Note : Waouh déjà 27 follow - 16 fav - 7 review ( c'est peu en rw, mais c'est mieux que rien ^^ ). MERCI *EnormeSmackBaveu*

J'espère que le chapitre précédent vous a plu. Je répondrais à vos rw demain en MP.

Merci à ma bêta : Spleen

NOTE 2 : Je rappel que les rapports sexuels sans protection c'est pas bien ! Protégez vous loool. Ouais je dis ça par rapport à l'histoire *TireLaLangue*

Bonne lecture ;).


CHAPITRE 2:

Mercredi soir arriva doucement, Peter quitta son bureau prenant la direction de la sortie, mais fut stoppé par son neveu qui lui demanda de rester. Il commença sérieusement à ne plus supporter les babillages inutiles de Derek.

Quant à Derek... Lui ne supportait pas que son oncle se mette en danger. Certes, il pouvait coucher avec qui il voulait il s'en fichait, mais de savoir qu'il se rendait dans une maison close illégale ça ne le rassurait pas.

- Ferme et tu viens !

- Tu crois que je vais t'obéir ?!

- Ok. Reste-là, tu ne sais pas ce que tu rates. Bon dieu Derek, en quoi ça va te gêner de baiser des femmes ? Tu ne vas pas me dire que ça fait un an que ta main droite est ta jolie compagne et que ça te convient, Derek, parce que je te croirais pas une seule seconde !

- La ferme, hurla Derek ne supportant plus que Peter ne respecte pas son choix.

Il passa à côté de lui le fixant durement.

- Ma vie privée ne te regarde pas, est-ce clair ? Si je n'ai pas envie de coucher à gauche et à droite comme toi, respecte mon choix. Compris ?

Peter ne répondit rien et bouscula Derek de l'épaule puis quitta les lieux.

[...]

Son regard ne quitta pas ses deux globes entre ses mains qui les enserraient durement, tandis que son sexe faisait des va-et-vient à l'intérieur.

Allongé sur le lit, Stiles le chevauchait de dos montrant sa magnifique cambrure.

- Si tu voyais ça, grogna-t-il de plaisir. Oh, Stiles !

Laissant tomber sa tête sur l'oreiller, il prit un maximum de plaisir tout en fermant les yeux, sentant les doigts de son mignon s'enfoncer dans la peau de ses cuisses.

Il l'entendit se perdre dans sa frénésie, basculant sa tête en arrière et ondulant puis levant ses hanches. Merde, ce gosse savait s'y prendre.

- J'aimerais te présenter quelqu'un, murmura Peter alors qu'il se rhabillait.

Stiles le regarda après s'être nettoyé soigneusement puis s'approcha de lui en posant une main sur le torse du plus âgé et dit :

- Qui est-ce ?

- Tu verras, je compte sur toi pour…Si tu savais comment j'ai envie de le frapper parfois ! Il a besoin de baiser.

- Toujours aussi cru ! Gloussa-t-il.

- Quoi ? C'est moi, dit-il fièrement en enfilant son veston noir. Et il a besoin de se soulager et toi, tu seras parfait pour lui.

Stiles sourit et donna un baiser sur la joue de Peter avant de se diriger vers le lit pour enfiler son chemisier.

- Quand comptes-tu l'emmener ? Demanda Stiles en boutonnant sa chemise.

- Bientôt. Ça sera une surprise pour lui et je compte sur toi pour bien t'en occuper.

- J'ai hâte de faire sa connaissance alors, sourit-il lorsqu'il fit face à Peter.

Celui-ci s'approcha et lui déposa un baiser sur le front.

- Merci pour ce soir, tu as été sensationnel.

- Un plaisir.

Puis le jeune homme accompagna Peter vers la sortie. Après un baisemain, Stiles rejoignit le salon d'hôtesse et Laurent, l'un des mignons, le rejoignit alors qu'il était assis sur un des canapés libres.

- Dis-donc, à ce qu'il parait cet homme te paye bien.

- Oh… Il est généreux.

- Tu as de la chance, j'aimerais pouvoir le sentir en moi, ronronna Laurent tout en visualisant ce que ça ferait d'avoir la verge dure de Peter entre ses lèvres.

Stiles le regarda, ne disant rien à sa remarque. Etrangement, il ressentit comme un pincement au cœur. Comme si celui-ci lui disait " Tu l'auras jamais, il est moi". Il n'aimait pas ce sentiment. Il ne voulait pas le ressentir. Plus jamais. Il ne devait pas s'attacher comme ça à ses clients. C'était interdit, et dangereux.

- Laurent, tu sais tout aussi bien que moi que ce sont nos clients qui choisissent.

- Hum, je ne suis pas idiot, juste que ce gars ne choisit que toi, n'a-t-il pas envie de changer ?

- C'est son choix, fais avec.

Stiles vit que Laurent était jaloux, et être jaloux ne réglerait pas leurs problèmes de dettes. Il n'y avait pas de place pour les sentiments dans cette maison. Le travail avant tout. La plupart des mignons étaient ici pour payer leurs dettes, d'autres étaient là simplement pour ne pas se retrouver à la rue.

Laurent pesta et quitta le canapé.

Stiles était là pour payer une dette et également pour éviter la rue. Quand il était tombé sur le chef de la police suite à une mauvaise rencontre dans une ruelle, l'homme avait tout de suite deviné que Stiles avait besoin d'argent en voyant l'état de ses vêtements, mais aussi quand il lui avait demandé où était la famille de celui-ci.

Le chef Harris et lui avaient discuté. Stiles lui avait raconté que ses parents l'avaient abonné en raison de la pénurie de nourriture et du manque d'argent, il avait été laissé à sa grand-mère, mais une fois décédée, elle l'avait laissé sans argent, sans nourriture. Stiles avait dû trouver des solutions par lui-même pour s'en sortir.

Il avait rencontré un jeune homme qui lui était venu en aide. Un certain Scott McCall, une amitié s'était créée entre eux, mais n'avait pas duré longtemps à cause du métier de la mère de Scott, celle-ci avait décroché un travail plus loin que le Maryland qui lui promettait un bon salaire. C'est ainsi que Scott et Stiles s'étaient séparés, le jeune homme avait été déchiré par la séparation, il avait aimé Scott comme un vrai frère. C'est pourquoi il ne voulait plus ressentir ce sentiment d'attachement.

Le chef Harris lui avait proposé un travail qui pourrait l'aider à payer les dettes qu'il devait rembourser à certaines personnes. À condition qu'il respecte les règles.

Voilà comment il s'était retrouvé dans cette maison close.

Il vit Laurent se lever quand un client le choisit après avoir payé. Affalé sur le canapé, il fut appelé par Suzanna qui lui demanda de le rejoindre dans son bureau. Quand il pénétra dans la pièce, il vit un jeune homme aux cheveux blonds bouclés, un magnifique visage angélique.

- Stiles, j'aimerais que tu fasses visiter la maison à notre petit nouveau. Isaac. Allez, va ! Lui demanda Suzanna.

Le concerné regarda Stiles avec un sourire timide et se leva puis le rejoignit.

- Je m'appelle Stiles.

- Isaac, mais tu le sais déjà, lui dit-il tandis que les deux hommes montaient à l'étage.

Quelques minutes plus tard après la visite à l'étage, ils se rendirent dans la pièce privée réservée aux mignons.

- Alors que viens-tu faire ici ? Demanda Stiles s'appuyant contre la porte face à Isaac croisant ses bras sur sa poitrine.

- Suzanna m'a aidé.

- Comment ça ?

Isaac raconta son histoire liée à l'autre maison close " Le foutoir" qui se trouvait assez loin de celle de " Le Phoenix" de Suzanna.

Il raconta sa mauvaise expérience chez eux, la maison était connue pour sa maltraitance envers les mignons et les prostituées. Isaac avait subi humiliation et plus encore.

Il avait fini par abandonner en se tournant vers une autre personne qui lui avait conseillé la maison de Suzanna. Quand Isaac raconta ce qu'il avait subi, Stiles ne savait pas quoi dire. Il voulut juste le prendre dans ses bras, il n'avait pas le droit de subir une chose pareille.

- Voilà, murmura Isaac.

- Wouah... C'est... Horrible. Vraiment, j'espère que cette maison fermera parce qu'aucun de vous ne mérite d'être traité comme cela. C'est injuste.

- J'espère ne pas regretter d'être ici, souffla-t-il en essuyant ses yeux remplis de larmes de tristesse.

- Tu ne vas pas regretter, crois-moi. Suzanna n'accepte aucune violence envers nous. Encore moins dans ses maisons.

- Parlant de maison, vous avez le droit de parler aux filles ?

- Un peu, la journée, les filles ont besoin de plus de temps pour se préparer. Mais avec l'accord de Suzanna oui, elle organise des petites soirées entre nous uniquement sans clients le dimanche, mais c'est rare. Par exemple elle accepte de fêter nos anniversaires avec les filles, un soir de temps en temps.

- C'est vrai ? S'étonna Isaac.

- Oui, donc, crois-moi sur parole, ta place est ici, tu ne le regretteras pas. Suzanna... C'est notre maman, tu vois ?

- Ouais, je vois.

- Bon allez retournons dans la salle de commune.

[…]

Stiles ne vit pas Peter de la semaine. Isaac s'était rapidement intégré parmi eux. Quant à lui, il avait de nouveaux rendez-vous avec un homme. Celui qu'il voulait impérativement éviter. L'homme qui lui faisait du chantage. Il n'avait que le choix d'accepter la « brutalité » de cet homme pendant le sexe. L'homme lui ferait du chantage s'il avouait quoi que ce soit à Suzanna.

Suzanna risquerait de perdre ses maisons, ainsi que ses filles et ses garçons. Il ne voulait pas, car il savait que d'un côté certains de ses mignons et prostituées seraient à la rue, sans argent, sans nourriture. Il ne voulait pas de ça.

Alors, il n'avait pas d'autre choix que d'accepter.

-Une vraie petite salope, grogna l'homme tandis qu'il le pilonnait ardemment et le fessait, marquant sa peau.

La tête enfoncée dans le coussin, il camouflait ses cris. Il le détestait. Pourquoi l'avait-il choisi, lui ?

-T'aimes ça hein ! Te faire sauter par tous les hommes.

Il lui claqua une nouvelle fessée et n'hésita pas à lui tirer la tête en arrière et lui mit un bout de tissu dans la bouche pour le faire taire pour éviter d'alerter Suzanna et autres.

Effectuant encore des va-et-vient, l'homme se retira puis nu il se dirigea vers sa veste puis sortit une cigarette qui contenait de l'opium et l'alluma. Il en proposa à Stiles qui refusa catégoriquement. Il ne toucherait jamais à cette drogue.

En se levant avec difficulté, il passa une main dans ses cheveux, il gémit de douleur quand ses doigts rencontrèrent sa blessure. Il jeta un regard noir au client qui était encore nu.

Il commença à enfiler son chemisier silencieusement quand :

-Hey je ne crois pas t'avoir dit de t'habiller.

-Mais vous avez pris..., blêmit-il se rendant compte que ce n'était pas fini.

-Je vais prendre des suppléments, lui dit-il d'une voix rauque avec un sourire que Stiles n'aimait pas du tout.

-Des… ? Geignit-il se laissant tomber sur lit.

[...]

-Tu vas bien ? Demanda Isaac pénétrant dans la pièce privée des mignons.

Il vit Stiles assis sur une des chaises se passer un chiffon humide à l'arrière de son crâne, son regard rencontra la tache de sang. Ecarquillant ses yeux, il se précipita vers lui, inquiet.

-Bon sang ! Mais…

-Ne dis rien ! Ne dis surtout rien à Suzanna, à personne, d'accord ?!

-Hum, mais enfin, tu as ...

-Je sais. Coupa Stiles. Soigne-moi s'il te plaît.

Avisant le regard suppliant de Stiles il prit le torchon puis lui appliqua un baume cicatrisant, Stiles bougea lorsqu'Isaac appuya légèrement sur la plaie.

-Va doucement !

-Désolé. Tu as vu l'état de ta blessure ?

-À moins que je retire mes yeux pour mieux voir sous le bon angle, non, ironisa-t-il.

-Désolé, c'est idiot ! Juste... Pourquoi ne pas le dire ? Cet homme te brutalise et...

Stiles ne sentit plus la pression sur sa blessure, il fit face à Isaac qui avait la tête baissée fixant ses pieds, le torchon entremêlé entre ses doigts. Soudain, il s'en voulut de demander de l'aide à son ami, alors que celui-ci avait subi de la maltraitance.

-Excuse-moi. Isaac, je suis désolé je peux me débrouiller, mais s'il te plaît ne dis rien, supplia-t-il.

Le blondinet releva la tête, pinçant ses lèvres, encore plus inquiet. Il avait mal pour lui, des bribes de souvenir chez « Le foutoir » lui revinrent. C'est là qu'il comprit que peut-être, il ne serait pas en sécurité ici.

-Je croyais que c'était interdit ici ? Murmura-t-il fixant les yeux douloureux du brun.

Stiles souffla puis lui prit le torchon des mains, et déposa un baiser sur sa joue, espérant effacer le mauvais souvenir qu'envahissait ce pauvre garçon.

-Ça va aller. Je vais te raconter, mais ne dis rien d'accord ? levant ses sourcils ses yeux fixant le regard triste.

-Hum. D'accord.

[...]

Assis sur le bord du lit, Isaac venait de finir de faire une fellation, le client venait de remonter son pantalon. Se perdant dans ses pensées, il repensa à ce que lui avait raconté Stiles. Il devait l'aider, mais le problème restait Suzanna et les maisons. Comment faire sans attirer l'attention de qui que ce soit ? Il venait à peine d'intégrer la maison qu'il s'était rapidement rapproché de Stiles, il l'appréciait beaucoup. Il fallait qu'il l'aide.


FIN... du chapitre ;)

Voilà. Alors ? Dites-moi tout en rw , je veux connaitre vos avis *coeur*. A samedi prochaine prochain pour le chapitre 3. J'vous n'aime.

#RC