Chapitre II
Treize ans est-ce trop dur pour un enfant
Gabriel n'en croyait pas ses yeux. Ses grands-parents, ses parents, ensuite lui, étaient des sorciers. De plus, il avait plus de dons que les autres, donc ça faisait de lui un être extraordinaire.
S'il fallait avoir un physique spécial pour ce rôle, alors il ne le possédait certainement pas. Il était grand, mais trop mince. Il avait les yeux bleus, mais trop petits. Il avait les cheveux blond, mais trop long. Ceci est sans parler de ses bras trop court pour son corps et du million de grain de beautés qui ornait son gigantesque corps. Heureusement, il était sage comme une image et il cachait si bien ses sentiments que personne ne pouvait deviner s'il pleurait, riait ou était en colère.
Exceptionnellement, Gabriel avait explosé devant son grand-père, mais maintenant que sa rage commençait à s'atténuée et il regrettait amèrement d'avoir crié sur les parents de son père. Après tout, ce n'était pas si mal que ça s'avoir des dons magiques. Il ne resterait plus qu'à savoir comment les utiliser. Son grand-père avait dit qu'ils n'étaient pas encore développés, mais il n'avait pas mentionné quand ils allaient se manifester. Il avait dit aussi qu'il devrait attendre son père et qu'il allait tout lui expliquer. Mais il n'arrivait toujours pas.
Gabriel s'installa sur son lit et prit un vieil album photo qui se trouvait sous celui-ci. Il feuilleta les pages pour s'arrêter à la photo d'une belle femme aux cheveux blonds courts qui ressemblait à Gabriel. C'était sa mère. Sous la photo de sa mère se trouvait un dessin qu'il avait fait lorsqu'il était petit qui représentait la petite vie qu'il menait quelques mois avant que sa mère tombe malade.
Soudain, un bruit retentit dans la maison. Gabriel sauta en bas de son lit et dévala l'escalier. Son père entrait dans le vestibule en compagnie de son oncle.
- Père, il faut que je vous parle, s'exclama Gabriel un peu essoufflé en entrant dans la pièce.
Son père enleva son manteau et dit à son frère qu'il lui parlerait plus tard. L'oncle de Gabriel ressorti de la maison un sourire en coin et se dirigea vers son automobile. Quelque instant après, la voiture quittait la cours et s'éloignait de la maison. Jules, le père de Gabriel, se retourna vers son fils et lui signala qu'il était près à l'écouter. Gabriel lui raconta toute son histoire en se dirigeant vers le salon et sous les yeux de son père, il s'effondra furieux sur un des fauteuil.
Je veux des explications, s'écria-t-il.
D'accord, mais que veux-tu savoir ? Ton grand-père t'a tout dit.
JE NE LE CROIS PAS ! rugit-il fou de rage.
Il semblait que sa colère était revenue plus forte que jamais et il ne pouvait la contrôler.
Jules se leva d'un bond du siège où il se trouvait. Il ne semblait pas comprendre pourquoi Gabriel ne voulait pas croire son grand-père, mais il savait qu'il devait lui en donner la preuve, même si Siguer lui avait déjà montrée.
Tu veux un preuve, alors je vais t'en donner une !
L'homme plaqua sa main devant lui. Ensuite, il traça un cercle avec celle- ci. Comme par magie, de l'eau en sortie et atterrie sur le sol. Jules augmenta la pression de l'eau et il commença à s'envoler dans les airs. Pour ensuite redescendre et faire disparaître l'eau. Gabriel était foudroyé, comment avait-il fait cela ? Voyant le visage interrogateur de son fils, Jules ne répondit pas à ça question.
Ton grand-père est venu ce matin ! Et si je ne me trompe pas, il t'aurait montré un de ses dons ?
Gabriel fit signe que oui avec sa tête.
Donc, il t'a aussi déjà annoncé qui tu étais et ce que tu allais devenir !
Cette fois-ci, Gabriel fit non de la tête.
Mais qu'est-ce qu'il t'a dit alors ?
Obligé de parler, Gabriel dit :
'' Il m'a dit que j'était spécial, que j'avais des dons magiques, quatre en fait et que ces quatre dons ferais que je suis très important ! Mais il ne m'a en aucun cas parlé de ce que j'allais devenir, ni comment utiliser mes pouvoirs et encore moins quand ils allaient se développer. Mais Pourquoi voulez-vous savoir cela?''
Il a oublié de te dire certaine chose, mais il savait que j'allais arriver, donc il doit t'avoir dit de m'attendre ! Tu aurais pu te mettre en tête que c'était moi qui devait t'expliquer ce que tu ne comprenais pas !
Gabriel était décontenancé. Il n'avait vraiment pas pensé à cela. Ce qu'avait dit son grand-père le préoccupait tant.
Je. je n'y ai pas pensé, déclara-t-il.
Eh bien, maintenant que tu y penses, je vais t'expliquer ce qu'il ne t'a pas dit. Tes pouvoirs vont se développer très bientôt, dans trois semaines exactement.
Je vais les avoir pour Noël !
Gabriel, tu n'écoutes donc pas ce que je te dis ! Tu vas les avoir pour ton anniversaire, le 24 décembre. Pour ce qui est de savoir comment t'en servir, il te faudra attendre aussi jusque-là.
Jules se dirigeait maintenant vers la cuisine sous les regards réprobateurs de son fils. La discussion était maintenant clause, Gabriel devait attendre Noël.
Il se rassit sur son lit et rouvrit son album. Il prit la photo de sa mère et la regarda attentivement. Tout ce bousculait maintenant dans sa tête.
Soudain, son père et lui étaient dans une grande pièce ou il y avait plein de chaises. Ils attendaient quelque chose. Un homme barbu apparu, soudain, dans la fenêtre d'une porte et vint les rejoindre. L'homme était habillé de blanc et les regardait. Il prit une chaise qui se trouvait en avant du père de Gabriel et il s'assis et commença à discuter avec Jules. Gabriel les écouta pendant un moment puis comprenant rien à ce que le docteur disait à son père, il détourna les yeux pour regarder ailleurs.
Brusquement, la pièce changea, ils apparurent dans une chambre et la mère de Gabriel était couchée dans un lit. Celui-ci était à côté d'elle et il lui tenait la main.
Tout à coup plusieurs scènes se déroulèrent devant les petits yeux du jeune homme. Le cimetière où sa mère avait été enterrée, ensuite le jour ou Siguer avait soufflé un cheval de feu et pour finir il revit son père voler dans le salon.
Gabriel se réveilla en sursaut, il était maintenant étendu dans son lit qui était complètement inondé d'eau. En fait Gabriel aussi était tout mouillé.
Treize ans est-ce trop dur pour un enfant
Gabriel n'en croyait pas ses yeux. Ses grands-parents, ses parents, ensuite lui, étaient des sorciers. De plus, il avait plus de dons que les autres, donc ça faisait de lui un être extraordinaire.
S'il fallait avoir un physique spécial pour ce rôle, alors il ne le possédait certainement pas. Il était grand, mais trop mince. Il avait les yeux bleus, mais trop petits. Il avait les cheveux blond, mais trop long. Ceci est sans parler de ses bras trop court pour son corps et du million de grain de beautés qui ornait son gigantesque corps. Heureusement, il était sage comme une image et il cachait si bien ses sentiments que personne ne pouvait deviner s'il pleurait, riait ou était en colère.
Exceptionnellement, Gabriel avait explosé devant son grand-père, mais maintenant que sa rage commençait à s'atténuée et il regrettait amèrement d'avoir crié sur les parents de son père. Après tout, ce n'était pas si mal que ça s'avoir des dons magiques. Il ne resterait plus qu'à savoir comment les utiliser. Son grand-père avait dit qu'ils n'étaient pas encore développés, mais il n'avait pas mentionné quand ils allaient se manifester. Il avait dit aussi qu'il devrait attendre son père et qu'il allait tout lui expliquer. Mais il n'arrivait toujours pas.
Gabriel s'installa sur son lit et prit un vieil album photo qui se trouvait sous celui-ci. Il feuilleta les pages pour s'arrêter à la photo d'une belle femme aux cheveux blonds courts qui ressemblait à Gabriel. C'était sa mère. Sous la photo de sa mère se trouvait un dessin qu'il avait fait lorsqu'il était petit qui représentait la petite vie qu'il menait quelques mois avant que sa mère tombe malade.
Soudain, un bruit retentit dans la maison. Gabriel sauta en bas de son lit et dévala l'escalier. Son père entrait dans le vestibule en compagnie de son oncle.
- Père, il faut que je vous parle, s'exclama Gabriel un peu essoufflé en entrant dans la pièce.
Son père enleva son manteau et dit à son frère qu'il lui parlerait plus tard. L'oncle de Gabriel ressorti de la maison un sourire en coin et se dirigea vers son automobile. Quelque instant après, la voiture quittait la cours et s'éloignait de la maison. Jules, le père de Gabriel, se retourna vers son fils et lui signala qu'il était près à l'écouter. Gabriel lui raconta toute son histoire en se dirigeant vers le salon et sous les yeux de son père, il s'effondra furieux sur un des fauteuil.
Je veux des explications, s'écria-t-il.
D'accord, mais que veux-tu savoir ? Ton grand-père t'a tout dit.
JE NE LE CROIS PAS ! rugit-il fou de rage.
Il semblait que sa colère était revenue plus forte que jamais et il ne pouvait la contrôler.
Jules se leva d'un bond du siège où il se trouvait. Il ne semblait pas comprendre pourquoi Gabriel ne voulait pas croire son grand-père, mais il savait qu'il devait lui en donner la preuve, même si Siguer lui avait déjà montrée.
Tu veux un preuve, alors je vais t'en donner une !
L'homme plaqua sa main devant lui. Ensuite, il traça un cercle avec celle- ci. Comme par magie, de l'eau en sortie et atterrie sur le sol. Jules augmenta la pression de l'eau et il commença à s'envoler dans les airs. Pour ensuite redescendre et faire disparaître l'eau. Gabriel était foudroyé, comment avait-il fait cela ? Voyant le visage interrogateur de son fils, Jules ne répondit pas à ça question.
Ton grand-père est venu ce matin ! Et si je ne me trompe pas, il t'aurait montré un de ses dons ?
Gabriel fit signe que oui avec sa tête.
Donc, il t'a aussi déjà annoncé qui tu étais et ce que tu allais devenir !
Cette fois-ci, Gabriel fit non de la tête.
Mais qu'est-ce qu'il t'a dit alors ?
Obligé de parler, Gabriel dit :
'' Il m'a dit que j'était spécial, que j'avais des dons magiques, quatre en fait et que ces quatre dons ferais que je suis très important ! Mais il ne m'a en aucun cas parlé de ce que j'allais devenir, ni comment utiliser mes pouvoirs et encore moins quand ils allaient se développer. Mais Pourquoi voulez-vous savoir cela?''
Il a oublié de te dire certaine chose, mais il savait que j'allais arriver, donc il doit t'avoir dit de m'attendre ! Tu aurais pu te mettre en tête que c'était moi qui devait t'expliquer ce que tu ne comprenais pas !
Gabriel était décontenancé. Il n'avait vraiment pas pensé à cela. Ce qu'avait dit son grand-père le préoccupait tant.
Je. je n'y ai pas pensé, déclara-t-il.
Eh bien, maintenant que tu y penses, je vais t'expliquer ce qu'il ne t'a pas dit. Tes pouvoirs vont se développer très bientôt, dans trois semaines exactement.
Je vais les avoir pour Noël !
Gabriel, tu n'écoutes donc pas ce que je te dis ! Tu vas les avoir pour ton anniversaire, le 24 décembre. Pour ce qui est de savoir comment t'en servir, il te faudra attendre aussi jusque-là.
Jules se dirigeait maintenant vers la cuisine sous les regards réprobateurs de son fils. La discussion était maintenant clause, Gabriel devait attendre Noël.
Il se rassit sur son lit et rouvrit son album. Il prit la photo de sa mère et la regarda attentivement. Tout ce bousculait maintenant dans sa tête.
Soudain, son père et lui étaient dans une grande pièce ou il y avait plein de chaises. Ils attendaient quelque chose. Un homme barbu apparu, soudain, dans la fenêtre d'une porte et vint les rejoindre. L'homme était habillé de blanc et les regardait. Il prit une chaise qui se trouvait en avant du père de Gabriel et il s'assis et commença à discuter avec Jules. Gabriel les écouta pendant un moment puis comprenant rien à ce que le docteur disait à son père, il détourna les yeux pour regarder ailleurs.
Brusquement, la pièce changea, ils apparurent dans une chambre et la mère de Gabriel était couchée dans un lit. Celui-ci était à côté d'elle et il lui tenait la main.
Tout à coup plusieurs scènes se déroulèrent devant les petits yeux du jeune homme. Le cimetière où sa mère avait été enterrée, ensuite le jour ou Siguer avait soufflé un cheval de feu et pour finir il revit son père voler dans le salon.
Gabriel se réveilla en sursaut, il était maintenant étendu dans son lit qui était complètement inondé d'eau. En fait Gabriel aussi était tout mouillé.
