Hello?
Bon, je sais que cela fait un certain temps, que je ne vous livre même pas le chapitre en entier...
Mais j'espère que vous en m'en voudrez pas et que vous aimerez.
/!\ Je préviens que pour ce premier chapitre, enfin cela se verra plus dans la deuxième partie, mais tout de même, c'est un Dark Harry.
/!\ Je rappelle que je me base le plus possible sur les bouquins ou les films et que je tante de faire mes personnages le plus réaliste donc si jamais ils deviennent trop OCC dites le moi s'il vous plait !
Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont lu cette fiction, l'ont mis en alerte ou en favoris, ça me fait énormément plaisir et me motive beaucoup.
RAR :
Fan : Merci beaucoup pour ton commentaire. J'espère que tu aimeras tout autant la suite. Tu as déjà le début de la signification des cinq anneaux dans ce chapitre mais c'est assez évasif tu en sauras plus part la suite.
Briottet : Merci beaucoup pour ta review. Ça me fait vraiment plaisir. A bientôt. En espérant que tu aimes cette suite.
Yukiteru : Merci énormément pour avoir pris le temps de laisser un aussi long message, comme tu peux le remarquer j'ai corrigé mon erreur. En tout cas, je suis heures e que tu aimes. Et j'apprécies à leur juste valeur tous ses beaux compliments ! Je suis heureuse que la lettre te plaise. Mon prologue au départ ne se basait que sur cette dernière. L'histoire meuble la chose.
C'est vrai que Ginny n'est pas une potiche, je tente de vraiment rester dans les personnages et comme ont peu le lire dans Cher auteur de fanfiction, Ginny n'est sorti qu'avec trois personne, aime vraiment Harry et est une fille bien, courageuse, ... Enfin, ce n'est pas que j'aime le personnage de Ginny, car comme tu le verras dans la seconde partie du chapitre, elle aura un triste sort, mais c'est que dans l'histoire originale, elle n'est pas potiche.
Enfin bref, Narcissa a la classe. J'adore vraiment son personnage et je vais la faire intervenir assez souvent tout au long de la fiction, tout comme tout les personnage secondaires. Ils auront tous un rôle et on verra bien leurs différentes facettes. Même si je reste centré sur Harry bien évidement, Draco et Hermione aussi.
C'est vrai que la communauté sorcière est très... enfin bref je vais resté polie. J'espère que tu vas appréciés son enterrement, (chapitre trois mais bon.)
En tout cas, merci et j'espère qu tu aimeras la suite.
A bientôt, Maître Yoda !
Voilà, j'espère que vous allez aimez.
Bonne lecture.
CHAPITRE 1: Without Draco Lucius Malfoy.
Première partie
Cela faisait plusieurs jours que l'anniversaire d'Harry était passé. Il était installé, seul, dans le petit coin de paradis du jardin. Il avait entre les mains les cinq bagues de Narcissa. Il n'avait toujours pas vu Andromeda et ne savait toujours pas leurs significations, même s'il pensait en avoir déduit quelques-unes. Il ne savait pas pourquoi, mais il était vraiment heureux d'être en possession de ces objets. Il ne les avait pourtant jamais mises. Il avait l'impression que pour deux d'entre elles, il n'était pas à lui de les porter, pourtant, il ne voulait pas s'en séparer.
Il prit la plus fine. Elle était d'une base en or, entourée d'un fin fil de couleur émeraude. Harry se demanda s'il s'agissait réellement d'émeraude ou non. A l'intérieur était gravé : ''A toi à jamais, Harry James Potter''. Il était donc évident qu'elle ne lui était pas destinée.
La suivante était elle-aussi d'une base en or, plus importante, plus ancienne aussi. Elle était ornée d'armoirie qu'il n'avait jamais vu. Un lion entouré d'un serpent s'agrippait à la lettre P. A l'intérieur était écrit : ''Au chef de l'ancienne''. Harry avait compris qu'elle devait représenter sa position de chef de la famille Potter.
Il prit celle qui devait représenter sa position dans la famille Black. Elle était en argent, toute aussi ancienne, ornée des armoiries Black qu'il avait déjà vu au QG de l'Ordre. A l'intérieur était aussi gravé : ''Au chef de la noble''.
Il se saisit alors de la quatrième, possédant une base en argent. Elle était, comme la première fine, entourée d'un fin fil de couleur émeraude. A l'intérieur, l'inscription le surprit ''A toi à jamais, Harry James Black.''. Elle ne lui était pas destinée, mais représentait le lien qui le liait à Sirius. Il était un Black, son filleul, son fils adoptif.
La dernière était toute particulière. Au début, il avait pensé, là encore qu'elle ne lui était pas destiné car, sur sa base argenté, assez épaisse, figurait en ornement le prénom ''Teddy''. Il avait donc conclu qu'elle était pour son filleul, mais lorsqu'il observa l'intérieur, il y vit marqué : ''Car ton rôle est de le protéger''. Il avait donc compris qu'elle représentait le fait qu'il était le parrain du bébé.
Il se décida à passer cette dernière à son majeur, laissant les autres pendre à son collier. Il observa un certain temps la plume de Fawkes aussi présente à son cou. Où avait-il pu bien la trouver ? Il secoua la tête et sortit le petit répétorium.
Finalement, il n'en avait pas parlé à Ron, ni à Hermione. Il avait essayé de faire tourner la partie centrale, curieux, mais il n'y était pas arrivé. Il se demanda pourquoi Malfoy lui avait offert cela. Puis, il se remémora sa lettre et enquilla en pensant au blond et au fait que ce dernier le connaissait peut-être un peu trop bien. Ce fut dans cet état d'esprit qu'il tenta de nouveau de faire tourner la pièce centrale, inconsciemment. Il constata avec surprise que celle-ci commença à se mouvoir. Il retira son doigt alors qu'elle tournait de plus en plus vite. Puis, le décor changea brutalement. Lorsqu'il releva les yeux, il ne se trouvait plus dans le jardin des Weasley mais bien sur le chemin de Traverse, ou plus spécifiquement chez Mme Guipure. Il se demanda un instant ce qu'il faisait là, mais bien vite il se rendit compte qu'il ne pouvait rien toucher. Il passait même à travers les vêtements. Il observa en détaille la pièce. Il ne voyait aucune trace de la guerre, ce qui le surprit.
Cependant, il arrêta là ses interrogations lorsqu'il vit un homme blond, ayant son âge, se diriger vers lui. Harry le reconnut assez rapidement. Draco Malfoy ne le toisait cependant pas de son air supérieur. Il avait l'air passablement fatigué et las, comme si être dans son lit était la seule chose qu'il souhaitait. Harry regarda avec appréhension ce Draco qu'il ne connaissait pas.
''Bienvenu dans la version de ta vie sans mon existence, Potter.'' débuta le blond sarcastique alors qu'il était à un mètre de lui. Le Gryffindor haussa un sourcil surpris. Le blond poussa un soupir et reprit : ''A voir ton air hagards et totalement stupide, tu n'as pas jugé utile de te renseigner sur ce que je t'ai envoyé, n'est-ce pas ?''
Harry aurait presque était rassuré que le blond lui parle ainsi s'il n'était pas encore plus surpris par le petit sourire étincelant de sincérité qui s'affichait sur les lèvres du blond. Il crut toute fois bon de répondre en voyant le regard interrogateur du blond. Il se racla donc la gorge et déclara : ''Pas vraiment Draco. Il m'avait semblé qu'il s'agissait d'un retourneur de temps.''
''Je suis assez heureux d'apprendre que tu me fais assez confiance pour l'utiliser.'' déclara le blond. ''Cependant, il faudrait que tu te montres plus prudent à l'avenir Potter, je ne souhaitais pas te faire de mal, mais il n'en sera pas de même pour d'autre.''
''Me crois-tu assez bête pour ne pas avoir vérifié que ton paquet ne contenait pas de sortilège qui me serait néfaste Malfoy ?'' s'énerva Harry.
Le blond afficha une expression agacée. Il secoua la main pour changer de sujet. ''Dans un certain sens, tu as raison. Tu reviendras dans le passé, mais pas là où tu le décideras. De plus, tu n'auras aucun moyen d'interagir avec ce que tu verras. Moi-même ne suit qu'une représentation onirique du répétorium.''
''Comment ça ?'' fit Harry fronçant les sourcils. Le blond se rapprocha donc de lui et tendant la main, le traversa au niveau de son torse. Harry eut un petit grincement de dent et un mouvement de recul mais fixa son regard dans celui de Draco. Ce dernier hocha la tête et reprit :
''Je n'existe pas. Je ne suis qu'une représentation de Draco Lucius Malfoy, avec son état d'esprit actuel et sa personnalité. Je suis là pour t'aiguiller sur ce que tu découvriras dans cette vision.'' Harry acquiesça. Il observa autour de lui. Il vit Mme Guipure s'activer sur un tissu, mais elle ne se préoccupait pas de lui.
''Que va-t-il se passer ?'' s'enquit le brun.
''Cela dépendra de ce qu'il te faudra pour comprendre. Je sais de quoi est fait ce monde, mais le répétorium ne m'a fait apparaître que pour t'aider, pas pour te le dire. Tu dois le vivre.'' expliqua le blond alors qu'Harry acquiesçait, emmagasinant l'information.
''Pourquoi toi ? Parce que tu me l'as offert ?'' s'enquit-il.
Le blond secoua la tête : ''Dans ce monde je n'existe pas, comme tu l'as demandé. Je suis le seul qui puisse donc te voir, exister avec toi et que tu connaisses puisque je n'interagis pas.''
''Donc, si je l'utilise de nouveau, que je demande ce qu'il se serait passé sans, je ne sais pas, Hermione, ce serait elle qui m'apparaîtrait.'' Le blond acquiesça à la supposition du brun et ce dernier reprit : ''Tu n'existes pas parce que je l'ai demandé, mais dans ce monde, pourquoi n'y-a-t-il pas d'héritier Malfoy ?''
''Il y en a une.'' répondit Draco. ''Elle s'appelle Ariane Narcissa Malfoy et elle naîtra lorsque tu auras 15 ans. Elle aura certainement un impact sur toi, mais elle en aura surtout sur tes amis. Si je n'avais pas existé, cela aurait été dû à une fausse couche. Ma mère, légèrement traumatisé par ce fait, n'aurait accepté de porter un autre enfant que bien plus tard. Cela aurait donc été une fille.''
''Pourquoi n'existe-t-elle pas dans notre réalité ?'' s'enquit Harry tout de même curieux de voir à quoi aurait ressemblé la petite sœur de Draco Malfoy.
''Je suis un garçon, de ce fait, pas besoin d'un autre enfant puisque je suis un héritier. Ensuite, les Malfoy respectent la loi magique de l'héritier unique depuis des générations. Les Malfoy peuvent avoir autant d'enfant qu'ils le désirent, mais ils ne peuvent avoir qu'un seul garçon. L'interdiction est qu'ils y aient deux garçons, donc deux héritiers.''
''Mais si c'est une fille. Tu pourrais avoir une petite sœur !'' s'indigna Harry.
''C'est un trop grand risque. Pour nous, un Malfoy est un Malfoy. Que ce soit un embryon ou non. Donc pas d'avortement. Il y a trop de risque d'avoir un deuxième garçon Déjà qu'on court le risque de gémellité.''
Harry grimaça entendant cela mais ne préféra faire aucune remarque. C'était lui qui avait demandé. Il allait poser une autre question lorsqu'il se vitpasser la porte. Il était jeune, bien plus jeune. Il réfléchit, puis comprit. Il se souvenait de ce jour comme d'hier. Son premier jour sur le chemin de Traverse. Sa rencontre avec Malfoy dans cette boutique l'avait marqué, il ne savait pas pourquoi. Ce fut la raison pour laquelle il tourna son regard sur l'homme blond à ses côtés qui regardait son lui plus jeune s'avancer timidement vers la vendeuse. Cette dernière lui fit un sourire encourageant et pour le détendre débuta la conversation :
- Alors petit, on va à Hogwarts cette année ?
- Oui.
- Je suis Mme Guipure. Tu n'as pas à t'inquiéter, je vais m'occuper de te confectionner ton uniforme pour l'année.
- D'accords.
Elle le fit s'installer sur un tabouret et commença à prendre ses mensurations.
- Tu sais dans quelle maison tu vas aller ? lui demanda-t-elle alors.
- Une maison ? s'enquit le jeune Harry.
- Oui, il y en a quatre à Hogwarts : Hufflepuff, mon ancienne maison pour les personnes généreuses, timides mais à l'esprit ouvert, Ravenclaw, pour les personnes travailleuses et remplies de sagesse, Gryffindor, pour les personnes plus courageuses et casse-cous, et enfin Slytherin, pour les rusés et les malicieux.
- Quelle est la meilleure maison ? demanda innocemment l'enfant.
- Il n'y a aucune maison meilleure que les autres. Ces maisons sont comme une seconde famille pour tous les étudiants, n'importe où ils se trouvent, débuta Mme Guipure tout en découpant magiquement un bout de tissu qu'elle entoura ensuite autour du brun. Certains disent que la maison Slytherin est celle contenant le mal, mais ils ont tords, tous les mages noirs ne viennent pas de Slytherin, certains viennent de Gryffindor, Ravenclaw ou encore Hufflepuff. Ces mêmes affirment que la maison Gryffindor est celle du bien, mais là encore, il existe des mages blancs anciennement Ravenclaw, Hufflepuff et tout aussi bien Slytherin. Je pense même que les Slytherin comme mis à l'écart par les autres maisons sont plus solidaire, avoua la couturière tout en piquant dans le tissu. Bien qu'il en soit de même pour les Hufflepuff car considérés comme moins intéressants.
Elle fit une courte pause toute en allant chercher quelque chose plus loin et revint finir la confection du vêtement :
- Mais ne t'en fait pas mon garçon. Dans n'importe quelle maison que tu ailles, tu ne seras pas seul.
Harry sortit alors de la boutique, rejoignant Hagrid et sa chouette, et l'homme brun de 18 ans, vit alors défiler devant ses yeux la vie qu'il aurait vécu si Draco Lucius Malfoy, cet être à la présence au combien agaçante, n'avait jamais existé. Harry pénétra dans le monde magique, il rencontra Ron dans le train ainsi qu'Hermione qui cherchait le crapaud de Neville. Il s'entendait bien avec Ron même si par instant, lorsqu'il parlait des maisons et montrait qu'il était fermé sur ses idées, il ne le comprenait pas. Il avait enfin un ami.
Puis la répartition se fit, Harry n'ayant aucuns aprioris sur les maisons dû au discourt de la marchande, se vit placer à Slytherin. Face à l'annonce, Dumbledore semblait avoir avalé son bonbon au citron de travers. McGonagall l'observa la bouche ouverte quelques secondes avant de l'inciter à se diriger vers sa table. Aucun bruit ne perçait dans la salle. Rogue semblait au bord de la syncope. Harry jeta un coup d'œil à Ron et lui sourit timidement. Ce dernier lui lança un regard blessé et peu avenant. Aucun Slytherin ne l'accueillit avec une joie évidente. Seule Pansy Parkinson qui était passée avant lui, lui fit un sourire et lui proposa de s'installer à côté d'elle. Puis vint ensuite Théodore Nott qui lui donna une bonne impression. Un tout autre trio venait de naître.
La vie à Hogwart défila alors. Le trio vert et argent semblait avoir des liens solides qui se solidifiaient davantage face à la haine évidente que le professeur Snape éprouvait pour Harry. Cependant, quelque chose perturba davantage sa vie : la haine évidente que semblait avoir Ronald Weasley à son encontre. Au début du mois d'octobre, le Gryffindor avait officiellement déclaré la guerre au trio. Harry qui observait son lui plus jeune évolué chez les serpents fut surpris le jour où il se lia d'amitié avec Hermione.
Harry se promenait dans un couloir. Il était seul et semblait légèrement contrarier. Il sortit sa baguette et l'observa :
- Je ne comprends pas. Qu'ont-ils voulu dire par 'converser' ? s'interrogea-t-il faisant soulever un sourcil au réel Harry. Pansy est folle, ce doit être ça.
Il s'arrêta devant une porte et fixa avec intensité sa baguette. Il n'entendit pas lorsque Ron se rapprocha de lui.
- Alors Potter ? On fait joujou avec sa baguette ? s'enquit le roux.
- Bonjours Weasley.
- Allez, je sais que tu es stupide, mais à ce point ? On ne fait pas de magie en regardant simplement la baguette !
- Ravi de savoir que tu comprends, tu devrais essayer de temps en temps d'appliquer tes propres conseilles.
- Tu te crois supérieur car tu es Celui-qui-a-survécu ? Mais tu ne vaux rien, même pas capable de lancer un sort correct !
- Et toi ? interrompit une autre voix. Si je me souviens bien, tu es même pire que lui alors que toi tu as vécu chez les sorciers depuis ta naissance.
Harry tourna un regard surpris vers cette Hermione qui semblait agacée face à l'attitude de Ron. Elle le foudroya du regard avant de replonger dans la lecture du livre qu'elle tenait à la main.
- Le rat de bibliothèque a parlé ! déclara Ron avec moquerie.
- Le rat de bibliothèque préfère la connaissance à la jalousie, c'est beaucoup plus productif.
- Comment oses-tu ? s'écria Ron alors que son impulsivité légendaire le faisait sortir sa baguette.
Hermione en fit de même mais de manière plus fluide et lui déclara :
- Je ne te le conseille pas. N'oublie pas Ronald, je n'ai jamais loupé un seul de mes sorts, et tu sais combien j'en connais…
Le roux grogna de rage mais rangea sa baguette et repartit. Hermione fit un signe de tête à Harry avant de se diriger vers la porte de la bibliothèque.
- Je…. Merci, dit Harry timidement.
Le jeune brunette leva un œil vers lui et lui fit un sourire chaleureux.
- Je m'appelle Hermione Granger. Nous nous sommes déjà rencontrer, mais je ne pense pas que tu t'en souviennes, si ?
- Si, et moi c'est Harry, mais je pense que tu t'en souviens, s'amusa le brun l'accompagnant jusqu'à une table.
- Comment oublier ? soupira-t-elle théâtralement.
L'amitié qu'il éprouvait à l'encontre d'Hermione s'intensifia et le trio devint un quatuor, Théo et Pansy acceptant la présence de la Gryffindor. Cependant, une certaine tension régnait entre eux. Ce fut Blaise Zabini, un autre Slytherin de la même année qui leur permit de se rapprocher. Ce dernier avait du mal à accepter la présence d'Harry Potter, un sang mêlé parmi eux, mais surtout d'accepter qu'il puisse trainer avec une née-muggle. Le basané le provoqua donc en duel, duel que remporta Harry, grâce au conseil d'Hermione et qui lui valut de monter dans l'estime du Slytherin. Ce dernier accepta alors sa présence et le quatuor devint un quintet. Quintet dont Harry était la tête, Hermione le bras droit, Blaise le bras gauche et Théodore et Pansy les deux jambes.
Le lien, Gryffindor-Slytherin qu'ils incarnaient réjouissait Dumbledore qui avait peur que le fait qu'Harry soit à Slytherin ne le noircisse. Cependant, ce lien, Ronald Weasley ne pouvait le supporter. Ce fut durant le premier court de vol, que cette colère devint dangereuse. Neville étant ami avec Hermione se vit voler son rappeltout par le roux et ainsi Harry montra ses talents de joueur. Cependant, comme aucun professeur ne le vit, il ne fut pas nommé attrapeur. La vie continua donc, Harry apprenant avec Hermione ce qu'était la magie selon les sang-purs, une entité devant laquelle il fallait se montrer reconnaissant. Cependant, Hermione eut du mal à s'intégrer et ce n'est qu'à Hallowen que tous prirent conscience de sa valeur.
Harry courait dans les couloirs, suivit par Théodore et Pansy alors que Blaise couvrait leur absence dans la salle commune.
- Mais tu es complètement malade ?
Le petit brun ne répondit pas alors que Théodore et Pansy tentaient en vain de le raisonner.
- Elle n'était pas dans la Grand Salle.
- Ce n'est pas une raison pour risquer ta vie alors qu'un TROLL, appuya-t-elle, court dans le château !
- Elle le vaut.
- C'est une sang-de-bourbe ! rétorqua Pansy avec une moue dégoutée.
Le Harry observateur lui lança un regard fumant alors que son mini-lui n'eut qu'une moue agacé.
- Elle m'a défendu. Elle a toujours été là pour moi. C'est mon amie Pansy. Je ne te demande pas de me suivre. C'est la faute de ce connard roux qu'elle est en danger, alors je vais l'aider. Je ne me pardonnerais pas de n'avoir rien fait s'il lui arrivait quelque chose ! expliqua avec clarté Harry.
Pansy eut un moment d'hésitation avant de bouder. Théodore préféra se manifester :
- Panss', imagine si elle meurt. Qui pourra mieux qu'elle nous aider à foutre la vie de Wesel en l'air ? donna-t-il comme raison.
- Allons sauver le castor les garçons ! annonça-t-elle avec entrain, alors que l'inquiétude barrait son front.
Les trois enfants arrivèrent devant les toilettes des filles alors que le troll rentrait dedans.
- Finalement, c'était une très mauvaise idée. Partons ! conseilla Pansy terrifiée.
- Non, on doit l'aider ! reprit Harry catégoriquement.
- On ne sait même pas si elle est vraiment la dedans, tenta vainement la jeune fille.
Un cri coupa alors la conversation et, alors qu'Hermione appelait à l'aide, Harry se précipita dans les toilettes. Cependant, seul Théodore le suivit, Pansy criant qu'elle allait chercher les professeurs. Les deux garçons tentèrent de déboussoler le Troll en tournant autour de lui et en lui balançant des bouts de bois. Harry réussit à déloger Hermione de sous les lavabos, là où elle avait trouvé refuge et l'emmener près de la porte, là où Théodore les rejoignit. Ils menacèrent tous trois le Troll de leur baguette et, alors qu'il allait pour les frapper, Hermione lança le sortilège Wingardium Leviosa et sa massue s'abattit avec force sur le crane du Troll des montagnes. Ce denier tomba au sol.
- Vous croyez qu'il est mort ? s'enquit Hermione alors qu'elle se rapprochait d'Harry.
Théodore observa avec minutie le Troll et déclara :
- Il est simplement évanoui.
- Où est Pansy ? s'enquit alors Harry.
Ce fut sur cette phrase que les professeurs arrivèrent. McGonagall commença son sermon, cependant, Pansy coupa toutes ses prérogatives en annonçant :
- Nous voulions juste aller libérer Hermione que Weasley avait enfermé dans les toilettes. Le Troll était censé être dans les cachots, alors nous pensions que nous ne risquions rien. Théodore et Harry sont allés la chercher pendant que je surveillais pour qu'ils ne se fassent pas prendre. Le Troll est alors arrivé et je suis allée vous chercher.
- Et vous avez bien fait Miss Parkinson, conclut Minerva. J'accorde 10 points à chacun d'entre vous. Je retire cependant 20 points à Monsieur Weasley. Je lui annoncerai sa retenue demain.
- Merci Professeur, dit Hermione alors qu'Harry passait un bras réconfortant autour de ses épaules.
- Bien, venez les enfants. Ne restons pas là, dépêcha le professeur Quirell.
Ce fut sur cet incident que le quintet décida de mener la vie dure à Ronald Weasley, alors qu'Harry enterrait définitivement sa première amitié et faisait tout pour préserver celle qu'il avait maintenant. Les journées se ressemblaient et le quintet devint très populaire. Marcus Flint, ayant décidé de les sponsorisés, les défendait contre le professeur Snape ce qui limitait leur punitions. Hermione se faisait souvent prendre à trainer dans les couloirs, tard la nuit puisqu'elle restait assez souvent avec les Slytherin. Alors lorsqu'Harry reçut comme cadeau de Noel une cape d'invisibilité, il la lui confia avec un serment de toujours la lui rendre le lendemain. Le quintet se réunissait la plus part du temps à la bibliothèque, cependant, suite à une altercation avec les Gryffindor, la bibliothécaire refusa de les revoir encore ensemble. Ce fut pourquoi le petit groupe aménagea une salle de classe vide comme repère, n'autorisant que le cinquième année à rentrer dedans. Hermione et Blaise travaillèrent ensemble, mettant de côté leurs incessantes querelles, pour protéger la pièce par divers sortilèges. Là, ils avaient de longues discutions sur les Sang-purs, les nouvelles blagues qu'ils allaient mettre au point contre les Gryffindor et autres. Ce fut aussi grâce à un plan mis au point dans cette pièce qu'ils découvrirent que celui ayant rendu la cape à Harry n'était autre que Dumbledore. Et ce fut-là, qu'Hermione avoua qu'elle avait tort pour la première fois face à un Blaise jubilant.
- Les Sang-purs ne sont pas supérieur aux autres sorciers, contrecarra Hermione alors qu'ils se trouvaient de nouveau dans la salle de classe confortablement aménagé.
- Comment peux-tu en être sûr ? s'enquit Pansy avec un sourire mauvais.
- Parce que la magie ne vient pas du sang !
- Pourtant, si ! coupa Pansy retenant l'intention des trois garçons qui jouaient au échec dans un coin de la pièce.
Tous se tournèrent vers elle tandis qu'Hermione la fusillait du regard et qu'Harry fronçait les sourcils.
- Que veux-tu dire ? demanda-t-il.
- Lors de nos 20 ans, nous subissons tous le Passage…, débuta Blaise.
- Le quoi ?
- Le Passage Harry ! répliqua Hermione agacée. C'est un événement qui arrive après la puberté et qui révèle les héritages magiques de la personne. Cela n'a rien à voir avec le sang ! persista-t-elle.
- Je me demande ce qu'il te faut ! rit Pansy. L'héritage magique est transmis génétiquement, il s'accroit ou décroit au fil des siècles !
- Je ne vois pas en quoi les Sang-purs auraient un héritage plus grand ! s'entêta la brune.
- Lit ! ordonna Blaise tout en lui tendant un livre.
Hermione plongea son regard dans les lignes et fit silence. Le Harry de 18 ans demanda alors à Draco qui l'accompagnait :
''Pourquoi tente-t-il de la convaincre de son infériorité ?''
''Ils ne tentent pas de la convaincre de son infériorité, mais de lui faire comprendre la position du sang dans le pouvoir.''
''Quand sommes-nous ?'' s'enquit le Gryffindor perdu, préférant ne pas s'énerver.
''En avril.'' indiqua Draco.
Le brun voulut poser une autre question, pourtant, il se tut et écouta son autre lui.
- Cela n'explique pas un tel fanatisme, commenta-t-il.
- Rien n'explique un tel massacre, répliqua Théodore.
- D'accords, vous avez raison ! lâcha alors Hermione. Je comprends, mais je veux en savoir plus.
- Je t'enseignerai ! annonça Blaise généreux alors que la Gryffindor le fusillait du regard.
Le basané et Hermione passèrent alors de long moment à disserter et nier les dire de l'autre sous le regard amusé de Pansy et Théodore alors qu'Harry tentait vainement de suivre. Pourtant, alors qu'ils étaient tranquilles, Hermione découvrit quelque chose et décida d'en faire part aux autres. Ils se trouvaient dans la salle commune des Slytherin, Hermione était entourée des premières années, sous le regard curieux et légèrement haineux des autres années. Les premières années abordaient un visage plus que sérieux.
- Alors ? s'enquit légèrement désespérée la brunette.
- Tu es vraiment certaine de ce que tu viens de nous dire ?
- Oui ! Dean et Seamus ont été très clairs dans leur propos ! Et avant que tu ne me dises quoi que ce soit, ils ne savaient pas que je les espionnais, j'avais encore la cape d'Harry.
- Ils ne l'auraient pas dit sinon, de toute manière, commenta le brun.
Tous firent de nouveau silence alors qu'Hermione reprenait la parole :
- Alors, que faisons-nous ?
- Ce n'est pas le professeur Snape, débuta Pansy.
- Pourtant tout le désigne, commenta la Gryffindor.
- Justement ! remarqua Blaise. Tu dis que Snape et Quirell se disputaient. Il ne faut jamais se fier aux apparences. Qui te dit que ce n'est pas Quirell qui désire la pierre philosophale ?
- Mais enfin, tu l'as vu ? interrompit Pansy.
- Je suis d'accords avec Blaise. Je ne peux pas supporter Snape, pourtant ce n'est pas lui. Mais ce que tu dis Hermione. Voldemort…
Tous se crispèrent lorsqu'Harry prononça ce prénom, mais il en fit fi et les foudroya du regard.
- S'il s'agit vraiment d'un coup pour que Voldemort revienne à la vie. Nous ne pouvons pas le laisser faire.
- Je croyais que tu…, débuta Théodore surpris.
- Je ne suis pas contre. D'après ce que vous m'avez raconté, il a raison. Cependant, ses idées sont bien trop extrémistes et je ne suis pas encore assez âgé pour lui faire comprendre que je suis neutre. Il voudra, soit me manipuler, soit me tuer. Après tout, c'est à cause de moi qu'il a dû passer pour mort.
- Quand agira-t-il ? s'enquit Blaise alors qu'il hochait la tête aux paroles d'Harry.
- Ronald pense qu'ils cachent la pierre philosophale au troisième étage. Il y est allé en reconnaissance avec Dean et Seamus et ils ont découvert un chien à trois têtes, Touffu d'après Hagrid.
- Ils ont enfermé un cerbère dans l'école ? s'exclama Pansy.
- C'est sûrement pour la protéger, il doit aussi y avoir de nombreux enchantement.
- Quand ? réitéra Blaise.
- Ce soir. D'après Dean, le seul dont vous-savez-qui aurait peur est Dumbledore. Hors, il est parti donc, ils pensent qu'il agira ce soir. Seamus a précisé qu'Hagrid avait confié à un voyageur comment passer Touffu, récemment. Donc…
- Soit on y va, soit on les laisse faire…, comprit Thédore.
- Parce que tu ferais confiance à ces incapables ? s'outra Blaise.
- Donc on y va ? s'enquit avec désespoir Pansy.
- Donc on y va, acquiesça Harry puis il rajouta : Blaise, j'ai besoin de te parler.
Le soir même, le quintet se dirigea sous la cape d'invisibilité qui ne les recouvrait pas tous, vers le couloir du troisième étage. Là, ils se retrouvèrent devant le chien à trois têtes endormies, ses pattes n'étant plus disposées sur la trappe. Alors qu'ils sentaient la mélodie de la harpe prendre fin, les cinq élèves se jetèrent dans le trou, espérant que le sol ne soit pas trop loin ou alors amortisse leur chute. Ils atterrirent quelques mètres plus bas, sur un matériau moue. Ils firent alors une rencontre qu'ils auraient préféré éviter.
- C'est quoi ce … truc ? s'enquit avec un certain dégout Pansy.
- Qu'est-ce que vous foutez là ? s'écria alors la voix criarde de Ron.
Les quatre Slytherin et la Gryffindor tournèrent la tête pour tomber sur les trois Gryffindor se débattant fortement, entourés de lianes. Ils détournèrent rapidement leur regard et Harry, serin s'enquit :
- Alors ?
- Filet du diable, remarqua Théodore.
- Il faut se détendre, expliqua Hermione alors que Pansy commençait à paniquer et que les lianes l'entouraient rapidement.
- Plus facile à dire qu'à faire, cracha Blaise qui commençait lui aussi à être assailli par la plante.
Hermione leur lança un regard suffisant avant qu'elle ne ferme les yeux et s'enfonce dans l'amas de lianes. Les quatre Slyhterin appelèrent d'une même voix la Gryffindor et un petit rire résonna :
- Alors comme ça on s'inquiète pour moi Zabini ? observa Hermione.
Harry sourit à ses paroles et fit la même chose que son amie. Il la rejoignit rapidement. Théodore mit plus de temps mais atterrit à leur côté.
- Ils ne semblent pas réussir à se détendre, remarqua le châtain.
- Granger ! appela alors la voix de Seamus. Fait quelque chose, Ron ne respire plus !
Elle eut un instant d'hésitation et se tourna vers Nott qui ne semblait pas plus préoccupé que cela. Cependant, voyant le regard que lui lançait Harry, il commença à réfléchir.
- Filet du diable, filet du diable, à l'ombre est vivace…, débuta-t-il.
- Mais au soleil grimace ! compléta Hermione heureuse alors qu'elle sortait sa baguette et pointait la plante. Lumos Solem !
Les cinq enfants tombèrent alors par terre alors que la plante se rétractait. Harry aida Blaise et Pansy à se relever et indiqua aux autres de le suivre. Ils laissèrent là les trois Gryffindor qui se remettaient avec peine du choque. Ils arrivèrent alors dans une pièce remplie de clés volantes. Harry se proposa pour récupérer la clé correspondante à la porte. Hermione et Blaise acceptèrent ravi, car ils ne savaient pas correctement se tenir sur leurs balais, et Théodore et Pansy étaient incapables de se diriger. Il se saisit donc du vieux balai après avoir repéré la clé qu'il cherchait. Cela fait, toutes les clés se jetèrent sur lui, cependant Blaise leur jeta un sort afin de ralentir leur mouvement. Harry put donc aisément récupérer la clé et ils continuèrent leur périple. Tandis que Pansy se plaignait :
- Vous pensez vraiment que Quirell aurait pu monter sur un balai pareil.
- Il a sûrement du lancer un sortilège d'attraction sur la clé, puisque les sorts marchaient, répondit le basané.
- Et pourquoi n'avons-nous pas fait pareil ? s'enquit Harry accusateur.
- Ce sort est au programme de sixième année, donna Blaise en explication.
Hermione fronça les sourcils et s'exclama, pointant le Slytherin du doigt :
- Nous avions dit que nous n'irions pas plus loin que la cinquième année pour notre duel !
- J'ai menti ! répondit avec un certain amusement le basané.
La Gryffindor se dirigea alors vers lui pour le frapper lorsque des torches s'allumèrent. Les cinq élèves s'entreregardèrent et continuèrent à avancer, se dirigeant vers la porte. Cependant, ils se firent arrêté par des statues.
- Il faut jouer une partie, constata Théodore.
- Echec version sorcier ? supposa Hermione tout en déglutissant.
Le brun acquiesça et déglutit. Il vit deux places libres et y plaça Harry et lui. Puis il ordonna aux autres de se placer en retrait alors qu'Harry acceptait sa place.
- Bien, allons-y.
- Je peux jouer à ta place ! cria au loin Blaise.
- On sait tous ici que c'est moi le meilleur alors ferme là ! s'agaça le châtain.
- Qu'est-ce qu'on attend ? s'enquit Hermione nerveuse alors qu'elle se rapprochait des deux Slytherin, Pansy étant dans le même état.
- Ce sont aux blancs de commencer, indiqua Blaise alors que ces derniers avançaient un pion.
La partie débuta alors. Rapidement, Théodore réussit à défaire les blancs, mais il se reçut un éclat de pierre sur le front et s'effondra. Pansy se jeta sur lui et déclara qu'elle allait l'emmener à l'infirmerie. Les trois autres acquiescèrent et continuèrent leur chemin. Ils passèrent devant un Troll évanoui. De nouveau, ils se firent entourés par des flammes et Blaise s'exclama :
- Mais qu'ont-ils tous avec le feu ?
Hermione le foudroya du regard et alla voir ce qu'était l'épreuve. Elle analysa rapidement l'énigme et la résolut quelques minutes plus tard. Blaise n'ayant même pas eu le droit de voir le papier, boudait dans son coin sous l'œil amusé de Harry. Hermione tendit une fiole au brun et en prit une deuxième.
- Allez-y, on ne peut boire à plus de deux dans cette fiole. Moi je retourne aider Pansy.
Les deux garçons acquiescèrent et continuèrent leur chemin. Ils se retrouvèrent en face du miroir du Rised devant lequel se tenait Quirell. Harry et Blaise eurent un regard entendu et le basané débuta :
- Mon maître…
Le professeur se retourna surpris. Il haussa un sourcil interrogatif alors que la cicatrice d'Harry lui faisait mal. Le brun s'exclama alors :
- Veuillez arrêter de me lancer vos mauvaises ondes Voldemort !
Quirell sembla avaler sa langue à ses mots et les observa les yeux ronds alors qu'un rire raisonnait dans la pièce.
- Voyez-vous ça. Le petit Harry Potter est devenu grand.
- Toi par contre, tu as pris un sacré coup de vieux, s'amusa Harry.
- Libère moi ! ordonna le seigneur des ténèbres au professeur.
Ce dernier s'exécuta dévoilant la tête de Voldemort sur son crâne. Celui-dont-on-ne doit-pas-prononcer-le-nom fixa Harry un moment et posa son regard sur le basané à ses côtés.
- J'aimerai comprendre pourquoi je n'ai pas à t'affronter…, fit-il remarquer avec une voix terrifiante.
Pourtant, aucun des deux garçons ne réagit. Blaise s'éclaircit la gorge et déclara :
- Il est encore trop tôt pour vous pour revenir. Il faudrait que vous attendiez encore quelques années, nous n'avons pas encore fait nos preuve du côté de la lumière pour que l'on puisse gagner leur confiance.
- QUOOIII ?
''QUOIIIII ?'' s'écria le Harry observateur en écho à Voldemort.
''Tu as discuté avec Blaise et vous avez décidé de monter ce plan pour éviter de vous battre avec lui. Cependant…'' mais Draco ne finit pas sa phrase.
''Cependant quoi Malfoy ?'' s'énerva Harry.
- Nous sommes de votre côté, expliqua Blaise.
- Je hais les muggles. J'ai été élevé par quelques spécimens et je peux te dire que je comprends pourquoi tu souhaites les éliminer, compléta le brun.
- Je comprends. Cependant, je ne peux partir comment ça….puis il réfléchit et déclara : Que me proposez-vous ?
- Nous allons récupérer la pierre. Nous en garderons une partie alors qu'on donnera l'autre au directeur. Vous allez devoir disparaître.
- Je vois.
Sur ces paroles, Quirell tendit la main et Harry la lui serra. Cependant, cette dernière commença à fondre. Le professeur hurla, mais l'élève ne desserra pas sa prise. Voldemort gardait le sourire. Alors, sous les yeux stupéfaits du basané, le professeur Quirell fut réduit en cendre. Harry et lui virent alors le spectre du mage noir apparaître.
- Prends la pierre, vous ne pouvez désaiment pas rester en aussi bonne santé.
Harry acquiesça et se posta devant le miroir. Il n'en voulait pas de cette pierre, pourtant, il se vit se mettre la pierre dans la poche et sentit cette dernière s'alourdir. Il sortit alors la pierre et la montra. Il en cassa un petit morceau que Blaise cacha dans son pendentif. Cela fait, le spectre de Voldemort se précipita sur eux et tous deux tombèrent inconscients. Lorsqu'ils se réveillèrent, Blaise raconta ce qu'il était arrivé, contant l'héroïsme d'Harry et sa bravoure. Alors Dumbledore confia à Harry que ce qui l'avait protégé était l'amour de sa mère. Après un petit séjour à l'infirmerie, la maison des Slytherin gagna la coupe haut la main et tous rentrèrent chez soi.
L'été se passa dans la haine des Dursley et le brun s'occupa grandement de sa chouette, sa seule compagnie. Il ne reçut aucunes lettres de ses amis et s'en offusqua un peu. Cependant, Hermione lui envoya un cadeau par la poste. Il dut batailler avec les Dursely afin de le récupérer. Dedans, il y avait un livre puis une lettre lui souhaitant un bon anniversaire. Elle lui demandait aussi pourquoi il ne répondait pas au hibou qu'elle lui envoyait. A ce moment, Harry comprit que quelque chose n'allait pas. Alors il ne fut que peu surpris de voir débarquer un elfe de maison. Ce dernier lui rendit les lettres et paquets qu'il lui avait dérobés.
- Ecoute-moi bien Dobby. J'irai à Howarts l'année prochaine.
- Non ! Monsieur Harry Potter ne peut pas…., refusa l'elfe.
- Si ! Monsieur Harry Potter peut et va ! Je ne serais pas en danger !
- Mais le Maître des Ténèb…, cependant Dobby ne finit pas et commença à se taper la tête contre sa lampe de chevet. Méchant Dobby ! Méchant !
- Arrête et ne fait pas de bruit ! ordonna le brun tout en récupérant sa lampe. Si c'est à cause de Voldemort, je n'en ai pas peur. Je suis beaucoup plus en danger ici qu'ailleurs.
L'elfe sembla peser ses paroles et acquiesça. Il disparut alors et Harry pria pour qu'il ne retente rien. Dans les paquets, il trouva un petit album photo contenant des images mouvantes de ses parents. Il vit à l'orthographe douteuse de la carte que le présent venait d'Hagrid. Il trouva dommage que sa relation avec le demi-géant ce soit désagréger ainsi au cours de l'année car il appréciait le demi-géant, mais ce dernier avait pris le parti de Ronald, à cause d'une histoire de dragon, avait-il compris. Cependant, il lui renvoya un courrier afin de le remercier. L'été se termina rapidement, Harry envoya un hibou à Blaise pour qu'il lui achète les fournitures scolaire dont ils auraient besoin, les Dursley ayant refusé de se déplacer. Il retrouva Hermione à la gare de King Cross et ses trois amis Slytherin dans le train. L'année débuta, Hermione et Blaise se disputant sur les compétences du nouveau professeur de défense contre les forces du mal.
Lors de la réparation, en voyant la jeune Weasley, Théodore fronça les sourcils et Pansy s'exclama qu'elle en avait assez des roux. Harry et Blaise intrigué du comportement du châtain l'interrogèrent le soir même. Ce dernier leur raconta la rencontre de Lucius Malfoy et des Weasley à la librairie, expliquant qu'il avait vu l'ancien Slytherin glisser un cahier dans le chaudron de la jeune fille. Blaise défendit l'homme en expliquant qu'il avait fait preuve d'une grande générosité et ils oublièrent l'incident.
L'année, débuta tranquillement. Ron se faisait de plus en plus insultant et le professeur de défense contre les forces du mal, Lockhart, se révéla être d'une inutilité totale. Le groupe se fit plus joueur et il commença une compétition de farces avec les jumeaux Weasley, ces derniers défendant l'honneur de leur petit frère. Au bous de quelques semaines, le quintet se fit donner un surnom par les Slytherin : Les Chapardeurs. Ils en furent assez fiers. Cependant, rapidement la routine se brisa. Tout d'abords, Blaise et Hermione découvrirent que Dumbledore était au courant de la présence de Voldemort dans son établissement l'année d'avant et qu'il voulait tester son petit sauveur. A cette nouvelle, Harry perdit toute confiance en le vieil homme et les Chapardeurs furent plus soudés que jamais. Ils espionnèrent un peu le directeur pour comprendre sa manière de pensée, la jeune Gryffindor voulant le défendre. Cependant, la seule chose qu'ils découvrirent fut que c'était le professeur Dumbledore qui avait confié Harry à sa tante et qu'il l'observait depuis des années, connaissant la manière dont il était traité et n'ayant jamais réagi. Ce fait fit basculer tout ce qu'Harry pensait sur le sorcier. Hermione, elle-même, avait arrêté de respecter le directeur.
Puis, Harry se retrouva propulsé attrapeur de l'équipe des Slytherin. Marcus, étant le capitaine, l'avait pris à part après les sélections, lors du repas. Il était encore en costume et l'avait tiré à travers la grande salle jusqu'au terrain de Quidditch. Voyant cela, la moitié des élèves, toutes maisons confondues, ainsi que quelques professeurs, les suivirent et s'installèrent sur les gradins. Arrivé, Harry vit avec stupéfaction le sixième année lui fourguer dans les mains un balais avant de monter lui-même sur le sien.
- Alors Potter ? s'enquit le brun au bous de quelques minutes. Qu'est-ce que tu attends ?
Harry le rejoignit dans les airs rapidement et s'approcha.
- Tu peux m'expliquer ce qu'est ce cirque Flint ? répondit le brun assez agacé.
- Attrape, fut la réponse de son vis-à-vis.
Puis il lâcha une petite boule dorée qu'Harry suivit du regard. Il haussa un sourcil et se précipita à la suite de la balle lorsque celle-ci commença à s'éloigner. Rapidement, exécutant quelques figures au passage, il attrapa le vif d'or. Il entendit alors de grand cri et des hurlements pour le féliciter. Il retourna se placer en face du capitaine de l'équipe qui lui tendit la main.
- Bienvenu dans l'équipe, Potter ! déclara-t-il si fort qu'un grand silence se fit.
Harry tourna la tête en direction des gradins et chercha son groupe. Ce dernier était là, Hermione lisant, Pansy observant ses ongles et les deux garçons hochant la tête avec force. Alors il serra la main de son vis-à-vis. Il dut s'entrainer de nombreuse fois afin d'être habitué à voler longtemps et les deux autres Slytherin se firent un plaisir de lui expliquer plus en détail les règles du sport et les stratégies de leurs équipes. Le brun fut surpris de l'entrain que montraient les deux garçons, se retenant de le faire remarquer contrairement à Hermione. Pansy et elle se rapprochèrent rapidement, car n'appréciant pas particulièrement le Quidditch.
Enfin, la chatte de Rusard fut pétrifiée et un message de menace inscrit avec du sang sur un mur. Goyle voyant cela, s'exclama que les premiers seraient les sangs de bourbe. La vie reprit son court et la prédiction du garçon se révéla être exacte. Alors qu'il était à l'infirmerie suite à son premier match qu'il avait gagné -un cognard fou ayant décidé de lui arracher le bras ou de le tuer tout simplement, il n'avait pas réussi à se décider-, il avait reçu la visite du responsable qui lui parla d'un évènement déjà apparu 50 ans auparavant. Dobby agaçait plus qu'énormément Harry. Il avait été puni à la suite de sa première visite et là, il avait essayé de le tuer. Alors lorsque l'elfe disparut et qu'il se recoucha en vitesse entendant des personnes arriver, il se jura de se venger de ce Dobby. Il entendit alors les professeurs expliquer que Colin Crivey, un petit blond avec un appareil photo greffé à l'œil, avait lui aussi été pétrifié.
En réponse et pour calmer les élèves, Lockhart mit en place un club de duel, idée que les Chapardeurs trouvèrent stupides. Il n'était même pas capable de vaincre des lutins de Cornouaille, alors le professeur ne devait être très doué en duel. Ils furent un instant hésitant, car le professeur Snape aidait à la pratique. Cependant, puisqu'ils n'étaient pas très bien vu par l'homme, ils préférèrent s'abstenir. Cependant, une autre personne fut pétrifiée et les cours jugés inutils.
Rapidement, la panique gagna les élèves ainsi que leurs parents. Hagrid fut enfermé à Azkaban et Ronald se fit de plus en plus violent envers le groupe. Et un jour, cela mit en danger tous les élèves de leur maison. Le roux avait en effet réussi, par ils ne savaient quel phénomène, à faire apparaître, à la place du diner, des dizaines de serpents dans leurs assiettes. Ces derniers commencèrent à se jeter sur les élèves, ce qui créa la panique général, et les professeurs furent dépassés.
- ASSSSSSSSSSSSSSSSSSEZ ! s'écria alors Harry en Parselmouth alors que tous les reptiles se tournaient vers lui.
Harry s'était mis debout sur la table et tous se tournèrent vers lui effarés.
- N'attaquez pas…. Venez icccccccccccccccci, ordonna-t-il alors que les serpents obéissaient, se regroupant sur la table des Slytherin.
Il se dirigea alors vers les portes de la grande salle continuant à parler Parselmouth :
- Ssssssssssssssssssssuivez-moi.
Ainsi, il sortit de la salle, une trentaine de serpents, toutes tailles confondues, à sa suite. Après cet incident et s'être fait passer un savon par son petit groupe plus Marcus Flint pour ne pas leur en avoir parlé avant, tous le prirent pour le descendant de Salazar Slytherin. De plus, aucun professeur à part le directeur de Slytherin ne montra un intérêt certain pour trouver le coupable, le roux sans sortant moqueusement. Cependant, Dumbledore demanda à Harry de venir le voir dans son bureau.
- C'est étrange, que peut-il bien te vouloir ? s'enquit Marcus alors qu'il le menait jusqu'à la statue du directeur.
- Je n'en ai aucune idée, Flint.
Ils marchèrent ainsi un instant en silence, puis ils arrivèrent devant l'entrée du bureau.
- Bon, et bien Potter je te laisse là ! Fait attention à toi.
Harry eut un moment d'hésitation alors que les escaliers se dévoilaient à eux. Le sixième année le vit bien se fut pourquoi il posa sa main sur son épaule et le poussa un peu. Son cadet tourna un regard surpris vers lui et il déclara :
- Je t'attends ici. Si tu n'es pas descendu dans 10 minutes, je monte te chercher.
Harry sembla reprendre sa détermination et il monta rapidement les marches, voyant le capitaine de son équipe s'appuyer contre le mur. Il resta quelques minutes en compagnie de Fawkes, le phénix du directeur avant qu'il ne prenne feu et ne se reforme. Le professeur arriva alors et ils discutèrent un peu. Finalement, Dumbledore entra dans le vif du sujet.
- Tu es un Parselmouth assez impressionnant, ta démonstration de…
- Ce n'est pas moi qui aie introduit les serpents dans la grande salle ! coupa Harry alors que son regard se faisait suspicieux.
- Loin de moi cette idée ! reprit Dumbledore son sourire s'étant un peu crispé et Harry hocha la tête semblant le croire.
- Tu… As-tu quelque chose dont tu voudrais me parler ? s'enquit-il gentiment.
Le brun le dévisagea un instant avant de nier et Dumbledore lui proposa un bonbon au citron.
- Harry, la situation est délicate. Ta position…
- Harry n'a rien à voir avec cette histoire de chambre des Secrets ! le coupa Marcus alors qu'il se présentait à l'encadrement de la porte.
Harry le regarda avec respect et soulagement. Il lui fit un petit mouvement de tête et Dumbledore reprit, cette fois à l'encontre du plus âgé.
- Je ne crois pas qu'Harry soit le responsable. Cependant…
- Vous êtes un des rare, comprit le Slytherin.
- Tout à fait Monsieur Flint.
Sur ces paroles, les deux élèves ressortirent, persuadé que le vieil homme pensait le plus jeune responsable des pétrifications. A partir de cet instant, un véritable clivage se fit entre les élèves de Slytherin et ceux des autres maisons, tous pensant qu'Harry était l'héritier de Slytherin. Hermione ainsi que son ami Neville, qui la défendait, rejoignaient la catégorie la plus petite. Une routine s'installa alors et plusieurs mois passèrent, Neville ne trouvant appuis qu'auprès des Chapardeurs. Quelques autres élèves se retrouvèrent pétrifiés, Dumbledore se fit destituer de ses droits de directeur. Les matchs de Quidditch furent annulés. Enfin, Blaise et Hermione cherchèrent plus activement ce qui avait agressé les élèves pour éviter qu'Harry ne soit renvoyé, tous croyant qu'il était bel et bien le responsable. Puis vint le jour où ils annoncèrent leur résultat au groupe d'élève. Un Basilic dormait dans la Chambre des Secrets. Les Chapardeurs allèrent pour donner le résultat de leur recherche lorsqu'ils virent les professeurs observer avec inquiétude et détresse un mur sur lequel était écrit en lettre de sang qu'un des élèves allaient mourir dans la chambre.
- Qui est l'élève Minerva ? s'enquit Madame Chourave.
- Ginny Weasley, dit-elle avec émotion.
A ces paroles, les Chapardeurs toujours caché, Harry les ayant recouverts de sa cape d'invisibilité, sursautèrent et s'entreregardèrent. Les trois garçons eurent en même temps la même idée et se regardèrent d'accords. Le professeur Lockarth arriva alors, toujours aussi incapable. Puis, Hermione tira ses compagnons en direction des toilettes des filles de l'étage. Lorsqu'ils rentrèrent, il faisait nuit. La jeune fille retira la cape et les Slytherin la questionnèrent.
- Que fait-on ici ?
- Il y a cinquante ans, la chambre a aussi été ouverte et une élève a été tuée, rappela-t-elle.
- On le sait, c'est moi qui vous l'aie raconté, répliqua Harry fronçant les sourcils. Quel est le rapport ?
- Le rapport est que seul un fantôme est celui d'un élève ! s'exclama Pansy victorieuse tout en se tournant pour observer les alentour.
- Mimi geignarde ? s'enquit Blaise incrédule et hilare.
- Que ce passe-t-il avec Mimi ? s'exclama une voix criarde juste derrière lui.
Le basané fit un saut assez impressionnant, criant de manière assez aiguë sous le regard amusé de ses amis.
- Bonsoir Mimi, la salua Théodore puis à l'encontre des autres il s'enquit : Nous allons chercher Weasley fille?
- Apparemment, acquiesça Harry avec dépit. Mimi ? Je m'appelle Harry Potter.
- Oooh ! s'exclama-t-elle alors qu'elle venait se tenir à côté de lui.
- Lorsque tu es morte, qu'elle est la dernière chose que tu ais vue ? s'enquit le brun.
Le fantôme se retira et se posta devant des toilettes qu'elle pointa.
- J'étais dans ces toilettes. J'ai entendu un garçon parler et j'allais sortir pour lui dire de DEGAGER ! Lorsque j'ai vu deux grands yeux jaunes. Là-bas, devant ce lavabo, déclara-t-elle tout en pointant les dits lavabos
Théodore se plaça devant ce dernier et commença à l'étudier sous tous les angles. Finalement, il trouva le serpent en relief gravé sur le robinet. Il appela ses compagnons et Harry s'exprima dans la langue des serpents. Ainsi, les lavabos dévoilèrent l'entrée de la Chambre des Secrets. Les Chapardeurs s'entreregardèrent et Pansy déclara :
- Les garçons, vous y allez, nous, avec Hermione allons prévenir les professeurs.
Les trois élèves acquiescèrent et ils se précipitèrent dans le trou. Ils arrivèrent sur des tas d'os ce qui fit râler Blaise :
- Vous vous rendez compte qu'elles nous ont envoyé nous faire bouffer par un serpent !
- Arrête avec tes âneries, rétorqua Harry alors qu'il se dirigeait dans les tuyaux.
- Il a raison, fit remarquer Théodore. Techniquement, elles nous ont envoyés dans la gueule du serpent.
Harry réfléchit un instant et soupira de dépit se rendant compte de la justesse de leurs paroles. Ils avancèrent lentement, fermant les yeux au moindre bruit suspect. Finalement, ils atterrirent dans l'antichambre, là où se tenait la plus grande peau de serpent qu'ils n'avaient jamais vu. Blaise déglutit fortement, serrant plus fermement sa baguette dans sa main. Les deux autres garçons en firent de même.
- Rappelez-moi ce que nous faisons là, nous, terrifiés petits Slytherin ? s'enquit Blaise.
- Va savoir…, répondit Théodore.
- On va sauver une élève parce que les adultes sont incapables de le faire eux-mêmes ? suggéra le brun.
Les deux autres se tournèrent vers lui et acquiescèrent. Ils arrivèrent devant une porte et Harry parla de nouveau la langue des serpents afin de l'ouvrir. Ils hésitèrent un instant puis s'engagèrent dans la chambre. Ils découvrirent avec stupéfaction l'immense sculpture de Salazar Slytherin sur le mur de fond.
- Et bien, moi qui croyais que Pansy était narcissique. Elle est largement battue là ! s'amusa Blaise.
Les deux autres pouffèrent face à la remarque et les trois élèves s'avancèrent lentement. Ils virent rapidement le corps inanimé de Ginny Weasley. Théodore s'agenouilla à ses côtés et déclara :
- Elle est en train de mourir.
- En effet ! affirma une voix assez amusé.
Les trois garçons se tournèrent vers la provenance du son et découvrir le fantôme d'un jeune homme âgé des quelques années de plus qu'eux. Ils froncèrent les sourcils et Harry s'enquit :
- Qui êtes-vous ?
- Je me nomme Tom Marvolo Riddle.
- Lord Voldemort, chuchota Blaise.
- Encore ? s'exclama le brun incrédule, puis il se tourna vers l'adolescent et s'écria : Je croyais que nous avions convenu que vous alliez attendre encore un peu avant de revenir. Nous ne sommes pas près !
Tom le regarda incrédule. C'était quoi cette…
- Qu'est-ce que cette histoire ?
- L'année dernière, entama Théo. Vous vous êtes introduit dans Hogwarts afin de voler la pierre philosophale pour revenir. Cependant, comme nous n'avions pas la confiance du côté de la lumière, nous ne pouvions vous laisser faire. Le côté des ténèbres n'est pas au plus beau de sa forme, expliqua-t-il.
Riddle haussa un sourcil et dévisagea les trois adolescents.
- N'êtes-vous pas des pauvres petites brebis égarées, loin du berger Dumbledore?
- Oui ! répondit avec entrain Harry. Albus Dumbledore est le plus grand sorcier de tous les temps et il le restera temps qu'il y aura encore une personne qui croira en lui ! continua-t-il avec conviction sous le regard effaré de ses camarades. Vraiment ? C'est ce que vous vous attendiez à entendre ? s'enquit-il avec ironie.
Soudain, un cri perçant retentit dans la pièce et un phénix portant dans son bec un chapeau apparu. Tous regardèrent l'oiseau un instant avant que ce dernier ne se poste sur le bras qu'Harry venait de tendre.
- Fawkes ?
- Que fait le phénix de Dumbledore ici ? s'enquit alors le Seigneur des ténèbres avec un regard froid.
- Les filles sont allées prévenir les professeurs, mais je ne pense pas qu'elles aient parlé à Dumbledore. Il doit savoir que nous sommes descendus, par je ne sais quel moyen. Il devait attendre que nous le fassions et voici l'aide qu'il t'apporte, déduisit Blaise. Même pas le courage de venir lui-même.
- Vraiment cet homme est immonde, fit remarquer Théo.
- J'ai l'étrange impression qu'il me traite comme un porc qu'on élève pour l'emmener à l'abattoir. Un bon petit soldat qui n'aura d'autre destin que de se battre pour mourir pour la bonne cause, compléta avec dégout le brun.
''C'est ça. Les mêmes mots.'' remarqua Harry avec un brin de tristesse dans la voix. Il était vrai que s'il l'avait découvert plus tôt, lorsqu'il n'était pas encore fidèle à Dumbledore, il ne lui aurait plus fait confiance. Tout semblait si claire, si visible.
''Les mots de qui ?'' demanda Draco, le sortant de ses pensées.
''De Dumbledore ou plutôt de Snape. Je n'étais qu'un pion. J'ai été élevé pour être un pion manipulable et dévoué à la cause.''
''Peut-être.'' acquiesça le blond. ''Cependant, il ne faut pas oublier que Dumbledore a aussi donné sa vie pour cette cause. Pas la tienne, la sienne. Pour te permettre de vaincre. Par mon intermédiaire d'ailleurs. Il… Il t'a préparé pour que tu sois prêt à mourir. Comment aurais-tu fait si tu n'avais pas été préparé ? Comment aurais-tu réagi si d'un coup, un jour, on te disait que tu devais mourir pour sauver des millions de gens ? Pour les autres, pour l'avenir, pour ton avenir, tu devais mourir. Même si tu n'es pas mort finalement. Peut-être que cela aussi il le savait.'' reprit-il un brin moqueur. ''Ce que je veux dire…. As-tu lu sa biographie ? Il a fait des erreurs dans sa jeunesse,'' expliqua-t-il. ''Des erreurs qui lui ont permis de voir qu'il devait faire cela pour remporter la guerre. Pour lui, elle n'était pas terminée. On fait n'importe quoi en temps de guerre. Car il faut la gagner, la finir. Quoi qu'il en coute, lutter jusqu'au bous pour défendre ses idées.''
Harry le fixa un moment, pensif, puis dirigea son regard vers les quatre élèves de Slytherin. Apparemment, Tom avait accepté de retourner dans son cahier, avait expliqué comment il avait contrôlé la jeune fille, son frère, puis de nouveau Ginny, et avait donné à Harry la garde du Basilic. Le brun observa un instant le choixpeau.
- Pourquoi le choixpeau ? s'enquit alors Blaise, tandis que Théodore vérifiait que la Weasley se remettait.
Harry haussa les épaules avant de se détourner et d'aider le châtain à soulever la jeune fille. Ils la portèrent un petit moment avant que Blaise ne fasse remarquer une chose :
- Je crains qu'on ne puisse pas vraiment remonter par le trou par lequel nous sommes descendus.
Les deux autres le dévisagèrent avant d'acquiescer tout en réfléchissant. Finalement, la réponse vint avec un petit chant d'oiseau. Théodore fit remarquer la capacité des phénix à porter de lourde charge et les trois garçons, tenant fermement la Gryffindor, s'accrochèrent aux pattes de l'animal. Ils atterrirent en souplesse dans les toilettes des filles. Harry demanda à Fawkes d'emmener Ginny à l'infirmerie tandis qu'ils se dirigeraient vers le bureau directorial. En chemin, le brun remarqua quelque chose de brillant au fond du chapeau. Il en sortit alors l'épée de Godric Gryffindor, sous le regard stupéfait de ses compagnons.
- Et c'est qui qui va être content ? demanda alors Blaise avec un sourire carnassier.
- C'est Dumby ! répondit Harry amusé.
- Cela est certain. Son petit Slytherin chéri serait en fait un Gryffindor ? reprit Théodore avec suspense. Harry, tu nous caches des choses ! Je me disais aussi que tu étais bien trop tête brulé et courageux pour un Slytherin.
Harry lui lança un regard blasé alors qu'il arrivait devant la statue de pierre. Ils se concertèrent sur la version qu'ils allaient donner. Cela fait, le brun tenta le mot de passe qu'avait utilisé Marcus la dernière fois qu'il était venu et l'escalier commença à se dévoiler. Il se hâta sur les marches accompagnées des deux autres. Ils arrivèrent rapidement devant la porte et entendirent les voix de Pansy et d'Hermione.
- Si on vous dit qu'ils sont là-bas ! persista le voix criarde de la Slytherin.
- Assez Miss Parkinson ! la coupa le professeur McGonagall. La chambre des Secrets est un mythe !
- Un mythe bien réel, marmonna d'une voix très audible Hermione.
- Un racontar pour faire peur aux premières années, Miss Granger ! rétorqua-t-elle avec acidité, un soupçon de peur dans la voix. Aucun ne connait l'emplacement de l'entrée de la chambre, mesdemoiselles. Et ce ne sont pas quelques deuxièmes années, qui vont le savoir !
- Mais…, commença à protester Pansy.
- Ecoutez-les Minerva. Ces jeunes filles ne sont peut-être pas dans le faux, intervint alors la voix du vieux directeur.
- Professeur Dumbledore ? Vous arrivez enfin ! soupira de soulagement l'animagus.
Ce fut à ce moment que les trois Slytherin pénétrèrent la pièce. Toutes les personnes présentes se tournèrent vers eux. Dumbledore, McGonagall, Snape et les deux filles les dévisagèrent un instant, posant ensuite avec stupéfaction leur regard sur l'épée de Gryffindor. Hermione fut la première à réagir :
- Alors ? Et Ginny ? Vous allez bien ?
- A l'infirmerie, c'est Fawkes qui l'y emmène. Oui, nous allons très bien. Nous avons eu de la chance, répondit lentement Théodore, puis il se tourna vers le directeur. Merci de nous avoir envoyé votre phénix. Il nous a permis de remonter.
- Oui, et comme nous l'avions deviné, c'était bel et bien un Basilic, rajouta Blaise alors que le professeur de Métamorphose s'asseyait, éberluée.
- Qu'est-ce que trois élèves de deuxième année ont bien pu faire pour vaincre un Basilic ? demanda Severus Snape d'un ton condescendant avec un regard noir pour Harry.
- D'abords, nous avons cherché à voir pourquoi il attaquait des élèves et nous avons découvert que c'était Ginny Weasley qui le commandait, débuta Théodore d'un ton autoritaire tout en tendant le journal. Voici ce qui la contrôlait, elle. Nous avons découvert que des résidus de l'âme de Vold…, tenta le châtain avec une moue de dégout tandis que les deux jeunes filles fronçaient les sourcils.
- …Voldemort avaient trouvé refuge dans ce cahier depuis l'année dernière. Du venin de Basilic nous a permis de les détruire, reprit Harry tout en désignant des taches noirs à l'intérieur du journal.
- Pourquoi aurait-il choisi ce journal plus exactement ? demanda Dumbledore.
- Ceci est la propriété de Tom Riddle, annonça Blaise avec un rictus alors qu'il voyait des grimace se former de manière plus ou moins visible sur les visages des professeurs.
Ils acquiescèrent montrant leur compréhension et Snape reprit de sa voix méprisante :
- Cela ne répond pas à ma question.
- Nous avons réussi à le rendre incapable d'utiliser ses yeux et Harry a utilisé l'épée afin de le tuer, éluda le basané comme si l'information n'était pas importante.
Théodore et Harry eurent un petit sourire qu'ils restreignirent rapidement mais qui ne passa pas inaperçu aux yeux de leurs deux amies qui hochèrent la tête.
- Ils mentent comme des arracheurs de dents, fit remarquer discrètement Hermione à Pansy alors que cette dernière lui lançait un regard perdu.
- Des arracheurs de quoi ? demanda-t-elle de manière trop audible.
- Un problème, Miss Parkinson ? s'enquit alors McGonagall.
- Oui, vous nous devez des excuses ! répondit la jeune fille assez effrontément.
- Je ne suis pas encore persuadée que tout cela se soit passé dans la chambre ! rétorqua-t-elle avec une mauvaise fois assez évidente. D'ailleurs, où se situe-t-elle ?
- Cela ne vous regarde en rien, répondit avec un sourire mesquin Harry.
McGonagall eut un moment de surprise avant de rougir fortement. Le brun ne voulant pas qu'elle s'étouffe et voulant échapper à la punition éminente clarifia sa réponse :
- Seul un Parselmouth peut accéder à la chambre et seul moi est ce pouvoir. Il est donc évident que l'information n'est réservé, pas aux descendants de Salazar mais aux Parselmouth dans leur ensemble. Vous, n'étant pas doués de cette capacité, je ne vois pas pourquoi je vous le dirais.
La discussion prit rapidement fin et les deux directeurs de maison partirent. Blaise, Théodore, Pansy et Hermione furent conviés à s'en aller et Harry, l'épée, le choixpeau et le journal en main vint se placer devant le vieil homme. Il entendit Théodore demander aux jeunes filles ce qu'elles avaient bien pu faire à McGonagall pour qu'elle les arbore autant avant qu'ils ne disparaissent derrière la porte. Il tourna son regard vers le directeur tandis qu'il lui donnait le choixpeau et l'épée.
- Ce n'est pas parce que tu es dans une maison que tu es comme les autres de cette dernière. Les maisons ne veulent rien dire, ce sont nos choix qui déterminent qui l'on est. Ce sont tes choix qui font de toi un Gryffindor de cœur, expliqua le professeur alors qu'il rivait son regard sur l'épée. Tout comme tu es un Slytherin à l'extérieur.
Harry retint une grimace et acquiesça, être un Slytherin n'était pas mauvais. Puis il se souvint des paroles de Blaise dans la chambre et il s'enquit :
- Comment saviez-vous que nous étions dans la Chambre ?
- Je ne le savais pas. Tu as du faire preuve d'une grande loyauté envers moi pour que Fawkes te vienne en aide.
Le Slytherin haussa un sourcil sceptique. Il était bien trop habitué à la théorie du complot qui se révèle juste qu'à de l'aide inconsciente. De plus, il ne se souvenait pas être loyal à l'homme. Puis son petit speech lui revint en mémoire et il eut un sourire amusé. Sourire que lui rendit Dumbledore. Ils discutèrent un instant avant que la porte ne s'ouvre avec fracas. Ils se retournèrent tous deux vers l'intrus. L'homme était blond, assez grand, une longue cape noire virevoltant à sa suite. Harry observa avec un certain respect l'homme à la présence sans mesure, son regard s'attarda un instant sur sa canne puis tomba sur deux oreilles pointues.
- Dobby ! cracha-t-il avec surprise, lassitude et colère.
Le blond lui lança un regard surpris puis foudroya du regard l'elfe qui se ratatina avant de se diriger à bon pas vers Albus.
- Albus, Monsieur Potter, salua-t-il d'une voix trainant.
- Lucius, répondit le vieil homme puis, à l'attention du brun, il dit : Voici Lucius Malfoy, c'est…
- Je sais qui il est, coupa-t-il avec agacement. Blaise Zabini et Théodore Nott parlent de vous avec un grand respect, enchaina-t-il tout en tendant la main vers l'homme. Je suis enchanté.
L'homme la lui serra avec, il lui semblait, amusement et surprise.
- Moi de même, répondit-il avant de se retourner et de déclarer : Que faites-vous encore là ? Le conseil…
- Le conseil a jugé bon de me faire revenir alors qu'une élève courrait un grave danger. Monsieur Potter, ici présent, a sauvé l'école d'un grand danger, déclara-t-il tout en montrant le journal que le brun avait toujours dans la main.
Lucius n'eut aucune réaction alors qu'il dévisageait le cahier.
- Je vois. La Chambre…
- La Chambre restera fermée. Je peux donc rester à mon poste sans autre forme de procès.
Malfoy lança un regard menaçant au vieillard et repartit. Harry se tourna alors vers le professeur qui lui fit signe de partir. Il sortit, le journal en main. La porte franchit, il déclara alors en Parselmouth :
- Ccccccc'est bon.
Les taches noires disparurent alors sous le regard admiratif du brun. Ensuite, il se dépêcha afin de rattraper l'homme blond. Cela fait, il lui tendit le cahier. Lucius leva un sourcil surpris et demanda :
- Que voulez-vous que j'en fasse ?
- Que vous ne le laissiez plus aux mains d'élèves innocents. Tom a assez mauvais caractère mais il restera là-dedans encore quelques années, déclara-t-il figeant l'homme qui tenait le journal d'une main. Il se tourna vers l'elfe qui déglutit : La prochaine fois que tu tentes de me sauver la vie, de me prévenir ou je ne sais quoi que je n'ai pas demandé et dont je n'ai pas besoin, je te tue !
Puis il partit en courant, il devait retrouver ses comparses. Il entendit l'homme l'appeler, mais il en fit fi. Il avait d'autres chats à fouetter. Il rejoignit la salle secrète des Chapardeurs où il retrouva ses amis et les trois garçons commencèrent à narrer le récit de leur aventure tandis que les jeunes filles en faisaient de même. Apparemment, Minerva McGonagall n'avait pas apprécié être contrainte d'écouter les deux jeunes filles avec de l'herbe à chat. Finalement, Harry leur parla de son entrevu, très brève avec Lucius Malfoy et tous s'accordèrent à dire qu'ils allaient devoir revoir l'homme plus tard. Blaise proposa d'organiser une rencontre durant les vacances et tous acquiescèrent.
L'année scolaire se termina rapidement, Slytherin gagnant encore la coupe des quatre maisons. Dans le train, un évènement très étonnant se passa. Alors qu'ils discutaient dans leur compartiment, Percy, Gorge, Fred et Ron Weasley se présentèrent à eux afin de les remercier d'avoir sauvé leur sœur. Le ton resta cordial et une proposition de cesser le feu fut déclarer. Percy n'étant pas concerné partis alors tandis que Gorge et Fred leur demandaient de continuer leur duel de farces et attrapes sans le tourner en guerre. Les Chapardeurs acceptèrent facilement. Ils discutèrent un moment et lorsqu'ils se tournèrent vers Ronald, ce dernier sortit de la pièce. La haine qu'il éprouvait pour eux était trop grande pour s'arrêter. Les Chapardeur le comprirent rapidement, car, eux-mêmes, ne voulait pas accorder de trêve.
Puis Harry retourna dans sa famille. Il reçut de nombreuses lettres de ses amis, notamment de Blaise qui lui expliquait qu'il viendrait bientôt le chercher pour aller voir Lucius Malfoy. Peu de temps après, sa lettre pour Hogwarts ainsi qu'une lettre de McGonagall lui apprit qu'il pouvait aller à Pré-au-lard cette année s'il faisait signer une autorisation par ses tuteurs. Il tenta de négocier avec son oncle et sa tante, en vain. De nouveau, Blaise lui envoya une chouette stipulant cette fois-ci qu'il resterait au manoir Malfoy jusqu'à la fin de l'été. Harry ne comprit pas pourquoi et ce jour-là, aux informations, il apprit qu'un dénommé Sirius Black, un dangereux criminel s'était échappé de prison. Cette information ne l'intrigua qu'à cause du sursaut qu'eurent son oncle et sa tante.
Il les prévint qu'il partirait le lendemain et, alors qu'il s'attendait à une interdiction, il n'eut qu'un hochement de tête soulagé. Il apprit par la suite que tante Marge, une veille folle de ses chiens, allait venir pour une semaine. Il en déduisit que c'était pour cette raison que son oncle était heureux qu'il ne soit pas là. Il fit rapidement sa malle et Hedwige fut contrainte de retourner dans sa cage.
Blaise et sa mère arrivèrent tôt le matin. Les Dursley ne furent pas accueillant mais la femme aux long cheveux bruns et à la peau caramel dégageait tellement de prestance qu'elle les fit taire d'un geste de la main. Elle était extrêmement belle et Blaise lui ressemblait tellement qu'il se demandait quels traits il avait bien pu hériter de son père.
- Monsieur Potter ? s'enquit alors la femme d'une voix douce, mais ferme. Je me nomme Marianne Zabini, je suis la mère de Blaise.
- Enchanté, répondit-il tout en lui prenant la main qu'elle lui tendait.
Il vit alors Blaise lui mimer quelque chose et il baisa la main de sa vis-à-vis. Cela fait, la femme se tourna vers ses tuteurs qui perdirent toutes couleurs. Elle leur parla quelques instants, Harry n'entendant pas leur discussion. Ils ne restèrent pas plus longtemps chez les muggles et se dirigèrent dans une petite rue déserte.
- Je n'apprécie pas les Portauloins. Je vais donc nous faire transplaner. Cela vous convient-il Monsieur Potter ? s'enquit Madame Zabini de sa voix veloutée.
Harry qui ne savait ni ce qu'était un ''portauloins'' ni ce qu'était ''transplaner'' se tourna vers Blaise qui lui fit un sourire moqueur avant d'hocher la tête. Le brun répondit que cela ne le dérangeait pas et ils transplanèrent donc. Harry n'avait jamais vécu une sensation aussi désagréable et ce fut le rire du basané qui le sortit de son mal-être.
- Arrête de te moquer de moi, Blaise ! ordonna-t-il d'une voix plus ou moins autoritaire.
- Il a raison, fils ! cassa alors Marianne Zabini. Il est incroyable que, pour une première fois, vous ne vomissiez pas Monsieur Potter.
Harry ne sut pas réellement comment prendre la remarque. Il secoua la tête et vit que Blaise avait tout de suite arrêté de se fendre la poire. Il haussa un sourcil surpris et eut un sourire moqueur.
- C'est donc pour cela que tu es si serviable, remarqua-t-il.
Ses paroles semblèrent affecter les deux Zabini car ce fut la mère qui réagit.
- Mon fils a eu la stupide idée de vous provoquer en duel. Puisqu'il a perdu, il est normal qu'il vous seconde. Il est à votre service jusqu'à ce qu'il pense que sa vantardise, sa vanité et sa bravade soient compensées.
- Ce ne sont pas trois synonymes, ça ? s'enquit Harry un peu surpris.
La femme en parut déstabilisée et son fils eut un rire amusé. Sa mère le foudroya du regard et il se racla la gorge. Il prit une inspiration et se calma. Il déclara alors :
- Il est vrai que dans un premier temps, c'est cela qui a forcé ma fidélité. Cependant, à force d'avoir appris à vous connaitre, à te connaitre, j'ai décidé de t'être loyal de mon plein gré. Il est vrai que c'est en effet l'éducation de ma mère qui me fait voir les choses de cette manière, affirma-t-il.
- Moi je nomme cela amitié, fit remarquer Harry.
- Non, Monsieur Potter, l'amitié n'a rien à voir. On peut trahir ses amis, pas la personne à qui l'on a prêté allégeance ! nia la femme tandis qu'elle menait les deux garçons le long d'un chemin perdu dans la forêt.
Harry acquiesça à ses paroles et ils passèrent le reste du chemin en silence. Le brun observa avec une certaine admiration sa malle voler derrière lui et sa chouette dormir, bercée par les doux mouvements de sa cage. Il sourit face à cela. Puis il s'enquit :
- Où allons-nous ?
- Je ne sais pas ce que vous avez bien pu dire à Lucius, débuta Marianne. Mais une chose est sure, vous avez éveillé son intérêt, ce qui est très rare. Lorsqu'il a su que vous vouliez le voir, il vous a invité à séjournée chez lui. Lorsqu'il a appris que toute votre troupe devait être là, il nous a presque obligé à séjournée dans son manoir. J'avoue ne pas avoir apprécié me faire forcer la main ainsi, mais que peut-on y faire ? demanda-t-elle l'aire tragique.
Harry la dévisagea perdu et Blaise se pencha vers lui :
- Traduction : Lucius a invité toutes nos familles à passer les vacances chez lui. Ma mère adore vivre dans le luxe et ne se prive pas de profiter avec joie de la suite que lui a accordé Monsieur Malfoy.
Le brun acquiesça et lança un regard entendu à son ami qui hocha gravement de la tête. Sa mère était cinglée.
- Pourquoi a-t-il fait cela ?
- De ce que Théodore a pu soutirer à son père, il aurait discuté avec Tom via le journal et aurait trouvé un grand intérêt à notre groupe. Il y a même Hermione. C'est Pansy qui est allée la chercher. Cependant, il n'a pas pu accueillir ses parents car ils travaillent du côté muggle.
- Attend, vous êtes là depuis combien de temps ? demanda-t-il un peu agri, il était toujours le dernier à être au courant.
- Nous sommes tous arrivés ce matin. Nous avons posé nos valises et nous sommes venus te chercher. Ma mère a bataillé pour te rencontrer la première.
- Je vois, dit-il avec amusement.
Puis ils arrivèrent devant une magnifique grille en fer forgé. Derrière elle s'étendait un grand jardin dans lequel il put voir passer un pan avec des yeux rond. Enfin, à quelques mètres, il vit le somptueux manoir d'un blanc albâtre impressionnant. Il resta un instant figé avant de se sentir tirer par Blaise tandis qu'ils traversaient littéralement la porte.
''Ton manoir n'est pas comme ça.'' fit remarquer Harry alors qu'il posait sur Draco un regard sceptique.
Ce dernier haussa les épaules avant de répondre : ''Il l'était.''
''Que veux-tu dire ?''
Draco inspira fortement avant que son regard ne devienne triste. Il déglutit et dit : ''Avant la guerre, avant que mon père ne nous amène à la ruine. Il était ainsi. Beau, imposant et accueillant. Il était vraiment agréable de vivre dedans. Parfait pour un enfant qui joue dans les couloirs. Mais, après, mon père a perdu sa prestance, sa… Il a perdu sa fierté et le manoir l'a ressenti.''
''Pardon ?'' demanda-t-il un peu incrédule.
''Plus le manoir est blanc, plus le chef de famille est respectable et fier. Plus il se ternit, plus le chef de famille est… pitoyable.'' déclara-t-il avec une pointe de désespoir alors que son visage tentait de dissimuler sa douleur. ''A vrai dire, le manoir s'adapte à l'image de son chef. Durant un instant, Vo…Celui-que-tu-as-vaincu en a pris le contrôle. Cela fut bref, mais incroyablement mauvais pour le manoir. Il a eu du mal à retrouver ses vrais maitre, notre famille.''
Harry resta silencieux et hocha de la tête. Il comprenait que c'était un sujet très sensible pour le jeune homme. Ce fut pourquoi il se reconcentra sur le décor. Les trois invités avaient été accueillis par des elfes de maison qui avaient pris en charge les affaires du petit brun. Ils étaient maintenant dans un petit salon bleu turquoise aux reflets verts-lys. Tous étaient assis autour d'une petite table basse. Harry se tenait entre Hermione et Blaise. A côté de lui, sur un fauteuil était assise avec élégance Marianne. En face d'eux, sur un canapé en cuir blanc se tenait les propriétaires de la demeure : Lucius et Narcissa Malfoy. Cette dernière était assez imposante et semblait hautaine. Elle était tout aussi blonde que son mari, le nez froncé comme si la salle sentait mauvais. Pourtant, le brun était persuadé que la femme possédait une grande sensibilité, ce qui, à priori, n'était pas le cas.
A côté d'eux, sur un sofa doré, était installée avec calme la famille Nott. Harry venait de rencontrer les parents de Théodore : Théodore Senior et Analyssa. L'homme était de forte stature avec un visage carrée. Il possédait les yeux aussi bleus que ceux de son fils et les cheveux aussi noirs que ceux de sa femme étaient blonds. Elle était assez grande, les yeux marron, un nez fin et le visage doux. Tous deux étaient aussi silencieux et pertinents que leur fils.
Pour finir, à côté d'Hermione, était installée la famille Parkinson. Pansy semblait se faire assez petite face à ses deux parents. Sa mère, Karine était un peu rondouillarde et sa voix était assez criarde. Bien qu'elle semble autoritaire, elle n'avait pas l'aire méchante et paraissait même assez douce. Son mari, au contraire, Léonard, extrêmement maigre, avait le visage creusé et un air tyrannique. Son regard était noir et son visage fermé. Harry avait vraiment l'impression qu'il était en colère, pourtant aucun ne semblait s'en préoccuper.
Ils discutaient depuis quelques minutes, les adultes monopolisant la parole autour d'un petit verre de liqueur. Le brun était stupéfait alors qu'Hermione se serrait à lui comme à une bouée de sauvetage. Dur, dur d'être une née-muggle entourée de sang-pur. Finalement, après que la discussion est portée sur la politique, Lucius fit apporter du thé et il expliqua son empressement à inviter ses hôtes et à les garder chez lui.
- Sirius Black s'est évadé.
Tous acquiescèrent. Tous savaient. Malfoy eut un regard circulaire avant le fixer sur le pauvre Harry.
- Savez-vous qui est Sirius Black ? enchaina-t-il, puis, Potter ayant nié de la tête, il reprit : Je vois. Narcissa, je te laisse lui expliquer. C'est ton cousin après tout.
La blonde lui lança un regard agacé mais hocha la tête, fronçant d'autant plus le nez.
''Je vois de qui tu tiens ça !'' s'amusa Harry, bien qu'il soit toujours consterné de se voir en compagnie de bonnes familles sorcières.
''Ferme-là Potter !'' fut la réponse agacé du blond avant que sa mère ne reprenne la parole.
- Sirius Orion Black est allé à Hogwarts, à Gryffindor, la même année que vos parents, Harry. Il est vite devenu le meilleur ami de votre père. En réalité, ils étaient quatre : James Thomas Potter, Sirius Orion Black, Remus J. Lupin et Peter Pettigrew. Ils étaient une bande de joyeux lurons et certains d'entre nous les connaissions sous le nom des Maraudeurs. Sur ce point, vous vous ressemblez il semblerait, dit-elle avec une voix amusée, puis elle but un peu de son thé avant de reposer sa tasse sur sa sous-tasse. Leur amitié était, il apparaissait, indestructible. Rapidement, Sirius est devenu le témoin au mariage de vos parents puis, lorsque vous êtes né, il a été nommé parrain.
- Mon parrain ? répéta Harry légèrement abruti.
Narcissa acquiesça un peu agacée et elle reprit après avoir bu une seconde gorgée.
- Oui. C'est pourquoi, lorsque…Lorsque la prophétie a été faite et qu'elle vous a désignés, vous et monsieur Longbottom comme les êtres potentiellement capable de défaire le Lord, on a cru qu'il était le Gardien du Secret des Potter.
- J'aurais deux questions, intervint Pansy avec la gratitude d'Harry
- Je vous écoute Miss.
- De quelle prophétie parlez-vous et quel Gardien du Secret ?
- Le Gardien du Secret de l'emplacement du refuge des Potter. Seul lui savait où ils étaient et pouvait le révéler à quelqu'un d'autre. Ensuite, je parle de la prophétie qui annonce que seule une personne pourra vaincre le seigneur des ténèbres. Celle qui a fait de Monsieur Potter le héros qu'il est aujourd'hui.
- Une prophétie ? C'est une foutue prophétie qui m'a amenée à devenir le Survivant ? s'enquit Harry avec une certaine colère. Dumbledore est au courant ?
- C'est d'ailleurs le seul avec la voyante qui a prononcé la prophétie à savoir son contenu au complet, fit remarquer Lucius alors qu'il appréciait la rage qui transperçait sur le visage de son vis-à-vis.
Hermione posa sa main sur son dos et sa tête sur son épaule pour le calmer ce qui fonctionna assez bien. Blaise détourna l'attention de tous pour reprendre la conversation :
- Que vient faire Sirius Black là-dedans ? puis sous le regard incendiaire de sa mère il se justifia : Je n'ai pas lu le journal. Je ne peux donc pas savoir.
- Sirius Black devait être le Gardien. Pour tous, il a trahi ses amis pour les vendre au Lord Noir, expliqua Narcissa. Pourtant, nous savons de source sure que c'est en réalité Peter Pettigrew qui était le Gardien du Secret et qui a trahi James et Lily Potter.
- Donc il est innocent, comprit Hermione.
- En effet, Miss Granger, acquiesça Lucius.
- Ce qui vous inquiète est pourquoi s'enfuir au bous de 12 ans, comprit Analyssa Nott.
- Nous pensons avoir la réponse, reprit Léonard Parkinson. Il semblerait qu'il se soit enfuit après avoir vu ceci, dit-il tout en sortant un journal montrant la famille Weasley en voyage en Egypte.
Tous levèrent un sourcil surpris, exceptée Hermione qui le remarqua et faillit en rire. Ils décidèrent de creuser un peu plus l'histoire et Lucius déclara qu'il pensait que si Sirius était sorti c'était parce qu'il avait dû repérer Peter et qu'ainsi, Harry aurait pu être en danger. De plus, il n'appréciait pas de savoir qu'un sorcier était maltraité par des muggle, ce qui fit Harry fusiller du regard Théodore qui avait, semblait-il, était la fuite de l'information.
''Pour un gars silencieux, il est drôlement bavard !'' remarqua Harry tout en se tournant vers Draco.
Ce dernier avait les sourcils froncés alors qu'il secouait la tête ''Je ne sais pas. Nous n'avons jamais vraiment été amis. Nous étions dans le même dortoir, voilà tout.''
''Qui étaient tes amis ?'' s'enquit Harry surpris de la réponse du blond.
Ce dernier le dévisagea un instant et s'enquit : ''En quoi cela peut t'être utile pour comprendre ?''
''Ça l'est.'' fut la réponse peu constructive du brun.
Draco soupira et répondit avec dédains mais franchise : ''Au début je considérais Crabbe et Goyle comme des larbins, finalement, peu à peu j'en suis venu à les considéré comme des proches. Pas encore des amis, mais presque. Pansy et Blaise étaient ceux qui se rapprochaient le plus d'un ami. Puis il y a Victor. Lui est un peu comme un frère.''
''Victor ? Personne ne s'appelait Victor à Slytherin.'' se surprit Harry.
''Je parle de Victor Krum.''
Harry voulut rajouter quelque chose mais le regard peu engageant que lui lança le blond l'en dissuada. Il regarda donc, silencieux et avec horreur le début de ses vacances chez les Malfoy. Il fut surpris de voir qu'il s'entendait bien avec Lucius et tout autant avec Narcissa. La mère de Blaise semblait venir d'une autre galaxie et les parents de Pansy étaient un peu spéciaux. Pour Harry, les plus normaux étaient ceux de Nott. Chacun avait son caractère et le mélange était parfois explosif. Il n'y eut aucun mort mais beaucoup de rire. La conversation sur Sirius Black revint quelques fois sur la table, puis Pansy proposa stupidement que le rat du roux soit en fait Peter Pettigrew. Sur l'instant, personne ne prit au sérieux sa proposition. Pourtant, une semaine plus tard, Harry se souvint de sa rencontre avec le roux, lorsqu'il lui avait parlé de Croutard. Il demanda alors à Hermione :
- Combien de temps vie un rat des champs en moyenne ?
Hermione le regard un peu stupidement avant de bégayer :
- Heu… trois, quatre ans,… Je dirais cinq, grand maximum.
- Alors Pansy avait raison. Croutard est un animagus.
La révélation choqua les personnes présentes dans le manoir, mais tous décidèrent de laisser Sirius se débrouiller tout seul. Harry qui n'avait jamais vraiment fêté son anniversaire fut réellement surpris lors de la fête surprise que les adultes préparèrent en son honneur. Il reçut de nombreux cadeaux qu'il découvrit avec curiosité. Notamment, parmi eux, se trouvaient un balais, dernière génération. Il n'aurait plus à jouer avec les balais de l'école. Puis les semaines s'engagèrent. Lucius et Harry discutèrent de l'affaire 'Voldemort', il fut décidé que ce dernier ressusciterait l'année d'après lors du Tournois des Trois sorciers. Les Chapardeurs ayant entendu l'histoire des Maraudeurs eurent peurs. Et si leur amitié ne persistait pas, et si l'un d'eux trahissait les autres. Pour éviter cela, Blaise et Hermione, sur demande des trois autres, cherchèrent dans la grand bibliothèque des Malfoy un sortilège, une potion pour les liés à jamais. Ce ne fut qu'à deux semaines de la fin des vacances qu'ils trouvèrent. Il s'agissait d'une potion suivit d'un rituel qui les rendrait, tous les cinq, frères et sœurs de sang : le sumus pater.
Harry voulait qu'ils fassent cela en secret, cependant Hermione affirma que c'était trop dangereux. Ils en parlèrent donc aux adultes qui les aidèrent dans la préparation de la potion et dans l'écriture des runes servant au rituel. Ils n'eurent cependant pas le temps de mettre en œuvre leur projet car ils durent retourner à Hogwarts. La veille sur Diagon Alley, Hermione et Pansy s'achetèrent toutes deux un chat, celui de la Gryffindor s'appelait Pattenrond et celui de Pansy Pattaucarré. Tandis qu'elles faisaient leurs achats, Harry vit un immense chien noir le fixer étrangement. Son intention fut cependant vite détournée par Blaise qui lui désigna Knockturn Alley où venait de disparaître Lucius et le père de Théodore. Ce dernier leur apprit qu'ils devaient se détacher de certains objets de magie noire à cause des perquisitions persistantes du ministère. Les vacances se terminèrent rapidement, Harry s'étant énormément rapproché des parents de ses amis, les appréciant fortement et les considérants comme des substitues d'autorités parentales qu'il n'avait jamais eu.
Finalement, ils débutèrent une nouvelle année à Hogwarts. Ils avaient dû chacun choisir plusieurs spécialité parmi celles proposées. Pansy avait décidé de prendre Soin aux créatures magiques ainsi que Divination, les deux classes qui lui semblaient le plus pratiques et faciles. Théodore et Harry avaient pensé de la même manière. Seuls Blaise et Hermione n'avaient pu choisir et leurs camarades furent assez surpris de les voir suivre le même cursus qu'eux. Cependant, à chaque fois qu'ils en parlaient, les deux amis échangeaient un regard complice.
''Vraiment, qu'est-ce qu'il se trame entre eux ?'' s'enquit Harry tout en regardant avec agacement Blaise et Hermione rirent aux dépends de leurs trois camarades.
''Tu verras bien.'' fut la réponse agacé du blond.
''Tu es censé me guider.'' rétorqua le brun.
''Tu vas le savoir plus tard. Je n'ai pas besoin de te le dire.''
''Est-ce qu'ils ont tous les deux un retourneur de temps ?'' s'enquit le brun qui voulait une réponse à sa question.
''Eh bien… Non… Ils n'en n'ont qu'un pour deux.'' répondit le blond perturbé.
''Mais ce ne peut pas être McGonagall qui leur a donné. Vu leur relation.'' réfléchit-il à haute voix.
''Heu…Non….C'est Snape.'' acquiesça le blond vraiment surpris. Il se reprit rapidement et compléta : ''Tu vas vite le savoir de tout manière.''
Il désigna d'un geste ample de la main l'autre Harry qui buchait sur un devoir de potion à la bibliothèque et, fait assez surprenant, il était seul. Cependant, contrairement à ce que l'observateur pensait, il n'avait pas l'air d'apprécié se retrouver sans ses amis bien qu'il se demandait si cela ne venait pas du fait qu'il devait faire son devoir de potion. Harry observa le blond avec un air interrogateur et reporta son regard sur la seconde version de lui. Il avait vite remarqué que, bien qu'il ne soit pas des surdoués comme Blaise et Hermione, lui ainsi que Théodore et Pansy avaient des notes assez élevés. Il secoua la tête laissant ses pensées de côtés. Il n'arrivait toujours pas se persuader que sa vie aurait pu être ainsi sans Malfoy. C'était du n'importe quoi. Il préféra mettre cette idée de côté. Après tout, ce n'était pas crédible. C'était surement un canular, un monde préconçu par le blond.
Il sursauta en même temps que son autre lui, lorsque, devant eux, le professeur Snape, sorti de nul par, se racla la gorge. Une chose était constante pour les deux réalités, son aversion mutuel pour l'homme. L'élève observa fixement l'adulte avant de replonger dans son devoir. L'homme leva les yeux aux ciels et lança un regard agacé à son élève. Il se racla de nouveau la gorge avec moins de patience. Harry observa de nouveau Snape durant un instant avant de soupirer face au regard insistant de l'homme et de demanda avec un respect exagéré :
- Que puis-je pour vous Professeur Snape ?
Le concerné s'assit sur la chaise en face de son élève sous le regard circonspect du brun et croisa les doigts avant d'y apposer son menton. Il le fixa un moment avant d'ouvrir la bouche et de déclarer :
- Vous ressemblez fortement à votre père, Monsieur Potter. Sauf les yeux, vous avez les yeux de votre mère, déclara-t-il après un petit instant, faisant relever rapidement la tête à Harry.
A SUIVRE…
Comme vous avez du vous en rendre compte, j'ai coupé le premier chapitre en deux.
Bien, je suis désolée du retard, mais j'ai du après relecture modifié ce chapitre.
Enfin bref, j'espère que vous avez aimé et que vous me direz ce que vous en pensez !
A bientôt !
