La Magie De Gaïa
Note de l'auteur : L'histoire se déroule l'été après la mort de Sirius et est totalement AU.
Disclaimerles personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)
Résumé : Harry fait un vœu qui va changer l'histoire de la magie… en l'envoyant dans le passé. Mais Harry en est changé, tel était le prix qu'il avait à payer. (Rime involontaire… )
Chap. 1
Quel livre étrange ! On aurait dit une vieille légende. L'une de ces histoires impossibles que même les sorciers ne croyaient pas.
C'était l'histoire de Gaïa, terre, berceau de l'humanité, déesse de la vie. L'histoire de tout ce qui fut créé. Et comment le monde failli être détruit. Dans son désespoir de voir tous ses enfants mourir, Gaïa fit un vœu.
« Qu'à travers temps et espace se produise la seule chose capable de tous les sauver »… Elle savait faisant ce vœu que tout été possible, qu'elle pouvait être détruite ne laissant que sa coquille vide, la terre, pour que les autres survivent… Ou bien les ténèbres, pouvaient régner… Ou la lumière… Quoiqu'elle comprenne que lumière ou ténèbre n'étaient que la moitié d'un même jour. Peu importe qui gouverne, les deux existeront toujours…. Ainsi, son vœu fut exaucé. Elle remonta à l'aube de la création… Et fit naître la magie, berceau des ténèbres et de la lumière. Là où les élus, ses enfants magiques (humains et créatures) appartiendraient aux deux faces du jour. Devenant la déesse de la magie par-dessus tous ses titres, elle sauva l'éternité.
Ce n'était pas du tout ce que les sorciers apprenaient sur l'apparition de la magie. D'ailleurs ils n'en apprenaient pas grand-chose. A part que les purs sangs étaient les familles qui avaient toujours possédé de la magie. Mais d'où venait la magie ? Harry n'avait jamais eu ce cours-là à l'école. A moins qu'il ait dormi ce jour-là, après tout qui pouvait rester réveiller en cours d'histoire de la magie, à part Hermione !
Mais maintenant, il savait tout de la magie et du monde et de l'éternité. Il savait tout du vœu. Comprenant douloureusement que le vœu ne devait être fait que pour le bien de tous (comme Dumbledore disait toujours « pour le bien de tous ».) Mais, dans son état fiévreux, Harry percevait plus que ce que le sorcier n'avait jamais perçut. Là où L'homme voyait la démise de Voldemort et la survie de la lumière, Harry compris que toutes les créatures des ténèbres alliées au sorcier noir, seraient détruites, battues, haïes. Ne s'arrêtant même pas au fait que ces quelques alliés ne représentait pas la totalité des créatures. Et essayant de tous les faire disparaître, les sorciers détruiraient une partie de la magie qui fut crée par Gaia, se faisant détruisant le monde entier. Détruisant l'éternité. Mais que pouvait faire Harry, celui-qui-avait-survécu-pour-détruire-celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ?
Perdu dans ses pensées, il n'entendit pas son oncle quitter la maison pour chercher du travail, sa tante ne l'appela même pas pour préparer le déjeuner. Et elle ne le ferait pas de tout l'été, car Vernon avait décidé que Harry devait être enfermé, surveillé, empêché de détruire leur vie. Mais à ce moment peu importait. Harry s'allongea sur le sol, le livre à nouveau serré contre lui, laissant la fièvre l'emporter dans une torpeur nullement réparatrice.
Le bruit d'une voiture le réveilla bien plus tard. Puis la voix enragée de son oncle... Paniqué, Harry reprit une habitude d'enfant qui ne l'avait jamais vraiment quitté : ne pas bouger, ne pas faire de bruit… Pourvu qu'ils oublient que j'existe. Il se recroquevilla contre son coin de mur.
Mais ses vœux ne furent pas entendus. Son oncle ouvrit la porte d'entrée à la volée, grimpa les escaliers dans un bruit de tonnerre, et après avoir ouvert tous les verrous sur sa porte, entra et se jeta sur son neveu… Il reçut Coup après coup, entre des tirades sur des conducteurs ineptes et imbibés d'alcool, des sorciers déguisés pour détruire leur monde, gâcher leur vie. Des êtres inutiles, monstres qu'il faut annihiler… Après tout cela, son oncle disparu une fois de plus.
Et tout ce que Harry pouvait penser était qu'avait-il de plus ? Qu'était ce pouvoir que Voldemort ignore ? Que pouvait-il faire, alors qu'il était incapable de se défendre contre sa propre famille ? Perdu dans le tourbillon de questions, Harry tourna ses yeux vers le livre, et s'aperçut qu'il s'était ouvert sur la page où Gaïa faisait son vœu. Une déesse avait été prête à sacrifier son existence et son pouvoir pour tout être vivant. Que pourrait apporter le sacrifice d'un jeune sorcier et son maigre pouvoir ? Mais cela ne le retint pas pour une seconde. Harry laissa son âme et son cœur parler.
« Qu'à travers temps et espace se produise la seule chose capable de tous les sauver » À peine les mots l'avaient-ils quitté qu'il se retrouva plongé dans un noir étouffant. Il lui semblait que quelque chose sondait son esprit et posait une question. Sans hésitation Harry pensa ce qu'il avait pensé toute sa vie : que si sa vie pouvait servir à quelque chose, qu'il en soit ainsi. Il accepterait tout, vivre éternellement avec les Dursley si cela incluait la liberté des créatures magiques. Perdre sa magie si cela permettait à la magie de survivre. Il pouvait vivre avec son choix, si le reste de la terre était épargnée. Il savait qu'il était aimé dans ce monde, et il était même prêt à oublier tout de cet amour et survivre une éternité de solitude et de désespoir. Par amour, il pouvait tout faire.
Peu savait-il que cet amour était le pouvoir que le sorcier noir ne connaissait pas. Que son cœur ouvert à tout et pour tous était le seul sacrifice qui pouvait faire marcher la même magie que Gaïa avait utilisée. Car son âme sans limite ne pensait pas que la moindre chose soit impossible pour la terre. Il avait toujours cru que tout était possible, et même dans les ténèbres de son cœur, il avait inconsciemment attendu cette lumière qui pourrait le sauver un jour.
Donner tout son être à ce moment-là permis au vœu de prendre vie. Harry Potter, jeune sorcier de 15 ans approchant de 16, disparu sans un bruit et sans une trace de la petite maison qu'avait été sa prison.
