Bonsoir à toutes ! Nous sommes ravies de vous retrouver pour le deuxième chapitre de notre fiction. Un grand merci pour toutes vos réactions sur le chapitre précédent ;) Nous espérons que cette suite sera à la hauteur de vos attentes, n'hésitez pas à donner votre avis, il nous intéresse :)

Pour répondre aux anonymes :

SophieMarceau : Oui des changements sont prévus, ne t'en fais pas ! ^^ Merci beaucoup pour ta review ;)

Guest : Merci, en espérant que cette suite te plaise :)

Jen, Guest : De rien et avec plaisir ;)


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Chapitre 2

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Les doubles portes qui ouvrent l'accès au hall de l'aéroport international de Port-Angeles, avec son trafic avoisinant les un avion toutes les cinq… heures sont justes devant moi. J'espère que Charlie ne m'a pas oublié.

-BELLA !

Qu'est-ce que je disais ? Ponctuel comme un vieux coucou suisse.

-Charliiie !

Et dire que l'on est censé ne pas être des expansifs dans la famille, visiblement c'est raté.

-Ma chérie, tu m'as tellement manqué, je suis si content de te revoir tu m'as tellement manqué, j'ai cru que je ne te reverrai plus, tu m'as tellement manqué !

-Merci papa, toi aussi tu m'as manqué mais je n'étais pas partie au fin fond de l'Asie, ce n'était que l'Arizona.

A la mention de mon ancien domicile, mon père fondit en larmes, je le serai contre moi, il me fendait le cœur.

-Mais papa, je ne te savais pas si émotif, je ne comprends pas !

-Rien, rien c'est Esmée, tu vas l'adorer, elle est géniale, une vraie perle !

Attends, STOP ! Charlie vit avec une femme ? Mon père a de nouveau une femme dans sa vie et je ne le savais même pas. Non mais il prévoyait de me le dire un jour, genre une fois que je me serais retrouvée devant elle ! Salut Bella, moi c'est Esmée, la nouvelle femme de ton père !

J'arrêtai mes films quand je remarquai que Charlie me regardait avec un air bizarre.

-Bella, ça va ma puce ?

-Oui c'est juste que je ne savais pas que tu avais quelqu'un dans ta vie, c'est tout… J'admirai mes chaussures, gênée, et Charlie éclata de rire.

-Mais pas du tout ! Esmée Cullen, la femme de Carlisle, tu te rappelles de Carlisle hein ?

-Oui bien sûr !

Putain c'est qui Carlisle ? Réfléchis, réfléchis, non Carlisle Cullen voit pas.

On arriva à la voiture de police qui stationnait dans les emplacements réservés, tous gyrophares allumés. Charlie m'ouvrit galamment la portière, décidément l'homme froid qui fut mon père durant dix-sept ans avait disparu pour laisser place à un spécimen affable et attentionné. Alors que je demeurai dans la contemplation de mon nouveau paternel, j'assistai comme dans un ralenti sinistre à l'image de la porte se refermant sur mon doigt resté près de la ceinture de sécurité.

-Aiiiillleeuhh !

-Qu'as-tu ma chérie ?

Putain le con, je suis quasi sure qu'il m'a pété la main ! Bon reste calme Bella, soit une gentille fille.

-Tu m'as juste cassé le doigt papa.

Charlie blêmit, fit un tour sur lui-même inutile, et se répandit en excuses.

-Je suis tellement désolé, ma pauvre chérie.

Devant son air si affligé, je décidai d'arrondir les angles, pas terrible comme première rencontre.

-C'est rien papa, ça va déjà mieux !

Charlie se laissa facilement convaincre et prit place derrière le volant, enclenchant la sirène.

-Inutile d'ameuter la terre entière, je vais bien.

-Oh ce n'est pas pour toi, c'est juste que j'adore utiliser ce gadget, tout le monde s'écarte devant le passage du grand Charlie Swan.

-Bien, merci ça fait toujours plaisir !

-De rien ma chérie.

La voiture de patrouille filait droit sur Forks, je jetai un coup d'œil à ma main, grossière erreur, très grossière erreur. Mon index avait doublé de volume et bleuit, m'arrachant un haut-le-cœur qui n'échappa pas à l'attention paternelle.

-Mon Dieu Bella, qu'est-ce que c'est ça ?

-Mon doigt.

-Oui ça je l'avais compris mais que lui est-il arrivé ?

-Euh… la portière, … de la voiture.

-Bella ce n'est pas le moment de jouer aux devinettes !

Je rêve ou mon père a la mémoire d'un poisson rouge ?

-Papa, j'ai reçu la portière sur le doigt tout à l'heure, je ne faisais pas attention, et voilà…

Je retournai à la contemplation de mes chaussures.

-Petite chérie, on sait tous les deux que tu es la catastrophe née mais fait attention s'il te plait.

Bon là je commence vraiment à m'inquiéter pour sa santé mentale. Soudain la voiture fit une embardée et nous changions brutalement de chemin.

-Changement de plan, vu l'état de ton doigt je préfère que l'on file directement voir Carlisle, au moins tu referas connaissance plus tôt !

La voiture se stoppa devant l'église de la paroisse, je descendis, médusée.

-Euh papa, c'est d'un docteur que j'ai besoin pas de médecine divine.

-Enfin petite chérie, ne me dis pas que tu as oublié Carlisle ? Tu sais bien qu'il n'est plus chirurgien depuis qu'il a croisé ce chat noir devant le Wal-Mart !

Face à mon silence, Charlie cru bon d'ajouter :

-Souviens-toi, il est pasteur depuis, il a eu une illumination ce jour-là ! D'ailleurs il doit être à la paroisse à cette heure-ci, tiens le voilà qui vient à notre rencontre.

Un grand blond, la petite quarantaine arrivait devant nous, la mine joviale et le sourire aux lèvres.

-Bienvenue dans la maison du seigneur mon fils, ma fille…

-Ta gueule Carlisle.

-Oh ça va, je voulais bien faire, tu fais chier Swan ! Bienvenue à toi magnifique Bella.

Je sortis de ma léthargie.

-Comment vous me connaissez ?

Il me fit un sourire dragueur et me répondit :

-Mais tout le monde te connais ma Bella, et je suis certain que d'ici peu nous serons plus unis que tu ne peux l'imaginer.

Ok j'étais effrayée maintenant. Il y a bien des pervers mariés à Forks ou Plouc-ville, et amis avec le gardien de l'autorité, génial…

Devant mon air choqué Charlie et Carlisle partirent dans un grand rire.

-Géniale ta fille, hilarante ! Carlisle asséna un coup de poing dans l'épaule de mon père. Bon ne t'inquiètes pas ma jolie, on va regarder ton petit doigt à l'intérieur !

Carlisle nous fit visiter son église avant de nous diriger vers une petite pièce adjacente où trônait du dispositif médical en tout genre, radiographies, attelles, kits de sutures…

-C'est pour la recherche et puis surtout aider la communauté ! Je rends service à beaucoup de monde, grâce à moi ils évitent d'aller jusqu'à l'hôpital ou le vieux Gerandy pour un petit bobo.

Je ne pus m'empêcher de remettre sa parole en doute.

-Et est-ce bien légal ?

Mon père me fit les gros yeux en bombant le torse.

-Mais petite chérie, l'autorité ici c'est moi !

Après avoir examiné mon doigt, Carlisle déclara qu'il n'y avait pas lieu de s'alarmer. Il me fit un pansement volumineux sur lequel mon père déposa un bisou je cite « magique » et Carlisle nous invita à l'office dominical.

Je sens que je ne vais pas m'ennuyer ici !

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Maintenant que vous en savez plus et que vous pouvez juger un peu du ton de l'histoire, nous vous posons la question fatidique… Qu'en pensez-vous ?

Laissez vos commentaires ! XD

A très bientôt !

Britna et Marie