Chapitre 2 : Convalescence
(Hum… ah ma tête, suis où là.) Pensa Natsu en gémissant un peu.
― Ah vous être enfin réveilliez!» S'exclama une voix féminine. Se tournant vers la voix, Natsu vit une jolie jeune femme aux yeux bleus et court cheveux blanc.
― Heu… bonjour.» Lâcha-il, son regard totalement magnétiser par les yeux bleus de l'ange assit à côté de lui. «Pardonner-moi, mais où suis-je et quel heure est-il?
― Vous êtes dans mon appartement, sur mon divan et ma montre affiche 10h30.
― Quoi! Ah bon sang, j'suis en retard!» S'écria-il en tant de se lever du divan, mais son ''aide-soignante'' le força à se recoucher. « Mais miss, je dois absolument partir!
― Et je vous signale que je vous j'ai trouvé effondrer dans l'escalier. Et vous voulez risquer d'aller au travail dans votre état! Il n'an ne pas question!
― Mais…
― Pas mais, vous restez coucher et vous me donnez le numéro de votre boîte, je leurs dirai ce qui vous arrivez. Dit-elle en recouchant son malade, pour ensuite se relever et décrocher le combiner. «Et pardon-moi, mais… quel est votre nom.
― Natsu, Natsu Dragnir. Et vous c'est?
― Lisanna Strauss.
(Peu avant le diner)
Une douce et délicieuse odeur charmait les narines du rose, ses oreilles bercées par la douce voix de la jolie maitresse des lieux, qui fredonnait sous la douche.
Natsu se considéré être un petit veinard pour être choyé comme ça. Mais ce moment de douceur fut interrompu par une tornade écarlate qui fit éruption dans l'appartement et se précipita vers le divan où était allongé le pauvre homme qui se fessait brasser comme un torchon dans une brasser de linge.
― Natsu, s'est que tu vas bien, Bisca m'a informé pour ton accident et de cette femme qui t'a secouru! Natsu dit quelque chose pour justifier les dires de Bisca et me prouver que tu n'as pas menti à cette femme.» Dit Erza, en balançant ce pauvre Natsu d'avant en arrière, ce dernier se sentait comme si il avait le mal de mer.
Inquiéter de par les bruits qui venaient d'en bas, Lisanna sorti de la salle de bain, seulement vêtu d'une serviette. « Mais qu'est qui ce… Erza!» S'écria-elle en voyant les cheveux écarlate de sa vieillie amie. Interpeller, la rousse leva la tête et aperçu la blanche en haut de l'escalier. Laissant Natsu tomber sur le plancher, elle se précipita pour prendre Lisanna dans ses bras, manquant presque de l'étouffer dans l'étau de ses bras.
(Un peu après)
― Alors docteur, est qu'il va bien? Demanda Lisanna soucieuse de l'état du rose, la même chose pour Ezra qui se sentait un peu coupable pour l'état du jeune homme. Le dit docteur examiner une dernière fois son patient, puis annonça son diagnostic.
― À merveille, ce garçon ne présente aucun signe de commotion cérébrale. Mais jeune homme, je vous conseille de rester chez-vous pendant 3 – 4 jours et de faire le moins d'effort possible, sauf si l'une de vous serait prêt à s'improviser comme aide-soignante.
― Moi je peux bien.» Proposa Lisanna «De plus, il est déjà chez-moi.»
― C'est une bonne idée, ma grande. Tu seras sans doute capable de t'occuper ce gros bébé.» Ajouta Erza en donnant une petite tape sur l'épaule de son amie.
― Eh, comment ça un gros bébé!» Gueula Natsu, tandis que Lisanna lâcha un petit fou rire face à sa réaction puérile. Par la suite, le docteur parti de appartement en souhaitant bonne chance à la blanche.
Erza était prêt à partir, quand Lisanna lui proposa de diner ici avant de la quitter et décidant de faire plaisir à son amie et à son ventre, elle accepta son offre et alla assoir à la table de la cuisine pendant que Lisanna lui servait un bol de soupe, avant de s'en prendre un bol et d'en servir un à Natsu qui restait assis sur le divan, puis rejoignit Erza à la table de la cuisine et lui demanda son opinion sur sa soupe.
― Alors, comment trouve-tu ma soupe?
― Hummm…, très bonne et rien de surprenant pour un cordon bleu comme toi. Et j'ajourais que tu t'es amélioré depuis le secondaire.
― Allons, pas tant ça. En plus, tu étais meilleur que moi en pâtisserie. Et tu étais servi de ce talent pour nettoyer les intestins des dragueurs qui nous coller aux fesses à tous les 4.
― C'est vrai, mes petits gâteaux à l'huile de ricin les avaient coulés au lit pendant une semaine. Et indirectement, j'ai aidé Lucy et Loki à finir ensemble.
― En plus, la direction a cru à une éclosion de salmonelle et tu ne fus jamais soupçonner de quoi que sois.» Rajouta Lisanna et pendant les deux femmes replongèrent dans leurs souvenirs du secondaire, tandis que Natsu se disait qu'il devrait s'attenir de manger la cuisine d'Erza, dans la mesure du possible.
― Donc, ça fait depuis hier soir que tu es en ville.
― Oui, Lucy et Reby étaient venu me cherché à l'aéroport et m'on déposer ici. Lucy m'avait dit qu'elle organiserait une fête pour célébré mon arriver.
― Eh bien, j'ai espère que ma nouvelle voisine ne m'oubliera pas pour sa petite fête.
― Nouvelle voisine, tu vis ici!
― Bien sûr et surtout à cause d'un gros dormeur que je dois sortir du lit souvent par la manière forte.» Dit Erza d'un ton nonchalant, alors que son amie imaginait les manières qu'elle prenait pour réveiller le dit dormeur.
Leurs discutions continua jusqu'à que Erza dut laisser son amie pour retourner au boulot. Après avoir quitté Lisanna et Natsu, la rousse descendit les escaliers, sortir du bâtiment et une fois arrivé à sa voiture, elle prit son cellulaire et appela le bureau.
― Bonjour, ici les bureaux de .
― Kinana, cher moi Erza.
― Erza, tu pris ton temps, alors comment notre chère Natsu?
― Il va bien, la femme qui avait appelé est une amie à moi. Elle le trait aux p'tits oignions.
― Eh bien, il est chanceux dit donc. Ah oui, tu as reçu une lettre en ton absence.
― Très bien, je vais arriver dans peu temps, salut.
― Ok, à bientôt, Erza.
Raccrochant son cellulaire, Erza monta dans sa voiture, démarra et partir à tout allure.
(Plus tard dans la soirée)
La ville brillée de mille feux. Les passants qui déambuler dans les rues avait l'air de fourmis depuis sa fenêtre. Soudait, le téléphone sonna, l'obligeante à sortir de sa contemplation pour répondre.
― Allô!
― Lisanna, chez moi Lucy. Alors à qui parait que tu trouver un petit-ami.
― Oh arrêt, tu sais bien que je ne suis pas ce genre de fille à sauter sur le premier venu. Dis-moi au juste pourquoi tu m'appelle.
― Bon ok, si on put plus rire entre amie. Dit-moi, tu es trouvé un travail?
― À vrai dire, non. J'ai tait plus occuper à me trouve un toit que de chercher un travail et là j'en aurais besoin de m'en trouver un. Mais, pourquoi cette question?
― Eh bien, figure toi donc, que j'ai peut-être un boulot pour toi.
― C'est vrai, à tu me sauve, Lu'!
― Hé, je t'aie dit, que j'ai peut-être trouve un boulot pour toi, mais il faut déjà que tu passes l'entretien d'embauche. Sera pour le lundi 18 mars, je viendrai te chercher à 8h00, compris.
― Compris et merci encore, Lu'.
― Attend, j'allais oublier te dire pour la fête, elle aura lieu au bar le Mulet pour 18h00, le même jour que celui de ton entretien d'embauche.
― D'accord Lucy. Bonne nuit.
― À toi aussi.» Termina la blonde avant de couper la ligne. Raccrochant le téléphone, Lisanna glissa dans son lit et ferma la lumière avant de s'endormir paisiblement. En bas, Natsu était en contact avec son ami Grey.
― Et c'est pour ça que Loki est avec Lucy!
― En tout cas, Erza avait bien dit qu'elle était indirectement responsable du fait qu'ils sortent maintenant ensemble, tout ça à cause des p'tits gâteaux de titania.
― Ce que tu viens de me raconter m'a enlevé le goût de manger de la pâtisserie pour une semaine. Au moins, t'a appris un truc intéressant pour nous deux, se méfier de la cuisine d'Erza.
― Pas faux. Et sinon, comment à réagit Marco quand Erza lui a parlé de mon accident?
― He bien, il fut inquiet, rassurer et il a même affiché un grand sourire, quand il a appris à propos de la belle créature qui s'occupe de toi.
― Laisse-moi deviner, il a demandé si son amie ferait une bonne candidate pour être ma fiancer.
― Dans mille et elle a même répondu que son amie serait une excellente fiancer.
― Youpi.» Soupira-t-il.
― T'en fait pas, ce n'est pas comme si elle sera ta nouvelle secrétaire. Enfin, j'ai une bonne nouvelle pour toi, moi et les autres, on a de faire une fête pour célébré ta promotion.
― Super, c'est pour quand la fête?
― Lundi soir pour 18h30, au bar de Cana. Bon te laisse, on se revoir au bureau pour lundi.
― C'est ça, à lundi.» Dit Natsu avant de raccrocher, pour ensuite se recoucher, quand son cellulaire se mit sonner. Il répondit son interlocuteur, non-sens lâcher un soupire non-dissimuler.
― Qu'est qu'il y a?» Ralla Natsu
― Dis donc, en voilà des manières, c'est comme ça qu'on t'a appris à salut tes interlocuteurs au téléphone.» S'indigna-t-elle faussement.
― C'est toi Lucy, qu'est que tu me veux?
― Prendre de tes nouvelles, mais si monsieur le nouveau patron est trop ronchon pour me dire comme il va, eh bien je n'ai qu'a…
― Ok, ok, je m'aie excuse, pardon d'avoir était malpoli.
― C'est mieux, surtout si tu veux te trouver une petit-amie.
― Lucy, SI-TE-PLAIS, arrête de me parler de mes obligations et je te ferais signaler que tu en a autant que moi. Vient en au fait, pourquoi m'as-tu appelé?
― Très bien, vois-tu, Cana m'a parlé que tu cherches une nouvelle secrétaire.
― Ok, tu viens te proposer pour le poste, c'est ça?
― Et puis quoi encore, tu oublies que je dirige une succursale de l'entreprise de ma famille, alors avoir un 2ème travail, je ne peux pas!
― Alors c'est quoi ta proposition?
― Tout que tu dois savoir, c'est d'écrit dans ton agenda, que lundi prochain entre 9h00 et 9H30, je viendrais avec une candidate que je te conseille de choisir, car sinon tu auras affaire à moi. Sur ce, bonne nuit.» Et sans laisser le temps à Natsu de répondre, elle lui raccrocha au nez.
(Non mais elle en a tu toupet, me déranger plein-nuit pour que je réserve un rendez-vous avec je sais qui, mais bon elle m'a déjà fait voir des verts et des pas mûres par le passé. En tout cas, elle doit être spécial cette personne pour me demander ça.) Pensa-il avant de se recoucher et s'en dormit rapidement tout t'en ronflant un peu.
(À quelque lieu de là)
Dans ces rues et ruelles enveloppé dans le silence et l'obscurité de la nuit, surgit la lumière d'un phare, accompagné par le bruit du moteur d'une moto. L'engin s'arrêta au pied d'un des rares lampadaires dont l'ampoule n'était pas grillée et sa conductrice descendit de sa monture, puis l'attacha sa bécane au lampadaire, avant d'entré dans l'entrepôt n.9. Une fois dedans, elle vit assit sur une caisse, la silhouette d'un petit homme qui releva la tête pour regarder la nouvelle arrivante, avant t'entamer la discussion.
― Toujours à l'heure, lieutenant Scarlett.
― Comme toujours, commissaire Makarof.» Dit-elle en enlevant son casque, pour ensuite salué son supérieur. «Pardonner-moi, mais puise savoir la raison de cette rencontre, chef?
― Oui, j'aillais y venir. Il s'agit de votre mission et non, je ne vous retire pas la responsabilité de la protection de Natsu Dragnir. Non, il a eu des changements que je dois vous communiquer pour que vous les transmettraient à votre équipe.» Il fit signe à Erza de s'approcher de lui, après qu'elle se soit assis à côté de lui, le commissaire lui remit un dossier qu'elle ouvrit et lut.
― Jellal Fernandez, c'est un agent du gouvernement!
― Oui, mais il a demandé d'être muter ici pour lutter contre le gang de Demon Card, vous allez devoir l'aider à s'acclimater dans cette ville et bien sûr, vous devrait collaborer avec lui. Et ce n'est pas tout, vous et votre équipe devraient assurer aussi discrètement que possible la protection d'une deuxième personne!» Dit-il pour ensuite donner à son lieutenant un seconde dossier, qu'elle ouvrit et fut surprit par son contenu.
― Mais… mais c'est…
