Hellow les filles! *se cache*
Je suis vraiment désolée, manque de temps, je n'ai pas répondu aux reviews, je me rattraperai !
Je m'excuse pour l'attente, mais ce n'est pas de ma faute,
Bonne Lecture.
Commenté Par Maitresse. (Bella Swan Patronne Tyrannique)
Tout Appartient à S.M.
Chapitre 1 :
Eté 2010.
-Maitre Brandon ? Impossible, ce serait vraiment mesquin de lui confier une affaire pareille. Soupira Maitre Withlock.
-Je ne vois pas pourquoi nous nous priverons ? Soupira Maitre Volturi.
-Simplement parce qu'elle débute en premier lieu, et enfin parce que cette affaire et peine perdue voyons. Cet homme, voilà sept ans qu'il est enfermé et jamais encore il n'a parlé. Aro, es-tu sur d'être objective ? Tu ne fais pas ça parce que tu ne supporte pas Monsieur Brandon, n'est-ce-pas?
-Et toi Jasper, tu ne fais pas ça parce qu'Alice Brandon te plait ?
-Ca ça n'a aucun rapport.
-Foutaises. Je savais qu'on en arriverait là, mais le conseil est composé de nous quatre, Dit Aro Volutri en regardant Jasper, Caius et Marcus, ses frères.
-Votons. Dit Caius.
Tout le monde savait que même si Jasper faisait parti du conseil, son vote était réduit à néant quand il s'agissait d'injustice. Là par exemple, il savait que cette Alice Brandon n'avait pas mérité une affaire aussi sans espoir mais les représailles des Volturi contre le patriarche Brandon avait raison de tout.
Le pire était surement que c'était lui qui devait remettre le dossier à l'avocate.
-Non mais je te jure, Rose ! Cet homme était vraiment beau, et il me parlait si gentiment. Dit Alice rêveuse. Il m'a confié une affaire ! Rose, une affaire ! C'est fantastique, hein ?
-Oui, je suis bien d'accord ! S'enthousiasma Rosalie. Mais je crois que l'on devrait vraiment prendre une nouvelle colocataire ! Nous sommes vraiment mal… ce mois.
Trop coincée… pensa-Alice. Voilà, ce que pensait Alice Brandon de sa meilleure amie et sa colocataire Rosalie Hale. Elle était vraiment belle, grande, blonde et sulfureuse, mais ses cheveux étaient plaqués, lui donnant un air trop sérieux. Ses affaires étaient jolies mais bien trop sobre. Cette fille portait le deuil quotidiennement. La blonde était trop organisée pour elle. Trop prévoyante ! (N/Dazzling : Vive le contraste... ^^)
-Je ne vois pas pourquoi ! Bouda Alice.
Rosalie sourit.
Elle savait que l'idée de partageait l'appartement avec quelqu'un d'autre n'enchantait pas son amie. Elle voyait Alice comme quelqu'un qui a ce qu'il veut et ce dont il a besoin. Rosalie savait parfaitement que sa meilleure amie ne voulait pas plus d'amis. Elle savait aussi qu'Alice était petite, brune, des airs d'ange et des yeux aux étincelles surexcitées. Mais hélas, elle n'avait guère le choix, cette fois. Effectivement, le loyer ayant augmenté, le job des deux jeunes demoiselles ne suffisaient plus. Il y avait encore une chambre alors à quoi bon ne pas en profiter ?
-Il y a une chambre vide et de toutes les manières, l'annonce est déjà mise, je reçois les candidates demain.
Le visage d'Alice vira au rouge.
-Pourquoi t'a fait ça sans m'en parler !
-Je savais que t'allais dire non. Dit Rosalie en se levant.
-Non mais…
-Ecoute Alice, ça suffit ces gamineries ! On en a besoin. Nos salaires ne couvriront pas tout ce mois ! S'exaspéra la grande blonde.
C'est ainsi qu'elles se séparèrent, fâchées.
Le lendemain arriva rapidement. Alice Brandon allait enfin avoir sa première affaire. Elle avait reçu l'affaire d'un homme. Rien de bien compliqué d'après ce qu'elle avait pu lire.
Le coup de fil qu'elle avait eu avec son père la rendait heureuse. Il était fier d'elle. Elle savait que le conseil n'appréciait guère son père mais elle était fière de savoir que son pays était impartial.
Elle ne savait pas à quel point, elle avait tord.
-Maître Brandon, mon client est… Edward Cullen.
-Edward Cullen vous dites ?
-Exactement.
Le gardien regarda la petite brune avec un air perplexe et choqué.
Encore une pauvre petite qui perd son temps. Pensa-t-il.
Il connaissait Edward Cullen depuis qu'il était arrivé. Cet homme était un cas désespéré. Un nombre incalculable d'avocats avaient passés ses portes dans l'espoir de résoudre l'affaire et il avait tous abandonnés. (N/Dazzling : Peut être mais l'avocat n'était pas notre petit lutin Alice ^^)
-Cellule 13.
-Merci bien.
Un autre officier conduisit notre jeune avocate à la porte de la cellule.
-Voilà Maitre, vous pouvez rester jusqu'au coucher du soleil.
-Merci. Il hocha la tête et disposa.
Elle entra. L'homme lui tournait le dos.
Drôle de façon d'accueillir quelqu'un qui va vous libérer… Pensa Alice. (N/Dazzling : Tellement naïve...les joies d'une première affaire =))
Elle essaya de faire du bruit mais son client ne bougea toujours pas.
Bien, s'il ne voulait pas se présenter, elle le ferait.
-Je suis Maitre Alice Brandon, votre avocate, vous êtes Edward Cullen je suppose. Elle lui tendit sa main.
Il prit une grande inspiration, se retourna, et regarda méchamment la brune et dévisagea sa main. Il s'assit sur le lit mais ne lui parla toujours pas.
Un silence s'installa.
Comme c'est étrange. Elle insista.
-Vous savez que si vous voulez sortir d'ici, il faut… il faut parler, il va falloir parler.
Il arqua un sourcil. Un vague sourire, comme s'il se moquait d'elle apparut rapidement sur ses lèvres. Il ne répondit toujours pas. (N/Dazzling : Je l'aime deja ton Edward Maitresse * embrasse sur la joue sa F *)
Elle ouvrit le dossier. Elle savait plusieurs choses sur cet homme il avait 27 ans, il était enfermé depuis ses 20 ans. D'après le rapport, il avait atterrit ici en avouant avoir su que le bus qui transportait des femmes allaient explosés. Il avait été emprisonné suite au massacre causé par cet attentat.
Il avait refusé tout avocat.
« Être étrange qui a refusé de raconter son histoire à qui que ce soit. » Avait annoté un homme au bas du dossier.
Ses yeux s'ouvrirent de stupéfaction. C'était donc ça, cet homme n'allait pas se confier à elle. Elle releva ses yeux sur l'homme, dont les yeux semblaient égarés, loin, très loin de cette cellule. (N/Dazzling : on se demande a quoi...ou plutôt a qui )
Elle put constater qu'il était particulièrement beau. Un corps élancé et musclé. Des cheveux bronze. Une mâchoire carrée. Elle avait pu voir un vert-certes mort- mais magnifique malgré la peine et la fatigue qui y régnaient. Un très bel homme. Aussi beau que ce Maitre Withlock. Malgré que ce ne soit pas la même beauté… nuança-t-elle. (N/Dazzling : je confirme...)
C'est là que la révélation s'imposa à elle. Elle pensait que le conseil avait fait abstraction de leurs préjugés mais en réalité, jamais, jamais ils ne les avaient oubliés. Et c'était elle, la fille de Maitre Brandon qui en payait les frais.
Injuste. Immorale. Voilà ce que c'était. Elle n'allait pas résoudre cette affaire et les Volturis le savaient. Ce qu'ils ne savaient pas c'était qu'elle ne se laisserait pas faire. Une nouvelle vague de détermination s'immisça en elle. Elle commença à marcher et parla.
-Vous savez, je suis venue ici, pour ma toute première affaire. Oui, c'est la première fois que je défends quelqu'un. Quand j'ai lu rapidement votre dossier, je me suis dit que ça serait simple. Et malgré le fait, que le conseil des nouveaux avocats hait mon père, je me suis dit, que malgré tout ils seraient impartiaux. Mais voyez-vous, je me suis trompée, la preuve, ces salopards m'ont donnée la seule affaire que je ne pourrais surement pas résoudre car vu ce que j'ai lu vous n'avez jamais parlé. A personne. J'avoue que je suis stupéfaite. Tout le monde doit parler, c'est obligatoire non ? Bref, je sais que ce que je vais dire ne vous atteindra pas mais s'il vous plait, confiez vous à moi.
Edward Cullen, regarda la jeune femme avec étonnement. Comment un être si petit et un avocat qui plus est, pouvait parler autant. Il savait qu'il ne dirait rien car il ne pouvait sauver personne, ou il ne pourrait pas sauver la personne qu'il voulait alors à quoi bon se sauver lui-même ? Il la regarda, désolé, mais ne prit toujours pas la parole.
Elle le regarda, et une lueur de malice apparut dans ses yeux. Elle s'avachit sur la seule chaise de la cellule et dit.
-J'ai tout mon temps. Vous allez me souffrir jusqu'à que vous ouvrez la bouche.
Il la regarda, amusé. Il lui envoya un regard de défit, signe qu'il avait sept longues années d'entrainement. Elle se mit à l'aise, bien décidé à le faire parler. Les premières heures se firent dans un silence religieux, mais Alice se lassa rapidement. Elle se mit à parler. Elle parla seule, mais parla. De tout. Soleil, pluie, nuage, mode, débattant seule mais débattant sur pourquoi un T-shirt jaune s'assemblait moins bien qu'un T-shirt bleu par exemple…. Parlant et parlant toujours, en ne faisant pas de pause. Parlant de tout ce qui lui venait sans jamais s'arrêter. (N/Dazzling : une vrai séance de torture digne d'une Alice Brandon ^^ J'ADORE)
Cullen ressentit les premiers signes du gavage psychologique. Elle ne s'arrêtait donc jamais ?
-Vous voyez si le temps, on le commandait, et bah tout serait plus simple. Je demanderais du beau temps chaque jour, je mettrais une jupe le jeudi mais pas le mardi, je ne sais pas j'aime quand il pleut le mardi. Vous vous aimez ? Ah non vous ne répondrez pas, à propos de répondre, j'ai jamais compris pourquoi internet ne réponds pas directement à nos questions c'es vrai quoi…. A quoi ca sert, si on peut pas avoir une réponse exacte directe…. Et ca ne finissait pas ! (N/Dazzling : Gavage psychologique intensif...rien que de lire j'en ai la migraine...Pauvre Edward...viens que je te console :p)
Il la regardait, stupéfait. Une vague immense de soulagement l'envahi quand il vit à travers la mini source de soleil, celui-ci disparaitre.
Le coucher du soleil. Enfin.
L'officier qui avait précédemment accompagné Maitre Brandon arriva.
-C'est fini pour aujourd'hui maitre. Edward soupira de soulagement. Soupire qu'Alice entendit, retint et dit.
-Monsieur Cullen, je reviendrais demain. Elle sourit sadiquement. Jusqu'à temps que vous parliez, je suis sure que j'aurais de quoi vous occuper. (N/Dazzling : je suis sur aussi ^^)
Et elle s'en alla. Edward se dit qu'elle mentait. Mais ses espérances furent réduites à néant quand la jeune femme revint chaque jour de la semaine, ainsi que le samedi et le dimanche.
Voilà deux semaines, qu'Alice allait chaque jour dans cette prison et que chaque jour elle parlait s'en s'arrêter. Edward ne parlait toujours pas malgré qu'il paraisse plus familier à sa présence, désormais. Elle commençait à désespérer mais ne laissait rien paraitre. La visite de Maitre Withlock l'avait particulièrement choquée. Il voulait savoir comment se passait l'affaire. Mais le plus choquant, fut qu'il s'excuse. Oui, il s'excusa pour n'avoir rien put faire contre les Volturis. Un sourire apparut sur le visage d'Alice alors qu'elle appelait son amie. Il était resté avec elle, toute la matinée, ils avaient mangé ensemble. Elle l'appréciait particulièrement et elle devait le voir, un de ces soirs.
Rosalie continuait sa recherche pour une nouvelle colocataire, mais ne trouvait rien qui lui convienne. Entre celle qui avait 18 ans et en manque de sexe, une autre qui aimait ses 42 chats et voulait vivre avec eux, une qui aimait beaucoup trop la mort, une qui chialait à longueur de temps, celle qui ne parlait que la bouche pleine, celle qui mâchait un chewing-gum a longueur de temps, elle commençait à se dire, que c'était la seule de Boston à être normale. Elle savait qu'elle allait trouver cependant, mais avant tout, elle était heureuse qu'Alice ait enfin accepté l'idée. Ça allait peut-être aller plus vite désormais ? Rosalie travaillait en temps que secrétaire mais elle avait beaucoup de temps, elle vivait grâce à l'entreprise de ses parents, implantait partout dans le monde.
Elle savait qu'en temps que future héritière, elle pourrait demander de l'argent à son père, qui en avait trop ; mais l'orgueil d'être indépendante la bloqué.
-Je te dis qu'il n'y a personne de normal dans ce bled, Alice ! Dit-elle à Alice à travers le combiné du téléphone. Alice rit.
-« Je veux bien te croire, répondit-elle. Mon client ne veut toujours pas ouvrir la bouche, j'emploie les grands moyens, aujourd'hui ! » (N/Dazzling : Mayde!Mayde! Pauvre Edward, je me demande ce qu'Alice a prévu ^^)
-Je –
Dring.
-Bonne chance, Lili, la pizza est là, je t'adore ! Elle raccrocha ainsi et alla ouvrir la porte.
-Bonjour, combien je vous dois ? Dit-elle machinalement. Elle releva les yeux vers le livreur et tomba sur le visage d'un ange. Pendant un moment tout disparu. Il avait l'air aussi obnubilé qu'elle.
-Juste votre prénom et 20 dollars.
-Rosalie et vous ?
-Emmett.
Elle lui sourit, lui tendant 20 dollars. Elle allait manger beaucoup de pizzas, elle en était sure.
Alice arriva dans la cellule, Edward l'attendait. Désormais il inclinait la tête en la voyant arriver. Elle sourit. Il l'interrogea du regard, attendant le thème de la journée.
-Aujourd'hui, je vais vous parler de ma vie amoureuse. Edward se tendit, et blanchit.
Ah, elle avait enfin touché juste. (N/Dazzling : Bravo Alice! Tu a mis dans le mille)
Il hocha la tête, négativement.
Elle le regarda, perplexe mais se retint.
-Ecoutez, je désespère, que faut-il que je fasse. Elle avait les larmes aux yeux. Je veux juste vous aider. Sa voix se cassa. S'il vous plait, Edward, laissez moi vous aider. Ne vous condamnez pas ainsi. Elle pleurait désormais. Ce qui brisa le cœur d'Edward, il était d'avantage torturé. Durant ces deux semaines, il s'était attaché à cette pile électrique, il avait tendance à oublier, que c'était une avocate. Je suis vraiment entrain de vous apprécier malgré que vous ne parliez pas et ça me tue de ne pas pouvoir vous aider. Je fais ce boulot avant tout pour aider autrui et pour l'instant… sa voix mourut dans sa gorge. (N/Dazzling : et l'oscar de la meilleur actrice est attribué a... * roulement de tambours * ALICEEEE BRANDON!)
Il la regarda alors qu'elle paraissait si fragile. Il devait avoir le même âge qu'elle. Elle était effondrée et il savait qu'il avait un point commun, le nom de leurs parents ne leurs apportaient que des ennuis.
Il était désormais prêt. Prêt à partager son malheur, prêt à aider cette femme. Il toussota et parla.
-Alice Brandon, ne vous a-t-on jamais dit que derrière chaque homme se cache une femme ? (N/Dazzling : je veut bien être cette femme * sifflote)
Il sursauta au son de sa propre voix. Sept ans qu'il ne l'avait pas entendu. Alice releva les yeux, stupéfaite. Derrière ses larmes, elle sourit. Elle entendait la voix d'Edward pour la première fois et il avait une voix magnifique. (N/Dazzling : Normal c'est Edward Cullen... * se tape le front*)
Elle le regardait avec de gros yeux, émus au plus haut point.
-Alors Maitre avez-vous, enfin, perdue votre langue ? Car vous m'avez sérieusement cassé les pieds pendant ces deux semaines. (N/Dazzling : et en plus il fait de l'humour... * a des étoiles plein les yeux)
Elle rit.
-Non, je suis juste honorée et ravie.
-Mademoiselle Brandon, je suis bien décidé à vous racontez mon histoire, mais elle n'est ni drôle, ni gaie, juste triste.
-Alice, appelez moi Alice. Il sourit.
-Tutoie-moi, après tout je m'apprête à te raconter ma vie, Alice.
Elle sourit. Il prit une grande inspiration prêt à ressentir la douleur qu'allait engendrer ce prénom. Il souffla, rassembla son courage et dit.
-Elle s'appelle Isabella mais tout le monde l'appelle Bella. Sourit-il nostalgique. Bizarrement, aucun mal ne lui prit la poitrine, elle s'allégeait au contraire.
-Qu'a-t-elle avoir avec … toi ?
-Je t'ai dit que derrière chaque homme, il y avait une femme, alors commençons par le commencement.
Alice hocha la tête, attentive, avide et curieuse.
« C'était à l'été 2003, j'habitais dans une petite région de l'état de Washington, Forks, j'avais les parents les plus riches de la ville, mon père était médecin à l'hôpital et ma mère tenait une boutique de vêtements. Carlisle et Esmé Cullen, des gens que tout le monde connait.
Suite à un caprice, j'ai décidé d'aller dans le sud au niveau de San Francisco, histoire de revoir une de mes tantes du coté de ma mère. Elle s'appelait Elizabeth Masen. Elle avait un petit garçon qui s'appelait Tom et qui… depuis la mort de son père a cessé tous signes de bonheur. J'y allais souvent depuis la mort de mon oncle. Tom avait huit ans. C'était vraiment triste, lui qui riait tout le temps avant. Je suis arrivé devant la demeure bien décidé à faire plaisir à mon petit cousin. J'avais dix-neuf ans et autant dire, que j'étais très convoité par la gente féminine.
Je suis arrivée devant la demeure et quelque chose m'a parut étrange. Tom était du genre à passer toute sa journée, assis, inerte, sur la balançoire devant la maison, et là, il n'y était pas. Je suis entré dans la maison et j'ai vu, ma tante, buvant un verre de limonade, dans son salon, avec un joli sourire. Son sourire s'est élargi quand elle m'a vu.
-Edward ! Disait-elle. Je suis si contente de te voir, j'en danserais la Macarena. (N/Dazzling : F'...je vais commencer à croire que cette danse te manque...deuxième fois que je la lis dans tes fictions...HUMM aller avoue tu aime cette danse!) J'avais rit, je n'avais pas vu ma tante aussi joyeuse depuis la mort de son mari, il y avait deux ans de cela.
-Je suis heureux de te voir aussi, taty Eli'. Ris-je.
Elle explosa d'un rire magnifique. Il se reflétait comme une jolie mélodie qu'on rêve de réentendre mais dont on ne connait pas le nom.
Elle me servit un verre de sa limonade et nous discutâmes. Elle m'apprit que désormais, elle avait une jeune fille au pair.
-Tom est donc avec elle ?
-Oui, elle est arrivé hier, je ne sais pas ce qu'elle lui a fait mais il est avec elle en haut.
Nous continuâmes de discuter pendant longtemps jusqu'à ce que mon désir de revoir mon cousin soit trop grand, nous nous dirigeâmes vers l'étage et … Tom riait. Une larme roula sur la joue de sa mère, une larme de bonheur. Il riait d'un rire fabuleux. J'étais si heureux que ce bonhomme vive enfin. Enfin ! Son rire était mêlé à un autre son cristallin. Un son magnifique. Un son a vous enchanter. A vous rendre dépendant. Ma tante, trop émue, est parti et moi je suis entré. C'est là que je l'ai vu pour la première fois. Isabella. Elle était-. »
-C'est l'heure, Maitre Brandon. Interrompit l'officier.
Alice sursauta, comme absorbée.
-Je ne peux pas rester encore ?
Edward sourit.
-Non, non.
-Bon très bien, à demain. Il fit un petit signe de la main et elle s'en alla mais revint bien vite.
-Juste, comment elle était ?
-Petite, fluette, brune, dix-huit ans.
-Merci. Sourit-elle.
Lorsqu'elle fut rentré chez lui, elle cria.
-Rose !
Rosalie sortit de sa chambre, en chemise de nuit, décoiffée.
-Bah quoi t'es déjà au lit ! Peu importe ! Edward Cullen, mon client a parlé ! (N/Dazzling : Un exploit! Un miracle!)
Rosalie la regarda, un petit sourire niais.
-Je suis ravie pour toi.
-Moi aussi ! Hurla-t-elle avant de se réfugier dans sa chambre.
Alice ne voulait qu'une chose, être à demain, elle espérait qu'il n'aurait pas changé d'avis.
Elle s'endormit en se rappelant comment à chaque fois que Bella apparaissait, les yeux d'Edward brillaient. Cette luminosité qu'on appelé le grand amour. (N/Dazzling : Verse une larme... Vous le savez maintenant, au plus profond de F la boss, il y a une éternelle romantique ^^) (N/A: Et mon cul c'est du poulet. )
Alors ? J'avoue que j'attend vos avis avec impatience...
Dites moi si je continue.
C'est plus sombre que Je t'aime Alors je t'ignore,
Mais vous allez constater que mon humour et encore là.
F'.
