Virgin
Voici le deuxième chapitre.
Chapitre 2
Morgan attendait avec impatience dans son bureau. Il jeta un coup d'œil à l'horloge, il vit que l'aiguille était passée à huit. Où diable était passé Reid ? Ce n'était pas comme s'il était du genre à passer beaucoup de temps sous la douche. L'esprit de Morgan s'arrêta sur l'idée de ce corps svelte et mince tout blanc couvert de mousse de savon, glissante. Il commençait à avoir de nouveau une érection ! Super ! Après avoir passé la nuit dernière à se masturber comme un adolescent boutonneux….Il aperçut Reid à son bureau. « Il est là ! Dieu merci. »
Il sortit son portable et composa son numéro à toute vitesse. Derek pouvait le voir à travers la vitre de son bureau. Il était en train de fouiller dans sa sacoche avec empressement pour trouver son portable. «Combien de merde avait-il dedans ? Bingo.» se dit Derek.
« Salut Morgan ! »
« Pourquoi tu chuchotes ? »
« Je...je…je… »
« As-tu la moindre idée de combien ça m'excite lorsque tu bégaies de cette façon ? Je vais te donner quelque chose d'autre à faire avec cette bouche. »
« Morgan… » Se plaignit-il en s'asseyant sur sa chaise. « Ne fais pas ça. »
« Faire quoi, beau gosse ? T'allumer ! Je suppose que c'est pour ça que tu te presses si fort contre ton bureau ? »
Reid le chercha parmi les bureaux de l'open space en vain.
« Tu veux que j'arrêtes ? » Morgan pouvait le voir secouer la tête, les jointures de ses doigts blancs creusant le bois. « Dis-le ! »
Les yeux de biche du jeune homme avaient fini par contrer les siens, rendant la distance qui les séparaient inutiles. « Ne fais pas ça, arrêtes ! » Il pouvait aussi bien tendre la main et saisir son pénis.
« Je t'ai apporté un p'tit quelque chose. Tiroir du haut. » dit Morgan.
Il attendit que le jeune agent sorte le paquet de l'enveloppe. Morgan n'avait jamais vu quelqu'un ouvrit un paquet avec autant de précaution. Lorsque Reid ouvrit la boîte et prit la grande sucette, Morgan était à deux doigts d'exploser de rire en voyant la tête du jeune homme.
« Tu m'offres une sucette ? »
« De la cerise pour ma cerise. »
« C'est euh…si énorme ! »
« C'est justement l'idée. Je le veux dans ta bouche. »
Reid arracha l'emballage du bonbon, il lança un regard timide dans la direction de Morgan en attendant ses instructions. « Maintenant, lèche le, juste le bout. Doucement… » ordonna Morgan.
« Hé, c'est quelque chose de chaud ! » dit quelqu'un dans son dos.
Merde ! La voix qui résonna a faillit lui provoquer une crise cardiaque. « Garcia ! Tu devrais porter une clochette autour du cou comme ça je t'entendrais arriver. » Gronda-t-il sur elle en se retournant sur sa chaise pour lui faire face.
« C'est une façon de traiter ta déesse qui t'apporte des muffins au myrtilles. Elle posa le panier sur son bureau, et enleva la serviette avec fierté. « Tu devrais baiser, cela calmera certainement toute cette folie en bas. » lui dit la jeune femme en voyant l'entrejambe de Morgan.
J'essaie. Morgan se retourna rapidement et découvrit que Reid avait quitté son bureau. Il savait exactement où il allait le trouver. Il fallait juste qu'il se débarrasse de Garcia.
« Je suis désolé mon cœur mais ma mère est malade. C'est juste un rhume mais comme elle est âgée, tu sais ce que c'est. Peux-tu me donner quelques secondes ? Je dois l'appeler. » Il sentit une pointe de culpabilité pour avoir utilisé sa mère comme excuse. Dieu sait qu'elle aurait été sa réaction si elle savait. Heureusement, le fait de penser à sa mère avait mis un terme à son excitation. « Tu sais quoi, je préfère aller sur le toit pour téléphoner. Cette endroit … » Il fit un geste. « …grâce aux caméras, aucune intimité. Ce n'est qu'un boulot d'homme. À bientôt.»
Morgan se précipita hors du bureau trop peur de regarder en arrière. Si elle le soupçonnait de lui mentir, elle n'arrêterait pas de le harceler pour connaitre la vérité. Un travail d'homme. De toute sa vie, il n'avait jamais prononcé ces mots. Quel foutu idiot.
Morgan s'arrêta lorsqu'il arriva à la salle de repos. À la vue de Reid se penchant pour utiliser la machine à café déclencha de nouveau son excitation. Le tissu gris moulait parfaitement ses fesses. « Mon dieu quel cul ! » pensa Morgan. Sa main lui démangeait d'aller toucher, de caresser.
Reid sursauta comme une gazelle qui aurait flairé un lion lorsque Morgan referma la porte. Il se retourna prudemment, les yeux dévorant, les lèvres si sensuelles encore tâchés de rouge à cause de la sucette. « Ce n'était…euh... ! » il secoua la tête. « …pas professionnel. »
« Tu veux laisser tomber ? » demanda Morgan lorsqu'il l'enlaçait.
« N…no…non. »
« Tu connais l'effet que ça provoque en moi. » Morgan regarda autour de lui et repéra un placard dont la porte était entrouverte. Cela fera l'affaire.
Il traina Reid à l'intérieur, referma la porte et poussa le p'tit génie contre elle. Leurs lèvres se rencontrèrent en un baisé torride. Reid donna tout autant qu'il avait reçu. Morgan ne s'était jamais autant retenu, il ne voulait pas faire mal à Reid en ravageant sa bouche sexy. Ralentis, ne lui fais pas peur. Il poussa Reid loin de lui.
« Quoi ? Ai-je fais quelque chose de mal ? »
« Demande ce que tu veux ? » Morgan l'embrassa de nouveau en le poussant contre la porte.
Reid gémit pitoyablement. « Tu sais parfaitement ce que je veux ? »
« Demande. » ordonna Morgane.
Reid bouda un moment. Il avait l'air si triste, Morgan sentit son cœur se serrer. Puis sa bouche s'étira en un sourire coquin. Il leva les yeux. Une lumière brillait dans ses beaux yeux. Nous y voilà ! « Caresse-moi ! » Ses longs doigts tracèrent le contour de la bosse que Morgan avait dans son pantalon. C'était autour du métis de gémir lorsqu'il se précipita pour répondre à proposition de Reid. »
Leurs yeux se croisèrent et se soutinrent pendant que Morgan enleva lentement la ceinture et fit glisser la fermeture éclair du jeune homme. Il laissa tomber le pantalon au sol dans un souffle silencieux. « Hmmm ! Je suis déçu, je pensais que tu étais le genre de mec à porter un slip. » Reid sursauta et éclata de rire lorsque Morgan glissa sa main brusquement à l'intérieur de son boxeur. »
Oh putain ! C'était encore mieux que ce qu'il imaginait. Sa peau pâle rougeoyait alors que son pénis dépassait fièrement une touffe de boucle brune. Il devait le toucher. Ses doigts effleurèrent légèrement le bout sensible, Reid commença à frémir, tout son corps tremblait tandis qu'il poussait des gémissements incohérent. « Vas y touche moi, touche moi… » Répétait-il sans cesse.
Morgan a failli se noyer sous le déferlement de sa puissance qui était en lui. Il oublia son propre plaisir. Il voulait emmener Reid au bord du précipice, il aimait l'idée que c'était lui qui lui procurait ce genre de sensation. Il caressa doucement avec sa paume le haut du sexe de Reid qui suintait un liquide pré-éjaculatoire coulant le long de ses cuisses. Avec son autre main Morgan caressait les testicules du jeune homme pendant qu'il mordillait son cou. Reid commença à durcir sous la paume humide de Morgan.
Morgan plaqua sa main contre la bouche de Reid quand celui-ci poussa un gémissement particulièrement fort. C'est mon garçon ! Quelques gémissements rauques réussirent à filtrer lorsque Reid arrivait à la fin. Morgan continua à faire des mouvements de caresse et Reid émit des sons irréguliers.
« Viens… » Les yeux vitreux, Reid se concentra sur les chuchotements de Morgan. « …maintenant… »
Morgan s'écartant à temps, ainsi il put éviter de recevoir des jais de sperme, les genoux de Reid tremblaient, puis il s'écroula sur le sol du placard.
Reid était pratiquement comateux lorsque Morgan le releva. « Qu'est-ce que tu m'as fait ? »
« Je t'ai donné de 'l'expérience'. Derek embrassa ses lèvres roses. « Tu me remercieras plus tard. »
Morgan attendit que Reid se soit suffisamment calmé pour le laisser partir. Il voulait désespérément se soulager, mais l'image de son sexe dans la bouche de Spencer valait le coût d'attendre plus tard.
Morgan attendit un moment avant de sortir du placard. C'était la dernière chose dont il avait besoin en ce moment.
« Je ne sais pas ce que tu fous avec Reid mais gardes de ça pour chez toi ! » Gronda son patron.
« Ce que je fais avec Reid ? Je n'ai aucune idée de ce dont tu parles ? »
«Depuis la salle de conférence, j'ai une vue directe sur ton bureau. »
« Hotch ! Je te supplie de ne pas lui en souffler un mot de ça. »
Hotch haussa ses sourcils en lui disant : « ne sois pas idiot. » Un patron toujours aussi parfait. Jamais, on ne l'attraperait enfermé dans un placard avec un collègue. Il est plus prudent de laisser tomber. Il était pratiquement à la porte lorsqu'il entendit : « Et Morgan ? » Il se retourna à contre cœur. « Sois prudent. »
J'espère que ce chapitre vous a plu. A ce petit jeu Morgan risque de se faire mal. Dans le prochain chapitre on verra la réaction de Morgan face à l'apparition de ce fameux Alex.
À bientôt.
