Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Stéphanie Meyer, tous ?? Non un petit village résiste encore et toujours à l'envahisseur… euh je m'égare désolé !! Tous les personnages appartiennent à sauf un !^^
Un grand merci à Mrs Esmée Cullen d'être toujours là !!
Alors petite réponse à Fan de Twilight : Pas forcément !!^^ Parce que si tu veux féminiser le prénom « Charlie » (qui est un prénom mixte aux USA, je le rappelle) celui qui s'en rapproche le plus c'est « Carlie ». Donc désolé mais il n'y a pas de rapport avec Carlisle.
Chapitre 2 : Souvenirs
POV Edward.
Je saisis la poignée de ma loge, les cheveux encore humide de la douche que je venais de prendre, les oreilles encore envahis des hurlements des fans, les muscles encore tremblant. J'étais juste épuisé. Se soir encore un concert à Seattle, et encore cet espoir secret et si… si… stupide, de la revoir. J'entrais dans ma loge, en remarquant que ma pancarte avait encore disparu. Je soupirais et me demandais vaguement ce qu'Emmett allait en faire cette fois si, il en avait déjà vendue une ou deux sur , il en avait jeté plusieurs dans la fosse, puis quelques une à notre sortie avant d'entrer dans le bus qui nous amenait à l'hôtel, certaine fois la pancarte ce retrouvait accroché à un monument de la ville où nous donnions un concert, et sur ma porte de loge se trouvait une photo ou plus exactement un poster de l'événement. J'avais chez moi, la photo de ma pancarte sur la réplique miniature de la tour Eiffel de Las Vegas, sur le pied de la Statut de la Liberté, sur la maison Blanche ! Oui, la Maison Blanche ! Ne me demandez pas comment il a fait, il l'a fait c'est tout ! Enfin Emmett s'amuse comme il peut. Je ne cherche plus à comprendre son cerveau maintenant, ça fait trente ans qu'il est comme cela, il est perdu, irrécupérable, aucun espoir…
En arrivant dans ma loge, j'observais mon reflet, je n'avais pas beaucoup changé depuis la première fois que j'étais venu faire un concert ici, peut être avais-je les traits du visage plus durs, plus fermés, j'avais perdu mon innocence d'adolescent.
Et elle ?? Avait-elle changé ?? Etait-elle mariée ?? Avait-elle une ribambelle d'enfants, et un mari aimant ?? Pensait-elle à moi de temps en temps ?? Je savais qu'elle ne pouvait pas penser à moi aussi souvent que je pensais à elle. Elle était à l'origine de toutes mes chansons d'amour, elle était à l'origine de toutes mes chansons tout simplement. Je n'avais qu'à penser à elle, à son visage, ses cheveux, ses mains, son corps, pour réussir à griffonner un futur tube.
Je ne pouvais m'enlever son visage de la tête. Elle était marquée au fer rouge sur ma rétine. Dès que je fermais les yeux Bella m'apparaissait. Bella, encore et toujours. Quinze ans. Quinze ans qu'elle était passée en coup de vent dans ma vie pour rester à jamais gravé dans mon esprit. Bien sur je n'étais pas resté seul depuis quinze ans, j'avais eu des aventures à droites à gauche, quelques heures, quelques jours, quelques semaines, rarement quelques mois. Je remarquais que je cherchais toujours une femme ressemblant à Bella, les femmes qui partageaient mon lit étaient toujours brunes, aux yeux marron. Toujours.
Au début j'avais cru que ce n'était rien, juste un coup d'un soir, j'allais l'oublier comme les précédentes. Mais Bella me hantait, son corps me hantait, sa voix me hantait, tout chez elle m'obsédé, sa façon de parler rapidement lorsqu'elle était passionnée, ces doigts qu'elle entortillait lorsqu'elle se sentait gênée, les rougeurs sur ces joues, tous ces petits tics ou mimiques que j'avais remarqué lors de cette soirée restaient indubitablement gravé en moi. J'avais pris conscience de mon obsession lorsque j'avais commencé à appeler mes conquêtes d'une nuit, Bella. Quelques unes sont parties en courant, d'autre n'en n'ont rien eu à foutre que je les appelle Bella en plein ébat. Les parties de jambes en l'air sont devenues plus rares, pour devenir quasiment inexistante aujourd'hui.
Je me suffisais à moi-même. Mon être ne désirait que Bella, mais j'avais trop peur de la chercher maintenant quinze ans après, j'avais peur de voir sa famille, son mari, ses enfants, alors je m'étais laissé enfermé dans la solitude. J'avais apprivoisé la solitude pour que ce ne soit plus aussi douloureux, à présent j'étais bien, même seul, j'étais calme. J'étais habitué à ma vie, et elle me convenait. Je préférais être seul plutôt que d'affronter le bonheur de Bella que moi je ne possédais pas.
Je me souvenais de ce soir là, au sortir de l'hiver, il faisait encore froid dans une région telle que Washington, je sortais des loges pour rejoindre notre mini bus de l'époque. On rangeait le matériel dedans, et après on arpentait les bars de la ville, Em', Jazz et moi. A cette époque, nous n'étions pas connus du grand public, et rarement interpellé à la sortie des concerts. Pourtant Bella se soir là, prit la peine de venir me parler.
-Excusez-moi ? Dit-elle, toute timide.
J'étais dos à elle, mais déjà je remarquais sa sublime voix. Je rangeais ma guitare, puis me retournais. Ce que je découvris me laissa sans voix, une déesse, j'avais à faire à une déesse, tout simplement. Mon regard fut agrippé par ses yeux marron, et quel marron ! Je cru un instant me perdre dans la profondeur de ses iris chocolatée. Devant mon silence elle poursuivi, plus embarrassée.
-Je… je voulais juste vous féliciter, votre concert était vraiment extra, vous allez devenir un grand groupe, j'en suis certaine.
Un timide sourire étira ses lèvres alors qu'elle parlait. Je souris franchement. Ces compliments étaient les plus beaux et les plus sincères que je n'avais jamais entendu. Je pouvais lire dans ses yeux, dans leur brillance, qu'elle pensait ce qu'elle affirmait.
-Merci, merci beaucoup, bégayais-je comme un abruti.
Je sentis qu'un silence gêné pointait le bout de son nez donc je demandais tout de suite incapable de la laisser filer comme cela :
-Et qu'est ce qui vous a plu ?
Elle parut étonnée que je poursuive la conversation, étonnée, mais ravie, et cela me fis sourire encore plus. Elle était belle, cette phrase raisonnait dans ma tête chassant toute autre pensée cohérente.
-Ce qui m'a plu ? Mais tout ! Déjà vos chansons sont géniales, les textes sont profonds contrairement à beaucoup de pop star qui se prennent pour des artistes, vos mélodies sont sublimes et transportent les gens. Chacune de vos chansons à un sens, un but, elles font ressentir tant d'émotions lorsqu'on les écoute. J'ai… j'ai vraiment l'impression qu'elles sont votre moyen d'expression, tous les moments importants de votre vie sont dans votre album, mais de façon assez subtile pour que vos peines ou vos joies ne soient pas non plus étalé au grand jour, je me trompe ?
Je restais littéralement abasourdi ! Comment ?? Comment avait-elle fait ça ?? Comment avait-elle réussi à entrer dans ma tête grâce à ma musique ?? C'était impossible ! Personne ne l'avait fait au par avant, ni ma famille, ni les producteurs, personne. Incroyable ! Soudain je me ressaisis, remarquant qu'elle attendait une réponse de ma part.
-Euh, non… non, vous ne vous trompez pas.
Elle sourit fière d'elle.
-Comment ? Comment avez-vous vu tout cela dans notre musique ?
J'étais d'un naturel curieux, et sur la mémoire de tous les Cullen, je jurais savoir comment elle avait fait. Je ne la laisserais pas partir avant cela, pas avant d'avoir découvert comment elle m'avait percé à jour. Ces joues rosirent, elle semblait, gênée, même fragile. La courbe de ses frêles épaules me hurlaient de la protéger. Je me sentis bizarre, ce n'était pas mon genre, je n'étais pas un gars qui s'occupait des filles, elles me faisaient du bien et puis basta. N'allez pas penser que j'étais un vrai salop, je respecte les filles, mais je suis assez égoïste pour penser exclusivement à mon plaisir.
-Je… je ne sais pas, commença-t-elle en relevant enfin son visage pour plonger ses yeux dans les miens. Son regard m'hypnotisa, je ne pouvais me détacher de ses yeux chocolat. Elle m'ensorcelait, ma respiration resta bloquée dans ma gorge, mon corps ne me répondait plus. Je ne pouvais rien faire hormis admirer son visage d'ange, et me concentrer pour comprendre ses paroles.
-Votre musique, parait si… dure, brutale, la batterie inonde les oreilles, et pas besoin d'entendre chanter, on sait déjà que c'est un groupe de mec, mais lorsque vous commencez à chanter, elle devient… ça devient… c'est un choc. Votre voix apporte le raffinement qu'il manque un peu à la mélodie, elle en devient presque fragile. Comme si elle était un masque de dureté que seules les paroles pouvaient soulever, comme si le chanteur se cachait derrière…
Je restais abasourdi durant quelques minutes. Mon regard toujours plongé dans ses iris chocolat, ses yeux eux, tentaient de m'arracher une réponse, réponse que je n'avais pas. Mon cerveau était définitivement hors service.
Soudain la voix de mon frère Emmett me sortit de ma léthargie.
-Ed', on va boire un coup, tu viens ??
Sans quitter mon ange, mon apparition des yeux de peur qu'elle s'envole, je répondis à mon frère, retrouvant enfin l'usage de la parole.
-Partez devant, j'arrive.
-Ok, vieux.
Sur ce ils partirent en direction du bar le plus proche que l'on avait repéré un peu plus tôt dans la journée.
-Comment t'appelles-tu ? Demandais-je à mon inconnue.
-Bella.
Bella, le prénom idéal pour un ange. Bella. Si j'avais su qu'à partir de cet instant ce nom allait me hanter jour et nuit, peut être serais-je partis en courant. Ou peut être ne l'aurais-je pas laissé repartir le lendemain matin. Une chose était sur, j'aurais fait quelque chose, quelque chose de plus. Quelque chose qui aurait changé ma vie.
-Bella, dis-je doucement, ça te dirais d'aller boire un verre ??
Elle fut surprise, ses yeux s'agrandirent un peu devant ma proposition, mais très vite elle se reprit. Et un sourire s'étira sur ces fines lèvres.
-Oui.
Peut être que tout aurais été différent si elle avait refusé. Peut être aurais-je réussi à l'oublier si il ne s'était rien passé de plus. Peut être, ou peut être pas.
On était donc partit dans un bar pas très loin, mais pas non plus dans celui où il y avait mes frères, je voulais être seul avec elle. Elle m'intriguait. Commença alors une conversation qui dura plusieurs heures. Je ne me souviens plus de tout, elle me parla d'elle, cela je ne l'ai pas oublié, elle habitait un village dans les environs de Seattle, je ne me souvenais plus du nom exact, elle adorait la littérature, la musique, surtout notre groupe. Elle vivait avec son père et sa couleur préférée était le vert. Voila tout ce que je savais de Bella. Elle m'avait plusieurs fois interrogé sur ma vie. Je lui avais dit que c'était notre première tournée, mais que l'on continué à prendre des cours par correspondance. Elle savait déjà que j'étais originaire de Chicago. Nous ne faisions des concerts que dans le Nord du pays, là où nos disques s'étaient le mieux vendus. Je lui avais parlé de ma nouvelle vie avec mes frères, sur les routes, sans nos parents qui étaient resté à Chicago pour leur travail, mais nous étions tout de même très encadrés. Notre seule soirée de libre était celle après les concerts. La soirée était floue dans mon esprit, la fatigue du concert avait brouillé ma mémoire, tout ce que je me rappelle c'est qu'après être sortis du bar, nous sommes allé à mon hôtel. Et que Bella a fini dans ma chambre. Elle était si belle…
Je l'avais fais entrer sans prendre la peine d'allumer la lumière de ma chambre. Je fermais la porte derrière moi, elle s'était avancé de quelques mètres dans la pièce, son regard rivé sur moi. Je pris alors mon courage à deux mains pour faire la seule chose dont j'avais envie depuis le début de la soirée. Je m'approchais doucement d'elle, j'avais peur de l'effrayer. Je m'arrêtais à quelques centimètres, je rapprochais mon visage du sien, mon regard plongé dans ses yeux. Je tentais de rester calme malgré le désir que je ressentais. J'avais envie d'elle comme jamais je n'avais eu envie d'une fille mais je ne voulais pas lui faire peur. Pour la première fois de ma vie, je me souciais d'une autre personne que moi-même. Je tentais de rester calme, essayant de deviner ce qu'elle voulait vraiment. Mais lorsque je vis son regard dévier sur mes lèvres, je ne pus me retenir plus longtemps. J'approchais alors doucement, le plus doucement possible, mon visage du sien. Pour mon plus grand bonheur elle ne recula pas. Lorsque mes lèvres atteignirent les siennes, une décharge électrique parcouru mon corps. Mes mains montèrent, et attrapèrent son visage en coupe. Notre baiser d'abord doux et timide, devint bientôt, plus passionné et sûre de lui. Ses petites mains frôlèrent timidement mon torse, je lâchais alors son visage et pris ses mains dans le miennes, les posant franchement sur moi. Je ne voulais pas qu'elle soit timide, je ne voulais pas que le respect qu'elle avait pour moi, ou ma musique la retiennent. Je délaissais ses lèvres pour embrasser sa mâchoire et rejoindre la peau douce sous son oreille. Elle frissonna.
-Bella, lui murmurais-je au creux de l'oreille, laisses-toi aller…
Je sentis son corps se raidir, je me redressais alors, elle voulu protester mais je posais un doigt sur ses lèvres pour poursuivre. Elle m'avait dit avoir déjà eu des copains, et avoir déjà franchit la quatrième base, les gens se confiaient plus facilement aux inconnus qu'ils étaient sûre de ne jamais revoir…
-Bella, repris-je en la regardant dans les yeux, pour le reste de la nuit oublie qui je suis, je veux juste être Edward avec toi. Edward, juste Edward, s'il te plait.
Son regard était d'une intensité telle que je n'en n'avais jamais vu. Elle hocha la tête, et captura mes lèvres des siennes. Je souris. La soirée s'annonçait bien. Je posais mes mains sur ses hanches, et commençais à avancer vers ma chambre. Elle suivit mon mouvement et recula sans briser notre baiser de plus en plus passionné et même violent. Lorsque ses mollets butèrent contre le lit, elle attrapa le col de mon polo et m'entraina dans sa chute. Nous atterrîmes tous deux dans le lit, mon corps au dessus du sien. Dans cette position, aucune chance pour qu'elle ne sente pas mon désir pour elle. Mon jeans était désormais beaucoup trop étroit, s'en était presque douloureux. Dès que nous fûmes remis de notre chute, mes doigts partirent à la conquête de la peau de Bella. Je faufilais mes mains sous son pull et son tee-shirt. Caressant doucement son ventre, faisant des cercles autour de son nombril, mes lèvres se déplacèrent pour goûter le cou de Bella. J'entendis sa respiration se saccader, et cela m'excita encore plus.
Sans que je ne sache comment nos vêtements furent très vite loin de nous. Sans plus de cérémonie, je m'enfonçais doucement en elle. Plus je la pénétrais, plus elle gémissait me rendant encore plus dur, si c'était possible. J'essayais d'être le plus doux possible avec elle, je voulais être doux, pour la première fois, je ne voulais pas penser qu'à mon plaisir personnel. Je commençais de lents va-et-vient. Bella était si mouillée et étroite, s'en était divin.
-Edward… gémit-elle à mon oreille, Edward plus vite…
Je ne me le fis pas redire, j'accélérais mes mouvements en elle allant de plus en plus profondément la faisant crier de plaisir plutôt que gémir. Je sentais le plaisir m'envahir ne réclamant qu'une chose : être libéré. Mais je voulais d'abord voir Bella jouir, j'avais besoin de la voir jouir pour moi. J'avais besoin de sentir l'emprise que j'avais sur elle, cette sorte de pouvoir.
-Putain Bella, murmurais-je d'une voix rauque, refoulant le plaisir en moi.
D'abord elle, après moi ! Me répétais-je.
-Viens Bella, jouis pour moi, ma belle, lui chuchotais-je en lui mordant le lobe de l'oreille et en la pénétrant encore un peu plus fort.
-Oh Dieu, cria-t-elle.
Je la sentis se resserrer autour de mon membre, avant que le plaisir envahisse son corps tout entier. Je me laissais alors à ma propre jouissance et criais son nom alors que mon prénom franchissait ses douces lèvres.
Je me laissais tomber sur elle, reprenant peu à peu mes esprits. Je me retirais, mais la gardais dans mes bras, caressant tendrement sa peau. Cette nuit avait été si différente de toutes les autres. Se soir je n'avais pas expérimenté des positions plus compliqué les unes que les autres, j'avais juste fait l'amour à une fille. Cette nuit je n'avais pas était brutal, et autoritaire, j'avais juste donné du plaisir à une magnifique brune. Dans cette chambre je n'avais pas baisé, j'avais fais l'amour. Aucunes paroles ne fut échangées, juste des regards, des carasses, des baisers, des étreintes. Et c'est comblé que je me laissé emporter par le sommeil.
Et le lendemain matin elle était partie, elle avait fermée cette porte de chambre d'hôtel sans un regard en arrière, sans un mot, sans rien. Ce fut le bruit de la porte qui me tira des bras de Morphée.
Alors que ce bruit emplissait ma mémoire, je revins soudain à la réalité. La porte de ma loge venait de s'ouvrir. J'observais le visiteur entrer à reculons à travers mon miroir. J'ouvris la bouche pour protester contre cette intrusion lorsque j'aperçus ses cheveux.
C'était elle. C'était Bella. J'aurais pu reconnaitre les boucles de sa chevelure n'importe où. Et bien qu'elle eu changé de couleur j'étais sur que c'était elle. Mon cœur se mit alors à battre la chamade dans ma poitrine. Ma respiration resta bloquée dans ma gorge, ainsi que ma voix. Je l'observais, immobile, entrer dans ma loge en scrutant le couloir. Comme si elle cherchait à se cacher. Elle portait une robe moulante rouge. Je fus soudain étonné, ce n'était pas la Bella timide dont j'avais le souvenir. Mais tant de chose avait pu se produire dans sa vie en quinze ans. Elle ferma doucement la porte, essayant d'être discrète, puis posa son front contre la porte et soupira de soulagement. Je vis les muscles de son corps se détendre. Je voulu me retourner en silence pour ne pas effrayer cette apparition si ardemment désiré, mais je fis bouger une chaise qui grinça contre le carrelage du sol.
Mon apparition se raidit, je jurais intérieurement. Doué Cullen !! Bravo !! Me sermonnais-je. Et pour la première fois en quinze ans, je la regardais vraiment, pas à travers mes souvenirs, pas à travers un miroir, je la regardais vraiment. Le choc que cette révélation me fit chanceler, trop de bonheur faisait s'emballer mon cœur, et se répandait dans mes veines, telle de l'adrénaline. C'était trop, trop d'un coup. Trop de souvenir, trop d'espoir, trop de joie, pour que mon corps reste impassible. Je me rattrapais au dossier de la chaise que j'avais bousculais. Et prononçais le plus beau son que la terre n'est jamais porté.
-Bella ?
Alors ce chapitre vous plait-il ??
Je dois avouer que j'ai lutté pour l'écrire, le lemon c'est encore nouveau pour moi (même si j'en lis beaucoup !^^) et j'ai peur de devenir vulgaire ! Et puis (deuxième excuse !) ce n'est pas facile de se mettre dans la peau d'un homme de plus de trente ans, lorsque l'on est une fille de tout juste dix-huit ans ! Alors soyez indulgent !^^
Je sais que l'on n'avance pas dans l'histoire, je fais rarement cela, deux chapitres sur le même moment sans avancée dans l'histoire, car moi-même en tant que lectrice je n'aime pas trop, mais je voulais faire le point avec les sentiments d'Edward et ses souvenirs, et aussi rassurer certaine qui voyaient déjà Edward à l'agonie !!^^
Pour répondre à plusieurs questions, oui il y aura différents point de vue, je pense surtout baser l'histoire sur les points de vue de Carlie, Edward et Bella.
Par contre je suis désolé mais Bella n'arrivera pas tout de suite, je laisse la priorité à la relation Carlie/Edward, pour après entamer celle des deux parents !
Et pour ce qui est de mon rythme d'écriture, je dirais que je mettrais minimum un chapitre par semaine, mais que plus il y a de review plus ça me booste !!!^^
Le prochain chapitre arrivera assez rapidement je pense puisqu'il est déjà bouclé !! La balle est dans votre camp, si je puis dire !!^^
Kisss
San
