Hola !

Comme promis voici la suite, merci pour vos retour , j'espère que cette suite vous plaira.

Merci, merci,merciiiiii

Bonne lecture

RAT CHAP : m+ sexe - langage cru

OoOoO

CHAPITRE 2 :

Arriva enfin mercredi soir. Peter quitta son bureau avec un soupir, heureux que vienne enfin cette soirée qu'il attendait tant, mais fut stoppé par son neveu qui lui demanda expressément de rester. Cette fois, il grogna, mécontent. Les babillages inutiles de Derek commençaient franchement à l'agacer.

Quant à Derek ... Lui ne supportait pas que son oncle se mette en danger. Certes, il pouvait coucher avec qui il voulait, après tout ça n'avait pas d'importance, mais de savoir qu'il se rendait dans une maison close illégale l'inquiétait et le rebutait.

- Ferme et tu viens ! finit par lui balancer Peter, agacé.

- Tu crois que je vais t'obéir ?! répliqua vivement Derek d'un air outré.

- Ok. Reste-là, tu ne sais pas ce que tu rates. Bon dieu Derek, en quoi ça va te gêner de baiser des femmes ? Tu ne vas pas me dire que ça fait un an que ta main droite est ta jolie compagne et que ça te convient, parce que je te croirais pas une seule seconde !

- La ferme, hurla Derek ne supportant plus que Peter ne respecte pas son choix. Ma vie privée ne te regarde pas, est-ce clair ? Si je n'ai pas envie de coucher à gauche et à droite comme toi, respecte mon choix. Compris ?

Peter ne répondit rien, outré. Intentionnellement, il bouscula Derek en le contournant puis quitta les lieux.

[...]

Ses yeux ne quittaient pas les deux globes de chair ivoirine qu'il tenait durement entre ses mains fermes, tandis que son sexe faisait des va-et-vient à l'intérieur. Du regard, il caressa la magnifique cambrure de Stiles qui, lui tournant le dos, le chevauchait avec tout autant d'ardeur que de langueur.

- Si tu voyais ça, grogna Peter, submergé par le plaisir. Oh, Stiles !

Il laissa tomber sa tête sur l'oreiller et ferma les yeux afin de mieux se concentrer sur toutes les délicieuses sensations qui, non contentes de lui faire tourner la tête, faisaient trembler chacun de ses muscles. Et c'était divin !

Les doigts de son mignon s'enfoncèrent brusquement dans la peau de ses cuisses, le sortant de ce brûlant délice et il rouvrit les yeux pour voir le garçon se perdre dans sa frénésie, la tête rejetée en arrière, ondulant puis levant ses hanches tout en gémissant et soupirant de façon totalement obscène, même aux yeux de Peter. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ce dernier sentit l'orgasme le foudroyer sur place. Merde, ce gosse savait s'y prendre !

- J'aimerais te présenter quelqu'un, murmura Peter alors qu'il se rhabillait, plusieurs minutes plus tard.

Stiles revint vers lui après s'être nettoyé soigneusement dans une pièce à part, et lui adressa un regard interrogateur accompagné d'un sourire coquin qui firent comprendre à Peter que le garçon l'avait entendu.

- Qui est-ce ? lui demanda Stiles dans un souffle tout en posant une main taquine sur son torse.

- Tu verras, je compte sur toi pour, commença Peter avant d'attraper la main baladeuse du mignon pour continuer vivement : si tu savais comment j'ai envie de le frapper parfois ! Il a besoin de baiser.

Comprenant que son client n'avait plus le temps de jouer avec lui, Stiles croisa les bras sur son torse avant de glousser :

- Toujours aussi cru !

- Quoi ? On ne se refait pas, je suis ainsi, répliqua fièrement Peter en enfilant son veston noir. Et il a besoin de se soulager et toi, tu seras parfait pour lui.

Stiles sourit et donna un baiser sur la joue de son client avant de se diriger vers le lit pour enfiler son chemisier.

- Quand comptes-tu l'amener ? demanda-t-il en boutonnant sa chemise.

- Bientôt. Ça sera une surprise pour lui et je compte sur toi pour bien t'en occuper.

- J'ai hâte de faire sa connaissance alors.

Peter ne put résister au sourire à la fois charmeur et diablotin qui naquit sur les lèvres de Stiles, et s'approcha pour déposer un baiser sur son front.

- Merci pour ce soir, tu as été sensationnel, dit-il avec sa voix la plus séductrice.

- Un plaisir, lui murmura Stiles en retour.

Puis le jeune homme raccompagna Peter vers la sortie, reçut de lui un baisemain qui le fit sourire, et rejoignit ensuite le salon d'hôtesse et se laissa tomber, éreinté, sur l'un des canapés libres. Recevoir Peter était chaque fois la promesse d'un très agréable moment, malheureusement toujours accompagné, ensuite, d'une terrible fatigue et, parfois, de courbatures. Rapidement, Laurent, l'un des mignons, vint le rejoindre.

- Alors ! dit-il avec entrain. A ce qu'il parait cet homme te paye bien.

- Oh oui. Il est généreux, répondit Stiles avec un sourire et un regard qui signifiaient clairement que l'argent n'était pas la seule chose dont Peter soit bien pourvu.

- Tu as de la chance, j'aimerais pouvoir le sentir en moi, ronronna Laurent d'un air lubrique.

Stiles lui adressa un regard en coin mais se garda bien de répondre. Etrangement, il ressentit comme un pincement au cœur alors qu'une petite voix dans sa tête, vicieuse et jalouse, disait : "Tu ne l'auras jamais, il est à moi". Or Stiles n'aimait pas ce sentiment. Il ne voulait pas le ressentir. Plus jamais. Il ne devait pas s'attacher comme ça à ses clients. Premièrement parce que c'était interdit, et deuxièmement très dangereux.

- Laurent, tu sais tout aussi bien que moi que ce sont nos clients qui choisissent, répliqua-t-il après un instant de débats intérieurs.

- Je ne suis pas idiot ! s'offusqua son collègue. C'est juste que ce gars ne choisit que toi, n'a-t-il pas envie de changer parfois ?

- C'est son choix, il faut faire avec.

Stiles vit bien que Laurent était jaloux, mais ce sentiment ne les aiderait pas à régler leurs problèmes financiers. Il n'y avait pas de place pour ça dans cette maison, pas le temps pour être sentimental. Le travail avant tout. La plupart des mignons étaient ici pour payer des dettes, d'autres étaient là simplement pour ne pas se retrouver à la rue.

Laurent pesta et quitta le canapé.

Stiles était ici pour les deux raisons : s'acquitter d'une dette et éviter la rue. Un soir, il n'avait pu éviter la rencontre avec le chef de la police alors qu'il cherchait, simplement, un endroit au sec pour dormir. L'homme avait tout de suite deviné que Stiles était dans le besoin en voyant l'état de ses vêtements, mais aussi quand il lui avait demandé où était sa famille. Car à cette question, le garçon avait gardé un silence entêté et grave.

Puis, le chef Harris et lui avaient discuté longuement, jusqu'à ce que Stiles se sente suffisamment en confiance pour lui expliquer les circonstances qui l'avaient conduit à vivre dans la rue.

Ses parents l'avaient abandonné en raison de la pénurie de nourriture et du manque d'argent, et il avait été laissé à sa grand-mère, une vieille femme aigrie et à moitié folle qui, quand elle ne l'insultait pas, le prenait pour son défunt mari. Mais une fois celle-ci décédée, Stiles s'était, cette fois, complètement retrouvé à la rue car sa grand-mère n'étant que locataire de la misérable habitation humide qu'elle avait occupé presque toute sa vie, le jeune homme avait été jeté dehors par les véritables propriétaires.

A cet instant, il n'avait eu d'autres choix que de partir à la recherche de ses parents, se souvenant vaguement de l'endroit où ils vivaient avant qu'ils ne se séparent. Malheureusement, il ne les avait pas retrouvés, et sa grand-mère ne lui ayant laissé, pour tout héritage, que quelques frusques, il avait commencé à arpenter les rues, cherchant des solutions par lui-même pour s'en sortir.

Au fil de ces divers chapardages, il avait rencontré un jeune homme qui lui était venu en aide : Scott McCall. Une amitié sincère et profonde était née entre eux, mais n'avait pas duré longtemps à cause d'une opportunité d'emploi qu'avait reçu la mère de Scott, un travail lui promettant un bon salaire. Malheureusement, il était situé plus loin que le Maryland, et c'est ainsi que Scott et Stiles s'étaient séparés.

Le jeune homme avait été déchiré par la séparation, il avait aimé Scott comme un vrai frère. C'est pourquoi il ne voulait plus ressentir ce sentiment d'attachement, sous peine de souffrir à nouveau.

Le chef Harris lui avait alors proposé un travail pour l'aider à rembourser les dettes qu'il avait contracté durant ces quelques années de survivance chez sa grand-mère. Mais à condition qu'il respecte les règles.

Voilà comment il s'était retrouvé dans cette maison close.

De là où il était assis, il vit Laurent rejoindre un client qui venait de le sélectionner après avoir payé. Toujours plongé dans ses pensées, affalé tel un chat plein d'aisance sur le canapé, Stiles les regarda disparaître dans un couloir.

Soudain, Suzanna l'appela, lui demandant de la rejoindre dans son bureau. Connaissant l'impatience de cette femme qui pouvait paraître aussi douce qu'autoritaire, il se hâta d'obéir et se leva d'un geste souple. Quand il pénétra dans le bureau, son regard croisa celui, vif, d'un jeune homme aux cheveux blonds bouclés et au magnifique visage angélique.

- Stiles, j'aimerai que tu fasses visiter la maison à notre petit nouveau, Isaac, déclara brusquement Suzanna, apparemment impatiente de se débarrasser de cette formalité. Allez, va !

Le dénommé Isaac se leva et regarda Stiles avec un sourire timide et des yeux clairs lumineux. Sans attendre, Stiles le fit sortir du bureau et ils se présentèrent l'un à l'autre avec simplicité, avant que la visite ne commence. Une fois un tour rapide fait aux chambres, ils se rendirent dans la pièce privée réservée aux mignons, et s'y installèrent, sûrs de ne pas être dérangés ici par des clients.

- Alors que viens-tu faire ici ? demanda Stiles en s'approchant d'une carafe afin de servir, à lui et au nouveau venu, un grand verre d'eau.

- Suzanna m'a aidé, répondit évasivement Isaac.

- Comment ça ?

Isaac, non sans un peu de timidité, raconta son histoire liée à l'autre maison close : "Le foutoir", qui se trouvait assez loin de celle de "Le Phoenix" de Suzanna.

Apparemment, il y vécut une très mauvaise expérience, mais cela n'étonna pas Stiles outre mesure, cette maison étant connue pour maltraiter et brutaliser ses employés. Isaac y avait subi humiliation, violence, harcèlement et plus encore. Incapable d'en supporter davantage il avait, suivant les conseils d'un client de la maison également un habitué de l'établissement de Suzanna, fini par la contacter directement, estimant qu'il n'avait plus rien à perdre.

Ecoutant Isaac lui énumérer ce qu'il avait subi là-bas, Stiles demeura pantois, et muet de stupéfaction. Il voulut simplement prendre le jeune homme dans ses bras, tant ce qu'il avait vécu était scandaleux. Qui puisse être assez cruel pour faire du mal à un garçon avec un tel visage d'ange ?!

- Voilà, murmura Isaac en rougissant.

- C'est... horrible, souffla Stiles avec compassion. Vraiment, j'espère que cette maison fermera, parce qu'aucun de vous ne méritait d'être traité comme cela. C'est injuste.

- J'espère ne pas regretter d'être ici, avec Isaac en essuyant ses yeux remplis de larmes.

- Tu ne vas pas regretter, crois-moi. Suzanna n'accepte aucune violence envers nous, que ce soit verbal ou physique, autant ici que dans le quartier des femmes.

Soudain, Isaac se fit hésitant. Les yeux baissés sur son verre d'eau à moitié vide qu'il triturait avec des doigts nerveux, il demanda :

- En parlant de ça, vous avez le droit de parler aux filles ?

- Un peu la journée, avoua Stiles avec un haussement d'épaules, les filles ont besoin de plus de temps pour se préparer. Mais parfois Suzanna organise des petites soirées entre nous uniquement, sans clients, et toujours le dimanche, mais c'est rare. Par exemple elle accepte de fêter nos anniversaires avec les filles, un soir de temps en temps.

- C'est vrai ? S'étonna Isaac.

- Oui. Donc, crois-moi sur parole, ta place est ici, tu ne le regretteras pas. Suzanna... c'est notre maman, tu vois ?

- Ouais, je vois.

- Allez ! déclara brusquement Stiles avec énergie en reposant son verre. Retournons dans la salle de commune*.

Avec un sourire plus confiant que tout à l'heure, Isaac déposa son verre près du sien et le suivit.

[…]

Stiles ne vit pas Peter de la semaine, mais cela ne l'inquiéta pas outre mesure, car il arrivait souvent à ce précieux client de s'absenter ainsi afin de se concentrer sur son travail. Isaac, de son côté, s'intégra rapidement parmi eux, son sourire et son charme angélique l'aidant à se faire une place de choix auprès des clients, tout en ne s'attirant pas la jalousie des garçons qui étaient là depuis plus longtemps que lui.

Et durant ce bref laps de temps, Stiles eut de nouveaux rendez-vous avec un client particulier qu'il aurait préféré éviter. Un homme brutal, qui le violentait et l'humiliait chaque fois tout en le menaçant de livrer à la police la vérité sur les affaires de Suzanna, les bordels étant interdits et le proxénétisme puni de plusieurs années de prison. Alors Stiles n'avait pas le choix.

Pour éviter des ennuis à sa patronne et toutes les filles, ainsi que tous les garçons, qui travaillaient pour elle, il devait endurer la brutalité de cet homme pendant le sexe. Car il ne voulait pas que tous se retrouvent sans argent et sans nourriture, livrés à la violence de la rue.

-Une vraie petite salope, grogna l'homme tout en le pilonnant ardemment et le fessant, marquant ainsi sa peau.

La tête enfoncée dans le coussin qui étouffait ses cris, Stiles s'indignait. Pourquoi l'avait-il choisi, lui parmi tous les autres ?! Il détestait ce genre d'homme, croyant que violence signifiait puissance.

-T'aimes ça hein ! continuait son client d'une voix brutale. Te faire sauter par tous les hommes !

Sa main s'abattit encore, arrachant à Stiles un geignement douloureux, puis il sentit une poigne puissante lui attraper les cheveux pour lui tirer la tête en arrière et il poussa, malgré lui, un cri de douleur. L'homme l'insulta de nouveau puis lui mit un bout de tissu dans la bouche pour le faire taire et l'empêcher ainsi d'alerter Suzanna ou quelqu'un d'autre.

Il le baisa ainsi encore un long moment à grands renforts de va-et-vient brutaux, puis se retira et, nu, se dirigea vers ses vêtements d'où il sortit une cigarette d'opium. Sans un mot, il l'alluma et tira dessus une longue taffe avant de soupirer en expirant la fumée bleuâtre. Il en proposa à Stiles qui refusa catégoriquement. Il ne toucherait jamais à cette drogue, il n'en connaissait que trop bien les ravages.

Pour bien signifier son refus, il se leva, non sans difficulté, de l'autre côté du lit, et passa une main dans ses cheveux. Avec une grimace qu'il prit soin de cacher en tournant le dos à son client, il tâtonna son cuir chevelu sensible, et gémit de douleur quand ses doigts rencontrèrent la peau endolorie. Il jeta un regard noir à l'homme toujours nu, qui lui répondit d'un sourire narquois.

Bien décidé à ne pas supporter ça davantage, il commença à enfiler son chemisier silencieusement quand :

-Je ne crois pas t'avoir autorisé à t'habiller, gronda l'homme dans son dos.

-Mais vous avez pris..., répliqua instantanément en se retournant Stiles avant de se taire.

Rien qu'au sourire du client et à la lueur mauvaise qu'il vit dans ses petits yeux sombres, il comprit que ce n'était pas terminé et blêmit instantanément.

-Je vais prendre des suppléments, déclara l'homme en tirant encore une bouffée sur sa cigarette.

-Des… ? souffla Stiles.

-Assis.

Comprenant qu'il était inutile de discuter, et dangereux de contrarier ce genre d'homme, Stiles obéit et se laissa tomber sur le lit.

[...]

Isaac revenait des bains, propre et délassé de sa journée, lorsqu'il vit Stiles qui, assit sur une chaise basse dans un coin de la pièce privée des mignons, se passait un chiffon humide à l'arrière du crâne.

-Tu vas bien ? lui demanda celui que tous surnommaient déjà « le petit ange », en s'approchant de lui.

Avec une grimace, Stiles ramena le chiffon devant son visage et Isaac vit, sur le tissu blanc, une petite tache de sang. Ecarquillant les yeux, il s'écria, inquiet :

-Bon sang ! Mais !

-Ne dis rien ! répliqua vivement Stiles d'une voix autoritaire. Ne dis surtout rien à Suzanna, à personne, d'accord ?!

-Mais enfin, tu as ...

-Je sais. Soigne-moi s'il te plaît.

Avisant le regard brusquement suppliant de Stiles, Isaac soupira et lui retira le torchon des mains pour lui appliquer, à la place, un baume cicatrisant. Stiles gigota et grommela lorsqu'Isaac appuya légèrement sur la plaie.

-Va doucement ! grogna Stiles, les dents serrées.

-Désolé, grimaça Isaac avant de lui demander, plus vivement : tu as vu l'état de ta blessure ? Je ne savais même pas qu'il était possible de blesser quelqu'un de cette façon, et pourtant j'en ai vu des choses !

-À moins que je retire mes yeux pour mieux voir sous le bon angle, non, ironisa Stiles d'un ton moqueur.

-Désolé, c'est idiot ! Simplement ... pourquoi ne pas le dire ? Cet homme te brutalise et...

Stiles, qui ne sentait plus la pression du baume sur sa blessure, se retourna et vit que Isaac avait la tête baissée et fixait ses pieds, le torchon entremêlé entre ses doigts. Soudain, il s'en voulut de demander de l'aide à son ami, alors que celui-ci avait subi tant de maltraitance.

-Excuse-moi. Isaac, je suis désolé je peux me débrouiller, mais s'il te plaît ne dis rien, supplia-t-il.

Le blondinet releva la tête, les lèvres pincées, encore plus inquiet.

Il avait mal pour lui, car il connaissait les souffrances que pouvaient infliger ce genre de client brutal ; des bribes de souvenir de chez « Le foutoir » lui revinrent et un long frisson de peur et de dégoût remonta le long de sa colonne vertébrale jusqu'à sa nuque. C'est là qu'il comprit que peut-être, il ne serait pas en sécurité ici.

-Je croyais que c'était interdit ici ? murmura-t-il en fixant l'expression douloureuse de Stiles.

Ce dernier soupira, lui prit le torchon des mains, et déposa un baiser sur sa joue, espérant effacer les mauvais souvenirs qui envahissaient ce pauvre garçon.

-Ça va aller, le rassura-t-il doucement. Je vais te raconter, mais ne dis rien d'accord ?

-Hum, hésita Isaac avant de finalement céder devant son regard implorant : d'accord.

[...]

Assis sur le bord du lit, Isaac venait de finir une fellation, et le client encore essoufflé et ébranlé par l'orgasme tentait de remonter son pantalon avec ses mains tremblantes en marmottant des mots de remerciement content et de ravissement comblé, mais le garçon ne l'écoutait que d'une oreille.

Il repensa à ce que lui avait raconté Stiles. Il voulait et devait l'aider, mais ignorait comment. Comme Stiles, il ne voulait pas que Suzanna ait des ennuis

Mais comment faire fuir ce client sans attirer l'attention de quelqu'un sur « Le Phoenix » ? Il venait à peine d'intégrer la maison, mais appréciait beaucoup Stiles, dont il s'était énormément rapproché. Il voulait vraiment l'aider. Il fallait qu'il l'aide.

OoOoO

* Salle de commune, là ou tous les mignons ( prostitués) ce retrouvent pour laisser au client de choisir le futur "prétendant"

Voilà cette suite. Ça va pas trop dur ? UN peu je sais... Mais c'est le monde dans lequel vit Stiles, l'année 30' était pas facile...

Bon alors ? raaah j' ai peur de lire vos réaction x) héhé

XOOX

A MERCREDI PROCHAIN

J'vous love