Bonjour. Le couple centrale est Harry et Draco donc pour ceux que cela dérange passé votre chemin.
Les personnages ne sont pas à moi, mais à J. K. Rowling.
Ceci n'est pas vraiment un UA.
Pour suivre l'état d'évolution de la fiction, allez sur mon profil.
J'espère que vous aimerez.
Bonne lecture.
Repère, une lune environs 28 jours.
Donc un an est environs 13 lunes.
CHAPITRE 1 : Le temps du départ.
Atlanta était une magnifique citée protégée par une bulle d'eau traversée par la magie. Cette dernière repoussait tout être ayant des intentions néfastes. Sa superficie permettait d'abriter toute la population du peuple sirène. Située en profondeur, là où les eaux étaient sombres, la citée brillait de milles feus. Les maisons étaient creusées dans la roche elle-même et, au centre de la ville, un immense château était dressé. Ce dernier était de la teinte orangée, recouvert du corail luminescent. Cette citée, située au centre du Pacifique, était en effervescence. Ils étaient enfin le 5 juin, jour anniversaire de la naissance de leur prince. Ce dernier avait enfin atteint l'âge d'accouplement, il avait en effet 14 ans. Même si adopté, le jeune homme était de toute évidence respecter et apprécié du peuple. Sa beauté, son intelligence et sa prestance attiraient à lui tous les regards et, même si son caractère laissait à désirer, le roi Lakan était fier de l'avoir pour fils et certain qu'il prendrait sa relève avec dignité.
Lorsque, des années plus tôt, il avait appris que son fils était un Oméga, il avait été très surpris, et, avouons-le, déçu. Cependant, il avait fait preuve d'une telle capacité à diriger que le roi se refusait à laisser sa place à un autre que son descendant, soit le lié prochain de ce dernier. Bien qu'assez prétentieux, arrogant et avec des idées caractérielles, le prince au fil de sa vie avait su s'ouvrir au monde sous-marin. Il avait d'ailleurs de nombreuse fois accompagné les représentant du peuple vers les terres, pour rencontrer les autres créatures magiques. Il avait alors gagné leur respect après les avoir amadoué par sa beauté.
Cependant, le prince n'était pas le fils génétique du Roi et certains remettaient en doute sa royauté. Pour contenter tout le peuple des Sirènes, le Roi avait donc dû attitrer à son fils un protecteur et précepteur. Ce dernier était une anguille très connue, appelée Jazz.
Tous s'activaient donc pour préparer le départ du prince ainsi que la cérémonie de passage. Les prétendants se démenaient auprès des amis du prince pour découvrir quel présent il préférerait, pourtant aucun ne répondit car aucun ne semblait savoir. Ils étaient donc déçus et assez agacés. Pourtant, en ce jour si important, le prince avait disparu.
« Comment ça disparu ? La cérémonie va commencer d'une minute à l'autre. » s'enquit le roi auprès de Jazz.
Ce dernier déglutit fortement en lorgnant sur le trident menaçant de Lakan avant de répondre : « Il n'était pas dans sa chambre. Il semblait réticent face au passage, je… »
« Je vois. » soupira le roi rassuré et il sortit alors sous l'œil hébété du protecteur. L'anguille préféra se retirer à son tour. Il en avait vraiment assez de ce prince de malheur qui n'en faisait toujours qu'à sa tête. Il était assez heureux de s'en débarrasser même si il était persuadé que le petit prince blond allait lui manquer.
Pendant ce temps-là, le roi était sorti du château et nageait rapidement vers une petite grotte situé dans les îles Marquises. Il passa par un passage souterrain et arriva dans un point d'eau entouré de roche, mais ouvert sur le ciel. Assis sur la pierre, son magnifique fils fixait le ciel, pensif. Il le détailla un moment, heureux d'avoir suivi le conseil, enfin l'ordre, de l'écume. Son fils avait grandi depuis qu'on le lui avait amené. Il était assez maigre, mais bien musclé. Sa queue de poisson était d'un vert feuille époustouflant et flamboyant. Ses longs cheveux couleur or tiraient de plus en plus sur l'argent au point d'en devenir bleu dans l'océan. Il avait un petit nez fin retroussé et des pommettes hautes lui donnant cet air aristocrate, royale.
Il remarqua alors sa présence et le Sirein tomba sur deux orbes argentés aux couleurs de la lune. Il se rapprocha avec un sourire tendre du jeune sirène et posa une main sur ses délicates écailles.
« Irimas. »
« Père. » le salua-t-il de sa voix cristalline mais ferme. L'homme attendit un moment, sachant la raison de sa présence dans ce Férïara, et son fils reprit la parole. « Suis-je vraiment obligé ? »
« Oui. »
« Mais je ne veux pas savoir… » dit-il d'un ton assez cassant.
« Tu y arriveras. Je t'en ai assez dit pour que tu comprennes. »
« Je ne l'accepterais jamais. » murmura-t-il, retenant ses larmes.
« Tout ira bien. Tu découvriras enfin d'où tu viens, cela ne t'empêchera pourtant pas de continuer d'être qui tu es maintenant. » le conforta-t-il en le prenant dans ses bras.
Ils restèrent de longues minutes enlacés et le blond se redressa alors souriant à son père tendrement.
« Nous y allons ? »
Le blond hocha la tête et tous deux s'immergèrent de nouveau, mais alors qu'ils sortaient du tunnel, le prince retint son père et lui demanda : « C'est peut-être un adieu. »
« Non. Avec le nombre de prétendant à tes trousses, ceci ne sera qu'un au revoir. »
« Vous ne les appréciez pas… » constata son fils un brin moqueur.
« Aucun ne te mérite. »
« Je ne vais pas leur faciliter la tâche père, et je pense que j'arriverai à faire le meilleur des choix. »
« J'espère mon fils. Je l'espère. »
Sur ce, les deux sireins repartirent vers la cité. Ils rentrèrent incognito dans le château de coraux luminescents et la cérémonie débuta. Le prince, orner de divers bijoux et accessoires s'avança d'une nage lente et somptueuse. Il portait plusieurs fins anneaux de couleurs or et argent ainsi qu'un collier où trônait une pierre d'opale. Autour de sa taille, une ceinture de perle flottait, un sac assez épais y étant accroché. Ses cheveux étaient arrangés de telle façon qu'aucun ne couvrait son visage et que sa couronne fête de lierre argenté soit visible mais qu'ils flottent à sa suite.
Il se plaça au centre d'un cercle runique inscrit au centre de la citée, sur la place central du château et les habitants attendirent un instant avant que le roi n'entreprenne de commencer un chant doux et lent, dans une langue ancienne et un peu oubliée. Le prince but alors dans une coupe en or le sang réuni de toutes les créatures vivantes dont il avait fait la rencontre au cours de sa vie et commença après un instant à reprendre les paroles de son père. Le son commença à faire vibrer l'eau et devint plus envoutant, alors tous les sirènes accouplés reprirent en cœur la mélodie et Irimas arrêta de chanter. Les yeux écarquillés, il fixait l'océan, la tête penché en arrière, les globes oculaires totalement blancs.
Là où tous entendaient la plus magnifique des mélodies, lui n'entendait rien d'autre que le son des vagues. Puis il entendit des paroles et des paysages ainsi que des visages défilèrent devant lui.
''Il sera le plus beau de tous, n'est-ce pas Lucius ?'' déclara une voix de femme, douce et aimante.
''Quel est le nom de votre enfant, mes chers ? s'enquit une voix sifflante.
- Draco. Il se nommera certainement Draco Lucius Malfoy, maître.'' répondit avec fierté un homme.
''Pas humain ? Que voulez-vous dire par pas humain ?'' s'indigna de nouveau la voix féminine, plus dégoutée qu'affectueuse maintenant.
''Nous ne pouvons avoir pour fils, ça ! Narcissa, ma chère, vous allez devoir porter un autre enfant. Nous le ferons passer pour cette…chose, déclara de nouveau l'homme fier.
- Avez-vous dit son prénom à d'autres ? s'enquit la femme en réponse.
- Oui, au maître, mais ce n'était que supposition.''
''Vous êtes les heureux parents d'un petit garçon ! déclara la voix d'un vieillard.
- Vous n'avez pas oubliez notre accords ? s'assura la voix du fier.
- Bien sûr que non.
- Parfait, modifié donc sa date de naissance, le 5 juin 1980 et nommé le Scorpius Lucius Malfoy.''
''Il a maintenant 5 ans, nous pouvons nous en débarrasser, remarqua la femme hypocrite.
- Rendons-le au sien !''
''J'entends tes prières, petit être….Un homme va venir pour toi…Ne fait pas les mêmes erreurs que moi….Je m'appelle Arielle….Tu es bien le premier à t'en enquérir.'' discuta la voix protectrice de l'écume.
''Voici mon fils, Irimas ! déclara le roi des sirènes à son conseiller.
- Mais enfin, mon roi…''
''Irimas, je te présent ton protecteur Jazz. Tu devras lui obéir compris ?'' reprit la voix du roi.
''Il ne vaut rien, il n'est bon qu'à attirer des ennuis…'' chuchotèrent de nombreuse voix.
''Irimas ? Enchantée, moi c'est Aracha ! Moi aussi je suis le prince adopté, apparemment je suis un elfe des montagnes mais le roi des elfes des forêts m'a recueilli. Je vais t'avouer un secret…'' parlementa un elfe.
''C'est la Férïara où tes parents biologiques ont eu l'audace de s'accoupler.'' présenta Lakan.
''Demain est un autre jour Irimas… Demain, je ne serais plus ici tout comme je ne serais plus ailleurs.'' expliqua l'écume.
''Tu vas vraiment partir ? Je ne veux pas que tu partes moi !'' pleura la voix d'une enfant.
Irimas rouvrit alors les yeux et s'exclama :
« Je m'appelle Draco. »
Tous le regardèrent surpris et son père hocha la tête. Il avait réussi à faire fi du passer et à l'accepter. Le blond s'éleva alors et partit. Il n'avait en aucun cas le droit de se retourner pour un dernier adieu. Il nagea donc, longtemps. Il avait une semaine d'avance sur ses prétendants. Chaque sirène avait une Férïara destinée. Il devait suivre son instinct, pourtant, ce dernier le conduisit dans des recoins de l'océan reculé, là où il n'était jamais allé. Il dut faire de nombreuse halte et découvrit de nouveaux habitants de l'eau. Il échappa à de nombreux prédateurs et suivit des courant encore inexploré. Il arriva alors dans des eaux plus froides, moins collantes et se surprit à se sentir plus libre de ses mouvements. Il ressortit la tête de l'eau. Il était devant des terres blanches, mais le ciel était bleu. Il ne savait combien de temps avait duré son voyage et s'en inquiétait, car il lui avait semblé des plus longs. Plus loin il était moins de chance ses prétendants avaient de le retrouver. Pourtant, il n'avait pas le choix et il continua son périple.
Ce fut plusieurs semaine plus tard, la fraicheur de l'eau ayant ralentit sa progression qu'il arriva enfin à destination. Il reconnut facilement le décor. Il était dans une rivière, l'eau n'était plus salée, mais douce. Il reprit son chemin, gardant la tête hors de l'eau pour apprécier le paysage. Il était en pleine montagne, là d'où venait Aracha. Au loin, une demeure surplombait le lac où il se rendait. Une demeure humaine. Un château. Il n'aimait pas les humains. Il prit peur et décida de faire demi-tour mais son instinct l'obligea à poursuivre sa progression. Il arriva donc au lac, admirant avec un œil subjugué la création des hommes. Puis il se reprit, voyant certain de ces derniers vêtus de robes noirs arriver. Il plongea et rejoignit la grotte. Cette dernière était encore plus belle que celle qu'il prenait pour repère. Le point d'eau était le même, mais ce Férïara contenait une quantité de magie bien supérieur à toutes les autres, la rendant lumineuse et faisant refléter sur les parois, des courant de magies rouges, vertes, jaunes et bleues.
Il ressortit après avoir déposé tous ses apparats sur le sol de la grotte, gardant avec lui son collier et son sac, sortit de ce dernier un petit anneau afin d'attacher ses cheveux et se mit en quête pour trouver le maître du lac. En effet, il n'avait pas eu la chance de tomber sur une Férïara de l'océan, et ainsi devait signaler sa présence au régent du lac et ne pas déranger le système du lieu. Il chercha pendant quelque minute et se retrouva à se cogner la tête contre un rocher, peu habitué au obstacle sur son chemin. Il observa aux alentours et, voyant un espace inhabité et très confortable, une petite grotte étant positionnée sous le rocher, s'installa là, déposant ses affaires. Il chanta quelques paroles et se coupa la paume de la main afin de s'approprier le lieu. Il se construisit une ceinture de chasse grâce à des algues filamenteuse mangeuses d'homme entourant la grotte et la mit. Il repartit alors en quête du maître des lieux. Cependant, le lac étant large et profond, il mit plusieurs heures avant de trouver une créature douée de conscience et il tomba sur celle qu'il n'aurait jamais voulu croiser. Des êtres de l'eau. Elles devaient être une bonne vingtaine. Il se retint fortement de pleurer. Personne n'allait le trouver ici, comme personne ne les avait trouvées.
Les êtres de l'eau l'observèrent curieusement durant un moment. Elles devaient sûrement se rappeler de leur ancienne vie, celle où elles étaient encore des sirènes. Elles avaient aussi subi le passage et étaient arrivées ici, mais aucun prétendant pendant plus de deux. Alors, après une lente et pénible transformation, elles étaient devenues des êtres de l'eau, de simple pantins sans amour n'ayant pas la capacité de mourir ni de procréés. Une peur monstre le prit à la gorge, mais il se retint de partir en nageant et commença à leur parler avec respect et supériorité à la fois :
« Aroua mesdemoiselles, où puis-je trouver le maître de ce lac ? »
« Suis-moi. » lui proposa l'une d'elles.
Ils se mirent donc en route et elle le conduisit à un immense calamar. Il aurait cru se tenir devant un Craken si l'être de l'eau ne l'avait pas présenté comme étant le maître. Il se présenta donc, et le calamar l'autorisa à rester dans le lac tout en lui souhaitant bonne chance. Il en avait vu passer des sirènes, mais aucune n'étaient reparties. Draco le remercia et retourna dans sa grotte. Il y resta un long moment. Avant de partir chasser, il avait de la chance, le lac était riche en algue et poisson.
Cependant, le lendemain, la couche supérieure du lac était gelée. Il dut attendre que la lune ait totalement décru avant de pouvoir, remonter à la surface. Il commença alors sa vie dans le petit lac, priant la lune tous les soirs, installé sur le rocher qu'un de ses prétendants arrives rapidement, car ils ne savaient pas combien de temps cela faisait depuis son anniversaire.
Une lune passa ainsi, et alors qu'il chassait du Strangulo, il vit de nombreuses barques le surplomber. Il devait s'être aventuré un peu trop près du château, il repartit donc rapidement. Cependant, arrivé à sa grotte, il remarqua qu'il n'avait aucune victuaille et repartit en chasse, cette fois-ci, du côté de la cité où vivaient les être de l'eau. Ces dernières l'avaient rapidement accepté, supposant qu'il allait rapidement les rejoindre. Fait, assez négatif pour lui mais positif dans le sens où elles ne l'attaquaient pas. Ce fut donc assez guilleret qu'il se rendit dans leur cité. Cependant, sur la place principale, se trouvait quatre individus assez étranges. Il ressemblait à des elfes, mais n'étaient pas des elfes.
Il les détailla un moment avant d'apercevoir au loin, un autre de ses êtres arrivés. Il se cacha alors se souvenant qu'il devait s'agir là d'humain. Il n'en n'avait jamais vu d'aussi près. Le garçon qui arrivait était vêtu de rouge et possédait des branchies, il se demanda un instant s'il s'agissait vraiment d'un humain, mais au vu de l'agitation autour de lui, il en déduisit que oui. Il avait dans la main un bâton étrange et observait avec désarroi trois des autres humains. Le brun avec l'étrange turban autour des yeux leva le bras et décrocha un humain et alors qu'il allait en décrocher un deuxième, un être de l'eau le menaça de son trident. Ils semblèrent parler un peu, Draco n'entendant pas distinctement car ne voulant pas trop se rapprocher. Alors que l'humain allait faire quelque chose, un objet non-identifié à tête de requin arriva et emporta avec lui un des humains, tout en faisant fuir les êtres de l'eau.
Draco resta là, observant un autre humain récupérer lui-aussi un de ses congénères et remonter à la surface. Pourtant, le brun resta planter là, attendant quelque chose. Puis, il détacha le dernier humain qui, Draco constata, était plus petit et, accompagné des deux, il remonta vers la surface. Le blond resta caché dans les plantes, mais lorsqu'il vit des Strangulos, sa nourriture, attaquer l'humain et que l'humain n'arrivait pas à s'en défaire, préférant sauver ses deux compagnons en les poussant vers le haut, il se rapprocha. L'humain sembla perdre ses branchies sous l'œil stupéfait du sirein et un Strangulo se saisit du bâton tandis que le brun poussait un cri désespéré et tentait, vainement de remonter vers le haut. Le Sirein trouva l'humain incroyablement stupide d'essayer de se défaire des Strangulo ainsi. Il alla pour partir lorsqu'il vit le garçon commencer à descendre vers le fond. Le blond soupira et se dit qu'il avait besoin d'un repas.
Il s'approcha donc du Strangulo avec le bout de bois et le tua d'un coup d'ongle précis. Il l'attacha à sa ceinture de chasse et garda en main le précieux bâton. Il se dirigea alors vers le brun qui se débattait de moins en moins, l'air lui manquant et chassa les Strangulos restant. Il en attacha trois de plus à sa ceinture -il faisait des provisions- et se saisit de l'humain qui semblait plus descendre que remonter. Il l'emmena par automatisme à sa grotte et le hissa sur le rocher à l'air libre, s'attendant à ce qu'il se réveille. Pourtant, l'humain ne fit aucun geste. Alors le blond s'éleva à ses côtés, sa queue restant dans l'eau et entreprit de le secourir. Il ne pouvait de toute évidence pas le laisser mourir là, aucune mort ne devait se produire sur son rocher.
Il se souvenait d'une fois où Aracha avait sauvé l'un de ses amis elfes de la noyade. Il entreprit donc de faire la même chose. Il retira l'étrange objet recouvrant les yeux de l'humain, découvrant ainsi sur son front une large cicatrice en forme d'éclair, et lui pinça le nez avant de lui entrouvrir la bouche. Il posa la sienne sur ses lèvres et souffla. Il se releva et souffla de nouveau. Au bous de la sixième tentative, le blond commença à désespérer ce fut alors que le brun toussa et il le fit basculer sur le côté. L'humain recracha de petite quantité d'eau et se passa une main sur le visage. Il sembla chercher quelque chose tournant sa tête dans tous les sens. Il posa de nombreuse fois ses yeux du même vert que ses écailles, ce qui surprit le blond, sur lui, et pourtant ne sembla pas le voir, ce qui l'agaça. Ce fut pourquoi Draco lui tendit l'espèce d'algue qui recouvrait précédemment ses yeux. Le brun s'en saisit :
« Merci. »
Il la mit sur ses yeux, fronça les sourcils et retira en effet une algue qui barrait des sortes d'énormes gouttes d'eau, attachées par une ligne de sable. Draco se pencha vers l'objet curieux. Il rapprocha son doigt et palpa la texture, dure et froide. Le brun sembla rougir, et trembler de froid à la fois. Le blond le prit donc dans ses bras, se souvenant encore des gestes de son ami elfe et frictionna l'humain. Ce dernier enroula ses bras autour de sa taille quémandant ainsi de la chaleur et nicha sa tête dans son cou. Au bous de quelques minutes, le brun arrêta de trembler et se redressa. Draco, fier de lui, lui fit un sourire victorieux alors que le brun l'observa les yeux ronds et la bouche ouverte. Face à cette réaction, le Sirein se demanda s'il n'avait pas oublié quelque chose. Ce fut le brun qui lui apporta la réponse :
« Une…une sirène male ! » bégaya-t-il incrédule.
Oui, il avait oublié que les humains ne devaient pas savoir qu'ils existaient encore, et qu'il ne devait en aucun cas s'en approcher. Il fit donc la chose la plus logique à laquelle il pensa, il sauta dans l'eau, le bâton de l'humain serré contre lui.
La nuit venue, lorsqu'il remonta pour observer la lune, il fut soulagé de ne pas voir l'homme et il s'étendit sur le rocher avec un soupir de satisfaction. Il repensa à sa rencontre et observa avec un œil curieux le bout de bois qu'il avait stupidement gardé. Il faisait environs vingt-cinq centimètre, c'était du bois de houx. Il resta longtemps à regarder la lune, se demandant si lui aussi, il allait devenir un être de l'eau.
A SUIVRE...
J'espère que vous avez aimé et que vous me direz ce que vous en pensez.
A bientôt !
