Voilà mes chères licornes je vous reviens avec la fin de Jeanne et L'Homme en Noir
Ça a été Fun, marrant, bref, génial et ce sera un peu ... lemon
Mais j'ai essayer d'éviter de rentrer dans le hard direct
Sur ce Bonne lecture
Que Raptor Jésus et La Sainte Pelle Vous sauve

/ATTENTION/

je préfère le redire. *prend une grande inspiration*
Ces personnages ne sont pas de moi, mais de Sir Mathieu Sommet, bien que l'histoire soit de moi.
Je peux comprendre que l'histoire peut le gêner,

alors si un jour vous (oui je le vouvoies .. Problèmes ? )trouvez cette fanfic et que vous la trouvez vraiment scandaleuse ou tout simplement Nulles, merci de me contacter .. Je ferais le nécessaire, Promis Juré !
*essaye de reprendre haleine*

Bref, C'est Parti !

Je suis devant la chambre. J'ai les jambes engourdis et des petits frissons dans tout mon corps dû à mes vêtements trempés, mais aussi à l'annonce des sentiments de Jeanne. Elle aurait les mêmes sentiments que ce que j'éprouve.

Ces mots me reviennent avec violence "Il a fallu que je tombe amoureuse du BadBoy de la Bande, comme une vraie fille." Je me secoue la tête. Il ne faut pas que je me tortures trop l'esprit avant de la voir, ça amènerait à rien de bon.

Je met ma main sur la porte Je voulais toquer.

Et puis merde! Au diable la galanterie! De toute façon, c'est pas ma tasse de thé et ma façon de faire.

Je clanche la porte.

"Ecoute Gamine..." Et je la vois ...

Elle était en soutif et culotte accroupie sur le sol. Je suis surpris, qu'est ce qui lui arrive?

Elle lève ses yeux vers moi. Ses yeux et ses joues sont Rouges.

Ni une, ni deux, je me précipite vers elle, me met à genoux, la regarde et avec toute la délicatesse que je pouvais faire preuve, la prend dans mes bras.

"Chut... Là, là..." Dis je en voulant qu'elle arrête de pleurer. Ces larmes me font plus mal que toutes les balles et les coups de quoi que ce soit que je me suis pris tout au long de ma vie.

C'est là que je me dis...

Que je suis le Roi des Cons.

Sérieusement, je suis trempé et je me colle à elle. Elle va attraper la mort à cause de mes conneries. Je m'ôte de suite et regarde son visage, qui était un mélange d'incompréhension et de surprise.

"Désolé je suis trempé, je ne voulais pas te remouiller"

Elle me regarde dans les yeux. Puis, se met à sourire.

Mon cœur fond et ressemble à de la gelée de cervelle. Bordel, qu'est ce qu'elle est belle !

"C'est pas grave... Ton geste m'a touchée Patron... "

Je la regarde dans les yeux. Ce qui est très compliqué de part ses ... sous-vêtements. Je sens une chaleur habituelle m'atteindre de part en part. Non, Putain pas maintenant...

Quoi qu'il en soit, ma main se trouve sur sa joue. Elle ferme les yeux et penche sa joue pour qu'elle soit encore plus sur ma main... J'ai pas l'habitude de tout ça... La délicatesse, la prévenance, très peu pour moi, je préfère ce qui est percutant et rapide. C'est mieux! Et Je suis meilleur dans ces cas là.

"Alors qu'est ce que tu as Gamine? Un problème? Mathieu ou un autre t'a fait chier? "

Suite à ma phrase, une colère sourde m'atteint. Si l'un ou l'autre lui a fait quelque chose... Il va avoir mal au cul pendant de très longues semaines. Sans que je me rende compte, je sens un de mes fameux sourire de prédateur se mettre sur mon visage. Ce qui a le don de perdre contenance à Jeanne, qui rougit et commence à bégayer.

On dirait qu'on a échanger nos rôles .

"Non, Non, Rien à voir..."

Et elle s'arrête là, sans rien rajouter de plus. Ma curiosité l'emporte et, avec ma main toujours sur sa joue, je la lui caresse de mon pouce et lui dit:

"Tu sais tu peux tout me dire, ... je ne vais pas te juger.. surtout que je suis pas le mieux placé pour faire ça."

Elle rit. Mais pas de son rire habituel, qui est assez cristallin, mais d'un petit rire, un rire dubitatif.

"C'est vrai que cela serait mal venus de ta part, Pervers !"

Ça y est, elle a retrouvée sa hargne habituelle. Je ne peux que sourire devant sa remarque.

Elle baisse les yeux sur elle est remarque qu'elle est en sous-vêtement, ce qui la fais encore plus se lève et commence à chercher une robe de chambre noire, une petite en soie, qui devait être à la Fille. Ce qui devait cachés son corps et qui devrait normalement me calmer, ne fait que m'exciter encore plus avec le décolleté et ses longues jambes mises en valeur par la soie noir. Je sens mon petit soldat se mettre au garde à vous et la douleur habituelle. Bordel de Merde! Elle est bandante, au point que chaque parcelle de mon être ne veut que se rapprocher d'elle, l'embrasser, la posséder, la pénétrée...

"Alors qu'est ce que tu as? Pourquoi tu pleurais? " Dis-je pour éviter de rester dans mes fantasmes qui risquerait de vraiment aller dans le scabreux.

Elle baisse (stupide taille de nain à la con!) son regard verts brillants vers moi.

"A ton avis... Je viens de révéler à un Homme, qui est soit dit en passant l'un des plus gros criminel sexuel de la planète que je l'aime. Alors que celui-ci ne peut pas éprouver de sentiment..."

Cette dernière phrase me transperce le cœur. Elle me croit si insensible que ça ?

"Pour traiter les femmes avec autant de dédain et d'irrespect. Alors oui, je pleure ! Fallait que je tombe amoureuse de celui qui n'a pas de cœur!"

Ces yeux verts s'assombrirent en verts foncés, signe de colère. J'en ai la bouche sèche. Elle me croit Vraiment si... Robot ?

Mais... Comment lui montrer ce que je ressens à son égard?

De la seule manière que tu connaisses me lance mon aura perverse.

Je me rapproche d'elle et enlève mes lunettes. Elle me regarde, interloquée, la bouche grande ouverte (qui me donne des idées... alléchantes...). Au moment où je commence à faire tomber ma veste et à déboutonner ma chemise. Elle se met à reculer vers le bord du lit.

"Patron, qu'est ce que tu veux me faire?"

Te faire hurler de plaisir me dit mon cerveau.

Mais mon corps est en pilote automatique. J'enlève et dépose par terre ma chemise, sans plus de cérémonie et en profite pour jeter mes lunettes, pour ainsi mieux pouvoir l'observer. Le regard de Jeanne devient rond, mais je remarque qu'elle ne peut s'abstenir de se mordre la lèvre en matant mon torse qui est un peu plus musclé que celui de Mathieu... Avec tout le sport de chambre que je pratique, mais aussi recouvert de plusieurs cicatrices toutes différentes: Couteau, Coup de Feu, et même des Brûlures de cigarettes. Cela me mis d'accord sur la manière d'agir. Je me rapproche d'elle et à deux centimètres d'elle, je met mes mains sur ces hanches, pour qu'elle se rapproche de moi. Mais elle commence à se débattre, ce qui a effet de nous refaire tomber.. mais sur son lit cette fois.

Moi sur elle.

Nos respirations sifflantes, le rouge au joue.

Je me relève pour l'observer. Ainsi, elle semble offerte. Les mains de part et d'autre de son visage, son teint légèrement rosé, la bouche entre ouverte qui souffle. Ce qui me provoque, sans mon consentement, une réaction instantanée sur mon bas-ventre. Ce qui la fit littéralement rougir, mais aussi émettre un petit gémissement. Devant ce son, elle se met une de ces mains sur la bouche.

Je lui ferais donc envie ? Si c'était quelqu'un d'autre, je l'aurais caresser avec mon sexe en l'écoutant gémir. Avant de la baiser, sans préambule.

Mais je ne veux pas faire ça avec Jeanne.

Alors avec délicatesse, je lui prend la main qui été resté étendue sur le matelas.

Et la lui met sur mon torse, à l'emplacement de mon cœur. Ce qui surprend Jeanne, qui respire encore plus fort et fais en sorte que ces yeux sont tellement exorbité, qui pourrait s'inoculer tout seule.

"Tu sens? " lui dis je de ma voix la plus douce possible. Même si pour moi, c'est la voix doucereuse que je prend pour aller voir les petites minettes dans les ruelles sombres.

Je lui lâche la main, qu'elle laisse sur mon torse. Je m'écarte un peu, pour lui permettre de se mettre sur son coude.

"Ce que tu sens c'est mon cœur.."

La phrase que je vais dire me fais tellement pensé à un Twilight !

"Et celui-ci ne bat que pour toi"

Bordel! Même le Gamin vomirait des arcs-en-ciels devant tant de niaiseries. Je baisse le regard sur cette grande main sur mon torse. Je ne veux pas voir sa réaction. Ne relève pas la tête, ne relève pas...

"Patron"

Mon nom de sa voix, est dites de façon qu'on pourrais croire à une prière. Je sens mon entre jambe prendre feu, mais aussi tout mon corps.

Merde ! Elle est plus efficace que la plupart des excitants. Ou même une bonne bran...

Elle enlève la main de mon torse et me la pose sur ma joue, qui pique dût à ma petite barbe.

"On dirait que c'est pas toi qui parle là mais une autre personne", dit-elle en souriant (cela s'entend dans sa voix)

"C'est ce que je suis depuis que je te connais... Mes bordels me sont fades à côté d'une après-midi de tournage avec toi... Je dois dire que je ne pensais que jamais cela m'arriverait!"

Elle rit, mais d'un petit rire... assez ... sensuelle.

Elle caresse ma joue, comme je l'avais fait pour elle précédemment. Ce qui me fait la regarder dans les yeux, qui ne sont plus ceux de jugements ou de tristesse, mais... de désir?

Tout en moi, a envie de danser sur n'importe qu'elle musique un tant soit peu entraînante. Même un de ces "Instant Panda" à l'autre japonaise. Même "Friday" de la petite Rebecca Black.

"Te faire oublier tes bordels ! Mais C'est un miracle !" dit-elle sur son ton faussement Étonné.

Ces yeux pétillent de malice.

Je ne peux plus m'empêcher.

"Patron, Saint de La Petite Culotte et de toutes le Tentations sexuelle, aurait-tu perdus la..."

Elle ne peut terminer, car je la coupe en posant mes lèvres sur les siennes, tellement tentantes.

Elles sont sucrés et me réponde en baiser qui devient de plus en plus ardant.

Voilà que je me met à écrire comme EL James Maintenant.

Mmh...Bref.

Mes mains glissent vers ses hanches. Tandis que les siennes me prennent les cheveux pour tenter de me rapprocher encore plus de son corps, si tentateur et si plein de promesse d'une soirée incroyable.

Je me penche encore plus d'elle, me mettant à quatre pattes sur elle. Mes mains sur ces hanches remontent sa petite robe de délaisse ses lèvres pour commencé à mordiller son cou. Ce qui la fait gémir, mais elle repousse ma tête.

"Qu.. quoi ?" dis-je

"Je ne veux pas que tu me fasse de la baise. Comme ce que tu fais avec tes putes. "

Je la regarde avec intérêt et surprise.

"Mais ... On fait pas pareil avec la personne que l'on aime ? "

Elle sourit compatissante et se met assise, ce qui me fait reculer sur ces genoux. On se regarde et après un grand blanc, nous mettant tous les deux super mal à l'aise, elle me dit:

"Non, mais... je vois que tu essaye... si tu veux je te montre..."

Le rouge au joues, le regard qu'elle détourne de moi...

Wow ! Bordel !Même mon aura perverse est d'accord avec les mots qui sortent de ma bouche.

"Alors Initie-Moi"

Elle rit

"Tu te met à dire des citations de romans érotiques toi ? J'aurais tout vu dans ma petite vie"

Ses fossettes se renforcent devant mon sourire et ma main qui se remet sur sa joue douce.

Alors, telle une panthère, elle se rapproche de moi et commence à embrasser chaque cicatrices mon torse.

Nom de Dieu ! Elle est...

Je gémis incapable de contrôler ma tension sexuelle et je met automatiquement mon autre main sur ces fesses. Elle remonte doucement ces baisers de mon torse vers mon cou. Là, je ne peux vraiment pas contrôler mon entre-jambe qui se met à se rapprocher des hanches de Jeanne. Elle se met aussi à gémir, mais n'arrête pas son petit bonhomme de chemin et monte lentement vers ma joue, puis délicatement , elle pose ses lèvres sur les miennes, dans un petit baiser, auxquelles je répond avec grand plaisir.

Elle ne m'embrasse pas comme mes putes, ça c'est sûr! De toutes façons je ne leurs accordent pas le droit pendant nos échanges , mais quand je les félicite en les embrassant, ce sont des baisers seulement ... platonique.

Là, ces baisers me font le même effet que la météorite sur les dinosaures. Je ne pourrais plus m'en passer désormais.

Je défais mes lèvres des siennes, la fais basculer, avec la plus grande délicatesse que je suis capable, (donc pas de façon Warrior à savoir, la pousser ), sur son lit et me remet à quatre pattes sur elle .

Ces yeux verts sont si beaux et sont tellement ressortis par la rougeur de ces joues.

"Je crois que je comprend ce que tu veux dire..." Dis-je d'une voix sourde et avec ma respiration toujours plus rauque.

Elle sourit avec beaucoup... d'amour? Oui je crois que c'est de l'amour.

Quoi qu'il en soit, elle commence à mettre ces mains sur mon torse et à le caresser. J'en ai des frissons. Tandis que moi je la dévore des yeux.

Elle continue alors que moi, je commence à me dire qu'elle était décidément trop habillée. Je commence à ouvrir sa robe de chambre. Et je l'étale sur le lit.

Ses seins, pourtant ressortis avec son soutien-gorges sont écrasés par la gravité mais, bordel , ils sont...

Elle me regarde. Je n'en peux plus. Je l'embrasse, elle me répond. Puis je commence à descendre de ces lèvres vers son cou par petit baisers légers et mes mains qui lui caressait les hanches. Elle gémit et ses hanches se rapproche de plus en plus de moi, ce qui la cambre.

Mes fantasmes était en dessous de la réalité.

Je continue de descendre sur son torse. Je passe entre ces seins, ce qui lui provoqua un plus grand gémissement et ses hanches qui se heurte à moi (elle est souple, bordel!), puis sur son ventre et je m'attarde sur son nombril.

"Oui... Comme ça.. c'est c..."

Elle en peut terminer car je viens de lui lécher son nombril. Un frisson la parcourt, puis elle me prend par les épaules pour me monter vers ces lèvres, que je prend en Otages.

Ses hanches s'abaisse, seul le contact de nos lèvres nous lient tous les deux.

Elle descend ses mains lentement dans mon dos et sur mes fesses, qu'elle malaxe et fait avancer mes hanches vers les siennes, avec violence. Ce qui nous donna un petit hoquet de plaisir qui nous coupa dans notre baiser. Que nous reprenons aussitôt, lorsque nous nous mettons à nous sourires mutuellement.

Cette fille est comme la drogue pour le Hippie, les Jeux vidéos pour le Geek et ses fans pour Mathieu. Je ne vais jamais pouvoir m'arrêter à la toucher et à l'embrasser. Alors que ce ne sont que les préliminaires !

Ses mains commence à descendre vers mes hanches, qu'elle caresse. Un rugissement sort de ma gorge. Puis ces mains descende lentement vers mes fesses. Puis les caresses en les descendant vers mon ..
Nom de Dieu!

"Jeanne..." dis-je, ma bouche toujours collée à la sienne.

"Oui Patron?" Je le sens dans sa voix. Le désir...

"Si tu commence à jouer à ça... je ne te donne pas cher à la fin".

Elle se détache de moi, et me regarde, avec un regard.

Son regard de défi...

"Alors vas-y... pour le moment ce que j'ai c'est que des menaces en l'air..."

Elle prend mon jean et mon sexe dans sa main. Un hoquet de plaisir sort de mes lèvres, et je ne peux m'empêcher de me lécher les babines.

"C'est vrai qu'au début c'est bien sympa de se faire des papouilles... avoir des sentiments, c'est important je ne le nie pas..."

Où veut-elle en venir?

"Surtout pour une première..."

Merde, mais oui ! Je suis sa première expérience !
Qu'est ce qu'elle va me dire? "Désolé mais je suis pas prête..." ou "Désolé mais j'ai mes règles". Bon la dernière ne me dérangerais pas franchement dans mes plans... c'est toujours meilleurs quand c'est saignant... Mmh, mmh...

"Mais là... je sens que tu es..."

Elle commence lentement à m'enlever mon boutonn

de jean et à descendre ma braguette...

Rapide la Tigresse!

"... Prêt... Alors si on passait au choses sérieuse et que tienne toutes tes promesses. Pour le moment ce ne sont que des Paroles, Paroles, Paroles" chantonne t'elle.

Là, si elle me chauffe pas, je ne m'appelle plus Patron ! Je ne peux que la regarder avec mon sourire carnassier et lui dire

"T'inquiète pas... Tout ce que je dis est en dessous de la réalité"

Sa main est désormais sur mon caleçon. Et avec de Gros yeux et les lèvres tremblantes, elle me sort:

"C'est bien ce que je vois"

Et avec Rapidité et sensualité, elle me met la main directement la main dans le caleçon pour s'accrocher à...
MMMh... Oui...

Elle a l'air choquée parce qu'elle touche. Moi je ne peux que sourire devant cette réaction habituel. C'est la réaction de toutes lorsqu'elle voit mon Loup pour la première fois. Je pense qu'elles se disent que vu que je suis petit, ça vaut rien dans le pantalon... Ce qui est complètement faux, bien sûr ! Mais elle va faire une chose qui me provoque un frisson: Elle ôte ces mains de mon caleçon, commence à mettre mes mains près de sa tête et fait descendre lentement mon jean sur mes hanches.

Elle prend le contrôle, Faut faire quelque chose !

Et pourquoi je ne la laisserais pas faire?

Pour le moment, je ne peut pas dire que ça ne me plaît pas. Bien au contraire, je prend même plus mon pied que d'habitude.

Trouvant qu'elle met trop de temps à m'enlever mon jean, je m'enlève de sur elle et me met de suite à ôter mon jean... Puis mon caleçon.

Que je pose à terre. Puis me tourne vers elle. Me voyant aussi nu qu'un bébé, elle ne peux que rougir. Et avec lenteur Commence à descendre sa robe de chambre sur ces épaules.

MMMh... Trop Lent.

Je me remet sur elle, et le lui ôte, tout en lui caressant ses épaules, douces à souhait. Elle ne peut que frissonner à mon contact sur sa peau. Elle lève les fesses pour me faciliter ma tâche. Je jette ce vêtement par terre, près des miens. Puis je commence à m'atteler à ces sous vêtements, avec rapidité et expertise. Et sans plus de cérémonie, les jettent par terre.

Ainsi nous étions aussi nus l'un que l'autre.
Ainsi elle était complètement à moi. Toute Entière. Et vice-versa.

Je me remet sur elle, et sans plus perdre un temps précieux, l'embrasse.

Elle me répond en me caressant, et moi je me remet à descendre sur son ventre.
Je fais mon petit bonhomme de chemin, de sa bouche, sa carotide, vers son ventre et son nombril. Elle semble sur le point de sombrer. Et dit toi que c'est pas fini ma chère.

"Patrooon..."

La fin n'était plus qu'un gémissement, lorsque je me rapproche de son corps, mes hanches au plus proches des siennes. Je ne peux que sourire devant ce spectacle. Tandis qu'elle ne savait plus où se mettre, comme chaque fois qu'elle exprime son plaisir. Je commence à descendre de sur elle, va vers mon pantalon et prend un petit sachet orange. Je retourne vers elle et met en place le préservatif.

"Je ne t'ai rien encore fait que tu es déjà dans cet état... Ça promet pour la suite de mes plans."

Elle sourit et prend un ton boudeur.

"Oh et ça va... Toujours en train de te vanter! "
Je me mis à rire et redescend sur ces lèvres. Mes mains sur ces hanches.

Rien qu'avec mon baiser, Jeanne a des spasmes et elle danse littéralement sous moi. Ces jambes, comme mû d'une volonté propre s'écarte, m'indiquant qu'elle était prête.

Je ne peux que sourire contre ces lèvres.

Et prendre ce qui me revenait, avec lenteur, pour ne pas trop lui faire de mal.
Elle ne pus pas s'empêcher d'émettre un petit cri.

Tandis que moi je me remis à genoux, la relevant par la même occasion contre mon torse.

Elle avait les larmes aux yeux. Mais semblait heureuse.

"Oh... Mon ...Dieu!" ne pus t'elle s'empêcher de murmurer.

"Je t'en prie... au point où on en est .. tu peux m'appeler Patron..." Réussis-je à balbutier.

Elle relève la tête de contre mon torse, en fronçant volontairement les sourcils d'une manière comiques.
"C'était obligatoire cette blague de bas de plafond?

-Tu sais très bien que c'est notre type d'humour dans cette maison, ma Beauté"
MA BEAUTÉ ? Sérieux ?

"Ma beauté?... Mmh... je préfère ça à Gamine..."

Elle me sourit.

Je commence à m'enlever. Ce qui provoque un sifflement de la part de Jeanne. Je pris mon temps pour éviter toutes douleurs superflus. Ce que je ne fais jamais d'habitude, parce que j'adorais voir mes victimes se tordre de douleur. Mais rien que le fait de me l'imaginer dans ces circonstances me provoque un haut le cœur.

Tu te ramollie mon gars, me dit mon aura perverse.

Certes ...
Je suis retirer complet et ne peut pas m'empêcher de demander.
"Ça va ? "

Elle relève la tête, la bouche entrouverte.

"Oui.. "

Puis avec un ton taquin.
"Tu a a déjà fini ? Je m'attendais à plus de ta part".
Ma partie joueuse ne pus s'empêcher d'être piquer par son défi implicite.

"Attend tu va voir..."

Je me met sur le dos, sur le lit, le la met sur mes genoux. Elle me regarde avec envie et passion.
Et s'est ainsi que je me remet.. lentement puis de plus en plus rapide, comme ne pouvant m'empêcher d'accélérer devant ces petits cris et ses prières en mon égard.

Puis elle se cambre en criant mon nom de part la surcharge de plaisir qu'elle éprouve . Et Je ne peux que lui répondre en me cambrant au plus profond d'elle, pour atteindre ensemble le plaisir étions unis dans le plaisir et Jeanne, s'écroule sur moi...

Comme si j'allais la laisser en si bon chemin !

Je lui prend son visage et l'a réembrasse, la tourne pour la mettre sous moi.

Elle émet un petit gémissement mais me répond de suite avec fougue...

La nuit ne fais que commencer...

Je me réveille dans son lit, Jeanne m'entourant comme du lierre et sa tête posée délicatement sur mon torse. Je la regarde. Son nez se retrousse dans son sommeil et elle se tourne , me laissant voir son visage calme et paisible. Je ne peux m'empêcher de lui toucher, ce qui la réveille.

Tu t'attendais à quoi aussi, Abruti?

"Bonjour ..." me dit-elle avec une voix pâteuse, mal réveillé
"Hello Princesse" Lui dis en lui embrasser le nez, qu'elle fronce de façon toute mignonne.

Je suis vraiment GaGa de cette Nana !
Elle se met carrément sur moi, pour pouvoir plus facilement m'embrasser. Que je répond avec empressement et goulûment.

"-Alors assez dormi? "dis-je avec ma petite idée derrière la tête
"Après seulement l'heure ou tu as réussi à me foutre la paix... "
Je la regarde sans sourciller, ce qui la fait littéralement perdre toute sa hargne:

"Bas... c'est.. que oui... j'ai bien dormi et Toi, Patron ?

Comme un bébé ..."

J'enlève une mèche de ces cheveux (pourtant court) de son visage. Elle me sourit et puis elle commence à m'embrasser le torse. Je frisonne.

C'est bien... c'est ce à quoi je pensais justement ...

"T'en a pas encore eu assez toi ?"

Elle me regarde avec défi et commence à aller m'embrasse mon bouc pour remonter pour me mordre mon lobe d'oreille.

"Bon, Merde au diable la galanterie.."

Je la prend par les hanches et la place sous moi

"Et c'est partie pour le 2ème Round..

-Ou plutôt le 15 ème... mais je ne vais pas m'en plaiiiin..."

Elle ne peux terminer parce que je viens de refaire un suçons sur celui que je lui avais fait. Elle se tend automatiquement sous moi.

"Alors allons-y..."

Et je fond sur elle et emporte son sourire d'un long baiser.

Alors ? Vous avez ça cool ? Médiocre ? Decevant? Fascinant ?
Dites moi tout en review et n'hésiter pas à partager mon histoire si le cœur vous dit (en gros vous gêner pas à faire ma pub -mais c'est pas bien... -On s'en fous !)
Sur ce c'était Votre Humble Serviteur, Qui vous racontait l'Histoire entre Jeanne et Le Patron..
Pour Vous servir
Tchao et Encore merci Pour Vos reviews
Je vous Love