Lorcan Skyzonet : (voir chapitre 1) Allons, un peu d'endurance, fichtre! Il n'est pas de meilleures intentions que les miennes :X Très chers lecteur, tout ceci n'est qu'un avant-gout. Vous n'allez pas juger le diner juste en ayant manger l'apéritif? Profitez des longs écrits qui vous sont offert.

Rappel : bien sûr que c'est du yaoi. Goinfres! Tout le charme de cette fiction viendra à point nommé...


Chapitre 2

Du coté de Bombur :

Dés le matin Bombur soupirait. Pourtant il était chez lui, si on peut appeler les cuisines ainsi. Les nains venaient à tout heure pour s'empiffrer les « petits » plats qu'il preparait avec soin. Cuisiner le sanglier, le porc, le poulet, le canard, le cerf de temps en temps, et bien d'autres viandes avec les diverses sauces qu'il inventait, le mettait toujours de bonne humeur. Il était comme ça, la bouffe et lui, c'est une véritable histoire d'amour.

Et depuis quelques jours, le prince Kili venait empiéter sur son territoire.

Au début, il entrait aux cuisines avec un grand sourir, prenait une chaise pour s'installer à l'une des tables de travaille et grignoter ce que lui servait Bombur. Puis le fait que Kili (rappellons encore une fois que c'est un prince) lui propose son aide l'avait quelque peu surpris. Mais comment dire non à une paire de bras qui ne demande qu'à être explotée ? Du coup lorsqu'un autre nain passait par là, il avait le loisir d'apercevoir Bombur penché sur ses œuvres d'art culinaire… et Kili à la plonge. Il ne manquait plus que Thorin dans le rôle de serveur pour donner un peu plus de ridicule à la scène.

Bon, avoir un peu d'aide ce n'est jamais déplaisant. C'est pas comme si une foule se précipitait et se bousculait pour avoir l'immensel' honneur de récurer les fameuses casseroles de Bombur.

Ce qui l'ennuyait en revanche, c'était Kili en lui-même. Une vraie pipelette, un sacré moulin à parole. C'était à se demander si il ne le faisait pas exprés…

Et bien non ! Kili était véritablement absorbé par ce qu'il disait…. Mais tout ses monologues exaspérait aux plus point l'imposant cuisinier.

Dans les premiers temps, il avait demander si des changements étaient survenus durant sa longue absence. Puis il s'était mis à raconter ce qui lui était arrivé chez les Elfes de Vertbois. D'abord il avait commencer à décrire le palais du roi Thranduil, racontant les moindres détails de l'édifice. Bombur en avait retenu que les toilettes étaient exigües, que la salle du trône était plus petite que celle d'Erebor (fierté naine après tout) et que la cuisine ne comportait aucun fournil. Coment faire griller un beau morceau de viande si il n'y avait pas de quoi le faire chauffer ? C'est lorsque Kili lui avit débité toutes les cochonneries que se farcissaient les elfes que la raison lui était parvenue. Pas besoin de feu pour manger de l'herbe. Pauvres d'eux, même les poneys étaient mieux nourris ici.

Ah ça, il se souvenait de leur « festin » à Fondcomb ! Si il avit mis la main sur le cuisinier – appelons plutôt ça un jardinier – nul doute qu'il ne serait plus de ce monde. Et puis quelle ennuie ! Ambiance pourrie garantie ! Et leur « musique de fond », c'était à en devenir fou. Heureusement que Bofur avait pris les choses en mains !

Bref, Kili s'extasiait sur des choses que Bombur ne comprenait pas… mais au moins son sourire faisait chaud au cœur.

Car après, ce fut une tout autre paire de manche. Le jeune prince était devenu bien maussade.

Tout les matins il se ramenait avec une mine éplorée, et travaillait au rythme d'un viel escargot. Une fois il avait même failli fondre en larme sur la belle assiette d'agneau que lui avait servi Bombur.

Et au lieu de raconter ses habituelles anecdoctes elfiques, il se plaignait maintenant de sa solitude, de l'absence de son frère, de son ennui… et encore de l'absence de son frère. Pour conclure, Bombur était devenu malgré lui le psychologue d'un Kili déprimé.

Tout cela perturbait bien son travail et certains nains venaient se plaindre des plats devenus récemment fades…

Vivement que Kili se reprenne… Pour l'instant, il répétait chaque matin que Fili l'avait abandonné et pris son envol sans lui.

Du coté des poneys :

L'air inquièt de son petit frère Ori lui laissait penser que quelque chose n'allait vraiment pas. Il lui tirer la manche en lui répetant sans cesse « vient, Nori, c'est grave, vient voir ».

Arrivé aux écuries, Ori l'amena auprés d'un des poney qui ne cessait de se frotter l'oreille contre le mur.

- Regarde ! regarde Nori… qu'est ce qui lui arrive ? C'est grave ?

- Mais non, Ori. Ce n'est rien… son oreille doit juste siffler.


Nan mais en plus faudrait que je vous remercie? Après tout c'est moi qui perd du temps à partager mes idées, espèces d'ingraaaaat...

... Calme toi, Lorcan... Zen... des petites reviews ? *_* please... Je vous en priiiiiiiiiiiiie T/O/T ne m'abandonnait pas maintenaaaaaant... Le chapitre 3 ne demande qu'à être lu. Vous l'entendez? hein, vous l'entendeeeeeez?

... - - ' nan sérieusement... merci