste un copain

-Je parie que tu savais pas qui c'était à ton réveil et que tu croyais m'avoir trompé ? se moqua mon homme.

Plutôt me jeter d'une falaise sans fond que de l'avouer pour qu'il se foute de moi avec son pote ! Gaara vit que ça me mettait mal à l'aise et préféra changer de sujet, je l'adore.

-Bon je te laisse, je vais voir Sai, il repart direct. Il devait juste retourner en Angleterre mais pour je ne sais quel raison, il a pas pris un direct et il s'est arrêté à Paris.

Je le regardais simplement, me demandant pourquoi il me disait tout ça d'un coup.

-Naruto, ça veut juste dire, susurra-t-il en se penchant vers moi, que j'aurais toutes les occasions possibles de te faire hurler quand il sera parti : c'est-à-dire très vite. Parce qu'après tout, il n'y a que moi qui ai le droit de te faire crier comme "ça".

Le rouquin disparut dans le couloir me laissant là, tout seul mais déjà en train de me préparer mentalement à ce qu'il allait me faire.

Oui, c'est vrai. Il n'y a que Gaara pour coucher avec moi. Et pas le premier mec que je pourrais rencontrer en soirée, juste par manque. Je suis idiot que ne pas y avoir penser plus tôt.

Je repris mon portable et vis que la conversation avec le crétin de Sasuke n'avait pas été coupé, je compris, aux bruits qu'ils y avaient dans mon téléphone, que mon ami était parti dans d'autres dimensions et que mes problèmes lui passaient par-dessus la tête.

Sasuke Debilos. Appel terminé.

N'empêche, ce mec, il pourrait faire preuve de plus de soutien !

Deichou-chan : Voilà ce que je fais à la place de longs exercices de maths pour vous chers lecteurs !

Naruto : Et ben... C'est du propre...

Deichou-chan : Moi j'y arrive sans faire d'efforts pas comme toi !

Naruto : Tu verras quand tu te ramasseras parce que tu n'auras pas accomplis ton "travail acharné" !

Deichou-chan : *compte ses sous*... C'est bon j'ai assez d'argent pour aller en ville avec des amis Mercredi. Quand ce sera les vacances ! (période bénie où "devoirs", "demoiselle du dernier rang : carnet !" sont bannis et proscrits)

Naruto : T'écoute pas, là ?

Deichou-chan : *sifflote* Bon allé, à la prochaine mes aminches, reviews, T-shirts sales de Choi SiWon et/ou Subaku no Gaara, j'accepte tout...

Naruto : Héé !

Deichou-chan :...moi je vais faire mes maths !