Livre 1: La vie apres -- Chapitre 2: Makoto et Motoki

17 janvier 2006

Par KANRABAT

Makoto Kino vivait avec son petit ami, Motoki Fuhurata, dans un bel appartement au dessus de leur pâtisserie / fleuristerie. Makoto et Motoki y ont investi toutes leurs économies, et ont travaillés d'arrache-pieds pour monter cet entreprise. Motoki s'était découvert un talent inoui de pâtissier et il travaillait fort à créer gâteaux et gâteries de toutes sortes. Makoto, elle, était experte des fleurs. Elle organisait des arrangements floraux pour toutes occasions et était capable de suggérer les meilleures fleurs pour les meilleures circonstances. La boutique avait aussi une mini-salle à manger où les client pouvaient y déguster un délicieux petit gâteau tout en admirant les fleurs. Ce concept, Makoto en rêvait depuis des années. En parlant de ce projet à sa meilleure copine, Usagi Tsukino, Kunzite avait entendu cette conversation quand il avait visité Mamoru. Il trouva le concept si génial, qui leur avait donné un généreux prêt sans intérêts et leur offrait même des conseils d'affaires. Grâce à ce coup de chance, Makoto pût réaliser son rêve. Motoki fût facile à convaincre de s'y lancer aussi: il suivrait Makoto, peut importes où elle irait. Ils avaient à présent 3 employés: une serveuse, un fleuriste, et un aide-cuisinier. Makoto aurait pu elle aussi faire des gâteaux, mais elle préférait faire les fleurs. D'ailleur, elle refusait catégoriquement de faire la cuisine pour des étrangers. Elle considérait que donner la nourriture qu'elle préparait à quelqu'un, équivalait à embrasser cette personne. C'est pour cela que seul son amour et ses amis avaient le droit de manger l'unique et extraordinaire cuisine de Makoto. Malgré tout, leur petit commerce fesait des affaires d'or. Surtout avec les mariages et les jours fériés.

Malgré tout le temps consacré à leur commerce, Makoto et Motoki gardèrent la forme dans la petite salle d'entraînement que Makoto avait aménagée au sous-sol de leur résidence. Tous les matins, pendant au moin une heure, Makoto y fesait des exercices de cardio et de musculation. Motoki fesait les mêmes excercises qu'elle, car elle l'avais convaincu (avec plus ou moin de tordage de bras) qu'il devait éviter la pousse d'un gros ventre avec toutes les pâtisseries qu'il "goûtait pour voir s'ils sont réussi". Makoto était fière de son coup car son petit-ami était devenu une belle pièce d'homme qui fesait détourner bien des regards! Motoki était un homme rose, mais Makoto fesait sortir l'homme en lui. Cette journée là, elle voulut lui faire plaisir.

-- Woah! s'exclama Motoki. C'est un nouveau tank-top?

Motoki regarda fixement le nouveau vêtement blanc de Makoto qui lui moulait parfaitement sa généreuse poitrine.

-- Ouaih, répondit Makoto. Je voulais faire changement de mon vieux t-shirt. J'avais le goût d'un tank-top moulant et de cuissards pour aujourd'hui. Ça te plaît?

-- Si ça me plaît?! Wow! Tu es trop sexy là dedans!

-- Heheh!

Ils firent leurs exercices comme à l'habitude, mais Motoki avait de la difficulté à se consentrer pour faire les siens. Il ne pouvait s'empêcher d'observer sa belle Makoto. Plus elle fesait ses exersices, plus elle transpirait. Plus elle transpirait, plus son tank-top blanc devenait transparent. Il avait les yeux fixes sur cette parfaite poitrine, montrant des mamelons gonflés prêts à percer le tissu... Ne pouvant plus résister, Motoki cessa ses exersices, s'approcha de son amour, et lui pris les seins, les pétrissant légèrements.

-- Eeeek! s'excama Makoto. Motoki, qu'est-ce que tu fais?!

-- Gnark! gnark! gnark! ricanait comme un vilain cliché, un Motoki exité. Tu crois que je vais rester indifférent face à une telle provocation?

Il releva alors le tank-top de Makoto. Les seins, libérés du vêtement, bondissèrent. Motoki se mit allors à les masser, à les embrasser, et à sucer ses durs mamelons. Makoto gémissait de plaisir.

-- Hmmm... gémissa Makoto. Je savais que ce tank-top t'exiterais!

-- Smak! Oui. répondit Motoki entre deux lichettes. Cet américain avait raison quand il a dit que tu avais beaucoup de "talent"!

-- Motoki, ricanna Makoto. Espèce d'idiot!

Ils s'embrassèrent allors avec passion tout en s'entre-déshabillant.

Plus tard, Makoto et Motoki durent s'excuser bien bas devant leurs employés pour avoir ouvert la boutique en retard!

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Le soir, quand Makoto préparait le souper, le téléphonne sonna. Elle répondit et accotta le combiné sur son épaule. C'était Usagi.

-- Hé, Usagi! salua Makoto. Quoi de neuf?

-- Tu sais, apres six mois de grossesse, laisses-moi te dire que ça change une femme! Mon ventre grossi à vue d'oeuil et Mamo-chan adore jouer avec mes lolos qui sont rendu ÉNORMES! J'ai dû changer de pointure de soutiens-gorge au moin deux fois. Je crois même que je t'ai enfin battu côté tour de poitrinne!

-- Haha! Fallait bien que tu tombes enceite pour réaliser cet exploit! Au fait tu vas nourrir ton bébé au sein ou à la bouteille?

-- Quelle question! Au sein, bein sûr. Ils grossissent pour une raison, mes pauvres nénés. En plus, je ne peux passer à côté de ce lien étroit et privilégié qu'une mère a avec son enfant en le nourrissant au sein.

-- Ouaih... Hah, ça me rends rêveuse...

-- Il y a juste une chôse que je crains, c'est que mes seins en deviennent tout flasques et qui me tombent sur les genoux apres ça... snif...

-- Bah! Chère Usagi, ya pas à t'inquiéter.

-- Comment ça?

-- Ta mère t'as bel et bien nourrie au sein, non?

-- Oui, elle l'a fait.

-- Et pour son âge, elle est un véritable cannon, pas vrai?

-- C'est vrai! Bon sang, si elle voudrait, elle pourrait poser pour un catalogue de lingerie sans aucune gêne! Merci Mako-chan de m'avoir fait remarquer ça!

-- Avec toute cette bonne génétique en toi, t'as pas à t'en faire!

Elles papotèrent comme ça pendant un bon momment. Makoto acheva de faire le repas et dit au revoir à sa meilleure copine au téléphone, puis elle racrocha. Étant donné que c'était la soirée télé, elle à préparé deux plats simple (mais toujours grandiose, c'est Makoto apres-tout!) et les amenas dans le salon. Motoki l'y attendais. C'était un spécial patinage artistique. Motoki s'émerveillait devant les figures que les artistes exécutaient, tandisque Makoto avait hâte que ce programme finnisse pour voir le film classique "Les 7 Samourails" diffusé apres.

"Nous interrompons ce programme pour diffuser ce bulletin spécial d'informations"

-- Hé merde! se plaigna Motoki. Juste quand ils allaient exécuter leur double-quatruple axel...

"Akira Matsushida, plus connu sur le nom de AKUMA s'est évadé de prison la nuit dernière. C'est un criminel extrèmement dangereux..."

Une photo s'afficha en gros plan à l'écran, ce qui fit bondir Makoto de son siège, fesant revoller le plateau de nourriture.

-- Makoto? s'inquiéta Motoki.

Makoto ne répondit pas. Elle serra les dents et les poingts à se faire mal, tout en fixant la photo avec un regards emplis d'une haine démesurée. D'un coup, tous ses souvenirs d'enfance et d'adolescence refirent surface. Dont bien des souvenirs qu'elle aurait préférée oublier...

-- Chérie, ça va pas? demanda Motoki, inquiet.

Makoto vit le dégât qu'elle avait causée. Elle jura et partit chercher un chiffon pour nettoyer. À la cuisine, elle mouilla le chiffon et elle lancea un juron à faire rougir un marin en frappant le comptoir de son poingt. Des larmes de frustration coulèrent de ses yeux. Doucement, elle sentit Motoki la prendre dans ses bras. Elle se réfugiat dans l'étreinte de son homme en murmurant plurieurs fois "Pourquoi?"

-- Makoto. demanda Motoki. Akuma, cet ex-chef yakuza, il a dû te faire quelque chose de terrible pour que son évasion te trouble autant...

Makoto resta silencieuse.

-- Tu ne m'as jamais parlé de ta jeune adolescence. insista Motoki. ne me dis pas que tu as déjà été une victime des yakuzas et que cet Akuma en était le principal responsable?! Makoto. Je t'aimes et je vais te supporter, peut importes ton passé.

Il la serra alors dans ses bras et l'embrassa tendrement. Cette chaleur et cet dévotion calmèrent Makoto. Elle considéra que l'homme de sa vie méritait bien de TOUT connaître sur elle, les bonnes choses comme les mauvaises. Elle prit une déscision.

-- D'accords Motoki. dit alors Makoto. Je te dois bien ça... C'est... c'est une longue histoire. Même mes plus proches amies ne l'ont jamais entendu.

Les larmes au yeux, Makoto se confia tout son passé à une autre personne pour la première fois.

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À dix ans, je monta à bord d'un avion avec mes parents pour faire un voyage aux Indes. Le vol fut d'une tres courte durée. L'avion eu une difficultée technique au momment du décollage et s'est écrasé en mer. Plus de la moitié des gens à bord de l'appareil ont péri ou ont été gravement blessés. Je m'en suis sortie indemme mais mes parents n'ont pas eu cette chance.

En perdant mes parents à dix ans, je fut non seulement traumatisée face aux avions pour le reste de mes jours, mais je perdis mon enfance à jamais ce jour là. Même si mon père venait d'une bonne famille riche, il fut renié de celle-ci quand il tomba amoureux et épousa ma mère, qui n'était qu'une orpheline, se prostituant pour survivre. À cause de ça, la famille Kino ne me reconnaissait pas, enfant qui avait un énorme besoin d'aîde et de support. L'état dû donc me placer en institution. N'ayant que des dettes en héritage, mon avenir semblait sans espoirs.

Ma vie dans le pensionnat n'était pas si mal. J'étais nourrie, logée, et je recevais une éducation. Par contre, j'avais besoin d'amour famillial, ce que je n'avais pas. En plus, je n'ai pas eu d'autres choix que d'apprendre à me battre pour faire ma place. Tres vite, j'ai obtenue le respect. Malheureusement pour moi, je ne pouvais me faire d'amies car j'avais la réputation d'une dure-à-cuire. J'aurais tant aimée jouer à la poupée ou jouer à la princesse avec les autres filles... Au moin, j'étais populaire aupres des garçons, et j'étais toujours choisie en premier pour faire partie de leurs équipes de sport.

À douze ans, j'étais déjà pas mal grande pour mon âge. Ma puberté et mes hormonnes bouillonants m'ont ammenée un jour à jouer à "touche-pipi" avec un garçon. Que de maladresses mignonnes s'en est suivit! Bien sûr, on s'est fait prendre par un surveillant, ce qu'il nous a valu à tous les deux une semaine de punition et de longs discours sur la prévention des grosesses indésirées et des maladies transmissibles sexuellements. Malgré tout, j'étais prête à y vire jusqu'à ce que j'aurais été adulte.

Puis un jour, le gouvernement annoncea des coupures budgétaires massives dans les services. Les pensionnats ne furent pas épargnés et ils ont dû forcer des adoptions. C'est comme ça qu'à treize ans, je quitta le pensionnat pour aller vivre dans une famille d'acceuil.

La famille en question, je ne me rapelles plus leur nom. Elle était composé de la mère, du père, et de deux enfants de 2 ou 3 ans. Dès la première semaine, j'ai sut que je serais qu'une pauvre Cendrillon, condamnée à tout faire dans la maison, y compris à m'occuper des enfants, pendant que les parents travaillaient. Je n'allais pas à l'école! Je ne voulais pas abandonner mon éducation pour autant. J'utilisais le peut de sous qu'on me donnait pour acheter des livres scolaire, que j'étudiais à la maison. C'est en fesant les repas trois fois par jours, sept jours sur sept, que je me suis découvert un talent pour la cuisine. Je fût surprise de trouver que quand je cuisinnais, je me divertissais et, l'espace de ces instants, j'oubliais mon malheur.

Apres seulement 11 semaines de cette vie, une nuit, je sentis une présence se faufiler dans mon lit. Pendant une seconde, je crut que c'était un des deux enfants qui me rejoignait, comme c'était souvent arrivé. Deux larges mains, une plaquée sur ma bouche et l'autre qui parcourait tout mon corps me fit comprendre avec horreur que ce n'était pas le cas. Le père de famille était complètement sur moi et me retennait fermement sur le lit. Son haleine n'avait aucune ôdeur d'alcool. Je me rendit compte qu'il savait clairement ce qu'il fesait. J'ai voulus crier mais une forte claque au visage m'en empêcha. Je sentis les larmes me monter aux yeux, mais une détermination hors du commun m'emparra. Je ravallas mes larmes en réfléchissant à ce que j'allais bien faire. Je sentis avec un dégoût inouit la lange et les mains de mon agresseur partout sur mon corps. Je dit soudainnement d'une voix douce au pervert que ce n'était pas juste que j'étais la seule à avoir du plaisir. L'homme, étonné, enleva ses mains de mon petit sein et de mon entre-jambe à peine pubère et il m'a regardé avec anticipation. Je lui baissa alors son pentalon. Ensuite, je pris son pénis dans une main et ses testicules dans l'autre. J'aprocha doucement la bouche... Le violeur s'exitait... La bouche à peine à quelque millimètres du pénis du père de famille, je... tordas viollament les testiculles du salaud, au point où je faillis les arracher! L'homme n'eut d'autres choix que de crier et de s'écrouler par terre. Je pris rapidement l'objet le plus proche, mon vase à fleurs préféré, et j'assomma brutallement le pervert avec.

Je m'attendais que la mère allait se lever pour aller voir ce qu'il se passait, mais cette saloppe resait couchée. Je savais qu'elle était réveillée, mais je constata avec abjecte répultion que la femme avait choisie d'ignorer l'incident! C'en était trop. Je m'habilla, fis une valise rapide, et donna deux ou trois coups de pieds dans le ventre du violeur pour la forme. Avant de quiter la maison, j'ai rammassée une bonne somme d'argent que je savais caché dans un pot derrière un meuble du salon. Je tournais ensuite le dos pour toujours à cette famille pitoyable qui voulait m'exploiter jusqu'à ma plus profonde intimitée.

Rendu dans les rues de Tokyo, je fis de son mieux pour survivre. Je rencontrais différents clochards et vagabons qui me montrèrent où étaient les meilleures soupes populaires et où étaient les endroits les plus chauds pour dormir. Un jour j'eu la chance de rencontrer Grand-Père, un viel homme qui vivait dans la rue depuis plus de quarante ans. Le viel homme me prit, la jeune adolescente, sous son aile. Il m'a protégé du piège de la drogue et de la prostitution en me donnant tout l'amour et le support qu'un père pourrait donner à sa fille. Moi, bien que sans abris, j'aimais cet octogénaire de tout mon coeur et j'étais contente d'avoir trouvé un nouveau père. Avec lui, on mendiait dans les rues et je fesais des petits boulots de bras payés comptant pour nous nourrir et nous payer notre bain public et notre lessive hebdomadaire. Le vieux m'enseignait pleind de choses sur la vie et m'aidait, sa "fille", à continuer mon éducation avec les vieux livres scolaires qu'on se fesait donner. Pendant deux ans, j'ai vécu ces petits bonheurs simples avec Grand-Père dans les rues de Tokyo.

Bien sûr, il y eut quelques incidents où je devais protéger Grand-Père et moi-même contre des voyous en me battant furieusement. Grand-Père m'avais enseigné tous ses secrets de combats de rue. Les techniques que Grand-Père m'avait appris étaient un mélange bâtard de boxe, judo, kickboxing, et de karaté. Cela fesait un style unique et imprévisible, ce qui fait que je perdais tres rarement mes combats.

Un jour, Grand-Père tomba malade. Je veillais Grand-Père jours et nuits à l'hopital général. Au bout d'une semaine, Grand-Père m'a sourit et m'a prit la main en me remerciant d'avoir si bien complété sa vie. Sous mes larmes, il s'éteignit paisiblement. Le lendemain, un homme à l'allure officiel accompagné de deux hommes en uniforme vinrent à ma rencontre. Les voyant arriver, j'ai pris panique et je m'enfuya de l'hopital, ignorant les appels à m'arrêter.

Vraiement seule depuis longtemps, je me suis effondrée dans une ruelle et j'ai pleurée. La dernière fois que j'avai pleuré autant, c'était à la mort de mes parents. En pleurs et en deuil, je ne vit pas un groupe de jeunes mal intentionné s'approcher de moi. L'un d'eux me proposa de me consoler en me donnant "beaucoup d'amour". Voyant son visage moqueur et les ricanements des autres, je savais qu'ils ne préparaient rien de bon. J'ai voulu les ignorer et partir lorseque le jeune qui m'avait adressé la parole me retint par le bras. J'était vraiement pas d'humeur. Je lui lancea un fort coup de poingt au visage, ce qui l'envoya au tapis. Voyant cela, les autres me sautèrent dessus. Enragée, je me battais en furie, mes techniques étant affaiblis par ma peine et ma rage. Bien que j'assomma plusieurs de mes agresseurs, mon habileté diminuée et le grand nombre d'adversaires eu tôt fait d'avoir raison de moi. J'avais le visage démoli et le souffle coupé quand le gang m'a maîtrisé par terre. L'un des garçon se mit à me déchirer ma chemise et un autre me releva la juppe. À moitié assomée et complètement morte de fatigue et de tristeste, je m'étais soumise à mon destin. Mes larmes brûlèrent mes yeux aux beurre-noirs...

Soudainement, j'entendis une jeune voix autoritaire demander ce qu'il se passait. Aussitôt, je fus lâchée. J'avais de la peine à bouger et à voir au travers de mes yeux enflés. j'entendis quelqu'un en colère gueuller à propos de lâches qui se mettent à quinze pour battre une fille. Je l'entendis aussi donner plusieurs coups qui semblaient tres douloureux à son entourage quand il disait qu'il ne tollérerait le viol en aucuns cas et que le prochain qui sera surpris à faire un truc pareil à l'avenir, serais exécuté sur le champ.

Une main et des bras puissants m'aidairent, une Makoto toute meurtrie, à me relever. Je fis un effort surhumain en ouvrant le plus possible mes yeux enflés pour voir le visage de mon héro. Son visage était à la foi doux et sévère, charmant et rebelle... Il était superbement proportionné aux musles légers et bien définis, et surtout, il me dépassait d'une tête pour sa grandeur. Ce gars sortait tout droit d'un soujô yaoi manga! Un vrai bishonen! Si j'aurais pas eu le visage ensanglanté, mon sauveur aurait remarqué que j'avais rougie jusqu'au orreilles!

Le jeune homme m'amena allors chez lui pour soigner mes blessures. "Chez lui" était en réalité un vieux matela pourri et toutes sortes de trucs hétéroclytes entassés dans un appartement d'un immeuble abandonné. Tout en me soignant, le jeune héros se présenta. Il m'a dit qu'il n'était connu que sous le non de "Le Rat". Je n'ai jamais voulu avoir un surnom de rue. Je lui dit donc mon véritable nom. Avec un doux sourire, Le Rat m'a dit que j'avais un tres joli nom. Je tombas aussitôt amoureuse de cet etrange jeune homme. Il était beau, fort et gentil. J'étais au paradi! Même si j'étais en deuil de Grand-Père, j'étais soulagée d'avoir eu la chance de trouver aussi rapidement quelqu'un d'autre sur qui je pouvais compter.

J'ai restée une semaine avec Le Rat, le temps de me remettre de la vollée que j'avais reçu. Le Rat me dit allors que je pouvais rester aussi longtemps que je le désirais. Pour toute réponce, je serra le jeune homme dans mes bras et je lui donna un passionné baiser. Le Rat, d'abord surprit par ce geste si intime, m'embrassa à son tour. Il tomba allors lui-même amoureux de moi, cette jeune amazone. La passion débordante et les hormones explosif des deux adolescents ont tôt fait de vaincre toute raison. J'ai fais l'amour pour la première fois avec ce mystérieux ado. Le Rat fit tres attention pour que ma première expérience soit agréablement inoubliable. Il utilisa également subtilement un condom pour ne pas courrir apres la catastrophe. L'expérience du Rat a permi de me donner un plaisir total et phénoménal.

Je fus cependant inquiète d'apprendre que Le Rat fesait parti d'un gang de rue. Il en était le chef incontesté. Ce n'était qu'un petit gang indépendant qui se spécialisait dans les cambriolages de commerces, de vols à la tire, de vols de vélos et de recel. Bien que je n'étais pas tres chaude à l'idée de voler pour survivre, j'étais prête à suivre Le Rat partout tant que je l'aimais. J'avais donc appri à crocheter des serrures, à faire du pick-pocket, et à faire du vol à l'étalage sans me faire prendre. J'étais si performante, que les autres membre du gangs eurent tôt fait de me respecter... aussi, le fait que j'étais la petite amie du chef comptait pour quelque chose.

Un jour, des membre du gang se plaignirent qu'il n'était que des crève-la-faims face aux autres gangs. Le Rat semblait d'accord et voulu "augmenter sa part d'affaire." Refusant de toucher à la drogue et à la prostitution, Le Rat et son gang se sont mit à commetre des vols de voitures, et des cambriolages de bijoux. Bientôt, Le Rat et moi pouviont nous payer un véritable appartement, et même, commencer à avoir des objets de luxe. Malheureusement, ce succes soudain a atiré l'attention de la mafia locale.

Un gang yakuza local à exigé de rencontrer Le Rat et son groupe. Lors de la rencontre, j'ai accompagné Le Rat car je refusais carrément de le laisser aller seul. Le chef yakuza, un certain "Akuma", était un homme sinistre, qui dégageait un air de surconfiance et d'arrogance. Il fit clairement comprendre au Rat que s'il ne se mettais pas lui et son gang sous ses ordres, que cela risquait de tres mal aller pour lui et le jeune gang de rue. Un des amis du Rat s'est allors avancé pour protester. Akuma lui répondit avec une balle dans le coeur. Voyant cela, je m'écroulas d'effroit. Enragé et choqué, mais guardant la tête froide, Le Rat n'eut d'autre choix que de se soumettre à Akuma et son gang mafieux. Le Rat ne voulais voir personne d'autres mourir, surtout pas sa bien-aimée.

Le Rat, son gang, et moi, durent voler encore plus qu'avant pour beaucoup moin de profit. Akuma prenait sa "petite" part. Certains des jeunes se firent arrêter et d'autres avaient carrément fuit la ville. Malgré tout, Akuma voulait toujour plus d'argent, menaçant même de me prostituer... C'en était trop pour Le Rat. Sans en parler à qui que se soit, il alla voir la police pour aissayer de mettre fin au reigne de terreur d'Akuma.

Le Rat a par la suite tout mis en oeuvre pour rompre avec moi, pour que je puisse partir et être en sécurité. Cependant, je ne voulais pas partir. je l'aimais trop pour le quitter et je ne le croyait pas du tout quand il fesait le "méchant" envers moi. Le Rat poussa même l'audace à faire une mise en scène en se mettant nu au lit avec une autre fille juste avant que je rentrerais. La seule réaction que j'ai eue en voyant cette scene était de lui dire "Bien aissayé!" de m'approcher, et de l'embrasser. Je lui fis comprendre que j'étais touchée par cette preuve d'amour peut orthodoxe, et que s'il le fallait, j'allais mourir pour lui. Le Rat abandonna donc cette idée et m'a pris dans ses bras pour m'embrasser.

Pendant trois mois, Le Rat accumulait des preuves contre Akuma. Les transactions de drogues, le résau de prostitution juvénile, les vols et recels, tout était enregistré et envoiyé à l'équipe d'enquête spéciale de la police. Le Rat ne pouvait m'empêcher de "travailler" par contre.

Un jour, Akuma fit une grosse transaction et il avait besoin de tout le monde pour la faire. C'était une transaction d'héroïne valant plusieurs millions. Akuma soupsonnait Le Rat depuis quelque temps déjà. C'est pourquoi il exigea que je sois présente, juste au cas. Le Rat ne put s'empêcher d'être tres nerveux. Au millieu de la transaction, Akuma découvrit le micro que Le Rat portait. Ses hommes le maîtrisèrent rapidement et le plaquèrent au sol. Boulversée, je pleurais et je me mis à genoux pour suplier Akuma d'épargner mon amour. Akuma me dit alors que je devais le sucer si je voulais sauver le traître. Sous les cris de rage du Rat, en larmes, je m'approcha du chef mafieux. Je me mit à genoux devant lui... Et c'est alors que tout éclatta.

Des policiers ont surgit de toutes parts, ordonnant à tout le monde de jeter leur armes et de se mettre ventre à terre, les mains sur la tête. Des coups de feu fusèrent de toutes parts et j'ai sentie une masse me plaquer sur le sol. Quand tout ce calma, j'ai vu que c'était Le Rat qui m'avais protégé. Les policiers firent des arrestations massives partout aux allentours. J'ai demandé au Rat, qui était toujours sur moi, si tout allait bien. Ne l'entendant pas répondre, je me suis mise à paniquer et à lui demander de façon de plus en plus désespèrée de me répondre. Un policier me dégagea et j'aie vue avec horreur le dos du Rat cribblé de balles. Je fondis en larmes et cria mon désespoir. Au travers de mes larmes, j'ai vue Akuma, sain et sauf, se faire embarquer par la police. J'hurla de rage et j'ai foncée sur le yakuza, déterminée à le hacher à main nue. Je n'ai pu faire une grande distance car trois ou quatres policiers m'ont plaqués au sol, sous le regards moqueur d'Akuma.

Plus tard, calmée mais toujours éplorée, la police m'a fait faire un marché avec elle. On effacerait mon dossier criminel contre mon témoignage contre Akuma et son organisation. Étant la seule façon de me venger contre ce monstre, j'accepta sans aucunes difficulté. Le temps du proces, je fus nourrie, logée et protégée par le gouvernement. Le jour où le verdict final condamnant Akuma et ses hommes à la prison à vie, j'ai su que je retournerais à la rue. En sortant du palais de justice, j'ai reconnue l'homme à l'allure officiel qui m'attendait à la sortie du palais de justice. Déprimée et n'ayant plus le goût à la vie, je ne sentais plus la force de fuir les autorités. Si le gouvernement était revenu sur sa parolle et que je devais faire de la prison de toute façon, ce serait moin pire que de me mettre à sucer des queues pour survivre. J'aprochais l'homme, baissais la tête et je lui tendais les poignets.

J'ai été surprise de voir que l'homme m'a plutôt serré la main et qu'il se présenta comme l'exécuteur testamentaire de Goro Masamune. Voyant mon visage confu, l'homme m'entraina dans un petit resto de ramen pour discuter. L'exécuteur testamentaire était soulagé de m'avoir enfin retrouvé apres pres d'un an de recherches. J'appris avec stupéfaction que Goro Masamune était Grand-Père! Je lui demandas comment un vieux clochard pouvait avoir un exécuteur testamentaire. L'officiel me répondit que Goro avait vécu une horrible tragédie à l'âge de quarante ans, lorseque sa femme et sa fillette se sont fait fauchés mortellement par un chauffard ivre. Cela l'avait complètement détruit. Peut de temps apres, il vendit sa maison, son auto, ainsi que toutes ses possessions. Il prit l'argent et l'investit dans plusieurs banques et fiducies, ainsi que quelques actions. Cela étant fait, il décida de vivre dans la rue pour faire son deuil. Il se serais promis de revenir à la vie "civilisée" seulement quand sa peine aura complètement disparue et que sa famille défunte serait oubliée. Cela ne s'était évidamment jamais produit.

Je me suis alors rappellée toutes ces "commissions" qu'a fait Grand-Père, seul, environ un mois avant sa mort. Non seulement il avait fait de moi l'unique héritière de plusieurs millions de yens, mais il avait aussi mandaté l'exécuteur testamentaire de gérer la fortune pour que je ne manque de rien sans tout dépencer de façon irresponsable. En plus, il avait tiré des ficelles pour que je me fasse accepter dans une bonne école publique. Je n'avais plus qu'à trouver un appartement convenable et prendre un nouveau départ dans la vie. J'ai pleurée de joie et de soulagement en remerciant Grand-Père et ce responsable exécuteur testamentaire.

À l'âge de seize ans et quelques mois, j'ai eue de la difficultée à me trouver un appartement car je n'étais qu'une adolescente seule. Au même momment que Sailor V luttait contre le crime, je me suis écoeurée. Au 6ieme proprio qui m'a refusée, je lui ai donnée des claques au visage avec une grosse liasse se billets de 10000 yens. Je fus aussitôt acceptée pour quelques mystérieuses raisons.

Je croyait pouvoir mener une vie normale et paisible enfin.

Lorsequ'un jour, en allant à l'école, j'ai vue une fille portant les cheveux en lulu et odangos se faire agresser par des voyous... tu connais la suite!

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Quand Makoto termina son récit, elle eue un petit sourire mi-amusée, mi-soulagé de voir Motoki si ému, qu'il avait les larmes au yeux.

-- Makoto chérie, dit Motoki. Ton passé est une incroyable tragédie! C'est incroyable que tu t'en soit sortie...

-- Il ne faut pas oublier que j'ai eu la chance d'avoir été protégée et aimée par deux hommes incroyables, Grand-Père et Le Rat. répondit Makoto, nostalgique.

-- Je... je ne saurais jamais à leur hauteur...

Makoto prit alors son amoureux dans ses bras et le serra tres fort.

-- Tu as tort. dit Makoto. Tu es leur digne successeur car tu m'a donné un support incroyable lors du conflit contre le Dark-Kingdom. Tu ne m'as pas abandonnée même quand tu a sû que j'étais Sailor Jupiter et même maintenant, sachant que j'ai déjà été une clocharde et que j'ai déjà fais partie d'une organisation criminelle, tu reste à me soutenir et me supporter. Merci, Motoki. sans toi, je serais encore perdue!

-- Ha ha ha! ria Motoki. C'est moi qui voulais te consoller, et finalement, c'est toi qui ME consolle!

-- He heh! Comme j'ai dit, on se complète!

Les amoureux rièrent et s'embrassèrent. Ils firent l'amour avec passion et s'endormirent ensembles dans le salon.

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Makoto ouvrit tranquillement les yeux. Elle était si bien dans les bras de Motoki, qu'elle pourrait rester comme ça pour toujours. Ses yeux tournèrent vers l'horloge...

-- GAAAHH! 10:30h! s'écria Makoto. Vitte chérie, debout au plus vitte, on est encore en retard pour ouvrir la boutique!

-- Hmmmm. murmura Motoki. Eh merde, on est vraiement des patrons irresponsables...

Les deux ne prirent même pas la peine de se changer et ils sortirent aussitôt. Par contre, Motoki s'arrêta net.

-- Oh, J'ai oublié Kamekichi! dit soudainement Motoki.

-- Roh! Toi et ta tortue. Kamekichi peut bien rester dans son vivarium, tu sais.

-- Le pauvre est triste tout seul. dit Motoki en mettant sa tortue dans la poche intérieure de sa veste. D'ailleur, c'est aussi pour ne pas oublier de l'amener chez le vétérinaire pour son examen anuel.

-- Peut importes, dépèchons-nous. Bon sang, on vit tout pres de notre boutique et on trouves encore le moyen d'ouvrir en retard!

Les deux sortirent. Quelques secondes apres, leur téléphonne sonna plusieurs coups chez eux, sans personne pour répondre...

Makoto et Motoki marchèrent d'un pas tres rapide. La boutique n'étant qu'à quelques coins de rues, il était inutile de prendre la voiture. Makoto commença soudainement à avoir une sensation de picottement derrière la nuque. Elle regarda brièvement derrière elle et elle cru voir un homme en train de les suivres. Juste pour faire un test, elle tourna un coin de rue plus tôt qu'à l'habitude. Motoki la regarda avec un air interrogateur. Elle regarda encore derrière et elle vit le même homme toujours en train de les suivres. Elle accellera le pas en entraînant Motoki. Avec horreur, elle vit l'homme se mettre à courrir ver eux en sortant un revolver de sa veste!

-- COURS! cria Makoto. COURS!

-- Qu'est-ce qui se passe? paniqua Motoki.

Un coup de feu qui éclata de la brique juste à côté d'eux répondit à sa question. Ils se mirent à courrir de plus belle, sentant une autre balle leur siffler aux orreilles. Makoto avait reconnu celui qui les pourchassait. C'était ce monstre, Akuma. Il était là pour une seule chose, prendre sa revenche sur celle qui avait donné le témoignage final qui l'avait condamné. Elle savait que si elle arrêterait de courrir, elle se ferait abbattre sans pitié. Elle était sûr qu'il n'hésiterais pas à tuer Motoki, aussi. Motoki, qui la tenais tres fort par la main, tira Makoto vers une autre bifurcation. Deux autres coups de feux rapides les poussèrent encore plus loin dans ce nouveau chemin. Avec épouvante, Makoto vit qu'ils étaient dans un cul de sac.

-- Hoh non... soupira Makoto.

-- Hoh oui! ricanna Akuma. Tu sais, salope, tu me dois une fellation, heh heh heh.

-- Va en enfer, sale monstre! grogna Makoto.

Akuma tenait en joue ses deux victimes qui étaient acculés contre un mur. Il se pourlèchait les lèvres comme un prédateur sadique sur le point d'égorger sa proie.

-- Tu sais, si ça aurait pas été de toi, dit Akuma, Le Rat n'aurait jamais commencé son espionnage. Hah! La pauvre damoiselle en détresse avait son putain de prince charmant pour la protéger!

-- C'est à toi de ne pas avoir été un yakuza! dit bravement Motoki. Si t'aurais eu une vie honnête, tu n'aurais jamais été en prison!

-- Oh! Makoto Makoto Makoto. À ce que je vois, tu as un nouveau prince charmant.

-- Laisse Motoki en dehors de ça! C'est moi que tu veux, allors laisses-le!

-- Oui. C'est vrai. C'est toi que je veux. Et je veux te faire souffrir...

BANG!

Du sang et des morceaux de chair explosèrent de la poitrine de Motoki. Motoki, hébèté par sa poitrine déchirée perdit l'équilibre, percuta le mur et s'écroula, immobille.

Makoto vit la scène au ralentit. Tout ce sang... Motoki sans vie au sol... Akuma qui riait aux éclats. Akuma riait. IL RIAIT!

Rage.

Rage.

RAGE!!!

Makoto n'avait plus qu'un seul désir, c'était de tuer Akuma. Lui faire payer la mort du Rat, de Motoki, et de toutes les victimes qu'il a fait par le passé. Elle fit un cri presque qu'animal et fonça vers le psychopate. Akuma, voyant cette furie foncer vers lui, fit un petit sourire moqueur tout en visant la tête de Makoto avec son arme. Il pressa la détente...

Click...

Avec horreur, Akuma se rendit compte qu'on lui avait donné un révolver à 5 coups au lieux d'un à 6 coups comme c'était prévu. Il n'a eu qu'une seconde pour se rendre compte de ce fait et se préparer à recevoir l'impact équivalent à celle d'une locomotive.

Le poingt de Makoto percuta la mâchoire d'Akuma si fort, qu'il se sentit perdre deux dents. Un autre coup lui coupa le souffle au plexus solaire. Un autre lui cassa trois côtes. Un coup de genoux au visage lui broya le nez. Un fort coup au ventre le fit revoller contre le mur opposé. Akuma souffrait comme il n'avait jamais souffert. Ces quelques coups donnés par cette femme en furie équivalait à toute une séance de torture qu'il avait déjà eu dans sa jeunesse, avant de devenir boss. Il devait se resaisir. Cette amazone allait la tuer à main nue! Il devait se battre.

-- Allez, salaud! Nargait Makoto. Debout et bas-toi!

-- Je... je ne me fais pas prier... répondit Akuma.

Akuma fonça vers Makoto et balança un puissant uppercut... Que Makoto attrappa d'une main. Ne pouvant se défaire de cette poigne d'acier, Akuma frappa de la gauche... Coup qui fut attrappé également.

-- Bien assayé. grogna Makoto. Mais je crois que tu peux dire adieux à ces poingts. AAAAAAARRRRRRRRGGGGHHHHH!!!!!

Sous ce cri, Makoto serra les poingts d'Akuma dans sa poigne. Elle serra de plus en plus fort. Akuma avait l'impression d'avoir les mains coincé dans les engrenages d'une machinne infernale. La douleur en était insuportable. Il voyait le visage de Makoto devenir rouge d'efforts et il crût voir des éclairs dans ses yeux. Il sentit alors tous les os de ses mains se faire broyer par la poigne surhumaine de Makoto. Akuma lança un cri de douleur à faire réveiller les morts. Seuleument à cette instant, elle lâcha prise. Le sang coulait des mains du yakuza dû aux multiples fractures ouvertes. Il vit que Makoto le regardait avec un air animal, voir, complètement inhumain. Pour la première fois depuis des années, Akuma avait peur. Il avait une peur qui lui glassait les trippes. Il vit l'amazone revenir vers lui. Il eue comme réflexe de tenter de fuir. Un puissant coup de pied en arrière du genoux le fit écrouller au sol. D'innombrables coups de pieds se sont mis à pleuvoir sur lui.

-- Tu aimes ça faire souffrir, hein? cria Makoto. Tu vas goûter à ta propre médecine, mon sale écoeurant!

-- ...P...pitié... se lamenta Akuma.

Makoto frappa Akuma si fort, qu'elle lui causa de nombreuses fractures. Elle voulait tant qu'il souffre, qu'elle fesait attention pour ne pas l'assomer. En voyant Akuma pleurer et demander pitié, elle souriait d'un plaisir sadique. C'est allors que Makoto entendit une sirène dans la ruelle.

Inspecteur Chiba avait tenté de regoindre ses amis au téléphonne. Il n'y avait pas eu de réponce ni à la boutique, ni chez eux. Mamoru avait engoissé qu'il arriverait peut être trop tard. on lui avait signalé des coups de feux dans le secteur. Craignant le pire, il fouilla le cartier dans sa voiture. Il les avait enfin repéré dans une ruelle. Voyant le trouble, il stoppa et sorta de sa voiture de police bannalisée, préparant son révolver. Il eu un choc en voyant Motoki immobile par terre, la poitrine déchirée par une balle. Il appella aussitôt du renfort et une ambulance avec son cellulaire. Il vit allors Makoto qui donnait une méchante râclée à Akuma. Il rengea son arme en poussant un soupir de soulagement.

-- Makoto! appella Mamoru. Ça suffit, maintenant. il a son compte. Laisses-moi l'arrêter.

Makoto arrêta de frapper, le temps de voir Mamoru. Elle se retourna vers Akuma, et continua de le frapper de plus belle.

-- Makoto! Arrête! interpella Mamoru. Je sais que cet Akuma est un monstre, mais je t'en supplie. Arrête ça et laisses-moi l'arrêter. Il est temps d'en finir.

-- Tu as raison. dit alors Makoto. Il est temps d'en finir...

Makoto saisit alors Akuma par le cou à deux mains et elle le leva tres haut. Les pieds d'Akuma étaient au moin à 30cm du sol! Makoto commença à serrer les doigts autour du cou d'Akuma pour l'étrangler. Akuma utilisa ses mains broyés tant bien que mal pour limiter la pression. C'est allors qu'il vit des éclairs dancer dans les yeux de son bourreau, ainsi que tout le long de son corps. Il eu tellement peur que ses cheveux blanchirent d'un coup.

-- Makoto, arrête! ordonna Mamoru. Tu vas le tuer!

-- C'est ça l'idée! gronda l'enragée.

-- Makoto, tu es une gentille fille. Par pitié, ne détruit pas ton avenir pour ce déchet.

-- Il l'a tué! Il a tué Motoki! Il a tué Le Rat! Il ne mérite que de mourir!

-- Ne te rabaisse pas à son niveau, Makoto. Lui, c'est un monstre, pas toi. Fais-le pour toi, lâches-le.

Akuma commençait à avoir la face bleue. Sa peur était rendu à un tel comble, qu'il urina et défféca sur lui. L'ôdeur d'urine et de merde fit lâcher prise à Makoto avec dégoût. Akuma s'écroula par terre comme une vielle poupée de chiffon. Il tremblait de peur, baignant dans ses excréments. Mamoru s'approcha prudamment et lui passa les menottes.

-- Tu as pris la bonne déscision, Makoto. dit Mamoru, soulagé.

-- Pfft! Je me suis suffisamment salie les main sur cette loque humaine. dit avec dédain, une Makoto dégoûtée.

Makoto vit alors le corps inerte de Motoki. Sa rage fit place au désespoir. Elle s'écroula à côté du cadavre de son amoureux et elle cria son désespoir.

-- MOTOKI! POURQUOI? POURQUOI IL FALLAIT QUE TU MEURS?! pleura et cria Makoto.

Les larmes de Makoto coulèrent dans la plaie béante de la poitrine de Motoki. Elle se rappela à quel point il était gentil et doux. À quel point il était attentionné et à quel point il était un amant extraordinaire. Il l'a supportée jusqu'au bout, il avait accepté son passé et il l'avait aimé de tout son coeur. Il était mort pour rien. Exécuté par un monstre. Makoto ne se pardonnerait jamais d'avoir laissé une autre personne si chère à elle mourir de cette manière. Est-ce que tout ceux et celles qui lui étaient proches devaient mourir aussi tragiquement?

-- NNNOOOOOOOoooooonnnnnnn!!!! cria Makoto, fesant voler ses larmes.

-- Arrhh, Makoto, ne crie pas si fort... suplia Motoki. J'ai un de ces mal de crâne...

-- Que?! s'étonna Makoto.

Makoto regarda Motoki avec stupéfaction. Il se leva tout seul en se frottant l'arrière de la tête. Il vit un peut de sang sur ses doigts.

-- J'ai dû m'assommer contre le mur. constata Motoki.

-- MOTOKI! S'écria Makoto en s'élançant dans ses bras. J'ai cru qu'il t'avais tué!

-- Tout bien l'air que non. Je me sens bien, mis à part cette bosse sur le crâne.

-- Mais, ta poitrine, tout pleind de sang...

-- Hoh non...

Motoki regarda vivement dans la poche intérieure de sa veste et vit le cadavre en bouillie de sa bien aimée tortue.

-- KAMEKICHIIIIIIIII!!!! cria Motoki. Non...

Makoto s'effondra au sol, pleurant et riant à la foi.

-- Mon pauvre Kamekichi...

-- ...Est un héro! continua Mamoru. Il t'a sauvé la vie!

En voyant Makoto effondrée en état de choc, Motoki oublia sa tortue et vint consoller et calmer sa petite amie. Des sirènes annoncèrent enfin la venue des renforts et de l'ambulance.

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Quelques jours s'étaient passés depuis l'incident. Makoto à dû passer une journée à l'hopital pour traiter son choc nerveux. Motoki l'avait supportée tout ce temps. Par la suite, Ils avaient fait des funérailles digne d'un héro pour Kamekichi la tortue. Rei, qui présidait la cérémonie était un peut amusée à l'idée au début, mais elle comprit vite quand elle s'est souvenue toute l'importance que Kamekichi avait au yeux de son maître. Sans compter qu'il lui avait vraiement sauvé la vie!

Plus tard, Makoto sût avec un sertaine satisfaction qu'Akuma était plâtré des pieds à la tête, et qu'il fesait d'horribles cauchemards à propos d'une déesse de la foudre qui allait le torturer pour l'éternitée!

Peut de temps apres, Motoki vint voir Makoto.

-- Chérie, demanda Motoki. Il y a quelque chose d'important que je dois te demander.

-- Quoi donc? répondit Makoto.

-- Cette dernière épreuve m'a permi de me rendre compte à quel point je t'aimes et à quel point je ne peux me passer de toi.

-- Hoh, Motoki...

-- C'est pour ça que je te demandes...

Motoki sorta alors de ses poches une petite boîte qu'il présenta à Makoto. Il l'ouvrit, révélant une bague à diamant à l'intérieur. Makoto avait des étoiles dans les yeux!

-- Veux-tu m'épouser? demanda Motoki avec émotion.

-- Oui, OUI! s'écria Makoto en sautant de bonheur au cou de son futur époux.

Ils s'embrassèrent longuement.

A SUIVRE...