Les pensées sont en italique.

PDV HERMIONE de Serpentard

Dans son propre monde…

Harry, Ron et moi rentrons en septième année à Poudlard. Je suis préfète-en-chef mais je reste fidèle à ma maison : Serpentard.

Serpentard ? Oui, oui, vous avez bien lu. J'y suis avec mes amis. On ne supporte pas les Gryffondors, ils m'insupportent. Surtout Zabini, Malefoy et Parkinson, cette foutu miss je sais tout ! En plus, tous les profs les aiment, normal se sont des gros lèches-c*l ! Grrrrrrr, je les hais ! Enfin… on s'en fout d'eux !

Le principal c'est nous, ou plutôt moi, Princesse des Serpentards. Je suis la personne la plus respectée. Normal je fais partie d'une des plus grandes famille de sorciers sang-pur de Grande Bretagne, et mes amis aussi. Nous ne fréquentons pas ces sang-de-Bourbe ! Beurk ! Rien que leur nom me donne envie de vomir !

On est encore en vacances, au bord de la mer avec mes amis, sur une plage où il n'y a que des sorciers, nous ne nous mélangeons pas ! Donc on passe de bonnes vacances, loin de nos parents, ça nous fait du bien. Je suis allongée sur la plage en maillot de bain noir deux pièces pendant que Ron et Harry sont dans l'eau en train de couler des plus jeunes. Ca les amuse.

Moi, j'observe mes futures proies. Oui je les appelle ainsi. Je les ai remarqués il y a une dizaine de minutes. Deux jeunes, assez sexy. Je me lève et passe à côté d'eux, je bouge mes cheveux délicatement en leur jetant quelques coup d'œil, je ne m'arrête pas. 3… 2… 1…

Ils m'appellent et me rejoignent. Tellement prévisibles…

« Salut belle demoiselle… fait le premier avec un sourire carnassier.
- Salut ! répondis-je d'une voix sexy.
- Que fait une jolie jeune fille seule sur cette magnifique plage ?
- J'étais à la recherche de deux personnes avec qui je pourrais faire plus ample connaissance...

Lequel je vais choisir ? Ils sont mignons tous les deux…
« Et les as-tu trouvés ?
- Cela dépend juste de vous deux ! ... » dis-je sensuellement.

Ils se regardent. Ron et Harry sortent de l'eau.

« Il faut que j'y aille, mais retrouvez-moi ce soir à 22 heures au Black Out. » ordonnai-je à moitié.

Je leur jette un dernier regard gourmant avant de partir pour rejoindre mes amis.

« C'est tes proies ? Demande Ron amusé
- Ouais… dis-je d'un ton neutre.
- Tu vas choisir lequel ? demande Harry.
- Pourquoi choisir alors que je peux avoir les deux ? Ça me fera un peu de changement.
- Ouais, t'as raison.
- Total.
- Je voudrai plus d'action, je m'ennuie… Pour une fois dans cette vie, je voudrai quelqu'un qui me résiste ! Là, j'ai juste à claquer des doigts et je les ai TOUS ! expliquai-je, d'un ton fatigué.
- C'est vrai ce n'est pas drôle ! dit Harry amusé.
- Il y en a qui te résiste… dit Ron après avoir réfléchi.
- Qui ?
- Malefoy et Zabini ! grimace Ron
- Jamais je ne me taperais autre chose que des sang-pur ! Il est hors de question qu'ils me salissent moi, Hermione Granger ! Et toi si t'en a d'autre idées comme ça, tu les gardes pour toi ! Beurk, beurk, beurk ! » m'exclame-je, écœurée.

Je suis dégoutée ! Rien qu'à penser d'eux me donne la nausée. On rentre dans notre villa. Il faut que je me change les idées. Je prends une bouteille de Whisky pur-feu et en descend la moitié. Ça va mieux d'un coup !

« Au fait Mione, tu sais qui est l'autre préfet en chef ? demande Harry.
- Non mais je ne le sens pas, tout ce que j'espère c'est que ce n'est pas Parkinson ou Malefoy ! Zabini ça m'étonnerait, il est trop nul ! »

On rigole méchamment. Je passe ma soirée avec mes deux amants de la plage. C'est trop torride ! Ça m'a fait du bien. Un peu de violence au lit, ça fait toujours du bien.
Le matin arrive. Je me rhabille vite fait avant de transplaner chez moi.

« C'était torride hier soir, on t'a entendu dans toute la maison ! rigole Ron.
- Et toi ? Avec ta blondasse de la semaine ?
- Premier coup pas mal, mais après elle manque de saveur. grimace Ron.
- Fais comme moi et Hermione, change en tous les soirs. T'en a les moyens !
- Harry a raison, tu es canon et à Serpentard. Que veux-tu de plus ?
- Une relation sérieuse... » lâche Ron comme une bombe.

Avec Harry, on se regarde étonnés, avant d'exploser de rire. Ron doit être vexé parce qu'il prend ses affaires et transplane chez lui. Mais ça nous ne dérange pas pour continuer à se foutre de lui. Et oui, nos valeurs de l'amitié sont assez spéciales mais on est comme ça. Après nous être calmé, on transplane chacun chez soi. J'arrive dans le hall, Je laisse mes bagages où ils sont et me dirige dans le salon. J'ouvre la porte, je vois ma mère ainsi qu'une femme blonde d'une quarantaine d'années. Je leur dis bonjour, mon visage n'exprime rien. Il ne doit rien exprimer. Il est placide et sans émotion, comme d'habitude. Je m'assois.

« Hermione, je te présente, Narcissa, une amie d'enfance, m'explique ma mère.
- Enchantée Madame.
- Moi aussi.
- Tes vacances se sont bien passées ?
- Oui mère. Excellentes. Merci.
- Ton père souhaiterait te voir.
- Bien j'y vais. »

Je me lève et vais voir mon père. Je frappe à la porte, il me dit d'entrer. Je m'exécute, je n'ai pas intérêt à désobéir.

« Bonjour père.
- Assise. »

Je m'assoie aussi sec. Que peut-il bien me vouloir ?

« Tu n'en a pas idée ? m'interroge mon père.
M*rde, il lit dans mes pensées !
« Je t'ai appris à fermer ton esprit ! Et ne dit pas de vulgarité ! C'est pour les pauvres ! s'énerve mon père.
- Je vous prie de m'excuser, père, dis-je en baissant les yeux.
- Les excuses sont pour les faibles ! Une Granger n'est pas faible ! Viens ici. » m'ordonne-t-il.

Je regarde le sol. Pas encore, pitié ! Je m'approche de lui... Je ne veux pas… Non…

Nous sommes à la gare. Je rejoints mes amis pour monter dans le train. On trouve un compartiment avec des premières années que l'on dégage. Priorité aux anciens, puis on s'en fout des morveux !

« Allez, microbes, bougez ! dis-je méchamment
- Mais on va allez où ? demande un des microbes.
- Tu crois que c'est mon problème ? Tire-toi !
- Oh regarde il pleure ! se moque Harry d'un ton sarcastique.
- Tsss ! Pitoyable ! J'espère qu'il ne sera pas avec nous !
- J'en doute, on ne fait pas dans les perdants, ça c'est réservé aux Gryffondors ! » se moque Ron.

On rigole méchamment. On s'installe dans le compartiment. On est enfin tranquilles, mais pas pour longtemps car Parkinson suivie de ses toutous débarque. Elle ouvre la porte violemment, les traits déformés par la colère. Je la regarde avec une grimace.

« Non mais ça t'amuse de traumatiser les petits ?! crie-t-elle.
- Oui.
- Je m'en doutais que tu dirais ça !
- Alors pourquoi t'as posé la question ?! Pour la meilleur élève de Poudlard, je ne trouve pas très brillante.

- Puis, très franchement, je ne vois pas en quoi les sentiments de ces microbes te concerne.
- Parce que je me soucie des autres, moi ! répond la Gryffondor.
Fait chier bordel de m*rde !

« L'année va être vraiment nulle, dis-moi… grognai-je.
- Pour une fois je suis d'accord avec toi ! Mon pauvre Drago, je te plains, tu vas devoir la supporter une année entière !
- Génial je vais devoir supporter Malefoy ! Je vais avoir mon souffre-douleur favori rien que pour moi ! » rit-elle d'un ton diabolique.

On rigole tous les trois. Les autres ne comprennent pas pourquoi… Quel dommage !

« Tu le menaces parce qu'au fond de toi, tu as peur qu'ils battent ton maître ! » déclare fièrement Parkinson.

Je me lève et la fixe méchamment.

« Il n'y a que la vérité qui blesse ! » rajoute-elle avec un air fier.

Je m'apprête à la gifler mais ma main est retenue par … Malefoy. Non mais, pour qui il se prend, lui ?! Je vais le tuer !

« Ne la touche pas ! m'ordonne-t-il.
- Et toi ne me touche pas ! Et puis ta copine peut se défendre seule ! m'exclame-je en me dégageant de son emprise.
- Non elle est trop empotée ! rigole Harry
- Normal, elle est à Gryffondor ! Il n'y a que des perdants et des rebuts de la société ! » rajoutai-je.

Ils s'en vont.

« Génial, je me sens sale et souillée !
- On va lui faire regretter son geste !
- Ouais, d'ailleurs j'ai appris un nouveau sort par mon père, il faut que je l'essaye... »

Ils rigolent diaboliquement.
A Poudlard, McGonagall nous emmène devant le tableau de notre appartement. Etrangement, le mot de passe est « amitié ». Un mot de passe stupide si vous voulez mon avis. On rentre la salle commune qui est un mélange des couleurs de nos maisons. Beaucoup trop chaleureux à mon goût. Mes cachots me manquent déjà. Malefoy sourit, ça doit lui plaire. De toute façon, il a des goûts de m*rde.

« Arrête de me regarder comme ça ! s'énerve Malefoy
- Je viens de remarquer à quel point tu es laid ! »

Il s'en va dans sa chambre en claquant la porte. Je rentre dans ma chambre qui, de par la couleur verte dominante, est assez froide et sombre. Je m'y sens déjà chez moi… ! Je me glisse dans mes draps gris et m'endors pour une bonne nuit de sommeil.

A suivre …

Vous en pensez quoi de l'Hermione de l'autre monde ?

Review ?