Voilà, je vous met donc la suite, merci à tous pour vos reviews super gentilles. Danseuse, contente de te revoir, et pour te répondre, je ne l'ai pas publié autre part que sur les forums Housiens (avant maintenant ^^)
Ils entendirent un bruit de métal provenant de la porte de la chambre. Ils se retournèrent tous les deux instantanément vers l'endroit d'où provenait le bruit, et ils furent surpris de voir la clé qui était dans la serrure commencer à bouger.
-La nouvelle maison de votre cousine est hantée on dirait, commença House. Finalement c'est peut-être pas un mariage si…
-Chhhh… Fit Cuddy en posant deux doigts sur la bouche du médecin. Écoutez.
En effet, on pouvait entendre des chuchotements juste derrière la porte. Ils ne pouvaient pas distinguer grand chose, mais perçurent quand même quelques bouts de phrases telles que : « …si il ne sont pas dans le même lit… », « non, … je suis sûre que… », « tu l'as vu, avec …il n'arriverait jamais à… », ou encore « …on pourra regarder par là… ».
-C'est pas vrai, elles veulent nous observer par le trou de la serrure ! S'indigna Cuddy en chuchotant. Mais quel âge ont-elles ?
De son côté, House prenait sur lui. Bien sûr, il se foutait de ce que tout le monde pensait de lui, mais là il s'agissait de ses performances sexuelles. Un point sur lequel on ne plaisantait pas.
Ainsi, lorsque la clé commença à se retirer de la serrure, il ne réfléchit pas, et roula sur Cuddy.
-House ! Chuchota-t-elle, énervée.
Elle essaya de le repousser tant bien que mal, mais il était déterminé à rester sur elle.
-House ! Mais enfin, qu'est-ce que vous faîtes ?
Elle ne savait plus quoi penser de son attitude, et n'arrêta de se débattre que lorsque le médecin remonta la couverture sur eux le plus possible avant de se pencher pour murmurer à l'oreille de sa partenaire :
-Vous voulez vous venger de votre cousine et de toutes ces pies ?
Il se redressa un peu et elle hocha la tête.
-Bien, alors passez-moi ma vicodin et restez cachée sous la couette.
Elle obéit et il en avala un comprimé, avant de reposer discrètement le tube sur la table de chevet la plus proche.
Ils entendirent à nouveau la clé bouger, elle n'allait pas tarder à tomber cette fois. Cuddy se pencha alors à l'oreille de House, pour lui murmurer :
-Quel est le plan ?
Elle allait reposer sa tête sur l'oreiller, mais House la rattrapa en faisant glisser sa joue contre la sienne pour lui dire à l'oreille :
-On reste planqué sous la couette, et on leur fait croire qu'on s'envoie en l'air comme des bêtes.
-Qu… Quoi ? Non, hors de question. Trouvez autre chose.
Elle essaya de se dégager mais il résista.
-Il y a pas autre chose, Cuddy ! Vous voulez qu'on raconte partout que vous avez fait vœu de chasteté ? Railla-t-il
Ils entendirent la clé bouger à nouveau, et elle le fixa avec un regard paniqué.
-On fait juste semblant, arrêtez de vous en faire, la rassura-t-il. Et puis on a plus vraiment le choix, maintenant, fit-il en indiquant la porte d'un signe de tête.
Elle soupira et répondit :
-Interdiction de me déshabiller, de toucher mes seins, mes fesses, ou…
A ce moment, la clé finit par tomber. Immédiatement, House positionna sa jambe valide entre les cuisses de la jeune femme, et s'allongea un peu plus sur elle.
-House ! A quoi est-ce que vous jouez ? Souffla-t-elle à son oreille.
-Pour qu'elles nous croient il faut un minimum de réalisme, non ? Sinon elles vont vraiment penser que vous êtes un cas désespéré…
Il se rapprocha encore d'elle et installa sa joue contre la sienne. Il sentait sa respiration devenir irrégulière. Si ça n'avait pas été House, elle aurait paniqué depuis longtemps, et même en sachant que c'était lui, elle savait à quel point il pouvait être imprévisible. Sans compter que, si elle commençait à s'aventurer sur ce terrain-là avec lui, qui sait jusqu'où cela pourrait les mener ?
-House… Souffla-t-elle avec appréhension.
Le médecin remarqua tout de suite les craintes de sa patronne, et soupira :
-Calmez-vous, Cuddy. Je mens, je vole, je triche, mais je ne fais pas de mal aux jolies directrices d'hôpital.
Il prit un peu de hauteur pour la regarder, avant de reprendre en fronçant les sourcils :
-Même quand elles ont un décolleté pareil.
Elle soupira, et House s'allongea à nouveau sur elle. Il sentait son cœur battre la chamade en dessous de lui.
Il laissa alors ses lèvres effleurer d'abord sa joue, puis migrer vers le cou de sa patronne. Elle frémit à ce contact. Pourtant, il ne faisait que toucher sa peau, et déjà elle sentait des frissons monter en elle.
House appréciait pleinement ce moment, et il aurait pu continuer des heures à la provoquer et à la faire vibrer de la sorte, mais il entendit encore une fois des chuchotements derrière la porte, et se rappela ce qui les avait conduits dans cette position. Ils devaient paraître les plus performants et les plus réalistes possible.
Il entreprit donc de passer tout de suite aux choses sérieuses : Il détacha ses lèvres de Cuddy, et amorça avec sa jambe un mouvement de va-et-vient entre les cuisses de la jeune femme, en faisant bouger la couette le plus possible.
Cuddy avait enfin décidé de se détendre un peu, et avait passé les bras derrière les omoplates de son partenaire. House, lui, était appuyé sur ses avant-bras, et malgré le va-et-vient continu, conservait toujours son visage à quelques centimètres de celui de sa patronne, et la fixait avec un regard serein.
-Hmm, House… Gémit-elle en fermant les yeux après quelques secondes de douce torture.
Il eut un petit sourire en la regardant, content de lui, et se baissa pour lui susurrer à l'oreille :
-Criez…
Puis il se redressa aussitôt, non sans lui mordiller l'oreille au passage, ce à quoi elle sourit. Il continua alors son supplice, toujours lentement, toujours pour qu'elle savoure chaque contact, et pour l'encourager à gémir, et à crier qu'il était le meilleur.
Elle commençait à vraiment se prendre au jeu, et exerçait même une pression sur ses omoplates, chaque fois que la cuisse de son partenaire venait chatouiller son entre-jambe. De cette manière, ses mains descendirent peu à peu jusqu'à la taille de House, et elle l'encercla doucement de ses bras.
Cuddy poussa quelques gémissements essoufflés, ce qui eut pour effet de faire un peu plus monter la chaleur en eux.
Étonnamment, la doyenne ne fit aucune objection lorsqu'il pressa un peu plus son corps contre le sien, pour coller et décoller sa joue à la sienne. Il pouvait ainsi sentir la respiration chaude et saccadée de sa patronne dans son cou, qui s'éloignait et se rapprochait.
Comme poussée par une sorte d'impulsion, Cuddy se risqua même à s'avancer lentement, de sorte que ses lèvres touchèrent bientôt le cou du médecin. Elle continua, provocante, à lui chatouiller le cou du bout des lèvres, jusqu'à être assez près pour ne même plus avoir besoin de décoller sa bouche de la peau de House durant les à-coups.
Ce petit manège durait depuis quelques minutes déjà. Quand Cuddy n'était pas occupée à gémir, elle alternait nez et bouche au creux du cou de son partenaire.
Soudain, House entendit un nouveau brouhaha derrière la porte. Elles n'étaient vraiment pas discrètes. Probablement complètement saoules…
Seulement il était déçu, Cuddy marchait à fond dans son plan, mais elle n'avait pas encore crié une seule fois, même pas un petit peu, malgré tous ses efforts.
Soudain, il sentit la lèvre supérieure de Cuddy se détacher à nouveau de sa peau, ce qui le sortit de ses pensées ; il savait ce qui allait suivre.
-Hmm House, continuez… Gémit encore Cuddy en fermant les yeux.
House approcha sa tête et souffla à son oreille :
-Vous allez crier, oui ? Fainéante.
A ces mots, elle eut un petit rire et se rapprocha pour murmurer à son oreille.
-Je ne suis pas une crieuse, et vous le savez.
-Oui, vous êtes une gémisseuse. Mais pour ce soir, on va devoir jouer la comédie, alors criez.
Elle le fixa avec un regard hésitant.
-Allez Cuddy, pensez à des choses excitantes…
Elle le dévisagea avec un regard coquin.
-Comme ?
A ces mots, il afficha un petit sourire. Elle cherchait à ce qu'il la provoque, ce qui ne pouvait vouloir dire qu'une chose : Elle voulait prendre son pied elle aussi.
Il arrêta alors aussitôt toute activité avec sa jambe, autant pour se reposer que pour qu'ils puissent pleinement profiter tous les deux de ce qui allait suivre, puis il appuya ses avant-bras plus près de la tête de Cuddy, et se pencha sur elle jusqu'à presser le plus possible son corps au sien. Ainsi, sa joue contre la sienne, les lèvres à son oreille, il lui souffla sensuellement :
-Imaginez que je…
Il se recula un peu et observa sa patronne, qui imaginait la scène, émettre un « hmmm…» de contentement. Puis elle rouvrit les yeux, et ils se regardèrent avec un sourire complice.
House se pencha à nouveau sur elle, et continua son récit torride à l'oreille de sa partenaire, qui se délectait de ces paroles qui la rendaient si attirante et désirable :
-Et imaginez que…
Cette fois, il accompagna sa phrase par une légère pression du genou dans l'entre-jambe de la jeune femme, qui ferma immédiatement les yeux en susurrant à son oreille, le souffle court :
-House…
Il sourit mais ne se redressa pas, et continua tout en lui mordillant l'oreille avec volupté :
-Je suis en train de vous…
Elle n'ouvrait même plus les yeux, et resserrait inconsciemment son étreinte sur lui. Elle y était… Elle était tout contre lui, elle sentait son parfum l'envahir, elle arrivait à visualiser toutes ces choses si excitantes qu'il lui racontait, et elle adorait ça.
-Hmmm, House…
Il continua en chatouillant de temps à autre son oreille du bout de la langue :
-Et je vous…
A ces mots, elle sourit et laissa doucement ses mains parcourir le dos du médecin quelques instants. Elle avait toujours les yeux fermés, et il était certain que seul House pouvait se douter de ce qu'elle était en train de s'imaginer faire au moment présent…
Le médecin appuya un instant ses lèvres sur la tempe de sa patronne, puis finit par demander :
-Prête à crier ?
Elle hocha la tête, toujours enfouie dans son cou, et émit un petit un petit « hmm hmm ».
Il recommença alors le va-et-vient entre ses jambes, mais plus lentement, plus intensément. L'approfondissement du mouvement faisait, certes, beaucoup moins bouger la couverture au dessus d'eux, mais cela avait aussi pour effet de faire beaucoup plus remuer Cuddy, dont le corps suivait docilement les impulsions de la cuisse de House.
Pour elle, chaque contact était aussi agréable qu'excitant, et même si il n'était pas en elle, la caresse de la jambe de son partenaire entre ses cuisses n'en était pas moins particulièrement délectable.
Elle gémit doucement d'abord, appréciant ces moments, puis poussa un premier cri, quelque peu maladroit, mais qui reflétait parfaitement tout le plaisir qu'elle ressentait au moment présent, et :
-Aaaaaahhhhhh…. AAAAhhhhhhhh, Hooouuuse !
Le médecin esquissa un sourire. Il savait qu'elle ne simulait qu'à moitié, et cette seule pensée le réjouissait.
Seulement, en entendant son cri, il ne put s'empêcher de lever un sourcil, avant de se pencher pour murmurer doucement à son oreille :
-Depuis quand vous m'appelez « House » au lit ?
A ces mots, elle sourit et répondit entre deux gémissements :
-Hmm… Ça m'excite… Fit-elle sensuellement.
House fronça les sourcils avec un air espiègle.
-Toutes ces fois où vous hurlez mon nom à l'hôpital… Je savais bien que ça cachait quelque chose ! Souffla-t-il à son oreille avant de reprendre un peu de hauteur.
Il s'était redressé jusqu'à frôler de sa joue la tempe de la jeune femme, toujours dans ce mouvement de va-et-vient continu, qui rendait leurs contacts encore plus doux et plaisants. Depuis plusieurs secondes déjà de cette douce torture, House remarqua qu'il allait encore devoir attiser la flamme qui animait Cuddy pour qu'elle crie à nouveau.
Il avança donc son avant-bras jusqu'à ce que ses doigts ne pénètrent les cheveux soyeux de la jeune femme, et il leur infligea quelques douces caresses. Puis il colla sa joue tout contre la tempe de sa partenaire avec délicatesse, avant de faire glisser son visage contre le sien pour aller lui souffler à l'oreille :
-Cuddy, si vous ne criez pas, je vais…
Elle eut d'abord un petit sourire coquin à cette pensée, puis lui susurra à son tour :
-Hmmm… Si vous faîtes ça, vous êtes vir…
Elle s'interrompit, le souffle court, et resta pétrifiée, pendant que House faisait lentement courir ses doigts le long de sa taille fine.
-Hmmmm... Aaaaahhhh, Hoooooouuuuse ! Gémit-elle soudain, plus fort.
En effet, il avait voulu lui donner un petit aperçu, et avait commencé par faire courir ses lèvres entrouvertes le long de sa joue. Dans le même temps, il s'était aussi appuyé un moment sur la main qui était dans les cheveux de Cuddy, juste assez pour pouvoir caresser exagérément les hanches de la jeune femme. Enfin, il avait finit par la sortir de sa transe grâce à quelques à-coups entre les cuisses, plus longs et violents qu'à la normale.
Sous l'effet de la surprise, et d'une telle vague de plaisir, Cuddy répéta son cri plusieurs fois au rythme du genou de House rencontrant son entre-jambe. Elle criait, elle hurlait même à présent, alternant étreintes et caresses dans le dos de celui qui était sur elle à lui procurer un tel régal, même elle n'en revenait pas.
Ils haletaient tous les deux. House était revenu à sa position de départ, et continuait sa douce torture avec régularité. Cuddy, elle, alternait cris et gémissements. A chaque secousse, elle serrait un peu plus fort le T-shirt de House entre ses doigts, et balayait sensuellement de ses lèvres la peau de son cou, y glissant parfois le bout de sa langue.
Cependant, un gros coup dans la porte suivit d'un cri étouffé les fit sursauter. Encore elles… Ils les avaient pratiquement oubliés avec tous ces délicieux moments. House stoppa net son geste et poussa un soupir, avant de se redresser légèrement pour regarder Cuddy.
-Quelle bande d'emmerdeuses, grogna-t-il, tout bas.
TBC...
