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Une queue énorme d'au moins 18 centimètres, belle, blanche, parsemée de quelques veines et d'un gland délicieusement rosé. J'étais admiratif devant une telle virilité que jamais je n'aurais pu imaginer. C'était donc ça, l'origine du monde. Le début de toute civilisation. L'objet de tous les fantasmes sur cette terre. L'objet de mon désir actuel, désir que j'avais rêvé mais donc j'étais sur le moment incapable de savoir quoi faire avec.
« Ça te plaît ! » me dit-il. Bien sure, fière comme tous les Andrews de sa famille, ce n'était pas une question qu'il me posait. D'ailleurs, il ne fut pas étonné devant mon absence de réponse, je me contentai simplement d'un petit hochement de tête trahissant ma timidité et mon admiration. Billy approcha ma tête de son membre dont je profitais à chaque instant des effluves qui s'en dégageaient.
« Lèche mes boules » m'ordonna-t-il. Je débutai d'un premier petit coup de langue, plutôt timide d'ailleurs. Puis un second, un peu plus longs et puis plusieurs. On aurait dit une chatte faisant la toilette à ses petits. Sauf qu'a cet instant, la chatte s'était moi, et mes petits n'avaient rien de petits, il s'agissait d'énormes testicules, rondes et belles, que je me firent un plaisir de lécher, avant de ne commence à les gober.
« Maintenant, ouvre la bouche ». À peine eus-je le temps de m'exécuter que je sentis son sexe pénétrer dans ma bouche puis dans ma gorge comme un train dans un mouvement de ses hanches contrôlait le mouvement de son sexe dans ma bouche, que je suçai avec plaisir tel un bonbon dont je regrettais avoir été privé durant si longtemps. Billy agrippa ma tête avec ses deux mains afin que je ne puisse pas m'en aller - je ne me serais pas enfuie - pendant qu'il allait et qu'il venait de toutes ses forces dans ma gorge. Puis je le sentis se crisper, et crier, ce fut le cri d'un guerrier, le cri d'une victoire. Son pénis au fond de ma gorge recracha à cet instant une substance délicieusement amère au gout d'amande. À cet instant, je versai une larme.
Il retira son sexe de ma bouche dont le foutre continuait de dégouliner, s'étalant ainsi sur le sol où j'étais agenouillé. Esclave de ses désirs, il m'ordonna de lécher les gouttes qui avaient ruisselé sur le carrelage. À nouveau, je m'exécutai.
Puis il me regarda et me dit.
« Parles-en et je te tue. Tu m'appartiens. Je reviendrais »
Billy se rhabilla me releva par le reste de maille dont j'étais vêtu et qu'il n'avait pas déchiré. Il me lécha la joue et me rejeta au sol avant de s'en aller.
A suivre
