Personne totalement inventée : Charlotte De La Belleroche et Marine de Sanson qui est la cousine du Roi (cela est inventé aussi)
Les autres personnages ne m'appartiennent pas.
Bisous et bonne lecture !
Un Bal en or
18 Juin 1705, Versailles.
Point de vue Charlotte:
Les deux invités anglais entrèrent dans la salle de bal. Tout en continuant de les fixer dans un silence religieux, tout le monte se leva et se tourna vers eux. Mes yeux ne quittaient pas ceux du jeune anglais aux yeux bleus. Mon amie, Marine De Sanson dut remarquer mon regard, car je la sentis se pencher sur mon épaule, pour me murmurer à l'oreille :
- Les Comtes Elijah et Niklaus Mikaelson. Ils ont deux autres frères et une soeur. Je vais aller me présenter, souhaite-moi bonne chance.
Je me tourna vers elle, hochant la tête et lui souffla un " Bonne chance", j'étais toujours autant impressionnée face à la force qu'il lui fallait pour aller se présenter à des inconnus, connaissant sa timidité maladive. Je retourna mon regard vers le bel inconnu, qui me fixait toujours, mais un sourire charmeur aux lèvres, et les yeux pétillants de malice, comme si un jeu débutait. Un jeu dont je faisais parti, mais dont je ne connaissais pas les règles.
Je vis mon amie se diriger vers les nouveaux venus, avec à ses côtés sa famille dont le Roi de France. Dès que les présentations se finissèrent, et que Marine se dirigeait vers moi d'un pas pressant. Une partie des jeunes filles à marier, s'approchèrent avec convoitise des deux anglais, sous les regards déconcertés de mon amie, des jeunes femmes et hommes qui regardaient la scène, et du mien. Un valet s'approcha de moi et me proposa un verre de champagne, que j'accepta. Je me tournais pour me diriger vers mon amie, quand quelqu'un me pris la main,me tourna vers lui, et déposa un baiser. Je retira ma main rapidement, et la posa sur mon corsage comme si on m'avait brûlé. Mon regard dévia de ma main à la personne face à moi. Quand mes yeux rencontrèrent deux orbes saphirs, je me rendis compte qu'il s'agissait d'un des deux anglais. De près il était encore plus beau, ses cheveux blonds étaient lâchés et ondulés, ses yeux espiègles, ses lèvres formaient un sourire tout comme des fossettes sur ses joues. Je le suivi du regard quand il s'inclina devant moi. Son regard ne quittant pas le mien. Quand j'entendis pour la première fois sa voix grave, suave:
- Mademoiselle, Je suis le Comte Niklaus Mikaelson. A qui ais-je l'honneur ?
Je sentis un frisson me parcourir le dos au l'inclinaison grave de sa voix à la fin de phrase, ce qu'il eut l'air de remarquer car son sourire grandit. Je m'inclina à mon tour sans le lâcher du regard.
- Je suis Charlotte De La Belleroche, la fille unique du Comte De La Belleroche. Enchantée Comte Mikaelson.
Il se redressa, et me tendit sa main, m'invitant à danser. Ce que pour une raison inconnue j'accepta. Nous nous mettions à danser, un rythme lent, nos corps ne faisaient que se frôler. Mais nos regards restaient fixés l'un dans l'autre. Nous continuions de danser, sans faire attention au monde extérieur, la musique changea encore et encore mais nous continuions à danser. Après quelques danses, sans un mot nous nous dirigions vers le buffet pour aller se désaltérer.
Alors que j'allais lui demander pourquoi il était venue en France, mon père arriva et me dit que nous rentrons, après s'être présenté auprès du Comte. Mon père et moi étions semblable concernant de nombreux points, nous étions tout les deux blonds et avons les yeux bleus, bien que j'ai pris les traits de ma mère et sa peau blanche comme la neige. J'avais aussi son caractère calme bien que je savais me défendre. Je me tourna vers mon cavalier de la soirée et m'inclina devant lui, en lui souhaitant une bonne fin de soirée avant de me retourner et me diriger vers la sortie. Et au moment de sortir de la salle, j'entendis quelqu'un m'appeler:
- Mademoiselle De La Belleroche !
Je me tourna pour voir le Comte Mikaelson, qui s'approchait et continuait sur sa lancée:
- Pensez-vous que nous pourrions nous revoir prochainement Mademoiselle ?
Son regard était incertain, presque craintif bien qu'il le cachait du mieux qu'il pouvait. Je souris doucement, et répondis de la voix la plus douce que je pouvais avoir:
- Bien sur, ce serai avec plaisir. Je vis à la cour en ce moment, alors j'espère que nous nous reverrons en ce lieu.
- Je ferai tout pour.
Et à peine finit-il sa phrase que je me tourna à nouveau pour aller dans mes quartiers. L'esprit étrangement serein.
Alors un avis ?
A la prochaine pour la suite !
